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Saint-Chamond
21 mars 2018

Mémorial (lettres R à V) des 405 soldats de Saint-Chamond morts pour la France (lettres R à V)

Antoine Relave, tombe
tombe de Jean Antoine Relave dans le carré militaire du cimetière
de Saint-Chamond, autour du monument aux morts
 

 

 

Mémorial des 405 soldats de Saint-Chamond

morts pour la France (lettres R à V)

 

 

 

R

 

 

RAGEY Jean Marius

 

RAGEY Jean Marie

 

RAGEY Jean Marius, 228e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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RANCHON Jean

 

RANCHON Jean

 

RANCHON Jean, 4e Chasseurs alpins

Né le

Mort le

 

______________________________

 

RAVACHOL Stéphane

 

RAVACHOL Stéphane

 

RAVACHOL Stéphane, 52e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

REBAUD Laurent

 

REBAUD Laurent

 

REBAUD Laurent, 238e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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REBER Eugène

 

RÉBER Eugène Jean
erreur sur la fiche : il ne s'agit pas du 28e mais du 68e bataillon de chasseurs

 

REBER Eugène Jean Baptiste, 68e Bataillon de Chasseurs

Né le 21 août 1886 à Bourg-Argental (Loire).

Mort le 25 décembre 1915 au combat de l'Hartmannswillerkopf (montagne des Vosges) dans le Haut-Rhin (Alsace), précisément à l'Hirtzenstein, camp fortifié allemand.

 

JMO 68e bataillon de chasseurs, page titre

 

JMO 68e bataillon de chasseurs, page 27 visualiseur
JMO du 68e bataillon de chasseurs, relevé des pertes à la date du 25 décembre 1915 (H.W.K. : Hartmannswillerkof)

 

Reber Eugène fiche situation mairie
fiche de situation d'Eugène Reber, mairie de Saint-Chamond

 

Hartmannswillerkopf, camp allemand, Hirtzstein
le camp allemand du Hirtzenstein dans l'attaque duqel est mort Eugène Reber

 

rocher du Hirtzenstein
le rocher du Hirtzenstein en 2009 (source)

 

cimetière français des chasseurs
"inhumé au dit lieu" : Eugène Reber a peut-être été enterré ici

 

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RELAVE Jean Antoine

 

RELAVE Jean Antoine

 

RELAVE Jean Antoine, 16e d'Infanterie

Né le 17 mai 1882 à Saint-Christo-en-Jarez (Loire).

Mort le 30 août 1914.

 

Antoine Relave, tombe
tombe de Jean Antoine Relave dans le carré militaire du cimetière
de Saint-Chamond, autour du monument aux morts

 

 

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REMILLIER Marius

 

REMILLIER Marius

 

REMILLIER Marius Eugène, 38e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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REVILLON Gustave

 

REVILLON Gustave

 

REVILLON Gustave, 99e d'Infanterie

Né le 30 novembre 1896 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

Mort le 25 octobre 1918 à Gomont (Ardennes).

 

Gustave Revillon, tombe
tombe de Gustave Revillon dans le carré militaire du cimetière
de Saint-Chamond, autour du monument aux morts

 

 

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REVILLON Pierre François

 

REVILLON Pierre François

 

RÉVILLON Pierre François, 98e régiment d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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REVOL Pierre

 

REVOL Pierre Marie 

 

REVOL Pierre, 16e d'Infanterie

Né le 3 août 1888 à Saint-Chamond.

Mort le 29 août 1918 à Saint-Flour, station sanitaire du château de Bégut.

 

station sanitaire du Bégut, Saint-Flour (Cantal)
Pierre Révol est mort à la station sanitaire du château de Bégut, à côté de Saint-Flour (Cantal)

 

 

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REYMOND Jules

 

REYMOND Jules

 

REYMOND Jules, 275e d'Infanterie

Ne le 2 octobre 1887 à Saint-Jean-Bonnefonds (Loire).

