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Saint-Chamond
11 octobre 2018

Hôtel de Ville de Saint-Chamond

Hôtel de Ville samedi 9 mai 2015 (4)

 

 

Saint-Chamond, l'Hôtel de Ville

images, photos, histoire

 

 

 

- photos de l'Hôtel de Ville : 9 mai 2015

- l'histoire de l'ancien couvent des Minimes

- le couvent des Minimes : dossier iconographique

- l'ancien couvent devient Mairie républicaine

- la Mairie : photos anciennes et vues récentes (2008 et 2014)

- l'ancienne bibliothèque dans la chapelle du couvent des Minimes

- cour intérieure de la Mairie, 11 octobre 2018

 

 

 

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5 décembre 2018

Patrimoine, vestiges et mémoire

27 mars 2012

Saint-Chamond, la ville où les corbeaux sont les maîtres

Diapositive1

 

la nuisance des corbeaux à Saint-Chamond

 

La mairie n'ayant pas fait procéder à l'élagage des arbres cet hiver, les corbeaux sont revenus nidifier. Leur croassement permanent est évidemment une gêne sonore très désagréable. Ainsi, dans la cité de la rue du Garat, on compte déjà 8 nids...!

Bravo pour l'environnement et le confort des habitants... Des décisions d'élagage auraient dû être prises car de nombreux résidents se plaignent du bruit et des déjections au sol. Ce qui semble encore plus aberrant, c'est la situation de l'hôpital qui, légalement, doit être une zone de silence... Or, des dizaines de volatiles croassent à n'en plus finir à proximité des chambres des malades...!

 

tete-corbeau

 ________________________

 

mardi 3 avril 2012

J'atténue ma critique de l'article ci-dessus. Je viens de voir et de discuter avec, une équipe spécialisée dans le dénichage à l'oeuvre dans le Jardin des Plantes. Ils sont aussi intervenus ce matin place de la Valette, alors qu'en arrivant au lycée vers 7 h 30, j'avais observé cinq nids. Ils sont désormais détruits.

Un responsable de la mairie m'a expliqué qu'ils avaient décidé d'intervenir sur plainte des riverains. Dommage qu'on ne l'ait pas fait avant dans notre quartier (rue du Garat, place Saint-Pierre)...! Parce que la période se termine maintenant : les oisillons commençant de naître...

En fait, le corbeau est nuisible tant qu'il n'y a pas d'oisillons.

 

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21 septembre 2006

Aciéries de la Marine à Saint-Chamond

Aci_ries__3_
Ateliers des Aciéries de la Marine, avant 1906



Aciéries de la Marine à Saint-Chamond



Aci_ries__1_
atelier de cémentation, trempe d'une coupole, 1913

 

Aci_ries__2_
atelier d'usinage, rayage des canons de petit calibre

 

Aci_ries__4_
atelier de chaudronnerie et de montage des tourelles

 

Aci_ries__5_
atelier n° 1, coulage d'un lingot de 60 tonnes pour blindages

 

aci_ries_caisson_d_artillerie
chaudronnerie, fabrication des caissons d'artillerie

 

aci_ries_canon_de_305
sortie d'un canon de 305 des Aciéries de Saint-Chamond

 

entr_e_des_aci_ries
entrée des Aciéries





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18 juillet 2023

Histoire locale : démographique, sociale, politique et culturelle : sommaire

 

quatre images

 

 

Histoire locale : démographique,
 

sociale, politique et culturelle :
 

sommaire des articles, 2006-2023

 

2022

 

2018

 

2017

 

2016

 

2015

 

2012

 

2010

 

2009

 

2008

 

2007

 

2006

 

** il existe de très nombreux autres articles consacrés à l'histoire de Saint-Chamond dans les différentes rubriques de ce blog...

 

rue du Rivage

 

 

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23 décembre 2016

Antoine Pinay (1891-1994)

Pinay, Chalandon, 17 oct 1960
Antoine Pinay et le ministre Chalandon (au centre), le 17 octobre 1960 (arch. mun., fonds Gidrol)

 

 

Antoine Pinay (1891-1994)

liste des articles

 

 

 

 

Pinay_fauteuil_et_cigare

 

Pinay_pdt_Conseil
président du Conseil

 

14_juin_1952
14 juin 1952

 

conf_Gen_ve_1955
de g. à d., Mac Millan (G-B), Pinay, ministre des Affaires étrangères (France)
et Foster Dulles (USA)
à la conférence de Genève en juillet  1955

 

remise_banniere
Antoine Pinay et l'Union Musicale de Saint-Chamond en 1971

 

 

 

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28 juillet 2006

Monument à la mémoire de Sadi Carnot

projet_monument_Sadi_Carnot
dessin du projet de monument à la mémoire de Sadi Carnot
(1894, archives communales de Saint-Chamond, 1 Msc 31)

 

Monument à la mémoire de Sadi Carnot

 

pièces provenant des archives municipales

Michel RENARD

 

Les archives communales détiennent une copie du registre des délibérations du conseil municipal (transcrite ci-dessous), en date du 28 juin 1894, soit trois jours après le décès du Président de la République Sadi Carnot (et quatre jours après l'attentat qui lui a été fatal). On y lit la réaction républicaine des édiles saint-chamonais. Le financement s'avère, comme souvent, plus difficile qu'imaginé Phototh_que___2640au départ... Et le Comité de souscription publique s'adresse à la mairie, en mai 1895, pour obtenir le complément nécessaire. Dans le dossier des archives communales ne figure aucune autre pièce, mais le Comité a dû voir sa demande agréée puisque le monument est inauguré six mois plus tard.

Michel Renard

 

Conseil municipal, séance du 28 juin 1894

L'an mil huit cent quatre vingt quatorze et le vingt-huit juin, à 8 heures du soir, le conseil municipal convoqué par M. le Maire par suite de la mort de Monsieur le Président de la République, s'est réuni dans la salle ordinaire de ses séances à la Mairie, sous la présidence de M. Vial, maire.

Sont présents : MM. Vial, maire ; Rochefort, adjoint ; Thonlieux Claude, Barrier, Loubet, Tonlieux Joseph, Grange, Lagier, Chavay, Lesme, Collet, Marcoux, Gavar, Quatresols, Leroy, Marchais, Perrin, Simon, et Métral. - Absents sans excuses : MM. Boissonnat, Fontvielle, Freynet, Bessard, Rossary, Mennessier, Rey, et Ogier. - M. Grange est nommé secrétaire.

Obsèques de Monsieur le Président de la République
Érection d'un monument à sa mémoire

Se faisant l'interprète des sentiments de la population de cette ville envers le regretté Président de la République que la France vient de perdre d'une façon si malheureuse, propose au Conseil :

1° - L'envoi d'une délégation de plusieurs de ses membres pour assister aux funérailles de Monsieur Carnot.
2° - L'achat d'une couronne mortuaire pour être offerte au nom de la ville.
3° - L'érection à Saint-Chamond, d'un monument à la mémoire de Monsieur Carnot, par voie de souscription publique.
4° - La suppression cette année, en signe de deuil, des réjouissances habituelles de la fête nationale du 14 juillet, et l'augmentation de la somme allouée chaque année en pareille circonstance au bureau de bienfaisance pour être distribuée aux pauvres.
Le Conseil, après examen de ces diverses propositions, déclare les accepter.
En conséquence, les décisions suivantes ont été prises.

1° - Quatre délégués sont désignés pour assister aux obsèques de Monsieur Carnot, savoir : M. Vial, maire, MM. Marcoux, Lesme et Thonlieux Joseph, porteurs d'une couronne mortuaire.
2° - À l'unanimité, l'érection d'un monument en cette ville, à la mémoire de Monsieur Carnot, par voie de souscription publique, sur laquelle le Conseil déclare inscrire la ville comme tête de liste pour une somme de 1000 francs.
3° - L'augmentation des secours accordés, chaque année aux indigents à l'occasion de la fête du 14 juillet, somme qui sera portée pour 1894 de 600 à 1000 francs.
4° - Et enfin, la suppression de la fête du 14 juillet et, pour cette année, des réjouissances habituelles.
Par suite, le crédit de 2500 francs, porté au budget de l'exercice courant, afférent aux dépenses de la dite fête, devant rester libre, le Conseil demande à M. le Préfet de vouloir bien autoriser le virement nécessaire de ce crédit sur lequel seront prélevés les frais occasionnés par la délégation qui vient d'être désignée, ceux d'achat de la couronne mortuaire et les 1000 francs destinés à la souscription publique du monument.

(signatures)

transmis le 4 juillet 1894
vu et approuvé
Saint-Étienne, le 30 juillet 1894
pour le préfet, le secrétaire général délégué
signé : Ladrat

- source : archives communales de Saint-Chamond, 1 Msc 31 

 

projet_buste_Sadi_Carnot
le buste du projet de monument à la mémoire de Sadi Carnot
(1894, archives communales de Saint-Chamond, 1 Msc 31).
À la réalisation, le sculpteur a donné au visage des traits plus augustes
et n'a pas retenu le drapé ceinturant le buste, comme on peut le vérifier ci-dessous.

 

Saint_Cham_3_juillet__11_
le monument Sadi Carnot dans le jardin de l'Hôtel de ville
de Saint-Chamond, en juillet 2006

 

Demande du Comité de souscription, 23 mai 1895

Saint-Chamond, le 2 mai 1895

Monsieur le Maire,
Messieurs les membres du Conseil municipal,

L'année passée, au lendemain de l'assassinat du Président Carnot...


 

Comit__souscription__1_

Comit__souscription__2_
(1895, archives communales de Saint-Chamond, 1 Msc 31).

 

Phototh_que___2640

 

- voir l'histoire et l'analyse de ce monument, sur ce site

 

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20 avril 2015

signification du nom des rues de Saint-Chamond

vue générale (1)

 

 

origine du nom des rues de Saint-Chamond

 

travail en cours

 

- Abattoir (place de l') :

- Alsace-Lorraine (rue de l') :

- Ardaillon (rue) : Jacques Marie Ardaillon, né le 7 mars 1795 à Boulieu-les-Annonay (Ardèche), fut maire de Saint-Chamond sous la Monarchie de Juillet et durant les premiers mois de la IIe République (septembre 1830 - juin 1848). Ardaillon fut également député libéral de la Loire de 1831 à 1842. Il était maître de forges et habitait le quartier des Palermes.

 

demeure Ardaillon
demeure de Jacques Marie Ardaillon, rue des Palermes à Saint-Chamond

 

- Asile (rue de l') :

- Asile-Alamagny (rue de l') :

- Asile-Fournas (rue de l') : asile fondé par Marie Fournas en 1850.

- Barra (rue) :

- Béal (rue du) : ancienne ruelle qui longeait le bief (petit canal) amenant l'eau au moulin de Saint-Pierre : le mot "béal" vient de l’occitan besal/bial  qui signifie "canal de dérivation, bief de moulin".

- Berbelot (rue) :

- Boucherie (rue de la) : souvenir de la puissante corporation des bouchers qui siégeait à Saint-Ennemond en 1592.

- Brosse (rue de la ) : on retrouverait ce nom dans des actes de 1266 (la Broci), selon Stéphane Bertholon.

- Capucins (rue des) : voie desservant le couvent des Capucins fondé en 1601 par Jacques Mitte, seigneur de Saint-Chamond.

- Caure (rue de la) : d'après Stéphane Bertholon, s'appelait déjà ainsi au XVIIe siècle ; dans l'Est de la France, ce toponyme renvoie au coudrier ou noisetier ; mais ici, cela pourrait venir du latin caudere (tomber), la rue qui tombe, qui descend.

- Cellieu (route de) :

- Champ-du Geai (rue du) : primitivement, "Champ-du-Gué" car c'était le lieu du franchissement du Janon, d'après Éric Perrin. Autre signification, selon Stéphane Bertholon : nom d'une ancienne propriété du XVe siècle, la prairie et le bachat du Champ du Geai.

- Charité (rue de la) : appelée ainsi depuis 1889 pour remplacer l'ancienne rue Saint-Catherine.

- Château (rue du)

- Chatelard (rue du) : allusion à un château ancien et secondaire ; diminutif de château majeur.

- Chavanne (chemin de) :

- Croix-Gauthier (rue de la ) : Gauthier est le nom d'une ancienne famille qui avait fait ériger une croix à cet endroit.

- Croupisson :

- Deux-Maisons (rue des) : aujourd'hui, rue Jean-Baptiste Tamet.

 

rue des Deux-Maisons rue JB Tamet 13 mai 2008 (1)
rue des Deux-Maisons, auj. rue J.B. Tamet (13 mai 2008)

 

rue des Deux-Maisons rue JB Tamet 13 mai 2008 (2)
ancienne rue des Deux-Maisons, auj. rue J.B. Tamet (13 mai 2008)

 

- Dorian (place) : Pierre-Frédéric Dorian (Montbéliard, 1814 - Paris, 1873) fut maître de forges à Unieux, maire de cette ville en 1860, conseiller général puis député du département de la Loire en 1863 ; ministre des travaux publics du gouvernement de Défense Nationale en 1871.

 

Dorian portrait
Pierre-Frédéric Dorian (1814-1873)

 

- Dugas-Montbel (rue) : savant helléniste, né à Saint-Chamond le 11 mars 1776 et mort en novembre 1834. Après avoir servi dans les armées de la République, il avait recommencé ses études manquées. À vingt ans il se passionna pour le latin et les langues vivantes, à trente ans il fut pris d'amour pour le grec. En 1815 il fit paraître sa traduction de l'Iliade, en 1818 celle de l'Odyssée. En juillet 1830, il fut élu député du Rhône par le collège des 570 électeurs du département. Il monta à la tribune pour réclamer l'abolition de la peine de mort. Il défendit aussi les intérêts de la fabrique de soie de Lyon lors du débat sur les droits de douane le 26 mars 1832.

 

 

Dugas-Montbel portrait
Dugas-Montbel (1776-1834)

 

- Égalité (place de l') :

- Éternité (rue de l') :

- Étroits (rue des) :

- Fenderie (rue de la) : en métallurgie, une fenderie est un atelier où l'on fend le fer en barres ; à Saint-Chamond, les premières fenderies furent celles de Moras (1692) puis de Neyrand en 1788.

- Ferréol (rue) :

- Fontaine (rue de la) :

- Forges (Grande rue des) :

- Fort (quai du) : entre la rue Montdragon et la rivière du Gier se trouve la quartier du Fort, rappelant les anciennes fortifications du château ; Stéphane Bertholon précise que le "grand Fort" donnait sur le Gier, et le "petit Fort" sur le Janon.

- Fort (quartier du) :

- Fours-Banaux (rue des) :

- Fraternité (place de la) :

- Froide (rue) :

- Gambetta (rue) : dédicace non saint-chamonaise ; honneur à l'homme politique républicain (1838-1882).

- Garat (rue du) : selon Stéphane Bertholon, garat signifie "terrain vague", "taillis" ; il explique : "lorsque Mathieu Palerne fit construire, en 1480, la chapelle Sainte-Barbe qui devait plus tard devenir Saint-Pierre, la rue qui la reliait à celle de la Réclusière fut prise sur "les garats" qui existaient alors en ce lieu" et en conserva le nom.

- Gare (avenue de la) : voie débouchant sur la gare de Saint-Chamond

- Germain-Morel (rue) : porte le nom de l'un des fondateurs des Forges et Aciéries de la Marine. Né en 1820 et mort en 1853.

 

Germain Morel portrait
Germain Morel (1820-1853)

 

- Halle (place de la) : appelée aussi place de la Grenette pour "le marché aux grains qui se tenait sous une halle à dix piliers, construite par le seigneur Christophe de Saint-Chamond" (Stéphane Bertholon).

- Hôpital (rue de l') :

- Hôtel-de-Ville (avenue de l') :

- Hôtel-de-Ville (place de l') :

- Hôtel-de-Ville (rue de l') :

- Izieux (cours d') :

- Janon (quai) :

- Janon (rue du) :

- Jardiniers (rue des) :

- Jarez (rue du) : ouverte en 1889 ; son nom évoque la maison seigneuriale du Jarez qui régna sur Saint-Chamond pendant cent cinquante-neuf ans.

- Jeanne-d'Arc (rue) : ancienne rue des Religieuses qui rappelait le couvent des Ursulines ; d'après Stéphane Bertholon, "autrefois, on appelait tout ce quartier «derrière les mères»".

- Jules-Duclos (rue) : ancienne rue "Vignette" ; Jules Duclos fut maire de mai 1871 à décembre 1874.

- Lavieu (chemin de) :

- Lavieu (rue de) : nom de la première famille seigneuriale qui posséda Saint-Chamond.

- Lavieu (quartier de) : nom de la première famille seigneuriale qui posséda Saint-Chamond.

- Liberté (place de la) :

- Marc-Seguin (rue) : créateur du chemin de fer et de la première locomotive à vapeur pourvue d'une chaudière tubulaire.

- Montdragon (rue) : Montdragon fut le dernier seigneur de Saint-Chamond ; son fils donna les bâtiments de la Grand'Grange pour y installer les religieux qui tenaient les écoles communales.

- Nationale (place) :

- Oie (rue l') : vieille rue de la colline Saint-Ennemond.

- Palermes (rue des) : référence à la famille des Palernes, écrivains et industriels ; le nom a évolué en "Palermes".

- Parterre (le) :

- Pichelière (rue) : très ancienne, elle était appelée "Pichalière" en 1645, selon Stéphane Bertholon qui ajoute : "de cette rue, part une montée de cent escaliers, divisés par paliers de dix, et allant aboutir à l'ancien couvent des Capucins".

- Pilat (rue du) : tire son nom de sa situation géographique conduisant vers la montagne du Pilat.

- Plaisance (petit chemin) : nom provenant de la vue "plaisante" qui s'offrait de cet endroit.

- Plaisance (rue de) : le nom vient de la vue agréable que le lieu offrait.

- Pont-des-Écoles (rue du) :

- Pont-des-Planches (rue du) : tire son nom de sa situation.

- Pont-Fournas (rue du) :

- Pont-Fourvieux (rue du) :

- Pont-Saint-Pierre (rue du) :

- Port-Sec (rue du) :

- Pré-Château (rue du) :

- Presbytère (rue du) :

- Quartier-Neuf (rue du) :

- Réclusière (rue de la) : située à l'ancienne porte de Saint-Chamond ; elle rappelle les récluseries qui s'y trouvaient abritant des personnes enfermées volontairement ou vivant à l'écart du monde.

- République (rue de la) : nouveau nom de la Grande-Rue ou rue principale de la ville.

- Richard-Chambovet (rue) : en souvenir du fondateur de l'industrie du lacet à Saint-Chamond.

- Rigaudin (chemin) :

- Rivage (rue du) : appellation qui date du XVIIe siècle lors de sa création par Melchior Mitte de Chevrières (1586-1649) ; cette voie doit son nom au fait qu'elle menait de l'église Notre-Dame à la rive du Gier (alors non couvert), juste après l'ancienne place Saint-Antoine.

 

rue du Rivage plan 1895
tracé de la rue du Rivage à Saint-Chamond, entre l'église Notre-Dame et le cours du Gier

 

- Rive (rue de la) : située le long de la rivière Gier.

- Sabotin (rue) : un ancien faubourg portait ce nom ; d'après Stéphane Bertholon, on y trouvait le fameux bouge appelé "Hôtel des poux volants".

- Sadi-Carnot (rue) : Marie François Sadi-Carnot (1837-1894), nom du président de la République (3 décembre 1887 - 25 juin 1894), mortellement blessé à Lyon le 24 juin 1897 par l'anarchiste italien Sante Geronimo Caserio. Un monument portant son buste sculpté est élevé dans le Jardin public de Saint-Chamond.

- Saint-Charles (rue) :

- Saint-Christo (route de) :

- Saint-Claude (rue) :

- Saint-Ennemond (Grande rue) :

- Saint-Étienne (rue de) :

- Saint-Hippolyte (rue) :

- Saint-Jules (rue) :

- Sainte-Marie (rue) :

- Sibert (rue) : en mémoire d'un ancien curé de Notre-Dame fondateur d'un prix de vertu décerné tous les deux ans à une jeune fille de la paroisse ; rue tracée en 1882.

- Thomas-Dubouchet (rue) :

- Tramway (rue du) :

- Treyve (place du) :

- Trois-frères (rue des) : en mémoire des trois religieux qui organisèrent en 1806 les écoles de Saint-Chamond.

- Ventefol (rue) : d'après Stéphane Bertholon, cette voie portait ce nom dès 1543 ; d'une manière générale, "ventefol" désigne un lieu venteux.

- Victor-Hugo (rue) : dédicace non saint-chamonaise ; honneur au grand écrivain (1802-1885).

- Vignette (rue) :

- Waldeck-Rousseau (boulevard) : dédicace non saint-chamonaise ; Pierre Waldeck-Rousseau (1846-1904) fut un homme politique républicain. Président du Conseil des ministres de juin 1899 à juin 1902.

- William-Neyrand (rue) :

 

 

vue générale (3)
Saint-Chamond, les rues étroites du quartier de Saint-Ennemond

 

* sources

  • archives municipales de Saint-Chamond
  • Histoires de Saint-Chamond, Stéphane Bertholon (1927), réédité par les Amis du Vieux Saint-Chamond, 1989, impr. Reboul, Saint-Étienne. Stéphane (de son vrai prénom : Étienne) Bertholon est né en 1862 à Saint-Chamond et mort en 1931.

 

Hist St-Cham Bertholon couv

 

  • Mémoire en images. Saint-Chamond, Éric Perrin, éd. Alan Sutton, 2002.
  • recherches personnelles.

 

vue générale (2)
Saint-Chamond ; au milieu, l'édifice du théâtre aujourd'hui disparu

 

vue générale (4)
Saint-Chamond, la densité urbaine des quartiers populaires

 

____________________

 

à propos du nom des rues de Saint-Chamond

 

L'appellation récente du Jardin public de Saint-Chamond par le nom de Nelson Mandela a souvent suscité de l'étonnement et de l'indifférence.
Avec tout le respect que l'on peut observer pour ce personnage, appeler à Saint-Chamond un jardin public "Nelson Mandela" n'a aucun sens. Rien ne rattache particulièrement la population de cette ville au combat mené par Nelson Mandela.

On aurait pu appeler le parc du nom de "Joseph Menu", jeune et brillant Saint-Chamonais, étudiant architecte, grand prix des Beaux-Arts de Paris, mort pour la France à l'âge de 22 ans, le 30 septembre 1914 (voir la liste des 405 Saint-Chamonais morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale).

On peut comprendre la volonté de souscrire à l'universalisme de grandes causes humaines. Mais est-il judicieux d'attribuer ces références à des rues de la commune ? L'espace local plonge dans une antériorité qu'il est bon de rappeler et qui lie entre elles les générations. Cela contribue à forger une identité d'appartenance locale.

La réflexion avait déjà été formulée par l'historien Stéphane Bertholon (Histoires de Saint-Chamond, 1927) dans son évocation du nom des rues de la cité :

- "...mais ce bel ensemble est malheureusement gâté par des noms très disparates et aussi peu saint-chamonais que possible : rues Gambetta, Victor-Hugo, Jaurès, etc.
Et ces noms sont donnés précisément aux plus importantes rues de la partie neuve de la ville, qui devraient logiquement recevoir des noms bien locaux qu'il serait juste d'honorer, tel celui du fameux Melchior Mitte, auquel Saint-Chamond doit tous ses monuments et qui, en dehors de cela, fut une célébrité européenne ; de Gayotti, père de l'industrie du moulinage qui fit durant plusieurs siècles la fortune de notre pays ; du premier historien local, Ennemond Richard ; des Dugas, des Bancel, des Flachat, des James Condamin, tous célèbres à divers titres.
Et surtout, on ne devrait pas, comme on l'a fait à deux ou trois reprises, débaptiser des rues à noms historiques ou rappelant des souvenirs locaux ; cela est du pur "vandalisme" et devrait être interdit au même titre que la défense de toucher aux monuments historiques placés sous la protection du ministère des Beaux-Arts, qui devrait bien aussi étendre sa sollicitude aux anciens souvenirs de nos vieilles cités" (p. 125).

L'obstacle, aujourd'hui, c'est que la municipalité - sous la mandature de Philippe Kizirian (2008-2014) - s'est dessaisie de son pouvoir d'attribution (elle a conservé celui d'arbitrage) du nom des rues au profit des "conseils de quartier". Et que l'inculture des fantomatiques participants à ces "conseils" ne permet plus de maintenir le lien avec le passé.

Michel Renard
professeur d'histoire
29 avril 2015

 

 

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30 juillet 2011

place Saint-Pierre : histoire de ses noms successifs

 60

 

place Saint-Pierre :
 

ses différentes appellations dans l'histoire

 

La place Saint-Pierre s'appelait, anciennement, place du Marché. En 1609, avec l'édification de l'église, on lui affecta, assez logiquement, le nom de l'édifice religieux élevé à cet endroit même. Cela dura 280 ans environ.

1888 et 1889

Puis, avec les convictions républicaines des édiles de Saint-Chamond, plusieurs rues et places changèrent de nom. Cela commença fin 1888.

Lors du conseil municipal, en date du 20 novembre 1888 : "M. Rochefort émet le voeu qu'il soit donné le nom de rue Victor Hugo à celle dénommée actuellement rue de Lyon, et rue Gambetta à celle portant le nom de rue de Saint-Étienne. Plusieurs membres du conseil faisant observer que d'autres rues devraient également subir des modifications dans leur désignation, une commission est nommée pour l'examen de cette question ; elle se compose de M.M. Rochefort, Marcoux François, Vial et Marcoux Pierre."

 

DÉNOMINATION DE RUE EXTRAIT REGISTRE 1888
séance du conseil municipal, 20 novembre 1888

Le 22 février 1889, la commission pour la révision des noms de rue propose plusieurs nouvelles désignations :
- la rue Saint-Claude devient la rue Voltaire

- la rue de la fontaine (sans majuscule) devient la rue La Fontaine (le poète)

- la rue Notre-Dame devient la rue Germain-Morel

- la rue de Saint-Étienne devient la rue Gambetta

- la rue de Lyon devient la rue Victor-Hugo

- la rue Sainte-Catherine devient la rue de la Charité

- la nouvelle voie prolongeant la rue Sainte-Catherine devient la rue du Jarez

- la rue de l'Arzalier devient la rue Dugas-Montbel

- la rue du quartier Saint-Charles devient la rue du Pilat

- la rue des religieuses devient la rue Jeanne-d'Arc

- la rue du Chemin-Neuf devient la rue Barra

- la Grande Rue devient la rue de la République

- la place Notre-Dame devient la place de la Liberté

- la place Saint-Antoine devient la place Dorian

- la place Saint-Pierre devient la place Nationale

- la place de la Croix-de-Beaujeu devient la place de l'Égalité

"Le conseil, avant de faire connaître son avis sur les conclusions de ce rapport, décide que ce document sera laissé à la mairie à la disposition des membres dudit conseil, pour que chacun puisse l'examiner à loisir et faire ensuite connaître leur avis dans une prochaine séance."

Les décisions sont finalement prises lors du conseil municipal du 23 mars 1889. Le Préfet approuve ces désisions le 15 octobre 1889 (source : archives municipales, cote 1 Osc 18).

On note l'injection massive de références nationales (Jeanne d'Arc, place Nationale), révolutionnaires (Liberté, Égalité) et républicaines (Victor Hugo, République, Gambetta, Dorian) et la renonciation sans équivoque aux connotations religieuses.

1964

En 1964, quand fut constitué le grand Saint-Chamond, on attribua à nouveau le nom de place Saint-Pierre qui était donc restée 75 ans la place Nationale.

Michel Renard, professeur dhistoire
avec la collaboration de Samuel Bouteille, archiviste
recherches effectuées le 1er août 2011

 

place St-Pierre et église 1907
carte postale ancienne (avant 1914) qui appelle "place Saint-Pierre" ce qui,
à l'époque se pronommait pourtant "place Nationale"

 

récapitulatif des articles

- place Nationale avant 1927

- place Saint-Pierre dans les années 1950-1960

- place Saint-Pierre (place de la Halle), 14 juillet 2010

 

 

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6 janvier 2012

château Montgolfier

château Montgolfier 1 

 

 

le château de Montgolfier, ou du Jarez
 

Antoine PINAY (1955)

 

Lorsqu'en 1897, les Aciéries de la Marine, présidées par M. Denière, inaugurèrent le Château de Jarez qui devenait leur «P.C.», M. de Montgolfier entendit, au nom de sa Compagnie, marquer solennellement son attachement à Saint-Chamond, en portant dans ses Statuts que ce château en devenait désormais le siège social.

Cette belle demeure est située à l'entrée d'un parc de quatre hectares, aux allées en pente douce, sur le flanc de la colline descendant vers le Gier, qui prolonge l'un des versants du massif du Pilât.

Son style 1900 est caractéristique : escalier monumental, pièces immenses et dégagements spacieux.

Le Président Théodore Laurent aimait cette résidence ; il apportait tous ses soins à en améliorer le confort, et à embellir son parc : son dernier soin fut d'y faire planter des espaliers d'arbres fruitiers, qu'il se plaisait à montrer aux visiteurs.

Bien que le château soit assez rapproché de la bruyante route reliant Lyon à Saint-Étienne, la solide construction de ses murs le rend néanmoins calme et tranquille. Cette quiétude, le Président l'appréciait, venant faire chaque année un séjour à Jarez, afin d'y méditer son allocution d'Assemblée générale. Il la préparait «avec le plus grand soin, ne négligeant aucun détail, mais ciselant et modelant ses phrases, avec la préoccupation très nette de condenser tout l'essentiel de ce qu'il avait à dire dans un exposé précis, court et lumineux», comme l'a si bien rappelé le Président Lefol à l'Assemblée générale de décembre 1953, en évoquant la figure de son prédécesseur.

 

un château en harmonie avec le rang occupé
 

dans le monde de la métallurgie
 

Dans l'esprit de M. de Montgolfier, le château de Jarez était destiné à offrir aux réceptions de la Compagnie un cadre en harmonie avec le rang qu'elle occupait dans le monde de la métallurgie, comme aussi à accueillir avec l'éclat mérité les hautes personnalités françaises et étrangères venues rendre visite aux usines.

Les circonstances tragiques des deux guerres mondiales devaient donner au château une destination que n'eussent pu prévoir les auteurs de son inauguration en 1897.

De 1914 à 1918, Mme Laurent y séjourna avec ses deux plus jeunes fils : François, qui fit une partie de ses études au Collège Sainte-Marie de Saint-Chaînon, et Marc, né à Saint- Chamond en 1914. Ses quatre autres fils étaient aux armées; l'un d'eux ne devait pas en revenir.

Théodore Laurent, que ses fonctions de Directeur général de la Compagnie obligeaient à résider à Paris pour la coordination et la bonne marche des affaires, comme aussi pour les relations avec les autorités civiles et militaires, venait très fréquemment à Saint-Chamond.

Que de nuits il passait dans sa voiture, roulant à allure vertigineuse sur la route de Paris à Saint-Etienne ! À cette époque, au témoignage de ses collaborateurs, il semblait infatigable, la vigueur de sa santé lui permettant de limiter au strict nécessaire ses heures de repos.

Vint ensuite la période de paix précaire de 1918 à 1939. En juin 1940, Théodore Laurent séjourna quelques semaines à Saint-Chamond avec ses proches collaborateurs puis, sur l'ordre du Gouvernement, les bureaux de la Direction Générale de Paris durent se replier dans la Loire.

De 1940 à 1944, Jarez offrit notamment asile aux services de la Société Lorraine des Aciéries de Rombas, lesquels, par suite du séquestre allemand, ne pouvaient retourner en Moselle.

avant-propos d'Antoine Pinay au livre
Théodore Laurent : l'industriel, l'homme (1955)

source : http://annales.org/archives/x/laurent.html

 

 château Montgolfier 2

 

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7 mars 2017

le couvent des Minimes à Saint-Chamond

ancien cloître des Minimes (4)

 

 

le couvent des Minimes
 

à Saint-Chamond

 

Les Minimes sont un ordre religieux fondé au XVe siècle par saint François de Paule, un ermite de Calabre.

À Saint-Chamond, le couvent fut fondé le 27 janvier 1622 (1), par Gabrielle de Gadagne (2), seconde épouse (1601) de Jacques Mitte de Chevrières, marquis de Miolans, seigneur de Saint-Chamond et lieutenant général du gouvernement du Lyonnais (3).

Gabrielle de Gadagne y fit inhumer ses quatre enfants (4).

Les Minimes entrèrent dans ce nouveau couvent de leur ordre le 31 mai 1624. Ils y restèrent jusqu'en avril 1792. Après le décret de mise à la disposition de la nation des biens du clergé, pris par la Constituante le 2 novembre 1789, la commune se rendit acquéreur de l'édifice en 1791.

Le collège des pères Maristes occupa le bâtiment de 1850 à 1877. En 1879, il est partagé entre la mairie et l'École pratique d'industrie fondée par Claude Lebois. Cette dernière évacue les locaux en 1961.

 

 

chapelle du couvent des Minimes fig 144 James Condamin
chapelle du Couvent des Minimes de Saint-Chamond, fig. 144 du livre de James Condamin

 

cadastre 1880 Jardin public
le bâtiment, la cour et le jardin public sur le cadastre de 1880

 

cadastre 1880 Jardin public (2)
le bâtiment, la cour et le jardin public sur le cadastre de 1880

 

ancien cloître des Minimes (5)
ancien cloître du couvent des Minimes, à Saint-Chamond

 

ancien cloître des Minimes (6)
ancien cloître du couvent des Minimes, carte antérieure à 1910

 

ancien cloître des Minimes (15)
ancien cloître du couvent des Minimes, carte antérieure à 1910

 

ancien cloître des Minimes (16)
ancien cloître du couvent des Minimes, carte antérieure à 1910

 

ancien cloître des Minimes (17)
ancien cloître du couvent des Minimes, carte postée en 1906

 

ancien cloître des Minimes (9)
ancien cloître du couvent des Minimes

 

ancien cloître des Minimes (1)
ancien cloître du couvent des Minimes

 

ancien cloître des Minimes (7)
ancien cloître du couvent des Minimes

 

ancien cloître des Minimes (8)
ancien cloître du couvent des Minimes, devenu le collège des Maristes

 

ancien cloître des Minimes (14)
ancien cloître du couvent des Minimes, à trois côtés

 

vue sur cour Hôtel-de-Ville cpa envoi 1912
vue sur la cour de l'Hôtel-de-Ville, avant 1914

 

ancien cloître des Minimes (2)
ancien cloître du couvent des Minimes

 

ancien cloître des Minimes (3)
ancien cloître du couvent des Minimes, avec vue sur le jardin

 

ancien cloître des Minimes (10)
ancien cloître du couvent des Minimes, avec vue sur le jardin

 

ancien cloître des Minimes (11)
ancien cloître du couvent des Minimes, avec vue sur le jardin

 

ancien cloître des Minimes (13)ancien cloître du couvent des Minimes

 

ancien cloître des Minimes (4)
ancien cloître du couvent des Minimes

 

ancien cloître des Minimes (12)
ancien cloître du couvent des Minimes

 

 

rénovation de la cour de l'Hôtel-de-Ville en 2007

 

Le Progrès 21 août 2007 (1)
Le Progrès, 21 août 2007

 

Le Progrès 21 août 2007 (2)
Le Progrès, 21 août 2007

 

cour ancien couvent Minimes août 2015
ancien cloître du couvent des Minimes, août 2015

 

 

Michel Renard
professeur d'histoire

 

________________

 

1 - La France par cantons et par communes. Département de la Loire, Théodore Ogier, 1856, p. 308.

2 - Gabrielle de Gadagne est morte le 7 novembre 1635.

3 - Recueil de mémoires et documents sur le Forez, publ. par la Société de la Diana, 1888, p. 116.

4 - Les paroisses du diocèse de Lyon : archives et antiquités, par l'abbé Adolphe Vachet, 1899, p. 327-328.