Mort le 11 avril 1915 à Flirey (Meurthe-et-Moselle).

 

JMO 275e RI Reymond Jules
extrait du JMO (Journal de marches et d'opérations)
du 275e régiment d'Infanterie ; liste des victimes des combats du 10 avril 1915
à Flirey (Meurthe-et-Moselle) ; Jules Reymond y figure

 

tranchée allemande à Flirey
tranchée allemande à Flirey, avec barricade de sacs de sable

 

 

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REYNAUD François Louis

 

REYNAUD François

 

REYNAUD François Louis, 38e d'Infanterie

 

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REYNAUD Pierre

 

REYNAUD Pierre Antoine

 

REYNAUD Pierre, brigadier, 263e d'Artillerie

Né le 29 août 1891 à Saint-Chamond.

Mort le 25 octobre 1917 à Oostvleteren (Belgique).

 

REYNAUD Pierre Antoine avis de décès

 

 

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RIBAUD François

 

RIBAUD François

 

RIBAUD François, adjudant, 157e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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RIBES Adrien

 

RIBES Adrien Jules Augustin

 

RIBES Adrien, 238e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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RICHARD Francisque

 

RICHARD Francisque

 

RICHARD Francisque, sergent, 86e d'Infanterie

Né le 30 septembre 1889 à Saint-Chamond.

Mort le 20 septembre 1914 au combat du château Saint-Amand à Machemont (Oise).

 

tombe Francisque Richard
tombe de Francisque Richard, cimetière de Saint-Chamond

 

 

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RICHARD Jean Baptiste

 

RICHARD Jean Baptiste

 

RICHARD Jean Baptiste, 115e d'Artillerie lourde

Né le

Mort le

 

 

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RICHARD Ulysse

 

RICHARD Ulysse Pierre

 

RICHARD Ulysse, 14e Bataillon de Chasseurs

Né le

Mort le

 

 

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RIGAUD Benoît

 

RIGAUD Benoît

 

RIGAUD Benoît, 98e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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RIVAT Marius

 

RIVAT Marius François

 

RIVAT Marius, 24e Bataillon de Chasseurs

Né le

Mort le

 

 

______________________________

 

RIVAUD Pierre

 

RIVAUD Pierre

 

RIVAUD Pierre, 6e Colonial

Né le

Mort le

 

 

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RIVOIRE Claude

 

RIVOIRE Claude Antoine

 

RIVOIRE Claude, 11e Chasseurs alpins

Né le 18 avril 1890 à Saint-Chamond.

Mort le 19 septembre 1914 à Lihons (Somme).

 

 

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ROBINEAU François

 

ROBINEAU François Étienne

 

ROBINEAU François, sergent, 238e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

______________________________

 

ROLIN Alexandre

 

ROLIN Alexandre Marius

 

ROLIN Alexandre, caporal, 333e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

______________________________

 

ROSSARY Étienne

 

ROSSARY Étienne Antoine

 

ROSSARY Étienne, 6e Colonial

Né le

Mort le

 

 

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ROSSILLOL Pierre

 

ROSSILLOL Pierre

 

ROSSILLOL Pierre, 6e Colonial

Né le 6 août 1894 à Saint-Chamond.

Mort le 13 avril 1915 aux Islettes (Meuse).

 

 

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ROSTAING-MAGNIN Louis

 

ROSTAING-MAGNIN Louis

 

ROSTAING-MAGNIN Louis, 9e Colonial

Né le

Mort le

 

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ROUGÉ Victor

 

ROUGÉ Victor François Louis

 

ROUGÉ Victor, maréchal des Logis, 274e d'Artillerie

Né le 2 février 1887 à Saint-Chamond.

Mort le 14 décembre 1918 à Novi-Sad (Hongrie).