 

 

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3 mars 2017

avenue de la Gare, à Saint-Chamond, avant 1914

avenue de la Gare (9)

 

 

avenue de la Gare, à Saint-Chamond
 

avant 1914

 

 

avenue de la Gare (3)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (1)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond 

 

avenue de la Gare colorisée
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (14)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond : voiture à cheval

 

avenue de la Gare (7)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (10)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond, voiture à cheval

 

avenue de la Gare (1)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond, avant 1914, travaux devant l'Hôtel du Chemin de Fer 

 

avenue de la Gare (2)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (12)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond : l'Hôtel du Chemin de Fer

 

avenue de la Gare (13)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond : l'Hôtel du Chemin de Fer

 

avenue de la Gare (5)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (4)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (9)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (6)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond

 

avenue de la Gare (8)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond : les arbres sont taillés

 

avenue de la Gare (11)
avenue de la Gare, à Saint-Chamond, mars 2011 (Google Street View)

 

 

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29 décembre 2012

rue Dugas-Montbel

rue Dugas-Montbel 2

 

 

 rue Dugas-Montbel, décembre 2012

 

 

rue Dugas-Montbel 1
à la hauteur de l'hôpital, un bâtiment qui a de l'allure

 

rue Dugas-Montbel 2
dans le sens de la descente, une rue calme et bordée de murs de pierre

 

rue Dugas-Montbel 3
le dessin de voûtes dans l'immense mur de retenue, avec les orifices d'échappée de l'eau

 

Jean Baptiste Dugas-Montbel est né à Saint-Chamond en 1776 dans la rue qui, depuis 1838, porte son nom. dugas_montbel_busteIl est mort en 1834. Dugas-Montbel est issu d'une vieille famille rubanière anoblie à la fin du XVIIIe siècle.
Orphelin de mère, il est placé
chez les Oratoriens de Lyon. Il y fait des études médiocres. Il revient au commerce familial. Après son service durant la Révolution, il s'intéresse à la littérature. En 1799, le décès de son père l'associe à son frère à la direction de la Maison Dugas. Il hérite du domaine de Montbel (Saint-Genest-Malifaux). Les impératifs commerciaux l'entraînent  à Paris.
Ses relations avec le
milieu des lettres ne cessent de croître.
Il quitta les affaires à 30 ans, pour se livrer aux lettres et à l'étude de l'antiquité. On lui doit : une traduction complète d'Homère en prose française : l'Iliade parut en 1815, l'Odyssée et les autres œuvres en 1818. Cette traduction très estimée au XIXe siècle, a été publiée de nouveau, accompagnée du texte grec, d'un précieux commentaire et de l'Histoire des poésies homériques, de 1828 à 1833, en 9 vol. in-8. Elle ouvrit à Dugas-Montbel en 1830 les portes de l'Académie des inscriptions.

Il fut élu en 1830  député du Rhône, reçut la Légion d'Honneur en 1833 avant de s'éteindre l'année suivante, en 1834, à Paris, il est enterré au cimetière du Père Lachaise. Il avait  légué par testament en 1832 à sa ville natale, Saint Chamond, son érudite  bibliothèque comprenant 5000 volumes, ainsi que 8 000 francs pour l'entretien des livres.

M. Dugas Montbel vouait une affection profonde à son pays natal et, plusieurs fois, il avait manifesté le désir de lui léguer la collection de livres qui avait été l'œuvre de sa vie.
Mais, en l'absence de structures d'accueil et de fonctionnement,
la mort dans l'âme, il paraissait se résigner à la donner à la ville de Lyon. F. Coignet (un de ses amis intime qui devint suite à son intervention secrétaire de la mairie de Saint Chamond) prit les choses en mains, il découvrit dans les bâtiments de la mairie de saint Chamond, une vieille collection de livres classiques pouvant servir d'embryon à une bibliothèque.
Le sous préfet, le conseil municipal (M. Ardaillon étant maire) donnèrent leur accord : la bibliothèque était fondée et F. Coignet ajouta à son titre de secrétaire celui de bibliothécaire. M. Dugas Montbel, informé par son ami, vint visiter le local prévu pour abriter son legs. Il fut satisfait et, en 1832, il rédigea son testament : les 5 000 volumes de sa remarquable collection plus 8 000 F pour l'entretien des livres furent donnés à la ville de Saint-Chamond. Tout ceci, grâce aux démarches et au zèle infatigable de F. Coignet.
Il légua aussi 10 00 francs pour créer le premier fonds d'une Caisse d'Épargne.
(source)

 

Odyssée, Dugas-Montbel

 

 

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21 avril 2016

le théâtre municipal de Saint-Chamond (1835-1931)

théâtre municipal (3)

 

 

le théâtre municipal de Saint-Chamond

(1835-1931)

 

Sous la monarchie de Juillet, en 1835 (1), un marché couvert appelé "Halle" fut construit par la municipalité à Saint-Chamond. Il devint le Théâtre municipal qui exista pendant presqu'un siècle. En 1931, dans le cadre d'un réaménagement urbain, la municipalité dirigée par Antoine Pinay le fit abattre.

 

théâtre municipal (1)
le théâtre municipal de Saint-Chamond, place de la Halle au début du XXe siècle

 

théâtre municipal (2)
le théâtre municipal de Saint-Chamond, place de la Halle au début du XXe siècle

 

théâtre municipal (3)
le théâtre municipal de Saint-Chamond, place de la Halle au début du XXe siècle

 

théâtre municipal (4)
le théâtre municipal de Saint-Chamond, place de la Halle au début du XXe siècle

 

théâtre municipal (7)
le théâtre municipal de Saint-Chamond, place de la Halle au début du XXe siècle

 

place de la Halle gros plan
un coin de la place de la Halle, avant 1914

 

théâtre municipal (8)
le théâtre municipal de Saint-Chamond, place de la Halle au début du XXe siècle

 

L'ancien théâtre est le plus souvent représenté par sa façade vue de la place Saint-Pierre.

C'est un édifice de style néo-classique en forme de temple à deux niveaux. Le premier est composé d'un portique à quatre colonnes et deux pilastres constituant un péristyle. L'étage comporte cinq grandes baies vitrées. Il est surmonté d'un entablement portant l'inscription "Théâtre municipal" et d'un fronton de style dorique percé d'un oculus. Le bâtiment principal est flanqué de deux galeries latérales à arcades en plein cintre.

 

théâtre architecture légendée

 

Une image permet de voir sa longueur et sa face arrière. C'est une vue générale de Saint-Chamond dans sa partie orientale. On y reconnaît la place Saint-Pierre et le côté nord du théâtre.

 

Grand'Grange et place Saint-Pierre vue générale - 1
Saint-Chamond, vue générale, avec le théâtre au centre et la Grand'Grange à gauche

 

théâtre municipal (5)
Saint-Chamond, vue générale, avec le théâtre au centre

 

théâtre municipal vu de dos légendé

 

Le livre de Stéphane Berthon, Histoires de Saint-Chamond (1927), cite longuement le témoignage de Martin Presbitero qui évoque le théâtre en septembre 1860 : "Le soir, il y eut un grand banquet dans la salle du théâtre de la Halle. On avait recouvert les bancs des premières par un plancher raccordé à la scène. La décoration était superbe. Assistaient à ce festin tous les chanteurs et musiciens du matin [fête de la Sainte-Cécile], et beaucoup d'invités. La plupart des sommités de Saint-Chamond y étaient (...)" (p. 173).

En attente de recherches plus détaillées, il ne semble pas que le théâtre de la Halle ait été le lieu de représentations d'art dramatique.

Michel Renard
professeur d'histoire

 

1 - La date de 1835 est fournie par Éric Perrin. James Condamin écrit, en 1890 : "C'est pendant le second quart du XIXe siècle qu'on a construit sur l'emplacement de l'ancienne grenette, la Halle ou marché couvert...". Dans l'ouvrage, de Stéphane Bertholon, Histoires de Saint-Chamond (1927, p. 133), on trouve la date de 1849 (?). À vérifier.

 

 

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8 avril 2015

maires et conseils municipaux de Saint-Chamond

Diapositive2

 


 

 

les maires de Saint-Chamond

de 1764 à 2017

 

plan

 

au sujet des sources

La liste qui suit prend pour base l'énumération qui figure dans un inventaire des archives municipales de Saint-Chamond. Elle a été vérifiée et précisée.

Elle a été complétée par de nombreuses données collectées à différentes sources, en particulier pour l'iconographie, pour l'état civil et pour les biographies des maires.

 

offices vénaux ou charges municipales électives

L'inventaire affirme que "les municipalités ont été supprimées en 1771 et rétablies en 1787". En fait, l'administration municipale, sous des noms divers, a toujours existé ; en particulier pour la collecte fiscale.

Ce qui changeait, c'était les modalités de sa nomination : soit les offices étaient vénaux, c'est-à-dire qu'ils étaient attribués à ceux qui en payaient la charge (moyen pour l'État de faire entrer des recettes fiscales) ; soit les fonctions municipales étaient électives, c'est-à-dire soumises à la désignation de l'assemblée communale.

Cette liberté élective a existé de 1764 à 1771 (cf. Marcel Marion, Dictionnaire des institutions de la France aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1923, rééd. Picard, 1984, p. 389), et à Saint-Chamond trois maires exercèrent leurs charges durant cette période.

En 1771, la liberté d'élire les édiles municipaux fut remplacée par un retour à la désignation d'autorité : le Roi ou le seigneur nommaient les acquéreurs d'office. Mais on pouvait laisser provisoirement en place les décideurs municipaux élus selon les édits de 1764-1765 (cf. Maurice Bordes, L'administration provinciale et municipale en France au XVIIIe siècle, éd. S.E.D.E.S., 1972, p. 254-326). À Saint-Chamond, le seigneur a repris la main après 1771.

 

de la Révolution à nos jours

Pour la période révolutionnaire, des informations ont été recueillies dans le Registre des procès-verbaux de la Société républicaine de Saint-Chamond, publié avec une introduction et des notes, par Gustave Lefebvre en 1890.

À partir de la Révolution, on dispose des archives de l'administration municipale : délibérations du conseil municipal et arrêtés du maire ; puis des archives relatives aux élections municipales.

Michel Renard
professeur d'histoire
première édition : 21 mars 2008
dernière révision : 11 décembre 2016

 

Hôtel de Ville samedi 9 mai 2015 (4)
façade historique de l'Hôtel de Ville de Saint-Chamond, 9 mai 2015

 

 

___________________________
 

 

I - liste des maires de Saint-Chamond

  

1) édiles d'Ancien Régime, de Louis XIV à Louis XVI


Sous l'Ancien Régime, la désignation aux charges municipales combinaient deux systèmes : l'élection ou l'achat d'un office, c'est-à-dire d'une fonction publique (maire, échevin, consul...). Aucune des deux solutions n'était pleinement satisfaisante pour la population. L'élection pouvait se réduire à un simulacre organisée par les oligarchies municipales ; les officiers pouvaient se révéler incompétents, avides et oppresseurs.

En droit commun (cf. Marcel Marion, Dictionnaire des institutions de la France aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1923, rééd. Picard, 1984, p. 388), les fonctions municipales étaient le fruit d'une élection : par les habitants, par des notables, par des délégués de corporations... En réalité, elles étaient souvent confisquées par quelques puissantes familles.

En 1692, un édit de Louis XIV créa les offices de maires et d'assesseurs dans toutes les villes du royaume, Paris et Lyon exceptées. Ces offices étaient à vendre, comme de nombreux autres sous la monarchie. Le système s'étendit en fonction des attentes financières que l'État en escomptait.

Louis XV promulgua des édits en 1764 et 1765 qui permirent "l'élection" des corps de ville (maire, échevins, conseillers...) par une assemblée de notables.

Cette procédure dura sept ans, jusqu'en 1771 avec le rétablissement des offices.

* voir, plus bas, la transcription de l'historique, qui ouvre le registre des délibérations du Conseil municipal en 1788.

 

de 1764 à 1771

À Saint-Chamond, trois maires furent ainsi désignés durant cette période :

Jean-Marie Burlat : 1764 à 1767

Jean-Louis Régnault : 1767 à 1770

Léonard Anginieur : 1770 à 1771


Jean-Louis Régnault : en 1778 [erreur]

Selon Ennemond Richard, dans ses Recherches historiques sur la ville de Saint-Chamond (1846, rééd. 1986) qui utilise l'Almanach astronomique et historique de la ville de Lyon et des provinces de Lyonnais, Forez et Beaujolais, pour l'année 1778, il y avait, à coté du maire Régnault, des échevins dont il fournit les noms : Jean-Dominique Terrasson et Cyprien Chaland ; et des conseillers : Montagnier, Deluvigne, Étienne fils, Dugas et Duvernat.

* Cette mention est une erreur. Jean-Louis Régnault est mort le 10 février 1776.

La confusion provient sûrement de l'Almanach astronomique et historique de la ville de Lyon et des provinces de Lyonnais, Forez et Beaujolais. Une édition de cet ouvrage, pour l'année 1775, indique que le maire est Jean-Louis-Régnault, mais sans préciser l'année d'exercice ni la durée du mandat. Or, on trouve des éditions du même livre, par exemple pour l'année 1778 - celle utilisée par Ennemond Richard - et même pour l'année 1789... qui reproduisent sans changement les informations contenues dans l'édition de 1775 !

correction éditée le 3 décembre 2016

 

de 1771 à 1787

Quand Louis XV supprima la municipalité élective en rétablissant les offices, le seigneur de Saint-Chamond, le marquis de Mondragon, les racheta tous et nomma aux différentes charges. Celle de maire revint à :

Jean-Henri-Joseph Royer : 1771-1787.

 

de 1787 à la Révolution

Le roi Louis XVI rétablit les municipalités électives par son édit et ses règlements de juin-août 1787. À Saint-Chamond, la communauté nomma celui qui exerçait déjà :

Jean-Henri-Joseph Royer : 1787-1790.

 


2) époque révolutionnaire et napoléonienne

 

Guérin, Joseph-Marie, négociant : 1790-1792

Laval-Pommerol, Joseph, négociant : janvier 1792 - octobre 1792

Chana, Grégoire, marchand, cordonnier : novembre 1792 - juillet 1793

Deluvigne, Antoine, maire provisoire (c'est Étienne Orelut qui exerce) : juillet 1793 - octobre 1793

Chana, Grégoire, cordonnier : 13 octobre 1793 - 22 octobre 1793

Pascal, Jean-Claude, dit l'Invalide, négociant : 25 octobre 1793 - 29 janvier 1795

Grangier, Neveu : 29 janvier 1795 - 11 novembre 1795

Desgrand Hervier : 12 novembre 1795 - 7 janvier 1796
président de la Commission municipale

Couchoud : 19 janvier 1796 - 25 mai 1797
président de l'Administration municipale

Ardisson, Jean-Baptiste : 26 mai 1797 - 18 octobre 1797
président de l'Administration municipale

Faivre, Étienne : 18 octobre 1797 - 20 avril 1799
président de l'Administration municipale

Perrochia de la Sorlière, J.-B. : 20 avril 1799 - 9 mai 1800

Grangier, Fleury, maire : 9 mai 1800 - 13 novembre 1812 (interim Ardisson jusqu'en mai 1813)

Clemaron, Gaspard : 31 mai 1813 (date première signature sur P.V.) - septembre 1814

 



3) période de la Restauration

Ardisson, Jean-Baptiste : septembre 1814 - 17 novembre 1819

Dugas, Victor : 17 novembre 1819 - 11 janvier 1825

Dugas-Vialis : 11 janvier 1825 - 9 avril 1828

Rozier : 10 avril 1828 - 19 août 1830

Dugas-Vialis : 19 août 1830 - septembre 1830



4) monarchie de Juillet (roi Louis-Philippe)

Ardaillon, Jacques Marie : septembre 1830- juin 1848   [couvre toute la monarchie de Juillet et les premiers mois de la IIe République]

 

5) IIe République

Berlier, Joanny : juin 1848 - 27 septembre 1848


6) IIe République et Second Empire

Neyron, Ernest : 27 septembre 1848 - 1er août 1861



7) Second Empire

Coste, adjoint, maire intérimaire : 1er août 1861 - 7 novembre 1861

Duclos, Jules : 7 novembre 1861 - 14 décembre 1870. Nommé par décret impérial.

 

  

8) IIIe République

Deschamps : 15 décembre 1870 - 7 mai 1871

Duclos, Jules : 7 mai 1871 - 30 décembre 1874

De Boissieu, Claude Roch : 30 décembre 1874 - 14 avril 1877

Oriol, Benoît : 14 avril 1877 - 2 août 1877

De Boissieu, Claude Roch : 2 août 1877 - 21 janvier 1878

Chavanne, Marius : janvier 1878 - 14 août 1882

Bergé, Paul, adjoint, maire intérimaire : 31 août 1882 - 4 mai 1884

Oriol, Benoit : 4 mai 1884 - 18 mai 1888

Fabreguettes, Jean Philippe Martial, médecin : 18 mai 1888 - 15 mai 1892 (élections des 1er et 8 mai 1892)

Vial, Jean Antoine : 15 mai 1892 - 8 mai 1904 (trois mandats)

Simon (probablement : Claudius, né en 1863) : 8 mai 1904 - 16 janvier 1906 (élections des 1er et 8 mai 1904)

Delay, François : 25 mai 1906 - 12 mai 1929 (élections de 1908, 1912, 1919, 1924 et 1928)



9) fin IIIe République et État français (1940-1944)

Antoine Pinay : 12 mai 1929 - 27 août 1944

 

10) période de la Libération

Ferraz, Albert, architecte : 27 août 1944 - 13 mai 1945

Boyer, Jules, vétérinaire : 13 mai 1945 - 19 octobre 1947



11) IVe et Ve République

Antoine Pinay : 19 octobre 1947 - 20 mars 1977

Jacques Badet : 1977 - 1983

Jacques Badet : 1983 - 1989

Gérard Ducarre : 1989 - 1995

Gérard Ducarre : 1995 - 2001

Gérard Ducarre : 2001 - 2008

Philippe Kizirian : 2008 - 2014

Hervé Reynaud : 2014

 


___________________________
 

 

II - petite galerie de portraits

 

Benoît Oriol photo (1)    Benoit Oriol
Benoît Oriol (1840-1926), maire de 1884 à 1888

 

François Delay
François Delay (1855-1936),
maire de 1906 à 1929

 

 

Pinay années 1930
Antoine Pinay (1891-1994),
maire de 1929 à 1977 (sauf 1944-47)

 

    Badet Jacques    Badet en Allemagne
Jacques Badet (né en 1943), maire de 1977 à 1989

 

Ducarre en exercice      Gérard Ducarre
Gérard Ducarre, maire de 1989 à 2008

 

Philippe Kizirian
Philippe Kizirian (né en 1959),
maire de 2008 à 2014

 

Hervé Reynaud
Hervé Reynaud (né en 1972), élu en 2014

 

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III - biographies

 

 

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Jean-Marie BURLAT

Né le 24 juillet 1738 à Saint-Chamond, paroisse Notre-Dame.

Mort le 28 octobre 1805 (6 brumaire de l'an XIV).

Rentier, habitait rue du Garat à sa mort, célibataire.

 

naissance Jean-Marie Burlat 1738
naissance de Jean-Marie Burlat, 24 juillet 1738

 

mort Jean-Marie Burlat 1805
mort de Jean-Marie Burlat, 28 octobre 1805

 

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Jean-Louis RÉGNAULT

Né le 30 juillet 1772 à Saint-Julien-en-Jarez.

Marié le 20 mai 1760 avec Jeanne Louise Dugas.

Mort le samedi 10 février 1776.

 

mariage Jean-Louis Régnault 20 mai 1760
mariage de Jean-Louis Régnault, 20 mai 1760

 

décès Jean-Louis Régnault 1776
décès de Jean-Louis Régnault, 10 février 1776 à Saint-Chamond

 

 

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Léonard ANGINIEUR

Né le 1er août 1734 à Saint-Chamond, paroisse Saint-Pierre.

Mort le 29 janvier 1796 (21 nivôse an IV) à Lyon.

Maître moulinier de soie, négociant.

Sa soeur, Antoinette Anginieur, épouse Joseph-Marie Guérin, néociant et banquier, maire de Saint-Chamond en 1790-1792.

 

 

 

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Jean-Henri-Joseph ROYER

Né le 22 septembre 1736 à Saint-Chamond, paroisse Notre-Dame.

Mort le 5 mars 1819 à Saint-Chamond.

 

 

 

 

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Joseph-Marie GUÉRIN

Né le 12 avril 1738 à Saint-Chamond, paroisse Notre-Dame.

Milieu de négoce et de banque à Lyon.

Mort le 27 août 1795 (10 fructidor an III) à Chuzelles (Isère), dans sa propriété de la Martinière achetée en juillet 1793.

 

 

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Joseph LAVAL-POMMEROL

Né le 2 octobre 1749 à Saint-Chamond, paroisse Notre-Dame. Son père était marchand maître passementier.

Marchand de rubans. (?) Gustave Lefebvre note qu'il était "chirurgien à l'Hôtel-Dieu et major de la Garde nationale" (Souvenirs de cent ans..., p. 17)... (?)

Mort le 24 juin 1804 à Saint-Chamond, dans son domicile, rue du Sépulchre (âgé de 53 ans selon le registre... erreur).

Son épouse meurt le 20 décembre 1808 à Saint-Chamond.

 

baptême Jean Joseph Laval 1749
baptême de Jean-Joseph Laval, 3 octobre 1749 (naissance, le 2 octobre)

 

mariage Laval et Pommerol (1)

mariage Laval et Pommerol (2)
mariage de Jean-Joseph Laval et Anne Pommerol, 18 avril 1780

 

mort Joseph Laval-Pommerol 24 juin 1804
mort de Jean-Joseph Laval-Pommerol, 24 juin 1804

 

mort Anne Pommerol 22 déc 1808
mort d'Anne Pommerol, 22 décembre 1808

 

 

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Grégoire CHANA

Né le

Jacobin de tendance montagnarde. Joue un rôle important au district de Saint-Étienne.

 

Chana signature 1793
signature de Grégoire Chana en 1793

 

 

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Antoine DELUVIGNE

Né le

Négociant.

N'a jamais été présent au conseil. Étienne Orelut, chirurgien, exerça ses fonctions peu de temps puis fut remplacé par Bulliot.

 

 

 

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Grégoire CHANA

voir ci-dessus

 

 

 

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Jean-Claude PASCAL dit l'Invalide

Né le 14 janvier 1739 à Saint-Chamond, paroisse Saint-Pierre.

Mort le 5 septembre 1813 à Saint-Chamond, place Ferréol, à l'âge de 74 ans.

Son père était maître passementier. Jean-Claude Pascal l'est aussi.

Sa fille, Florie, née le 11 janvier 1781, est morte le 21 novembre 1797 (acte de décès dressé en date du 2 frimaire an VII, soit le 22 nov.). Sur l'acte de décès apparaît le surnom et la signature de Jean-Claude Pascal "l'invalide".

Trois mariages, avec : Marie Vercherat, Catherine Duon, Claudine Boyer.

Jean-Claude avait un frère cadet, prénommé Claude ; il était né le 25 mars 1842 et mort le 28 février 1811 (presque 70 ans). Les deux ont joué un rôle politique dans la vie municipale de Saint-Chamond.

 

 

naissance Jean-Claude PASCAL 14 janvier 1739
naissance de Jean-Claude Pascal, le 14 janvier 1739

 

naissance Fleurie Pascal 11 janv 1781
baptême de Fleurie, fille de Jean-Claude Pascal, le 12 janvier 1781 (naissance, le 11)

 

mort de Florie Pascal le 21 novembre 1797
acte de décès de Florie, fille de Jean-Claude Pascal, le 11 novembre 1797,
dans lequel apparaît la signature de "J.-C. Pascal l'invalide"

 

mort Jean-Claude PASCAL 5 sept 1813
mort de Jean-Claude Pascal, dit l'Invalide, 5 septembre 1813, rue Ferréol à Saint-Chamond

 

Claude Pascal (1842-1811), le frère cadet de Jean-Claude

 

naissance Claude Pascal (frère) 25 mars 1742
naissance de Claude Pascal, frère cadet de Jean-Claude, le 5 mars 1842

 

Pascal l'invalide signature
signature de Pascal l'invalide

 

Pascal l'invalide signature (2)
signature de Pascal l'invalide

 

 

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Neveu GRANGIER

Né le

 

 

 

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xxxx DESGRAND HERVIER

Né le

 

 

 

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xxxx COUCHOUD

Né le

 

 

 

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Jean-Baptiste ARDISSON

Né le

 

 

 

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Étienne FAIVRE

Né le

 

 

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Jean-Baptiste PERROCHIA de la SORLIÈRE

Né le 21 décembre 1755 à Izieux (Loire).

S'il s'agit du même individu (...), le 8 août 1770, il entre en apprentissage pour cinq ans chez Claude-Marie Jacquenod, libraire à Lyon, rue Mercière, à la Croix d'Or (sources 1 et 2).

Il se marie avec Claudine Payet. Son beau-père était le notaire royal Barthélémi Payet.

Il a une fille, Antoinette Marguerite, née le 13 juillet 1777, à Izieux.

Mort le 2 mai 1832 à Saint-Chamond, âgé de plus de soixante-seize ans. Il était alors rentier et habitait rue Froide.

 

naissance Jean-Baptiste Perrochia 21 déc 1755
baptême de Jean-Baptiste Perrochia à Izieux, le 22 décembre 1755 (naissance le 21 déc.)

 

naissance fille JB Perrochia 1877
naissance de la fille de Jean-Baptiste Perrochia le 13 juillet 1877

 

mort Jean-Baptiste Perrochia le 2 mai 1832
mort de Jean-Baptiste Perrochia à Saint-Chamond, le 2 mai 1832

 

 

 

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Fleury GRANGIER

Né en 1747, mort le 14 novembre 1812 à son domicile, à six heures du matin.

Su sa pierre tombale, son prénom est orthographié "Floris".

Le lieu de naissance de Fleury (ou : Floris) Grangier n'est pas établi. Son acte de décès à Saint-Chamond le dit "originaire de la même ville"

 

décès Fleury Grangier laire 14 nov 1812
acte de décès de Fleury Grangier, le 14 novembre 1812

 

transcription de l'acte de décès de Fleury Grangier

Du quinze novembre mil huit cent douze à huit heures du matin,

Acte de décès de M. Fleury Grangier, maire de la ville de Saint-Chamond, y demeurant Grande rue, originaire de la même ville, âgé de soixante-cinq ans, époux de Demoiselle [sic] Elisabeth Regnault, décédé hier, dans son domicile, à six heures du matin.

Sur la déclaration à nous faite par MM. Claude Fournas, négociant, âgé de cinquante-et-un ans et Pierre Deguillon, rentier, âgé de soixante ans, beau-frères [sic] du décédé, domiciliés au dit Saint-Chamond.

Constaté et lu par nous premier adjoint faisant les fonctions d'officier de l'état civil de la ville de Saint-Chamond, département de la Loire, soussigné avec les sieurs déclarans [sic].

Ardisson, premier adjoint - Fournas - Pierre de Guillon

 

Floris Grangier
pierre tombale de Fleury (Floris) Grangier, 1747-1812, maire de Saint-Chamond de 1800 à 1812

 

tombe Étienne Catherin Grangier, architect (1784-1862) (1)
tombe de Fleury (Floris) Grangier, cimetière de Saint-Chamond, 4 novembre 2018

 

tombe Étienne Catherin Grangier, architect (1784-1862) (2)
tombe de Fleury (Floris) Grangier, cimetière de Saint-Chamond, 4 novembre 2018

 

 

 

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Gaspard CLEMARON

Né le

 

 

 

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Jean-Baptiste ARDISSON

voir ci-dessus

 

 

 

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Victor DUGAS

Né le

 

 

 

 

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xxx DUGAS-VIALIS

Né le

 

 

 

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xxx ROZIER

Né le

 

 

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xxx DUGAS-VIALIS

voir ci-dessus

 

 

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Jacques Marie ARDAILLON

Né en 1795 à Boulieu-lès-Annonay en Ardèche, mort en 1873 à Lyon (2e arr.).

Maire de Saint-Chamond de 1830 à 1848.

 

acte décès Ardaillon 1873
acte de décès de Jacques Ardaillon, âgé de 78 ans, le 7 juin 1873 à Lyon

 

Riche industriel, Jacques-Marie Ardaillon fut député de la Loire (Saint-Chamond) de 1831 à 1842. Partisan résolu des idées libérales sous la Restauration il s’inscrivit constamment sous la Monarchie de Juillet dans le camp ministériel.
Voir Adolphe Robert et Gaston Cougny,
Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, tome I, p. 85.


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Benoît ORIOL

Né le

Maire de 1884 à 1888.

 

 

 

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Jean Philippe Martial FABREGUETTES.

Né le 30 décembre 1823 à Montpellier. Décédé en 1892.

Maire de mai 1888 à mai 1892.

Marié, à l'âge de 29 ans, le 30 mars 1853, à Montpellier (Hérault), à Victoire Pauline Masson, âgée de seize ans (née le 27 janvier 1837 à Montpellier). À cette occasion, la profession enregistrée dans l'acte de mariage est "maître de pension", c'est-à-dire que, fort de son titre de bachelier, il dirige un petit établissement d'enseignement.

 

Son décès est annoncé dans la rubrique nécologique du périodique Le Progrès médical : journal de médecine, de chirurgie et de pharmacie (1892, série 02, tome 16) - source.

Le journal républicain, Le Stéphanois, créé en 1880, évoque le 24 mai 1893, la situation à Saint-Chamond après le décès de Fabreguettes : "La mort du docteur Fabreguettes laissa encore une fois l'Hôpital de Saint-Chamond sans médecin : mais M. Barthomeuf qui, pendant toute la maladie de son collègue avait assuré le service médical, en même temps que celui de chirurgie, voulut bien continuer d'assurer l'un et l'autre en attendant la nomination du successeur de M. Fabreguettes."

 

Le Stéphanois mai 1893 sur Fabreguettes
Le Stéphanois, mai 1893

 

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Jean Antoine VIAL

Né le

Maire de mai 1892 à mai 1904 (3 mandats).

 

 

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Claude (ou Claudius) SIMON

Né le 14 novembre 1863 à Grand'Croix.

Maire de 1904 à 1906.

 

 

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François DELAY

Né le 14 février 1855 à Rive-de-Gier et mort à Saint-Chamond le 13 juillet 1936.

Maire de 1906 à 1929.

Biographie de François Delay en tant que sénateur de la Loire de 1924 à 1932.

"C'est comme couronnement d'une carrière de travail que François Delay se tourna vers la politique à l'âge de 69 ans. Ingénieur, agent commercial des Forges et aciéries de Saint-Chamond et Homécourt, maire de Saint-Chamond, il se présenta aux élections sénatoriales du 6 janvier 1924 comme candidat radical-socialiste. Il est élu au troisième tour par 484 voix sur 954 suffrages exprimés.
Au Sénat, où il s'inscrit au groupe de la gauche démocratique, il s'intéresse aux questions industrielles et professionnelles. En 1926, la loi de finances frappant de deux taxes différentes le charbon à coke puis le coke fabriqué à l'aide de ce même charbon, François Delay dépose, conjointement avec Albert Lebrun, un amendement contre cette disposition. Défendu par Albert Lebrun, l'amendement est adopté (19 avril 1926).

Membre de la Commission du commerce et de l'industrie et de la Commission des mines. François Delay présente au nom de cette dernière, le 15 mars 1928, un rapport sur le projet de loi d'indemnisation des dommages causés en surface par les exploitations minières.

En 1929 et 1930, il pose aux Ministres des Finances et du Travail plusieurs questions écrites sur des sujets fiscaux ou sociaux.
En 1932, il quitte la Commission du commerce et de l'industrie pour celle de la marine, Cette même année, il dépose avec un autre sénateur de la Loire, Louis Soulié, une proposition de résolution tendant a fixer à 6.000 F la retraite des ouvriers mineurs (14 juin).

Mais aux élections sénatoriales du 16 octobre de la même année, il n'atteint au premier tour, que 360 voix sur 986 suffrages exprimés, arrivant ainsi en dixième position, alors qu'il y a cinq sièges à pourvoir. Au second tour, il atteint le chiffre de 412 voix, mais reste au même rang. Il décide alors de se retirer.

Il meurt à Saint-Chamond à 81 ans, le 13 juillet 1936.

Extrait du Dictionnaire des Parlementaires français, Jean Jolly (1960/1977), (source)

 

 

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Antoine PINAY

Né en 1891 et mort en 1994.

Maire de 1929 à 1977, exceptée la période 1944-1947.

 

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période 1944-1947

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Albert FERRAZ

Né le

Maire de 1944 à 1945.

 

 

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Jules BOYER

Jules Boyer photo (1)

Né le 26 octobre 1903 à Saint-Michel-sur-Rhône (Loire) et mort, à 59 ans, le 5 décembre 1962 à Vichy (Allier).

Maire de Saint-Chamond du 13 mai 1945 au 19 octobre 1947.

Il fut conseiller de la République (sénateur) de la Loire de 1946 à 1948.

"Après des études secondaires au lycée de Valence, Jules Boyer suit les cours de l'école vétérinaire de Lyon, puis s'installe en 1927 à Saint-Chamond. Sa profession le fait vite connaître et apprécier, tant de ses clients que de ses confrères qui l'élisent vice-président du Syndicat des vétérinaires, et membre du conseil régional de l'Ordre. Victime d'un accident en 1939, Jules Boyer n'est pas mobilisé, mais affecté comme vétérinaire militaire aux abattoirs de Roanne.

À la Libération il se tourne vers la vie politique et il est élu, avec le soutien du MRP, conseiller municipal puis maire de Saint-Chamond en mai 1945.

En 1946, il est candidat en tête de la liste présentée par le MRP dans la Loire aux élections au Conseil de la République. Cette liste remporte 646 voix sur 1 344 suffrages exprimés : Jules Boyer est élu et son suivant de liste, Barthélemy Ott, proclamé par la commission centrale de recensement au titre de la répartition interdépartementale.

Membre du groupe du MRP, il siège aux Commissions des finances, des moyens de communication, et des transports." (source)

 

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Jacques BADET

Né en 1943.

Maire de 1977 à 1989.

Successeur d'Antoine Pinay, il fait passer la municipalité à Gauche.

 

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Gérard DUCARRE

Né le

Maire de 1989 à 2008.

Avec Gérard Ducarre, la mairie de Saint-Chamond revient à Droite.

 

 

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Philippe KIZIRIAN

Né le

Maire de 2008 à 2014.

Socialiste, élu grâce à la division de la Droite qui présente deux candidats au second tour, Philippe Kizirian redonne Saint-Chamond à la Gauche.

 

 

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Hervé REYNAUD

Né en 1972.

Élu maire en mars 2014.

Biographie présentée, début 2014, sur le site "2014 Hervé Reynaud pour Saint-Chamond"

"Fils d’une mère au foyer et d’un père ouvrier à Mavilor, je suis né le 4 juillet 1972 à St-Chamond.
Mes racines sont profondément ancrées dans la cité couramiaude pour laquelle j’ai toujours ressenti un attachement particulier.
À ma naissance, mes parents habitaient l’immeuble La Borie en face du Crêt de l’œillet ; dès 1973, ma famille s’est installée à Fonsala, en face de Boulloche, sur le boulevard de la Grande Terre alors en cours de réhabilitation.
Après avoir fréquenté l’école maternelle et primaire Pasteur, rue de Bretagne, je suis ensuite allé au collège Jean Rostand avant de poursuivre ma scolarité au lycée Claude Lebois où j’ai obtenu mon baccalauréat.
Passionné de foot dès l’enfance, je me souviens encore des années formidables passées au sein des équipes poussins du COSC, sous la houlette bienveillante mais néanmoins exigeante de Monsieur Claude Sauzéa.

C’est cependant le basket qui m’a permis d’exprimer le plus intensément ma passion pour le sport, d’abord au club de Saint-Chamond Basket avant d’être détecté plus tard par le CA Saint-Étienne. Je garde encore de merveilleux souvenirs de cette époque où je sautais tous les jours dans le Car Rouge dès la fin des cours pour aller m’entraîner à la fameuse salle du Bardot ! Mes études s’avérant par la suite trop prenantes, j’ai finalement dû interrompre mes activités de joueur au sein de l’équipe première du SCB au moment même où nous avions regagné de haute lutte notre place en Nationale.
À cette période, après un DEUG d’Histoire obtenu à la Faculté de Saint-Étienne, j’ai en effet passé le concours de l’Institut de la Communication à Lyon II ; au terme d’une licence de Com’, j’ai par la suite réussi le concours de Sciences Po Lyon dans la filière Politique et Communication.