 

Novi-Sad (Ujvidék), hôpital
hôpital de Novi-Sad (Ujvidék) en Serbie : Victor Rougé est mort à l'ambulance alpine de Novi-Sad

 

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ROUSSILLOUX André

 

ROUSSILLOUX André

 

ROUSSILLOUX André, 357e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

______________________________

 

ROUX Marius

 

ROUX Marius

 

ROUX Marius, 115e Bataillon de Chasseurs

Né le

Mort le

 

 

______________________________

 

ROYER Pierre

 

ROYER Pierre

 

ROYER Pierre, matelot à bord du Mousquet

Né le

Mort le

 

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RUARD André

 

RUARD André

 

RUARD André, 75e d'Infanterie

Né le 31 juillet 1890 à Saint-Chamond.

Mort le 19 août 1916 à Landrecourt (Meuse).

 

 

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S

 

SABATIER Jean

 

SABATIER Jean, 292e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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SABY Pierre

 

SABY Pierre

 

SABY Pierre, adjudant, 409e d'Infanterie

Né le 11 mai 1884 à La Roche-en-Régnier (Haute-Loire).

Mort le 2 novembre 1918 à Guignicourt (Aisne), ambulance 231.

 

 

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de SAINT-GENYS Pierre

 

de SAINT-GENYS Pierre François transcription (1)

 

de SAINT-GENYS Pierre François transcription (2)
transcription de l'acte de décès de Pierre François de Saint-Genys

 

de SAINT-GENYS Pierre, maréchal des Logis, 14e Dragons

Né le 13 mars 1889 à Paris 17e.

Mort le 4 septembre 1914 à Luzarches (Val d'Oise).

 

de Saint-Genys acte de naissance 13 mars 1889
acte de naissance de Pierre François Marie Joseph de Saint-Genys, le 13 mars 1889 à Paris 17e

 

 

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SANGLARD Jean Marie

 

SANGLARD Jean Marie

 

SANGLARD Jean Marie, 38e d'Infanterie

Né le 7 février 1892 à Izieux (Loire).

Mort le 17 septembre 1916 à Vermandovillers (Somme).

 

Vermandovillers, ce qui reste du village
Vermandovillers (Somme), où est mort Jean Marie Sanglard

 

 

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SARTRE Victor

 

SARTRE Victor

 

SARTRE Victor, 16e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

SAUGÈRE Benoît

 

SAUGÈRE Benoît Antoine

 

SAUGÈRE Benoît, 98e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

SEIVE Michel

 

SEIVE Michel Jean

 

SEIVE Michel, 6e Colonial

Né le

Mort le

 

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SEIVE Jules

 

SEIVE Jules

 

SEIVE Jules, 34e Colonial

Né le

Mort le

 

______________________________

 

SEUX André

 

 

SEUX André, 16e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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SEUX François

 

 

SEUX François

 

SEUX François, 38e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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SEUX Régis

 

SEUX Régis

 

SEUX Régis, 52e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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SEYRAYET Jean Cl.

 

SEYRAYET Jean Cl., caporal 7e Tirailleurs

Né le

Mort le

 

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SIEAUVY Jean Louis

 

SIEAUVY Jean Louis

 

SIEAUVY Jean Louis, 11e Bataillon de Chasseurs

Né le 20 août 1881 à Saint-Chamond.

Mort le 1er octobre 1917 à Merseburg (Saxe, Allemagne) dans un camp de prisonniers.

 

camp de prisonniers de Merseburg (1)
camp de prisonniers de Merseburg

 

camp de prisonniers de Merseburg (2)
camp de prisonniers de Merseburg

 

monument commémoratif aux prisonniers de Merseburg (2)
monument commémoratif aux prisonniers de Merseburg

 

 

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SIGNALET François

 

SIGNALET François Marie

 

SIGNALET François, 5e Colonial

Né le

Mort le

 

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SOL Jean Baptiste

 

SOL Jean Baptiste

 

SOL Jean Baptiste, 6e Colonial

Né le 19 août 1893 à Saint-Chamond.

Mort le 11 août 1915 à La Gruerie (Marne).