Ayant engagé des démarches pour faire une «prépa» concours administratif à Science Po Paris, et déjà soucieux de m’impliquer personnellement au service de la collectivité, j’ai saisi l’opportunité d’intégrer le Conseil général de la Loire dans le cadre de mon service national afin de participer à l’opération «Parrainage des Jeunes» qui visait à mettre en relation de jeunes demandeurs d’emploi et des chefs d’entreprise.
Dans la foulée, fort de cette expérience qui avait affirmé ma volonté de mettre mes compétences et mon énergie au service de mes concitoyens, j’ai travaillé au Conseil général de la Loire et auprès de différents élus stéphanois, avant de rejoindre la Mairie de Saint-Chamond en 1999 au sein du service Communication.

En 2001, j’ai accepté avec beaucoup de détermination la proposition de Gérard Ducarre de travailler à ses côtés en tant que Directeur de Cabinet et de pouvoir ainsi participer au développement de notre ville.

C’est dans la continuité de cet engagement et des actions déjà réalisées, avec la conviction sincère d’œuvrer dans le seul intérêt de la cité et de ses habitants, que j’inscris aujourd’hui mon projet pour la ville de Saint-Chamond.
Je suis aujourd’hui conseiller municipal de Saint-Chamond, conseiller à Saint-Étienne Métropole et j’exerce la fonction de secrétaire général du groupe UMP au conseil régional de Rhône-Alpes."

 

 

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IV - mémoire des maires dans la ville

 

Plusieurs rues de Saint-Chamond portent les noms d'anciens maires de la commune. Mais leur fonction n'est pas toujours indiquée sur les plaques, ce qui engendre souvent un anonymat préjudiciable.

 

plaque rue Fabreguettes (1)
rue Docteur Jean Fabreguettes (1824-1892), Maire de Saint-Chamond (1888-1892)
[petite erreur sur l'année de naissance : en réalité, il s'agit de 1823 en décembre]

 

plaque rue Benoit Oriol (1)
rue Benoît Oriol [1884-1888]

 

plaque rue Vial (1)
rue Jean Antoine Vial [1892-1904]

 

plaque rue Vial (2)
rue Jean Antoine Vial, à l'angle avec la rue de la République

 

plaque bd François Delay (1)
boulevard François Delay [1906-1929]

 

plaque rue Pinay (1)
avenue Antoine Pinay
 

plaque rue Pinay (2)
avenue Antoine Pinay, maire de Saint-Chamond, Président du Conseil (1891-1994)

 

 

V - les conseils municipaux de Saint-Chamond

 

 

 

conseil municipal St-Cham 1929
liste des membres du conseil municipal élu en 1929, par ordre des voix obtenues
(cliquer sur l'image pour l'agrandir) - source : archives municipales de Saint-Chamond, 1 Ksc 6

 

 

Fonvieille adjoint au maire Saint-Chamond 1892
François Fonvieille, adjoint au maire de Saint-Chamond en 1892

 

 

 

VI - documents

 

Délibérations du conseil municipal de Saint-Chamond, 1788-1790
(arch. mun., 1 Dsc 1)

 

historique 1788
première page du registre des délibérations du conseil municipal de Saint-Chamond, 1788

 

L’assiette des impositions était faite anciennement par six ou sept consuls collecteurs qui étaient élus chaque par la communauté.

En 1750, d’après le consentement de Mgr le Contrôleur général, Mgr l’Intendant permit à la communauté d’élire chaque année deux notables habitants qui, agréés par Mgr l’Intendant, auraient la qualité d’échevins et exerceraient pendant deux années. Ils portaient tous quatre une manche de velours cramoisi bordée d’hermine sur un habit noir. Leurs fonctions se bornaient à la répartition des tailles, à indiquer les corvées, aux soins comme les milices, etc .

Sa Majesté, par édit d’août 1764 créa dans les villes du royaume un corps municipal composé d’un maire, de quatre échevins et de plusieurs conseillers.

La communauté élisait et présentait à sa Majesté, par l’entremise de Mgr l’Intendant, trois notables habitants parmi lesquels sa Majesté nommait le maire, qui était décoré d’une robe de damas violet et qui exerçait pendant trois ans.

Les deux échevins nommés par la communauté, chaque année, portaient une robe noire et une manche de velours cramoisi bordée d’hermine. Ils exerçaient pendant deux ans.

* dans la marge – Maires : M. Burlat, M. JL Régnault, M. Anginieur.

Ils avaient seuls le droit de procéder à la confection des rôles des impositions, des corvées, etc., à l’exclusion des autres membres du corps municipal. Le maire présidait les assemblées de la communauté mais ils n’exerçaient ni juridiction ni police.

Par édit de novembre 1771, sa Majesté ayant supprimé les municipalités créées en 1764, établit à titre d’office, dans chaque ville du royaume, un corps municipal moyennant une finance déterminée aux parties casuelles.

Sa Majesté attribua aux dits officiers plusieurs prérogatives et des gages au denier 20 sur la finance.

[Paraphé pour premier feuillet, Guérin]

Le Parlement enregistra cet édit aux conditions que les communautés ne seraient pas forcées d’acquérir les offices.

Monsieur le marquis de Montdragon, seigneur de Saint-Chamond, ayant acheté toutes les places de la municipalité moyennant quatorze mille livres fut autorisé par arrêt du 22 juillet 1773 à jouir des gages des officiers majeurs municipaux de la dite ville sans être tenu d’y faire pourvoir.

Les gages au denier vingt attribués aux dits offices par le susdit édit furent employés par arrêt du Conseil du 27 février 1776 pour 700 livres et déduction faite des deux vingtièmes et sols pour livre pour 623 livres.

Monsieur de Montdragon présenta à sa Majesté :

- pour maire M. Royer, écuyer, avocat et juge général de la ville et mandement ; - pour lieutenant de mairie, M. Buyet, avocat, châtelain de la juridiction ;

- pour procureur du roi, M. Basset, procureur d’office de la juridiction ;

- pour échevins, M. Dugas, seigneur de Villard ; M. Perrussel aîné, procureur de la juridiction ;

- pour greffier, M. Guillemin, greffier de la juridiction.

Ils furent tous agréés et nommés par le roi aux dits offices par brevet ou commission en date du [vide]

 

Le roi, par son édit d’août 1787, ayant établi des municipalités dans toutes les paroisses des provinces dans lesquelles il formait des assemblées provinciales, à l’exception des villes dans lesquelles il existait des municipalités acquises, la communauté de cette ville, assemblée le [vide] 1787, nomma au consentement du seigneur à toutes les places vacantes dans la municipalité, même à celles auxquelles il n’avait jamais été pourvu.

Sa majesté fit expédier la commission dont la teneur suit.

Pour (…) conjointement avec :

- M. Royer, maire nommé par commission du [vide]

- M. Dugas du Villard, lieutenant du maire par commission du [vide]

- M. Basset, procureur du roi par commisison du [vide]

- M. Deluvigne, échevin par commisison du [vide]

 

De par le roi.

Sa Majesté, voulant pourvoir aux places municipales de la ville de Saint-Chamond qui sont vacantes, a nommé et nomme le Sieur Dugas de la Boissonnerie à la place d’échevin ; les sieurs Jean-François Flachat et Ennemond Montagnier aux places d’assesseurs ; les sieurs Jean-Marie Fournas et Jean-Marie Estienne aux places de trésoriers ; et les sieurs Antoine Bethenod et Léonard Anginieur aux places de contrôleurs.

Mande et enjoint sa Majesté au sieur Intendant et commissaire départi en la généralité de Lyon de les faire reconnaître en leurs dites qualités et aux habitants de la dite ville de leur obéir es-choses concernant leurs dites charges.

Fait à Versailles, le 27 avril 1788

Signé : Louis, le baron de Breteuil

 

* Ce document est la source première de tous ceux qui ont écrit au sujet de la municipalité de Saint-Chamond : Gustave Lefebre, Stéphane Bertholon, Lucien Parizot, Gérard Chaperon...

 

marquis de Mondragon portrait
source : James Condamin, Histoire de Saint-Chamond..., 1890, p. 478

 

 

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27 janvier 2017

les ponts de Saint-Chamond

pont de la Rive (1) 

 

 

les anciens ponts à Saint-Chamond
 

 

En la ville de Saint-Chamond, les ponts ont désormais disparu. Ils enjambaient le Gier et le Janon. Mais ces cours d'eau ont été recouverts au fil des années.

La commune conserve, cependant, des ponts importants sur les barrages.

Retour sur les ponts empruntés par les Saint-Chamonais d'antan ainsi que sur le curieux "pont des Planches".

 

 

le pont des Planches

 

pont des Planches (1)
le pont des Planches au fond et les "chanées" au premier plan

 

pont des Planches (2)
le pont des Planches au fond et les "chanées" au premier plan

 

pont des Planches (3)
le pont des Planches au fond et les "chanées" au premier plan

 

pont des Planches (4)
le pont des Planches au fond et les "chanées" au premier plan

 

pont des Planches (6)
le pont des Planches au fond et les "chanées" au premier plan

 

pont des Planches (5)
le pont des Planches et les "chanées"

 

Pont des Planches et béal
le pont des Planches et le béal (petit canal de dérivation, à droite)

 

En aval du pont des Planches, se trouvaient ces curieux conduits de bois, appelés "chanées" (gouttières), soutenus par des pilotis. Ils servaient à acheminer puis à évacuer l'eau utilisée par les différentes fabriques installées le long du Gier.

Sur la rive gauche du Gier (à droite sur les photos ci-dessus), se trouvait le béal, un petit canal de dérivation qui conduisait l'eau au moulin "à soye".

 

 

le pont de la Rive

 

pont de la Rive (1)
le pont de la Rive à Saint-Chamond

 

pont de la Rive (2)
le pont de la Rive à Saint-Chamond

 

 

 

pont de la Rive cpa légendée
le pont de la Rive à Saint-Chamond au début du XXe siècle, croquis de situation

 

 

 

 

le pont Saint-Pierre (1)

 

pont Saint-Pierre (1)
le pont Saint-Pierre à Saint-Chamond

 

pont Saint-Pierre (2)
le pont Saint-Pierre à Saint-Chamond, début du XXe siècle

 

pont Saint-Pierre cpa légendée
le pont Saint-Pierre et son environnement, croquis de situation

 

plan 1935 pont Saint-Pierre légendé
le pont Saint-Pierre, visualisé, sur un plan de 1935 avec légende additionnelle

 

 

le pont Saint-Pierre (2) 

 

pont Saint-Pierre (3)
le Gier vu du pont Saint-Pierre, à Saint-Chamond

 

pont Saint-Pierre (4)
le Gier vu du pont Saint-Pierre, à Saint-Chamond

 

pont Saint-Pierre (5)
le Gier vu du pont Saint-Pierre

 

pont Saint-Pierre (6)
le Gier vu du pont Saint-Pierre, à Saint-Chamond, début du XXe siècle

 

pont Saint-Pierre (7)
le Gier vu du pont Saint-Pierre, à Saint-Chamond, début du XXe siècle

 

 

le pont Saint-Pierre (3)

 

église St-Pierre vue du Gier (1)
le pont Saint-Pierre, au fond, vu de l'aval

 

église St-Pierre vue du Gier (2)
le pont Saint-Pierre, au fond, vu de l'aval

 

église St-Pierre vue du Gier (3)
le pont Saint-Pierre, au fond, vu de l'aval

 

église St-Pierre vue du Gier (4)
le pont Saint-Pierre, au fond, vu de l'aval

 

église St-Pierre vue du Gier (5)
le pont Saint-Pierre, au fond, vu de l'aval

 

église St-Pierre vue du Gier (6)
le pont Saint-Pierre, au fond, vu de l'aval

 

 

le pont du Barrage

 

pont du Barrage (1)
pont du Barrage

 

pont du Barrage (2)
pont du Barrage

 

 

 

pont près de Saint-Chamond

 

pont près St-Chamond (1)
pont près de Saint-Chamond

 

 

les ponts de Saint-Chamond, selon l'historien Stéphane Bertholon

 

Dans Histoires de Saint-Chamond (1927), Stéphane Bertholon, recensait les ponts et quais de la ville.

 

pont Bertholon (1)

pont Bertholon (2)

pont Bertholon (3)
Stéphane Bertholon, Histoires de Saint-Chamond, p. 118-120

 

* à suivre...

 

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22 décembre 2013

première gare de Saint-Chamond

ancienne gare St-Cham Plaisance

 

à la recherche de
 

la première gare de Saint-Chamond
 

journal de bord d'une enquête en cours

 

La première gare de Saint-Chamond fut créée en 1845. Un dessin (fourni par les Amis du Vieux Saint-Chamond) la représente dans le livre d'Éric Perrin, Mémoires en images, Saint-Chamond, dans la célèbre collection des éditions Alan Sutton (2002), page 28.
Cette image est due à Mme épouse Joanny Condamin (parue dans le livre de James Condamin en 1890, p. 540), mais on ignore sa date précise ainsi que son rapport d'exactitude avec la réalité.
Elle est précieuse, cependant. Car elle permet le début d'une enquête de terrain et d'archives. Voici ce dessin.
 

ancienne gare St-Cham Plaisance
la première gare de Saint-Chamond, construite en 1845,
dessin de Mme Joanny Condamin, pour le livre de James Condamin, 1890 (p. 540)
et Éric Perrin, Mémoires en images, Saint-Chamond (2002) ainsi que Le Jarez (n° 59, juin 2012)

 

plans anciens de la ville avec la première gare

En recourant à quelques plans anciens de la ville de Saint-Chamond, on observe des traces de cette première gare. Ainsi, sur un plan de 1887, publié dans l'Atlas cantonal, on peut repérer l'ancienne gare et la voie secondaire qui permettait d'y conduire des marchandises prêtes à être chargées. L'édifice ferroviaire est bien en amont du tunnel, accessible à partir de la rue de Plaisance.

 

Diapositive1
plan de 1887 légendé © Michel Renard

 

plan 1886
plan de 1886, tiré du livre d'Éric Perrin

 

Diapositive1
plan de Saint-Chamond, 1886, avec la première gare et le bassin

 

une photo de 1950
 

photo 1950 première gare
photo de l'édifice de la première gare en 1950


Aucune carte postale ancienne n'a fixé l'image de la première gare de Saint-Chamond. Mais une photo, datant de 1950, montre un bâtiment servant d'habitation. L'intérêt de cette vue est qu'on y repère la voie ferrée secondaire menant au Port-Sec. La voie était désaffectée mais les rails, les traverses et le ballast sont encore en place.

 

images d'aujourdhui

Sur Google Earth, on distingue, parmi la végétation, le bâtiment qui constitua la première gare et qui devint une habitation privée... aujourd'hui désertée.

 

Diapositive1image Google Earth, légendée © Michel Renard

 

En se rendant sur place, on découvre et on photographie ce qui reste d'un passé... pas si lointain.

 

tunnel fond impasse Marc Seguin
l'entrée du tunnel, vue de l'extrémité de l'impasse Marc Seguin

 

gare fond impasse Marc Seguin
l'édifice de la première gare, vue de l'extrémité de l'impasse Marc Seguin

 

Diapositive1
la première gare et ce qu'il en reste aujourd'hui

 

gare vue du pont (1)
la première gare vue du pont situé entre la rue du Lycée et la rue de Plaisance

 

 

gare vue du pont (2)
la première gare vue du pont situé entre la rue du Lycée et la rue de Plaisance
 

 

En accédant sur le lieu même, on voit un bâtiment rénové par rapport à sa première construction dans les années 1830, mais il est aujourd'hui abandonné.
 

maison (1)
l'édifice actuel, abandonné, accessible par la rue de Plaisance

 

maison (2)la partie la plus proche des voies ferrées, aspect actuel

 

 

maison (3)vue du tunnel en amont, à partir de l'angle de la maison actuelle

 

maison (4)la porte principale de l'habitation actuelle, non occupée

 

maison (5)vue de la cave de l'édifice actuel... Au premier plan, vestige d'une traverse...?

 

maison (6)l'arrière de la maison, lieu de désolation


La maison actuelle est bien l'héritière de l'édifice construit pour être la première gare de Saint-Chamond. Certes, plus aucune marque n'indique, aujourd'hui, cette fonction première car elle a été repeinte. Mais l'emplacement est sans conteste le même.

 

la lampisterie de la première gare

Par ailleurs une petite construction, située à gauche de la maison, pourrait être une lampisterie de gare. On y gardait les lanternes à huile ou à pétrole fixées sur l'avant et l'arrière des convois. La lanterne était munie, dans son fond, d'un réflecteur parabolique qui accroissait sa puissance.

Lanterne++de+locomotive
lanterne de locomotive, XIXe s.

 

lampisterie
lampisterie de la première gare de Saint-Chamond


enquête de terrain : Michel Renard
et Kim Lekhal, étudiante
22 décembre 2013

 

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à propos de l'histoire du chemin de fer à Saint-Chamond

 

à venir...

 

registre pv Conseil mun St-Chamond couv

 

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le bassin de rétention d'eau

 

Il existe derrière la première gare un espace creux et profond aux parois bétonnées. Cette fosse aménagée semble avoir servi de réservoir à eau.
A-t-il un rapport avec la gare ? Oui. C'est probalement une réserve servant aux locomotives à vapeur.

 

bassin imp Pilat (1)
vue du fond de l'impasse du Pilat

 

bassin imp Pilat (2)
vue du fond de l'impasse du Pilat

 

bassin vue d'en haut
le bassin vu d'en haut

 

bassin vue d'ensemble
vue d'ensemble du bassin

 

bassin avant large
la "tête" du bassin ; on distingue, à gauche, l'échelle en fer permettant d'y descendre

 

bassin extrémité
"terminal" du bassin

 

bassin extrémité (2)
"terminal" du bassin

 

bassin extrémité (3)
"terminal" du bassin

 

bassin déchets bois métal
déchets bois et métal au centre du bassin

 

reportage photo : Michel Renard
et Kim Lekhal, étudiante
22 décembre 2013

 

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à propos de l'histoire du chemin de fer Saint-Étienne à Lyon

 

La déclivité de la voie Saint-Étienne à Lyon (Givors) dessiné par Marc Seguin :

pente St-É à Givors

- De l'influence des chemins de fer, et de l'art de les tracer et de les conduire, Marc Seguin, 1887, réimpression de l'édition de 1839, p. 381, accessible sur Gallica-BnF
 

Dans l'ouvrage de Marc Seguin, on trouve les chiffres suivants : altitude de Saint-Étienne 529 m ; Rive-de-Gier, 235 m ; de Givors, selon l'endroit, 159 m à 170 m.