 

 

______________________________

 

SOLEILHAC Eugène

 

SOLEILHAC Eugène, caporal, 11e Chasseurs

Né le

Mort le

 

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SOULAS Henri

 

SOULAS Henri

 

SOULAS Henri, 38e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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SOUVETON Pierre

 

SOUVETON Pierre Marie

 

SOUVETON Pierre, 6e Colonial

Né le

Mort le

 

______________________________

 

SPITZ Joseph

 

SPITZ Joseph

 

SPITZ Joseph, 98e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

 

 

 

T

 

TARDY J.-M.

 

TARDY Jean Marie

 

TARDY Jean Marie, caporal, 11e Chasseurs

Né le

Mort le

 

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TARDY Célestin

 

TARDY Célestin, 33e Colonial

Né le

Mort le

 

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TARGE François

 

TARGE François Alexandre

 

TARGE François, caporal, 13e Chasseurs

Né le 13 octobre 1893 à Saint-Chamond

Mort le 12 novembre 1914 à Zonnebeck (Belgique).

Né le vendredi 13 octobre 1893 à Saint-Chamond, de Antoine Marie Targe, exerçant la profession de cordonnier, âgé de 39 ans, et de Agathe Bouchut, âgée de 37 ans ; domiciliés au 21, rue de la Boucherie à Saint-Chamond.

 

Targe François acte naissance
acte de naissance de François Targe, le 13 octobre 1893 à Saint-Chamond

 

Targe recensement 1911 (1)

Targe recensement 1911 (2)
extrait du recensement de 1911, Saint-Chamond ; au 21, rue de la Boucherie, la famille Targe

 
Il exerçait la profession de modeleur aux usines Chavanne-Brun. Sa taille était de 1m67, ses cheveux et ses yeux châtains, le front moyen, le nez rectiligne et le visage allongé.

Il est incorporé le 28 novembre 1913 au 13e Bataillon de Chasseurs à pied (groupe cycliste). Nommé caporal le 2 août 1914. Décédé sur le champ de bataille, le 12 novembre 1914 à Zonnebecke en Belgique.

En fait, François Targe appartient à une unité détachée de son régiment de Chasseurs : le 6e Groupe cycliste, formé de la compagnie cycliste du 4e Bataillon de Chasseurs et de chasseurs du 13e BCA, portant l'emblème du 13e BCA. Les lieux d'engagement de cette unité diffèrent de ceux du 13e BCA proprement dit. Dès octobre 1914, le 6e Groupe cycliste est envoyé dans les Flandres. En novembre, il combat à Zonnebecke où les pertes furent terribles.

 

6e Groupe cycliste couv
Livre d'Or du 6e Groupe de chasseurs cyclistes, capitaine Buisson, 1919

 

6e Groupe cycliste (1)
Livre d'Or du 6e Groupe de chasseurs cyclistes, capitaine Buisson, 1919

 

6e Groupe cycliste (2)
Livre d'Or du 6e Groupe de chasseurs cyclistes, capitaine Buisson, 1919

 

6e Groupe cycliste (3)
Livre d'Or du 6e Groupe de chasseurs cyclistes, capitaine Buisson, 1919

 

Zonnebecke cadavres anglais
cadavres de soldats anglais dans une "tranchée" de Zonnebecke

 

à la mémoire de François Alexandre Targe
à la mémoire de François Alexandre Targe, cimetière de Saint-Chamond

 

 

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TERRASSON Clément

 

TERRASSON Clément

 

TERRASSON Clément, 17e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

Vadelaincourt, baraques d'hôpital avec soldats
probablement l'hôpital temporaire de Vadelaincourt

 

Clément Terrasson, tombe
tombe de Clément Terrasson dans le carré militaire du cimetière
de Saint-Chamond, autour du monument aux morts

 

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TERRASSON Pierre

 

TERRASSON Pierre Eugène

 

TERRASSON Pierre, 36e d'Artillerie coloniale

Né le

Mort le

 

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TERRAT Benoît

 

TERRAT Benoît

 

TERRAT Benoît, 102e d'Infanterie territoriale

Né le 14 avril 1871 à Terrenoire (Loire).

Mort le 28 avril 1915 à Elverdinghe (Belgique).

 

Benoît Terrat, tombe
tombe de Benoît Terrat dans le carré militaire du cimetière
de Saint-Chamond, autour du monument aux morts

 

 

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TEYSSIER Jacques

 

 

TEYSSIER Jacques, adjudant, 42e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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THERRAT Jean

 

THERRAT Jean Marie

 

THERRAT Jean, 98e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

Therrat Jean transcription acte décès
transcription de l'acte de décès de Jean Therrat

 

 

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THEVENET Gilbert

 

THEVENET Gilbert Marie

 

THEVENET Gilbert, 115e Bataillon de Chasseurs

Né le

Mort le

 

______________________________

 

THEVENON Jean

 

THÉVENON Jean Fleury Marius

 

THEVENON Jean, 6e Colonial

Né le

Mort le

 

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THIBAUD Jean

 

 

THIBAUD Jean, sergent fourrier, 11e Bataillon de Chasseurs

Né le

Mort le

 

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THIBAUD Pierre

 

THIBAUD Pierre

 

THIBAUD Pierre, 157e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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THOLLET Claude

 

 

THOLLET Claude, 216e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

THOLLY Antoine

 

THOLLY Antoine Marie

 

THOLLY Antoine, 62e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

THOMAS Jean Marie

 

 

 

THOMAS Jean Marie, 11e Cuirassiers

Né le

Mort le

 

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TIXIER Claude Adrien

 

 

TIXIER Claude Adrien, sergent, 238e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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TROTET Charles

 

 

TROTET Charles, 38e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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V

 

 

VEDRINE Pétrus

 

VÉDRINE Pétrus Joseph

 

VEDRINE Pétrus, 6e Colonial

Né le

Mort le

 

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VENTURI Camille

 

VENTURI Charles Camille

 

VENTURI Camille Charles, 2e Zouaves

Né le

Mort le

 

 

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VERDIN Pierre

 

VERDIN Pierre Marius

 

VERDIN Pierre, 3e Tirailleurs

Né le

Mort le

 

 

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VERNAY Antoine

 

VERNAY Antoine

 

VERNAY Antoine, 14e Bataillon de Chasseurs

Né le

Mort le

 

 

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VERNET J. M.

 

 

 

VERNET J. M. , 210e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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VERNIN François

 

VERNIN François

 

VERNIN François, sergent, 30e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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VERRIER Paul

 

VERRIER Paul Pierre

 

VERRIER Paul, 79e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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VIAL Benoît

 

VIAL Benoît

 

VIAL Benoît, 158e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

______________________________

 

VIAL Henri

 

 

VIAL Henri, 12e Bataillon Chasseurs alpins

Né le

Mort le

 

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VIALLON Paul

 

VIALLON Paul Joseph

 

VIALLON Paul, 416e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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VIGIER Auguste

 

VIGIER Auguste

 

VIGIER Auguste, matelot à bord du Hardi

Né le

Mort le

 

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VINCENT Victor

 

VINCENT Victor Marius

 

VINCENT Victor, 158e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

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VIORON Jean

 

VIORON Jean Charles

 

VIORON Jean, 2e Zouaves

Né le

Mort le

 

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VIRIEUX Pierre

 

VIRIEUX Pierre Marie

 

VIRIEUX Pierre, 52e d'Infanterie

Né en 1887.

Mort le 18 août 1914 à Weiles [??] (Alsace).