 

Seguin influence chemin de fer 1839

 

SEGUIN
Marc Seguin, 1786-1875

 

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3 mai 2015

gares de Saint-Chamond

30 avril 2015
la gare de Saint-Chamond cachée par les arbres et la lumière, 30 avril 2015

 

 

les gares de Saint-Chamond
 

dossier historique et iconographique

 

 

2e gare (1)
la deuxième gare de Saint-Chamond

 

La commune de Saint-Chamond a connu trois gares de chemins de fer différentes :

- la première fut construite en 1845 dans le quartier de Plaisance ; il en subsiste aujourd'hui un édifice abandonné, ancienne propriété privée, accessible à partir de la rue de Plaisance.

- la deuxième fut construite, dans le bas de la route du Coin, en 1857-1858 et agrandie en 1890 et 1910.

- la troisième fut édifiée en 1913-1914 à l'emplacement de la précédente.

 

3e gare (1)
la troisième gare de Saint-Chamond, exploitée par les chemins de fer du P.L.M.

 

- les gares de Saint-Chamond : images anciennes NEW

- à la recherche de la première gare de Saint-Chamond

- locomotives avant 1914

- la gare de Saint-Chamond en 1999 et 2001

- la gare de Saint-Chamond vers 1905

- images de l'ancienne gare de Saint-Chamond

 

Michel Renard
professeur d'histoire

Michel retour lycée 3 oct 2012

 

 

 

 

 

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2 mai 2015

Stéphane Bertholon (1862-1931)

couv new

 

 

 

Stéphane Bertholon (1862-1931)
 

historien de Saint-Chamond, éléments biographiques
 

par Michel Renard

 

En 1927, Stéphane Bertholon fit paraître un ouvrage, en partie composé d'anciens articles parus dans La Croix de Saint-Chamond depuis de nombreuses années mais aussi d'instructifs souvenirs : Histoires de Saint-Chamond (éd. Saint-Étienne, impr. Théolier).

Il a été réédité par l'association des Amis du Vieux Saint-Chamond en 1989.

 

 page titre originale
la page de titre du livre de Stéphane Bertholon, paru en 1927

 

Quand j'ai cherché à savoir qui était Stéphane Bertholon, je n'ai rien trouvé sous ce nom. L'état civil, les recensements, les registres matricules militaires... restaient tous muets. Le patronyme, certes, était porté par plusieurs familles, à Saint-Chamond, à Saint-Martin-en-Coailleux, à Izieux. Mais pas de Stéphane.

Et pourtant, dans son livre, Stéphane Bertholon fournissait cette précision : "né à Saint-Chamond et y ayant passé à peu près toute ma vie..." (p. XIV). Il notait aussi avoir été chef de la "Philharmonique" de la ville à partir de 1889 (p. 195).

Aileurs, il livrait un souvenir personnel lié au 11 novembre 1918 : "Cela me rappelle la plus forte émotion que j'ai éprouvée de ma vie. Je me trouvais sur une hauteur qui domine Saint-Chamond, entre le Coin et La Renaudière, au moment où éclata dans tous les clochers, le carillon d'allégresse qui annonçait la victoire. On entendait, à la fois, les cloches de Saint-Julien, de Saint-Pierre, de Notre-Dame, de Saint-Ennemond, d'Izieux, de Saint-Martin, et l'on percevait même aussi les sons des clochers plus lointains, le tout ponctué par la grande voix du canon placé à la Grand'Grange. C'était absolument merveilleux, grandiose, sublime et émotionnant au possible ! Jamais on n'avait rien entendu de pareil" (p. 240).

 

La Renaudière (1)
La Renaudière sur le territoire de Saint-Martin-en-Coailleux (auj. Saint-Chamond) :
Stéphane Bertholon se trouvait à proximité quand il entendit les carillons du 18 novembre 1918

 

Stéphane Bertholon était bien saint-chamonais. Le responsable des Amis du Vieux Saint-Chamond, Alain Rivory, m'indiquait même : "mon oncle, décédé en 1996, à l'âge de 84 ans, l'avait connu car il habitait la Croix-Raisin" ; Bertholon est mort en 1931.

 

Étienne "Stéphane"

J'ai formulé l'hypothèse que son prénom "Stéphane" pouvait être un nom de plume, ou un usage qu'il avait adopté puis conservé publiquement. "Stéphane" n'était quasiment pas attribué à l'époque.

Par contre, on sait que l'altération linguistique de ce prénom a formé "Étienne" ; d'où la gentilité de Stéphanois donnée aux habitants de Saint-Étienne. Ainsi, le prénom de notre écrivain pouvait bien avoir été Étienne. Un indice était fourni par le travail d'un généalogiste qui mentionnait Stéphane Bertholon (1862-1931), époux de Mathilde Balas.

En examinant à nouveau l'état civil de Saint-Chamond, j'ai trouvé la naissance d'Étienne Antoine Marien Bertholon le 10 juillet 1862, au domicile conjugal de ses parents :

- Joseph Bertholon, moulinier en soie, 29 ans et demi (décédé le 18 janvier 1888) et
- Jeanne Marie Vigier, moulinière en soie, 21 ans et demi (décédée le 28 janvier 1896).

Ces derniers se sont mariés le jeudi 4 juillet 1861 à Saint-Chamond ; Joseph Bertholon habitait place de la Halle.

 

mariage parents Stéphane Bertholon (1)

mariage parents Stéphane Bertholon (2)
acte de mariage de Joseph Bertholon et Jeanne Marie Vigier, parents de Stéphane B., le 4 juillet 1861

 

Stéphane Bertholon s'est marié, en seconde noce, à Saint-Chamond, le samedi 23 octobre 1897, à l'âge de 35 ans, avec Marie Mathilde Balas, âgée de 29 ans, née le 17 mai 1868 à Saint-Chamond et demeurant à Saint-Martin-en-Coailleux. Il est mort en 1931.

Stéphane (Étienne) Bertholon mesurait 1 m 60. Il avait les cheveux et les sourcils blonds, les yeux bleus ; son front était rond, son nez petit et sa bouche petite, comme l'indique sa fiche matricule de 1882.

 

fiche matricule signalement
la case "signalement" de la fiche matricule de Stéphane Bertholon en 1882

 

Nous ne possédons pas de photo de lui. Mais le personnage figurant sur une carte postale ancienne datant de 1907 pourrait être Stéphane Bertholon...

 

portrait de SB en 1907
Stéphane Bertholon en 1907 ?

 

Stéphane Bertholon et la musique

Stéphane Bertholon a été musicien toute sa vie. Il a dû commencer assez jeune, sans que l'on sache comment. Mais, lors de son service militaire il fit partie des "élèves musiciens" du 36e régiment d'Artillerie de Clermont-Ferrand de décembre 1883 à février 1885 ; puis il fut affecté au 16e régiment d'Artillerie, dans la même ville, comme "soldat musicien", jusqu'en septembre 1887.

En 1889, il devient chef de la Philarmonique à Saint-Chamond.

Dans son livre, on trouve le récit suivant, extrait du passage consacré aux "Cinquante premières années de la Symphonie" à Saint-Chamond :

- "À la suite du départ de M. Coste [1889], la Société fut de nouveau dans un grand embarras. Où prendre un directeur ?
On ne trouva rien de mieux que de s'adresser à un jeune concitoyen, M. Stéphane Bertholon, qui venait d'achever, comme organiste, des études musicales assez complètes. Il consentit à prendre la direction «provisoirement», en attendant que l'on en trouvât un plus digne, et ce provisoire dura trente et un ans, car le nouveau chef, gagné par le bon esprit de cordialité qui, plus encore que la question musique, faisait le charme de la Société, s'y attacha de tout coeur et l'amena rapidement à une certaine force.
Il faut dire qu'il fut très efficacement secondé par un sous-chef qui, depuis les premières années de la Société, en était devenu l'âme : M. J. Blanchet, aidé lui-même de son ami Marius Tardy, fut toujours la cheville ouvrière de la Symphonie.
Quoi qu'il en soit, on fit du bon travail, s'attachant d'abord à la bonne musique classique, et l'on donna d'intéressantes auditions, soit comme concerts, soit en participation aux solennités organisées par les autres sociétés ou par des oeuvres diverses.Vincent d'Indy
En 1898, la ville de Roanne ayant organisé un grand concours musical ouvert aux orchestres, la Symphonie de Saint-Chamond eut l'idée d'y prendre part pour se créer un classement. Elle s'y présenta en première division, en concurrence avec la Symphonie de Tarare, et obtint deux premiers prix et un second, avec les félicitations de Vincent d'Indy [photo ci-contre], qui présidait son jury. (...)
La période de 1900 à 1912 est peut-être celle qui marqua l'apogée de la Société. À partir de cette époque, le zèle diminua et on se ressentit de la concurrence des Sociétés sportives, qui devaient dans la suite faire tant de tort à l'art musical. Cependant l'entrain était encore très satisfaisant lorsque éclata la grande guerre, huit jours après un dernier concert donné au Jardin public, le soir du 23 juillet 1914." (p. 207-209).

 

La Philharmonique 1907
Char de la Philharmonique à la Cavalcade du 30 juin 1907 à Saint-Chamond ;
l'homme semblant accompagner le char
est peut-être Stéphane Bertholon

 

Jardin public kiosque St-Chamond
musique donnée au kiosque du Jardin public à Saint-Chamond, début des années 1900

 

Roanne 1908 (1)
Grand Concours Musical international de Roanne, 15-16 août 1908
(la Philharmonique de Saint-Chamond y fut primée dans l'édition de 1898 dont le jury était présidé par Vincent d'Indy)

 

Roanne 1908 (2)
Grand Concours Musical international de Roanne, 15-16 août 1908 ; défilé des Sociétés de Tarare

 

Parallèlement, Stéphane Bertolon compose des morceaux qui sont publiés.

En 1898, il écrit une "valse gracieuse pour piano" intitulée Chatteries. En 1901, Rêverie pour piano et Chiffonnette, une polka.

 

Chatteries valse gracieuse couv
Chatteries, valse gracieuse pour piano, de Stéphane Bertholon, 1898

 

Rêverie pour piano
Rêverie pour piano, de Stéphane Bertholon, 1901

 

Chiffonnette polka
Chiffonnette, polka, 1901

 

 

Stéphane Bertholon et l'armée

 

Né en 1862, Stéphane Bertholon, connu civilement sous le prénom d'Étienne, est recensé en 1882. Il est déclaré "propre au service". Nous ignorons pourquoi il n'effectue pas la totalité des 5 ans prévus par la loi Cissey de 1872.

Toujours est-il que sa fiche matricule nous renseigne sur son parcours militaire du 2 décembre 1883 au 20 septembre 1887, date de son envoi en congé de l'armée.

 

fiche matricule (1)
fiche matricule de Stéphane (Étienne) Bertholon né en 1862 et incorporé en 1883

 

fiche matricule (2)
fiche matricule de Stéphane (Étienne) Bertholon né en 1862 et incorporé en 1883

 

fiche matricule (3)
fiche matricule de Stéphane (Étienne) Bertholon né en 1862 et incorporé en 1883

 

Il passe environ quinze mois au 36e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), du jour de son arrivée au Corps, le 2 décembre 1883, à fin février 1885.

Il est canonnier servant, c'est-à-dire simple soldat affecté à une pièce d'artillerie. Mais il est noté comme faisant partie des "élèves musiciens" dès cette époque.

 

caserne 36e (1)
caserne du 36e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand, quartier Desaix, début XXe siècle ;
Stéphane Bertholon y passa quinze mois, de décembre 1883 à février 1885

 

caserne 36e (2)
caserne du 36e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand, quartier Desaix, début XXe siècle ;
Stéphane Bertholon y passa quinze mois, de décembre 1883 à février 1885

 

caserne 36e (3)
caserne du 36e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand, quartier Desaix, début XXe siècle ;
Stéphane Bertholon y passa quinze mois, de décembre 1883 à février 1885

 

Le 27 février 1885, il change de régiment pour le 16e régiment d'Artillerie, toujours à Clermont-Ferrand. Il est "soldat musicien". Il y reste trente mois.

De ces longues années militaires, nous ne disposons d'aucun souvenir, d'aucune mention. Ce qui est certain, c'est que Stéphane Bertholon y a pratiqué la musique.

 

16e Artillerie (1)
caserne du 16e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand, quartier Gribeauval, début des années 1900 ;
Stéphane Bertholon y passa trente mois, de février 1885 à septembre 1887

 

16e Artillerie (2)
caserne du 16e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand, quartier Gribeauval, début des années 1900 ;
Stéphane Bertholon y passa trente mois, de février 1885 à septembre 1887

 

16e Artillerie (3)
caserne du 16e régiment d'Artillerie à Clermont-Ferrand, quartier Gribeauval, début des années 1900 ;
Stéphane Bertholon y passa trente mois, de février 1885 à septembre 1887

 

 

Stéphane Bertholon à Saint-Chamond et ses environs


Si la musique occupait une grande partie de sa vie, Stéphane Bertholon était de profession "fabricant de tissus" ou "industriel en soie".

Il appartient à la Confrérie des passementiers et a même détenu la charge de syndic en 1894 et 1895 (voir p. 95-98 de son livre).

Dans l'Annuaire industriel et commercial de 1908, il est enregistré comme seul élément de la catégorie "entrepreneur, condition des soies", au n° 16 de la rue de la République.

À cet emplacement, les bâtiments ont aujourd'hui disparu : les numéros 16 et 18 de la rue de la République correspondent désormais à un parking assez laid.

 

16 et 18 rue République en 2015 parking
l'espace des numéros 16 et 18 de la rue de la République, sans édifice, a fait place à un parking

 

En 1901, il habite au n° 6 de la rue Réclusière, avec son épouse et trois enfants : l'un de son premier mariage et les deux plus jeunes de son second mariage.

 

recensement 1901 rue Réclusière
recensement de 1901, la famille Bertholon au n° 6 de la rue Réclusière

 

En 1911, Stéphane Bertholon n'habite plus Saint-Chamond mais Saint-Julien-en-Jarez, route Nationale. Le fils du premier mariage, Georges, est présent et on apprend qu'il est ajusteur chez Rafer (rue du Port-Sec à Saint-Chamond). Les quatre autres enfants sont tous scolarisés.

 

recensement 1911 Saint-Julien-en-Jarez
recensement de Saint-Julien-en-Jarez, route Nationale, 1911

 

* liste des domiciles connus de Stéphane Bertholon (on ignore les dates de changement de l'un à l'autre) :

- 1862 (à sa naissance) : Saint-Chamond, place de la Halle (acte naissance).

- 1891 : Saint-Chamond, rue de la République, 46 (sur le recensement).

- 1892 : Saint-Chamond, rue Barra (sur l'acte de mariage).

- 1893 et 1896 : Saint-Chamond, rue William Neyrand, 7 (état civil).

- 1899 et 1906 : Saint-Chamond, rue Réclusière, 6 (état civil).

- 1901 : rue Réclusière, 6 (recensement).

- 1911 : Saint-Julien-en-Jarez, route Nationale (recensement).

- 1931 : Saint-Martin-en-Coailleux (acte de décès).

 

 

le premier mariage et les trois enfants de Stéphane Bertholon

L'auteur des Histoires de Saint-Chamond, l'industriel de la soie et le passionné de musique eut sept enfants de deux mariages.

Il épousa d'abord Jeanne Marie Gladie Besson, née le 18 février 1872 à Saint-Martin-la-Plaine (Loire). Le mariage eut lieu le 29 septembre 1892 à Rive-de-Gier. Stéphane Bertholon habitait alors rue Barra à Saint-Chamond.

 

Besson Jeanne acte naissance
acte de naissance de Jeanne Besson, le 18 février 1872, première épouse de Stéphane Bertholon

 

mariage Bertholon avec Besson 29 sept 1892
premier mariage de Stéphane Bertholon : avec Jeanne Besson, à Rive-de-Gier, le 29 septembre 1892

 

De cette union naquit un garçon, Georges Joseph Louis Marius, le jeudi 20 juillet à huit heures au domicile conjugal, le numéro 7 de la rue William Neyrand à Saint-Chamond.

 

Georges Bertholon naissance 1893
acte de naissance de Georges Bertholon, premier fils de Stéphane Bertholon, en 1893

 

Un deuxième garçon vit le jour le 30 septembre 1894 : Pierre François Charles.

 

Bertholon Pierre François Charles 1894
acte de naissance de Charles Bertholon, deuxième fils de Stéphane Bertholon, en 1894

 

Un troisième garçon naquit le 15 janvier 1896 : Léon Clément Paul, le mardi 14 janvier 1896.

 

Bertholon Léon 1896
acte de naissance de Léon Bertholon, troisième fils de Stéphane Bertholon, en 1896

 

Jeanne Besson, épouse Bertholon, est décédée le 28 janvier 1896 à onze heures à son domicile, rue William Neyrand. Elle avait 24 ans. Nous ignorons la cause de sa mort. La proximité avec la naissance de son troisième enfant est peut-être un indice...

 

décès Jeanne Besson 1896
décès de Jeanne Besson, première épouse de Stéphane Bertholon, le 29 janvier 1896

 

 

n° 7 rue William Neyrand 7 mai 2015
l'immeuble du n° 7 de la rue William Neyrand (7 mai 2015)

 

Qu'est-il advenu des deux plus jeunes garçons de Stéphane Bertholon (Charles et Léon) ? En 1901, à une date où ils étaient âgés de 6 et 5 ans, ils n'apparaissent pas sur le recensement comme vivant avec leur père.

Il est aisé d'imaginer que ce dernier ne pouvait assumer, seul, la charge éducative de trois enfants en bas âge. Les deux plus jeunes furent donc placés chez des parents proches.

Ainsi, dans le recensement de 1901, on retrouve la trace de Charles (6 ans) vivant avec sa grande-tante, Clémentine Besson (50 ans), et avec le neveu de celle-ci (Pierre Besson, 31 ans) à Saint-Martin-la-Plaine où était née sa mère.