 

Pierre Viriieux, tombe
tombe de Pierre Marie Virieux dans le carré militaire du cimetière
de Saint-Chamond, autour du monument aux morts

 

 

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VIVIEN Mathieu

 

VIVIEN Mathieu

 

VIVIEN Mathieu, 16e d'Infanterie

Né le

Mort le

 

 

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25 janvier 2007

Carte des sites du Sud de la Loire

1500_1
sur le massif du Pilat

 

 

Carte des sites du Sud de la Loire

 

 

 

Saint-Étienne, la plaine, le Pilat, l'Ondaine, le Gier

 

 

sudloire_carte

 

 

Carte réalisée par Caroline Aubert, Nathalie Fournel, Jean Dumas -
Dde42, à partir du repérage cartographique effectué par Philippe Peyre
(Site Couriot / Musée de la Mine, Ville de Saint-Etienne), à l’occasion de
l’exposition "100 sites"
(source)
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

 

 

 

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2 novembre 2007

le Bureau d'octroi

Bureau_d_octroi_St_Chamond__2_

 

le Bureau d'octroi


 

Bureau_d_octroi_St_Chamond
printemps 2007, place de l'Égalité à Saint-Chamond

 

Bureau_d_octroi_St_Chamond__2_
printemps 2007, place de l'Égalité à Saint-Chamond


 

Les bureaux d'octroi étaient destinés à l'acquittement de droits d'entrée pour certaines marchandises importées dans la commune. Ils ont disparu en France en 1948.

Michel Renard
professeur d'histoire
au lycée de Saint-Chamond

 

août 2018

 

bureau d'octroi, 11 août 2018, vers 10 h 30 (1)
11 août 2018, vers 10 h30

 

bureau d'octroi, 11 août 2018, vers 10 h 30 (2)
11 août 2018, vers 10 h30

 

bureau d'octroi, 28 août 2018, vers 9 h 20 (1)
28 août 2018, vers 9 h20

 

bureau d'octroi, 28 août 2018, vers 9 h 20 (2)
28 août 2018, vers 9 h20

 

bureau d'octroi, 28 août 2018, vers 9 h 20 (3)

 

L'enseigne "Bureau d'octroi" est signée : Botte, 1903.

Il s'agit  de Pétrus (ou Pierre) Botte, artisan saint-chamonais en plâtres et peinture, né en 1863.

 

Pétrus Botte, facture

 

 

bureau d'octroi architecte et entrepreneur, 9 sept 2018, vers 16 h 30
l'architecte (...) et l'entrepreneur (Vacher), 9 septembre 2018, vers 16 h 30

 

 

 

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9 décembre 2016

la rénovation de la place Saint-Pierre

place Saint-Pierre dimanche 11 déc 2016

 

 

la rénovation de la place Saint-Pierre

 

projet place Saint-Pierre
projet de rénovation de la place Saint-Pierre (dessin 2016)

 

réaménagement place Saint-Pierre projet dessin
projet de rénovation de la place Saint-Pierre (dessin 2016)

 

place Saint-Pierre dimanche 11 déc 2016
la place Saint-Pierre, le dimanche 11 décembre 2016

 

L'actuelle place Saint-Pierre ne ressemble à rien : excès de voies circulantes, terrasses séparées des enseignes commerciales, carence d'espaces verts, laideur du parking central...

Le projet envisage une reconfiguration accordant à la place une homogénéité, un allègement des tracés routiers, une fonctionnalité commerciale, un cachet de place méridionale en quelque sorte.

Un peu dans l'esprit de la place d'avant 1914 et des années 1920.

J'ai un petit souci à propos de l'espace vide au centre de la place... À l'époque, elle accueillait, occasionnellement, le marché aux bestiaux, d'où son étendue.

J'y verrais bien une fontaine, ou une statue à la mémoire de Melchior Mitte de Chevrières, le grand ordonnateur des travaux du XVIIe siècle (à commencer par l'église Saint-Pierre), ou une allusion au nom que porta la place entre 1889 et 1964 : place Nationale...
Mais pas des horreurs comme sur le rond-point des rencontres !!

 

 

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20 novembre 2016

esplanade de l'Hôtel-Dieu : travaux de requalification

affiche requalification esplanade Hôtel-Dieu

 

 

 

esplanade de l'Hôtel-Dieu :

travaux de requalification

 

Il y a quelques jours, ont commencé les travaux de destruction de l'ancienne Caisse primaire d'assurance maladie. Ils sont destinés à mettre en valeur le bâtiment de l'Hôtel-Dieu et à réaménager l'espace qui lui fait face.

 

cpam destruction 20 nov (1)
destruction en cours de l'ancienne Cpam, 20 novembre 2016

 

cpam destruction 20 nov (2)
destruction en cours de l'ancienne Cpam, 20 novembre 2016

 

cpam destruction 20 nov (3)
destruction en cours de l'ancienne Cpam, 20 novembre 2016

 

cpam destruction 20 nov (4)
destruction en cours de l'ancienne Cpam, 20 novembre 2016

 

cpam destruction 20 nov (5)
destruction en cours de l'ancienne Cpam, 20 novembre 2016

 

 

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14 novembre 2016

archéologie préventive, place Saint-Pierre à Saint-Chamond

15 nov 2016 (23)

 

archéologie préventive,

place Saint-Pierre à Saint-Chamond

journal photographique

  

affiche travaux Mairie

 

 

lundi 14 novembre 2016

 

En préalable à la requalification de la place Saint-Pierre, et suite à une prescription de la DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles), la ville de Saint-Chamond a conclu une convention avec l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) le 27 juin 2016.
Quatre périmètres (mini-sites) ont été choisis pour le diagnostic archéologique. En fonction des résultats, la Direction régionale de l'archéologie préventive décidera s'il y a lieu ou non de poursuivre les fouilles.

 

périmètres croquis de situation
les quatre périmètres du diagnostic archéologique © Michel Renard

 

14 nov 2016 (1)
périmètre de la patte d'oie

 

14 nov 2016 (2)
périmètre devant l'église

 

14 nov 2016 (3)
périmètre devant l'église

 

14 nov 2016 (4)
un périmètre sur le parking

 

14 nov 2016 (5)
un autre périmètre sur le parking

 

 

mardi 15 novembre 2016

 

15 nov 2016 (1)
la patte d'oie

 

 

devant l'église

 

15 nov 2016 (23)
les deux archéologues devant le voie de circulation mise à jour

 

15 nov 2016 (24)
au premier plan, une voie de circulation a été mise à jour

 

15 nov 2016 (25)
une voie de circulation au pavage grossier

 

15 nov 2016 (2)
l'espace le plus profond de la tranchée : 1 m

 

15 nov 2016 (3)
à hauteur du ruban, une "couche noire" (détritus organiques) a été identifiée

 

15 nov 2016 (4)
à hauteur du ruban, une "couche noire" (détritus organiques) a été identifiée

 

15 nov 2016 (5)
une voie menant à l'église ou à l'ancienne chapelle Sainte-Barbe ?

 

15 nov 2016 (6)
nettoyage à la brosse de la voie de circulation

 

15 nov 2016 (7)
nettoyage à la brosse de la voie de circulation, par Léo, archéologue

 

15 nov 2016 (8)
la mire, règle graduée (1 m) servant à mesurer la hauteur

 

15 nov 2016 (9)
la mire sert de repère au photographe

 

15 nov 2016 (10)
la mire sert de repère au photographe

 

15 nov 2016 (11)
relevé photographique

 

15 nov 2016 (12)
relevé photographique

 

15 nov 2016 (13)

 

Sur ce premier emplacement, il a été dégagé une voie de circulation, grossièrement pavée ; une couche "noire" (déchets organiques ?) à 25 cm de profondeur ; et vers le fond des galets alluvionnaires... qui peuvent remonter très loin dans le temps (paléolithique...). Entre les deux, rien de significatif pour l'instant.