 

Charles Bertholon 6 ans en 1901 Saint-Martin-la-Plaine
Charles Bertholon, 6 ans, à Saint-Martin-la-Plaine, chez sa grande-tante, en 1901

 

Saint-Martin-la-Plaine (1)
Saint-Martin-la-Plaine où grandit Charles, l'un des fils de Stéphane Bertholon après la mort de sa mère

 

Saint-Martin-la-Plaine (2)
Saint-Martin-la-Plaine où grandit Charles, l'un des fils de Stéphane Bertholon après la mort de sa mère

 

 

le deuxième mariage et les quatre enfants de Stéphane Bertholon

 

Comme évoqué plus haut, le samedi 23 octobre 1897, Stéphane Bertholon épousa, en seconde noce, Marie Mathilde Balas.

Mathilde Balas était la fille d'un fabricant de lacets ; ses deux frères étaient ingénieurs. Ils habitaient quartier de la Croix-Raisin à Saint-Martin-en-Coailleux (auj. Saint-Chamond).

 

Balas Mathilde en 1891
la famille Balas sur un extrait du recensement de Saint-Martin-en-Coailleux en 1891

 

mariage avec Balas 1897 (1)
mariage de Stéphane Bertholon, avec Mathilde Balas le 23 octobre 1897

 

mariage avec Balas 1897 (2)
mariage de Stéphane Bertholon, avec Mathilde Balas le 23 octobre 1897

 

Le Stéphanois 2 nov 1897
Le Stéphanois, 2 novembre 1897, état civil

 

Leur premier enfant fut un garçon, prénomé Henri Léon Marie, né le vendredi 3 février 1899, au domicile conjugal, rue de la Réclusière, numéro 6. Il se maria le 26 septembre 1924 à Annecy (Haute-Savoie) avec Marcelle Stéphanie Propère Fournier. Il décéda le 15 novembre 1974 à Annecy.

 

Henri Bertholon 1899-1974
acte de naissance à Saint-Chamond d'Henri Bertholon (1899-1974)

 

En 1900, une fille naquit le samedi 21 juillet à l'heure de minuit au domicile conjugal, rue de la Réclusière, numéro 6 : Marie Juliette Catherine, Marthe. Elle se maria le 21 juillet 1922 (le jour anniversaire de ses 22 ans) avec Louis Germain à Saint-Martin-en-Coailleux. Elle décéda le 11 octobre 1980 à Saint-Marcellin (Isère).

 

Marie Bertholon naissance 1900
acte de naissance à Saint-Chamond de Marie Bertholon (1900-1980)

 

Les deux époux eurent ensuite un garçon Paul Marie Victor, né le samedi 2 avril 1902 à trois heures du jour (du matin) à Saint-Chamond, toujours au domicile conjugal, au numéro 6 de la rue Réclusière. Il serait décédé en 1925.

 

Victor Bertholon naissance 1902
acte de naissance à Saint-Chamond de Victor Bertholon (1902-1925)

 

Enfin, une fille naquit le mercredi le mardi 4 septembre 1906, Jeanne Marie Germaine, dans la même maison que précédemment. Elle se maria le 23 juillet 1949 avec Constant Antoine, Henri Marie Cornet à Nuits-Saint-Georges (Côtes d'Or).

 

Germaine Bertholon 1906
acte de naissance à Saint-Chamond de Germaine Bertholon (1906-1964)

 

 

la mort de Stéphane Bertholon en 1931

 

décès Stéphane Bertholon 1931
acte de décès de Stéphane Bertholon, le 16 février 1931 à Saint-Martin-en-Coailleux

 

Stéphane (Étienne) Bertholon est décédé, à son domicile, le lundi 16 février 1931 à dix-sept heures trente, sur le territoire de Saint-Martin-en-Coailleux, route du Coin, à l'âge 68 ans.

Il a connu le décès de sa première épouse (Jeanne Besson, à l'âge de 24 ans), et celui d'un des fils de son second mariage (Victor, à l'âge de 23 ans). Sa deuxième épouse (Mathilde Balas), est décédée le 8 octobre 1939 à Condrieu (Rhône).

Il n'a guère laissé de souvenirs publics dans la commune à laquelle il a pourtant beaucoup donné : direction de la société musicale La Philarmonique pendant trente-et-un ans, rédaction d'un livre d'histoire locale toujours utile.

 

Stéphane Bertholon et l'histoire de Saint-Chamond

 

couv originale
édition originale d'Histoires de Saint-Chamond
de Stéphane Bertholon (1927)

 

L'ouvrage de Stéphane Bertholon (1927) est assez composite, mêlant des exposés fouillés, souvent publiés sous forme d'articles entre 1906 (sujets religieux) et 1923 dans La Croix de Saint-Chamond, nous l'avons dit ; mais aussi des études - pas toujours sourcées - sur divers aspects de la vie politique, économique et sociale de la ville ; des témoignages et des citations, parfois longues mais utiles, d'autres auteurs dont Ennemond Richard (1806-1873) par exemple, pour ses Recherches historiques sur la ville de Saint-Chamond, ouvrage paru en 1846 et réédité en 1986 par les Amis du Vieux Saint-Chamond.

Cet ouvrage est précieux par son ambition de fournir un tableau global du passé de Saint-Chamond. Il recèle des évocations qui ne peuvent être que celles d'un témoin du temps, ressuscitant une atmosphère disparue.

Évidemment, il ne répond pas aux canons de l'historiographie savante, s'appuyant sur des archives, comme l'universitaire de Los Angeles, Elinor Accompo, a pu le faire, en 1989, dans Industrialization, Family Life, and Class Relations : Saint Chamond, 1815-1914 (voir ici). Mais la lecture de Stéphane Bertholon est toujours instructive.

 

table des matières
table des matières du livre Histoires de Saint-Chamond
de Stéphane Bertholon (1927)

 

préface (1)
préface du livre Histoires de Saint-Chamond
de Stéphane Bertholon (1927)

 

préface (2)
préface du livre Histoires de Saint-Chamond
de Stéphane Bertholon (1927)

 

 

Michel Renard
professeur d'histoire

Michel retour lycée 3 oct 2012

 

- retour à l'accueil

14 juin 2012

Monument aux morts et stèles individuelles

Saint-Chamond 2014 (3)

 

 

le monument aux morts du cimetière
 

de Saint-Chamond
 

Michel RENARD

 

1) l'édifice et la statue

 

1vue d'ensemble (2012)

 

2
une immense stèle portant une croix chrétienne et statue d'une France casquée et armée (2012)

 

Saint-Chamond 2014 (1)
(photo 10 avril 2014)

 

Saint-Chamond 2014 (2)
une oeuvre réalisée par Louis Prost, 1876-1945 (photo 10 avril 2014)

 

Saint-Chamond 2014 (3)
l'allégorie du France combattante, apaisée mais vigilante, rentrant l'épée dans son fourreau...
ou prête à la sortir à nouveau en cas de danger (photo 10 avril 2014)

 

Saint-Chamond 2014 (4)
un symbole de puissance (photo 10 avril 2014)

 

_____________________________

 

2) les plaques portant les listes de morts pour la France

 

5
monument aux morts, partie inférieure (2012)

 

6
plaque nominative des morts en Indochine (1947-1954)

 

7
plaque nominative des combattants 1939-1940

 

8plaque nominative des décédés en A.F.N.

 

9plaque nominative des résistants combattants
volontaires et des S.T.O.

 

10plaque nominative des décédés de 1914-1918 (1)

 

11plaque nominative des décédés de 1914-1918 (2)

 

13plaque nominative des décédés de 1914-1918 (3)

 

12"à nos morts et héros"

 

 

Le nombre de stèles individuelles ne correspond pas au nombre, beaucoup plus élévé des victimes dont les noms sont gravés sur les faces de l'édifice.

On relève un total de 51 stèles individuelles parmi lesquelles :

- 38 pour 1914-1919

- 2 pour le Maroc (1912-1925)

- 6 pour 1939-1945

- 3 pour l'Indochine (1947-1954)

- 1 pour l'AFN

- 1 "inconnu"

 

 

_____________________________

 

3) les stèles individuelles des "Morts pour la France", entretenues par

le Souvenir Français

(cliquez sur les images pour les agrandir)

 

 

3face au momunement le côté droit de l'espace circulaire des sépultures (2012)

 

4
face au momunement le côté gauche de l'espace circulaire des sépultures (2012)
 

14 GOY Jean, mort à Saïgon (Indochine) le 8 janvier 1949
(voir commentaire plus bas)

 

15PESSELIER Maurice, mort à Saïgon (Indochine) le 26 février 1946

 

16fiche dans Mémoire des hommes
RÉVILLON Charles, mort le 25 janvier 1945

17VIALLON Jean Baptiste, mort à Poitiers, 16 juin 1940

18PERBET Pierre Jean, mort à Dury, 5 juin 1940
fiche dans
Mémoire des hommes

 

19AUBERT Louis Jean Baptiste, mort à Wiener-Neustadt, 13 août 1943

 

20VIRIEUX Pierre Marie, mort à Villers, 18 août 1914

21
METZGER Joseph, mort Prisonnier de Guerre Alsacien-Lorrain, 5 décembre 1918

 

22BERDOU Jean Marie, mort le 26 avril 1915

 

23LETOURNEL Alexandre, mort le 14 juillet 1918

 

24JOUASSARD Joseph, mort à Etroeung, le 8 novembre 1918

 

25TERRASSON Clément, mort à Vadelaincourt le 14 mars 1916

 

26EXBRAYAT Claude, mort à Vadelaincourt le 10 octobre 1918

 

27GIRAUDET Étienne, mort à Jaulgonne, le 4 août 1918

 

28OUILLON Jean Marie, mort à Prouilly, le 2 mai 1917

 

29PORTE Marius, mort à Servon, le 16 décembre 1914

 

30FAYOLLE François, mort à Mesnl-les-Hurlus, le 23 octobre 1917

 

31PUISSOCHET Claudius, mort à Villers-Daucourt, le 15 octobre 1918

 

32JOUGLARD Joseph, mort à Craonne, le 24 juillet 1917

 

33LARDERET Antoine, mort à Talma, le 17 octobre 1918

 

34GALLOT Pierre, mort à Courchamp, le 19 juillet 1918

 

35GINOT Petrus, mort à Ammerswiller, le 26 mars 1916

 

36
GRANGIER Antoine, mort à Fraize, le 12 février 1918

 

38PITAVAL Claudius, mort à Vailly, 20 juillet 1917

 

39DESJOINT Jean Pierre, mort à Épernay, le 20 octobre 1915

 

40NANTAS Joannès, mort à Douilly, le 6 septembre 1917

 

41MIALARET Louis, mort à Binarville, le 2 octobre 1918

 

42RÉVILLON Gustave, mort à Gomont, le 25 octobre 1918

 

43BEUCHOT Jean, mort à Richebourg, le 22 octobre 1914

 

44CHORLIOT Paul, mort le 15 février 1919

 

45LAGRANGE Pierre, mort au "Chemin des Dames", le 5 août 1918

 

46CHARGUELON Antoine, mort aux Islettes, le 22 mai 1915

 

47CALLET Louis, mort à Bruyères, le 27 août 1914

 

48PASSOT Jean, mort le 27 février 1919

 

49PERRIER Louis, mort à Louvry, le 30 octobre 1918

 

50PATURAL Jean Marie, mort le 8 septembre 1917

 

51RELAVE Antoine, mort à Hardancourt, le 30 août 1914
 

52TERRAT Benoît, mort à Eliverdinghe (et non "Eliverdnighe"), le 28 avril 1915
 

53DUSSON Pierre, mort à Perthes-les-Hurlus, le 16 février 1915

 

54BOULE Joannès, mort à Froidmont, le 11 juillet 1917

 

55FILLON Pierre, mort à Amiens, le 17 février 1917

 

56PAULIN Eugène, mort le 14 décembre 1918

 

57GARNIER Élie, mort le 9 octobre 1917

 

58MONTMAIN Antoine, mort au Maroc, le 8 octobre 1912

 

59DUMAS Édouard, mort au Maroc, le 25 décembre 1925

 

60DOMINIQUE Paul, Prisonnier de Guerre, mort à Ludwigsbourg, 7 septembre 1917

 

61
COUREL Lionel, mort à Marbache, le 25 avril 1945

 

62Inconnu

 

63SAUVIGNET Marius, mort à Augsbourg, le 23 février 1944
recruté dans le cadre du STO (Service du Travail obligatoire)

 

64LASSUDRIE François Louis, mort à Gia-Lam (Tonkin), 14 septembre 1951

 

65DUBIEN René, mort en Algérie (27 mai 1939 - 18 février 1962)

 

dalle Souvenir Français (1)
dalle du Souvenir Français

 

dalle Souvenir Français (2)
"À nous le souvenir, à eux l'immortalité"

 

66photo 2012

 

Mam (2) 10 avril 2014
10 avril 2014

 

photos : © Michel Renard

 

_____________________________

 

5) histoire du monument (en cours)

 

la recension des noms de soldats "morts pour la France"

 

affiche municipale mars 1923
une affiche municipale du 28 mars 1923 appelle les familles des soldats "morts pour la France" à
vérifier les indications devant figurer sur le monument aux morts avant l'arrêt définitif de la liste le 7 avril 1923

 

la souscription publique

 

 

 

carnet souscriptions (1)

 

carnet souscriptions (2)

 

carnet souscriptions (3)

 

carnet souscriptions (4)

 

carnet souscriptions (5)

 

 

l'inauguration du 11 novembre 1923

 

66516430
monument aux morts de Saint-Chamond, fin des années 1920

 

 

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6) un mort oublié de 1914-1918 : Julien Bonaventure MOINE

 
Message de Roger Moine, en date du 8 mars 2014

"Je ne comprends pas pourquoi ne figure pas sur la liste des morts de ce monument :
MOINE Bonaventure Julien sergent 357 RI mort pour la France le 9 mai 1915 à METZERAL (Alsace) né le 22 novembre 1885 à Saint - Chamond
Genre de mort : tué à l'ennemi. Jugement rendu le 27 janvier 1921 par le tribunal de Saint-Étienne, transcrit le 4 avril 1921 à Saint-Étienne.
Je souhaiterais que cette omission, si elle est confirmée, soit réparée.
À noter que cette indication existe sur la tombe MOINE du même cimetière.
Cette personne est mon oncle.
Merci d'avance de votre réponse."

 

Réponse

Votre requête est légitime. Mais vous ne l'adressez pas au bon interlocuteur, ce blog n'étant que le résultat du travail d'un chercheur. Il faudrait saisir les services de la Mairie.

Vous avez d'autant plus raison qu'il existe - consultable aux archives municipales - une liste imprimée des "Enfants de Saint-Chamond morts pour la France", signée par le maire de l'époque, François Delay, en date du 28 mars 1923. Cette liste comprend effectivement le nom de Julien MOINE.
 

Moine fléché sur liste 1923
liste des "Enfants de Saint-Chamond morts pour la France" datant de 1923
(archivers municipales)

 
Par ailleurs, je suis allé repérer la tombe familiale au cimetière de Saint-Chamond, ce matin. Elle est en bon état et le nom de Julien Moine y est bien gravé. Comme d'autres, il est précédé de la mention "à la mémoire de", signifiant que le défunt n'est pas inhumé ici mais que son souvenir est attaché à la sépulture familiale.
Ce qui ne change rien au fait que le nom de Julien Moine devrait être gravé dans le marbre de la plaque apposée sur le monument aux morts de la commune. L'espace est disponible au bas de la dernière plaque des décédés de 1914-1918.
 

tombe Moine (1)
tombe de la famille MOINE dans le cimetière de Saint-Chamond (photo du 9 mars 2014)

 

tombe Moine (2)
stèle où figure le nom de Julien MOINE, mort pour la France le 5 mai 1915
(photo du 9 mars 2014)


Enfin, quelques recherches sur la destinée militaire du sergent Julien Bonaventure Moine apportent les renseignements suivants.
Son nom ne figure pas dans la liste des pertes de son régiment, qu'il s'agisse du 357e comme indiqué sur la fiche "mort pour la France", ou du 157e comme écrit sur sa fiche matricule.
 

Moine Julien fiche matricule
fiche matricule de Julien Bonaventure Moine (1885-1915) - arch. départ. Loire

 
Cependant sa fiche matricule précise qu'il a disparu au combat du 5 mai 1915 à Sillackerwasen (département du Haut-Rhin) sur la cote 830. Et c'est bien le 357e Régiment d'Infanterie qui a participé à ces affrontements très meurtriers. L'Historique de cette unité fait le récit suivant :

"Le 4 mai parvient au 5e Bataillon l'ordre d'attaquer la cote 830 dès que la préparation d'artillerie aura été suffisante, mais une brume épaisse gêne le tir. Le 5 mai à 10 heures, le commandant de Cambry blessé est remplacé à la tête du 5e Bataillon par le capitaine Granjon. À 14 h 50, le 5e Bataillon attaque avec un brio remarquable et occupe le premier objectif, mais les pertes en officiers ont été sérieuses. Seul un officier parvient dans les tranchées allemandes avec un effectif très réduit. Des mitrailleuses non repérées enfilent les tranchées occupées et les vident de leurs défenseurs, qui doivent se replier un peu en arrière, tout en conservant une grande partie du terrain conquis.
Cinq officiers sont tombés en outre du chef de Bataillon ; le capitaine de Sampigny en entraînant magnifiquement sa Compagnie à l'assaut ; le capitaine Vignon en arrivant au réseau allemand ; le lieutenant  Rouard blessé ; les lieutenants Baudet et Lamy disparus ; 256  hommes de troupe ont été mis hors de combat, tués, blessés ou disparus."

 

cpa Metzeral colorisée
carte postale ancienne colorisée de Metzeral : on voit, en haut à droite, les sommets du Sillackerwasen


Du côté des témoignages allemands, une histoire du 19e Régiment Royal bavarois d'infanterie de réserve évoque cet épisode en ces termes :

"Seuls provoquèrent une grande agitation les combats qui se déroulaient dans le secteur ouest du RJR 18 sur la hauteur 830 entre Steinabrück et Sillackerwasen et au sud du Anlasswasen, qui eurent comme conséquence immédiate la perte du Schnepfenriedkopf, du Burgköpfle et Herrenberg au nord et au sud-ouest de l’Eselsbrücke dans la haute vallée de la grande Fecht.
Ce jour-là, après un calme de quinze jours, se déclencha à 11 h. du matin un violent feu d’artillerie continu venant des Tännle et Altmattkopf en direction de Sillackerwasen, auquel s’ajoutèrent également en direction de nos positions, à partir de 1 h. de l’après-midi, des tirs d’infanterie nourris depuis le Sattelkpof, Klitzerstein et Altmattkopf.
À 3 h. de l’après-midi le bombardement du Schnepfenriedkopf se transforma en feu roulant et les cœurs de tous les spectateurs se serrèrent en apercevant – ce qui était nettement visible depuis la vallée – les obus qui coup sur coup en s’abattant sur le sommet blanc de neige le noircirent en quelques minutes et ce qui restait du poste de guet des chasseurs de Colmar engagé à cet endroit, terré superficiellement dans la neige, dévaler vers le Anlasswasen suivis de petites troupes de français."

Ce qu'à l'époque on désignait comme la "cote 830" est notée cote 837 sur la carte IGN actuelle.

cote 830 ou 837 carte IGN
sur la carte IGN, le point coté 837 correspond à la "cote 830" des récits de 1915

 

photo bomardement de Metzeral
photo du bombardement de Metzeral, mai 1915 (source)

 

photo bombardement cote 830
photo allemande de la cote 830 "sous le feu de l'artillerie ennemie" (source)

 

Michel Renard
professeur d'histoire
9 mars 2014

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7) commentaire sur la stèle de Jean GOY
 

L'une des stèles, placée à l'une des extrémités d'un des deux arcs de cercle qui entourent l'édifice, porte le nom de Jean GOY et l'inscription : "Mort à Saïgon, Indochine, 8 janvier 1949".

Intrigué par l'homonymie avec l'une de mes collègues au lycée Claude Lebois de Saint-Chamond, j'ai entamé quelques investigations pour en savoir plus.

J'ai interrogé le formidable site qui s'appelle "Mémoire des hommes" édité par les services historiques de l'Armée française. Il propose, sous forme numérisée, les listes de soldats "Morts pour la France" avec de nombreux renseignements individuels.

En cliquant sur "Guerre d'Indochine", on lit la présentation suivante : "La base de données des "Morts pour la France" au cours de la Guerre d’Indochine (1945-1954) a été constituée par la saisie et l’indexation d’un fichier établi par le ministère des Anciens combattants au lendemain de ce conflit".

On clique ensuite sur "formulaire de recherche" et on y inscrit le nom et le prénom Goy Jean. On clique à nouveau sur "lancer la recherche" et on obtient le résultat suivant. On apprend que Jean Goy est né le 5 décembre 1927 et qu'il est donc décédé à l'âge de 21 ans, à quelques jours de l'anniversaire de ses 22 ans...!

Finalement, en cliquant sur son nom, s'ouvre une fiche nominative plus détaillée qui nous apprend qu'il était né à Saint-Chamond (Loire), que son matricule était le 772, qu'il était soldat de 2e classe appartenant au 22e Régiment d'Infanterie coloniale. Il est mort des suites de ses blessures à l'hôpital Costes à Saïgon (Cholon).

Je souhaiterais retrouver une image de cet hôpital. Mais pour l'instant mes recherches sont restées vaines.

Une stèle individuelle, portant seulement un nom, un lieu et une date de décès, peut donc être le point de départ d'une recherche pédagogique donnant plus de "chair" à l'individu disparu et des renseignements historiques plus amples.

Un travail pédagogique peut être effectué avec des élèves de 1ère ou de Terminale pour relever les différents conflits au cours desquels sont morts ces hommes souvent jeunes et les circonstances historiques dans lesquelles ils se sont déroulés.

 

Michel Renard
professeur d'histoire

 

soldat en couple
un soldat en couple à Saïgon en 1949
(ce n'est pas Jean Goy)

 

colonial-2831edbun soldat du 22e Rgiment d'Infanterie coloniale en Indochine

 

GuerreIndochine

 

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sources

Archives municipales de Saint-Chamond

bibliographie

Monique Luirard, La France et ses morts. Les monuments commémoratifs dans la Loire, éd. université de Saint-Étienne, 1977.

 

 

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4 décembre 2016

la chapelle des Pénitents à Saint-Chamond

chapelle des Pénitents, façade 

 

 

la chapelle des Pénitents à Saint-Chamond
 

1640-1965

 

Cet édifice fut élevé en 1640 et démoli en 1965. Il était situé sur la place Marquise, devenue place Notre-Dame, actuelle place de la Liberté.

Selon le bibliothécaire et historien, Gustave Lefebvre (1865-1937) :

"Il y avait, à Saint-Chamond, deux confréries de pénitents : celle du Confalon et celle du Saint-Sacrement.

La première était ainsi nommée parce qu'elle avait été instituée par Clément VI [pape de 1342 à 1352] pour le rachat des captifs chez les Sarrasins. Elle possédait, dans la rue du Garat, une chapelle qui fut, dès 1790, le lieu de réunion des habitants des paroisses de Saint-Perre et de Saint-Ennemond.

La seconde occupait et occupe encore une petite église en façade sur la place Notre-Dame ; c'est là que la société populaire républicaine, ou, en d'autres termes, le club de Saint-Chamond, tenait ses séances pendant la période si agitée de 1793 et 1794."

Souvenirs de cent ans, Saint-Chamond et Rive-de-Gier, 1889,
rééd. par les Amis du Vieux Saint-Chamond, mars 1989, p. 14

 

 

cadastre plan 1880 chap Pénitents Notre-Dame
la chapelle des Pénitents, extrait du plan cadastral de 1880 (arch. mun. 1 Fi 5/11)

 

chapelle des Pénitents, débuts 1900 jpg
la chapelle des Pénitents au tout début des années 1900

 

chapelle des Pénitents cpa postée 1905
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond, avant 1905

 

chapelle des Pénitents façade et passante
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond,

 

chapelle des Pénitents vue de la place (1)
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond, vue de la place Notre-Dame

 

chapelle des Pénitents vue de la place (2)
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond, vue de la place, avant 1913

 

chapelle des Pénitents vue de la place (3)
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond, vue de la place, avant 1913

 

chapelle des Pénitents, façade
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond, façade en 1956
source : Bulletin de la Diana (Montbrison), 1956, tome XXXIV, n° 2

 

chapelle des Pénitents intérieur 1956
chapelle des Pénitents, à Saint-Chamond, intérieur en 1956
source : Bulletin de la Diana (Montbrison), 1956, tome XXXIV, n° 2

 

 

destruction chapelle des Pénitents jpeg
destruction de la chapelle des Pénitents, en 1965
(merci à Marie Christine Poxon qui l'a publiée sur Facebook)

 

Michel Renard
professeur d'histoire

 

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24 janvier 2017

le monastère du Carmel de Saint-Chamond

monastère du Carmel (1) 

 

 

le monastère du Carmel (1868-2003)
 

à Saint-Chamond

 

 

Fondé en 1868. Fermé en 2003, avec un dernier office dominical.

Situé rue de la Fenderie, petite voie parallèle à la rue de la Rive.

 

ancien Carmel vue aérienne 2017
vue aérienne de l'ancien Carmel (source)
 

 

Carmel de la Rive (1)
jardins du Carmel de la Rive, Saint-Chamond
 

 

Chapelle du Carmel de la Rive (1)
chapelle du Carmel de la Rive, Saint-Chamond
 

 

monastère du Carmel (1)

 

- abbé Ferrand, aumônier du Carmel en 1914.

 

 

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18 mars 2009

intérieur de l'église Notre-Dame

nef



intérieur de l'église Notre-Dame
 

de Saint-Chamond
 

84 photos inédites


 

une église solide et majestueuse

Une méchante vidéo circulant sur Dailymotion et quelques photos catastrophistes ont parfois fait croire que l'église Notre-Dame était une ruine. Il n'en est rien. L'édifice est solide, imperméable et majestueux.

 
47___sas_d_entr_e_porte_lat_rale_droite
sas d'entrée du portail latéral droit
 

49___entr_e_du_collat_ral_gauche
entrée du collatéral gauche : piliers et arcs sont solides

 

51___collat_ral_gauche
collatéral gauche : puissance et élégance des piliers
 

52___collat_ral_gauche
collatéral gauche : aucun doute sur la stabilité du monument
 

53___nef_et_mur_sud
collatéral droit et partie de la voûte de la nef
 

55___collat_ral_gauche_et_vo_te_de_la_nef
collatéral gauche et voûte de la nef ; au fond, le chevet
 

56___nef_et_collat_ral_droit
collatéral droit et partie haute de la nef


57___nef__chevet_et_collat_ral_droit
nef, collatéral droit, chevet au fond


58___vo_te_de_la_nef
voûte de la nef, en arcs d'ogive

 

...et il faudrait détruire tout cela...!!
 

 
tours et cloches de Notre-Dame

61___escalier_du_clocher_nord
escalier menant à la tour nord


62___escalier_du_clocher_nord
escalier de la tour nord
 

 

63___dans_le_clocher_nord
intérieur de la tour nord

 

63___escalier_du_clocher_nord
en montant dans la tour nord ; la maçonnerie est impressionnante
 

 

85___vue_interne_de_la_ma_onnerie_de_la_tour
vue interne de la maçonnerie de la tour


86___ma_onnerie_et_charpente_de_la_tour
maçonnerie et charpente dans la tour nord
 

64___cloches
cloches de la tour nord
 

65___cloche
cloche avec inscriptions
 

66___support_de_cloche
support de cloche
 

67___cloche
cloche avec nom du donateur
 

68___cloche
cloche et mécanisme de balancement
 

83___cloches
l'impressionnante armature de bois du système sonnant


 

 plafond, charpente et toit de Notre-Dame
 

70___plafond_vo_te_sous_toit
au sol, la voûte de la nef, sur le côté la charpente métallique et la toiture
 

71___plafond_vo_te_sous_toit
dessus de la voûte de la nef, et charpente
 

72___sous_le_toit
charpente métallique et toiture
 

79___plafond_vo_te_sous_toit
une charpente qui a été renforcée au cours du temps


80___toit_charpente_m_tallique
charpente et porte d'accès au toit

 

81___toit_charpente_m_tallique
un morceau de bois détérioré, mais le reste est comme la tour Eiffel...
 

82___toit_charpente_m_tallique
quand on a un toit comme cela, on ne songe pas à le détruire

 

73___toiture_ext_rieure
toiture de l'église Notre-Dame, au fond le toit du transept sud
 

 

74___toiture_ext_rieure
un toit en très bon état
 

 

75___toiture_ext_rieure
toiture du côté de l'entrée de l'église et de la place de la Liberté
 

76___toiture_ext_rieure
encore du côté de la place de la Liberté
 

77___partie_haute_de_la_tour_restante
partie haute de la tour restante (sud)
 

78___partie_haute_de_la_tour_restante
tour restante ; la construction est impeccable


 

84___arcs_boutants
derrière le grillage, les arcs-boutants du coté nord : on dirait une cathédrale gothique

 

 

les richesses de l'église
 

18___autel_lat_ral_gauche
retable sculpté de l'autel secondaire gauche dédié à Saint-Joseph ;
bas-relief et ronde-bosse en marbre blanc ; côté nord de l'église

 

19___autel_secondaire_gauche
retable de Saint-Joseph
 

24___autel_secondaire_droit___Vierge_
retable sculpté de l'autel secondaire droit dédié à la Vierge ;
bas-relief et ronde-bosse en marbre blanc ; côté sud de l'église

 

25___autel_secondaire_droit___Vierge_
retable et autel de la Vierge


Diapositive1
au centre, la Vierge à l'enfant ; à gauche, l'Annonciation ; à droite, la Nativité ;
l'étoile désigne la Vierge : les lettres initiales de Marie, MA, superposées composent en effet
une étoile à six branches ; sur le
registre supérieur, les deux anges protecteurs 
évoquent le Ciel et leur parchemin la mise par écrit de la Bonne Nouvelle (Évangile)
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)



_glise_Notre_Dame_autel_Sainte_Vierge
carte postale ancienne : l'autel de la Sainte-Vierge


34___autel_lat_ral___Ste_Th_r_se__cot__sud
autel de Sainte-Thérèse, coté sud de l'église


22___nef_et_chaire
dans la nef, l'avancée de la chaire de marbre blanc

 

23___chaire
deux escaliers latéraux, en marbre, permettent d'accéder
à la chaire
; le dorsal en bois est d'élévation droite, et l'abat-voix,
en bois également,
surmonté d'un décor mouluré avec un ange
claironnant à chaque angle,
surplombe l'ensemble
 

93___bois_sculpt__chaire
bois sculpté de l'abat-voix sur la chaire


94___bois_sculpt__chaire
bois sculpté de l'abat-voix sur la chaire


95___bois_sculpt__chaire
bois sculpté de l'abat-voix sur la chaire

 

...et il faudrait détruire tout cela...!!
 


les vitraux de l'église
 

45___vitrail_bapt_me_de_J_sus_par_Baptiste_mur_sud

 

46___vitrail_bapt_me_de_J_sus_par_Baptiste_mur_sud
le baptême de Jésus par Jean le Baptiste


36___vitrail_c_t__sud
vitrail, côté sud


37___vitrail_c_t__sud
vitrail, côté sud


48___vitrail_mur_nord
vitrail, côté nord

 

88___vitraux
vitrail, côté nord (le même que ci-dessus)
 

89___vitraux
vitrail, côté nord


90___vitraux
vitrail, côté nord
 

91___vitraux
vitrail, côté nord


92___vitraux
vitrail, côté nord


96___rosace_transept
rosace du transept
 

97___vitraux_du_chevet
vitraux du chevet


98___rosace_transept
rosace de la façade : une église irriguée de lumière


99___vitraux_transept
vitraux du transept


...et il faudrait détruire tout cela...!!
 


autres figures religieuses célébrées dans l'église
 

13___c_t__nord
"Coeur sacré de Jésus, j'ai confiance en vous" ; paroi nord de l'église

 

26___saint_Antoine_de_Padoue
Saint-Antoine de Padoue, côté sud

 

témoignages de foi et de piété
 

27___ex_votos___St_Antoine_de_Padoue
ex-votos à Saint-Antoine de Padoue
 

32___ex_votos___Sainte_Th_r_se_cot__sud
ex-votos à Sainte-Thérèse, côté sud de l'église

 

50___statue_de_bois
statue de bois


 

mobilier religieux
 

tableau_de_messes
tableau de messes


44___b_nitier
bénitiers


28___fonds_baptismaux
fonds baptismaux ; le petit édifice surmontant la cuve
était doté d'une jolie petite porte qui a disparu


31___confessionnal_c_t__sud
confessionnal, côté sud


35___autre_confessionnal_c_t__sud
autre confessionnal, côté sud


59___confessionnal_c_t__nord
confessionnal, côté nord


60___confessionnal_c_t__nord__m_me_objet_que_59_
le même confessionnal que ci-dessus


101___autel
autel principal

 

 

102___croix_de_procession
belle croix de procession



 

objets religieux et usuels
 

17___missels
missels qu'il faudra épousseter
 

21___tas_de_chaises
chaises qu'il faudra réaligner

 

54___nef__mobilier___ranger
mobilier de bureau à ranger ailleurs que dans la nef



 

le souvenir des "morts pour la patrie"
 

38___autel_des_morts_pour_la_patrie__c_t__sud
autel des "morts pour la patrie", côté sud de l'église ; au-dessus, il est gravé :
requiem aeternam dona eis, Domine (Seigneur, donnez-leur le repos éternel) ;
à gauche et à droite les stèles portant le nom des décédés

 

39___st_le_gauche__morts_pour_la_patrie___cot__sud
stèle gauche
 

40___st_le_gauche__morts_pour_la_patrie___cot__sud
stèle gauche
 

41___st_le_droite__morts_pour_la_patrie___cot__sud
stèle droite
 

42___st_le_droite__morts_pour_la_patrie___cot__sud
stèle droite
 

43___vitrail_autel__morts_pour_la_patrie___cot__sud
écusson tricolore et vitrail au-dessus de l'autel
des "morts pour la patrie"

 

...et il faudrait détruire tout cela...!!



 

les parties endommagées

 

7___escalier_d_pendances_sacristie_chevet
un escalier dans les dépendances de la sacristie, partie gauche du chevet
 

8___hall__d_pendances_sacristie_chevet
vestibule de la sacristie
 

9___petite_pi_ce__d_pendances_sacristie__chevet
pièce de la sacristie, chute des faux plafonds

 

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à lire sur ce blog

- 26 avril 2009 : voter "OUI"...!

- surtout, ne pas détruire l'église Notre-Dame !

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- l'église Notre-Dame à Saint-Chamond, construite en 1881

- l'église Notre-Dame, par Stéphane Bertholon (texte de 1927)

 

nef


 

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19 novembre 2014

église Saint-Pierre sans voitures

église Saint-Pierre 19 nov 2014 (1)
église Saint-Pierre à Saint-Chamond, façade latérale sud

 

 

la façade latérale de l'église Saint-Pierre
 

à Saint-Chamond

 

 

église Saint-Pierre 19 nov 2014 (2)
église Saint-Pierre à Saint-Chamond, façade latérale sud

 

En raison de travaux de canalisation, la voie qui longe la façade latérale sud de l'église Saint-Pierre est interdite à la circulation ces jours-ci. Ce qui permet de la voir en son entier, sans les véhicules stationnés qui font obstacle ordinairement.

 

 

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17 juillet 2018

rue des Étroits

rue des Étroits (3)

 

 

rue des Étroits
 

à Saint-Chamond
 

partie haute

 

 

La rue des Étroits se situe sur la colline de Saint-Ennemond

 

rue des Étroits (1)
rue des Étroits, mardi 17 juillet 2018, vers 14 heures

 

 

rue des Étroits (2)
rue des Étroits, mardi 17 juillet 2018, vers 14 heures

 

rue des Étroits (3)
rue des Étroits, mardi 17 juillet 2018, vers 14 heures

 

rue des Étroits (4)
rue des Étroits, mardi 17 juillet 2018, vers 14 heures

 

rue des Étroits (5)
rue des Étroits, mardi 17 juillet 2018, vers 14 heures

 

 voir : rue des Étrois, partie basse

 

 

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