 

 

sur la "patte d'oie"

 

15 nov 2016 (15)
mise en place de la pelleteuse

 

15 nov 2016 (16)
mise en place de la pelleteuse

 

15 nov 2016 (17)
mise en place de la pelleteuse

 

15 nov 2016 (18)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (19)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (20)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (21)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (22)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (14)
première excavation

 

 

 

mercredi 16 novembre 2016

 

16 nov 2016 (8)
devant l'église, la banderole de l'INRAP

 

16 nov 2016 (1)
la tranchée, sur la patte d'oie, a surtout dégagé des remblais

 

16 nov 2016 (2)
la tranchée, sur la patte d'oie, a surtout dégagé des remblais

 

16 nov 2016 (3)
la tranchée, sur la patte d'oie, a une profondeur de 1 m 50

 

16 nov 2016 (4)
compte tenu de sa largeur, la tranchée ne peut être plus profonde sans risque d'éboulement

 

16 nov 2016 (5)
à 40 cm sous le bitume, la marque des travaux du début des années 1990 : le bidim

 

Diapositive1
le "bidim" : textile synthétique qui laisse passer l'eau et empêche les parties les plus fines issues
du terrain naturel de migrer et venir modifier la structure des matériaux d'apport

 

16 nov 2016 (6)
les deux terrasses de l'excavation

 

16 nov 2016 (7)
Léo, l'archéologue, à l'oeuvre dans le fond de la tranchée

 

16 nov 2016 (9)
l'évaluation de terrain des archéologues

 

16 nov 2016 (10)
l'évaluation de terrain des archéologues

 

16 nov 2016 (11)
à la recheche de quelques restes de céramique...

 

16 nov 2016 (12)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (13)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (14)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (15)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (16)
fin de journée sur le chantier

 

Les investigations dans la tranchée de la patte d'oie, ce mercredi 16 novembre, ont permis d'identifier un important volume de remblais qui ne peut être encore daté.

Sous les couches superficielles où l'on retrouve les traces des aménagements récents (années 1990), apparaît une "structure", c'est-à-dire un énorme trou (peut-être des arbres déracinés ?) ayant été comblé par un remblai qui contient quelques vestiges de céramique. Ces derniers seraient assez anciens et restent à dater.

 

place Nationale marché
la place Saint-Pierre (ou place Nationale) avant 1914

 

place Nationale légendée
platane sur la place Saint-Pierre (ou place Nationale) ; la date de 1955 me semble plus correspondre
à l'année où la carte a été légendée qu'à celle de l'image elle-même

 

À cet endroit de la place Saint-Pierre (ou : place Nationale, de 1889 à 1964), sont visibles de grands platanes sur les cartes postales anciennes. C'est peut-être l'un d'eux qui a été abattu puis essouché, laissant un trou qu'on a ensuite comblé avec des remblais provenant sûrement des alentours proches.

 

 

jeudi 17 novembre 2016

 

La tranchée de la patte d'oie a été rebouchée. Cela ne préjuge pas de la décision de poursuivre ou non des fouilles, qui relève de la Direction régionale de l'Inrap. Mais le faible matériel trouvé laisse penser qu'on n'ira pas plus loin...

 

17 nov 2016 (1)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (2)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (3)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (4)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (6)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (7)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (8)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (9)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (5)
la tranchée du parvis de l'église était encore ouverte les jeudi 17 et vendredi 18 novembre

 

 

 

lundi 21 novembre 2016

 

lundi 21 nov 2016 (1)
la pelleteuse prête à entrer en action sur le troisième périmètre
du diagnostic archéologique, lundi 21 novembre à 12 h 30

 

lundi 21 nov 2016 (2)
la pelleteuse prête à entrer en action sur le troisième périmètre
du diagnostic archéologique, lundi 21 novembre à 12 h 30

 

Cette semaine doit voir les deux autres périmètres sonder à leur tour par les archéologues de l'Inrap. Les deux espaces sont délimités à l'intérieur du parking.

 

 

 

mardi 22 novembre 2016

 

Le périmètre situé à l'entrée du parking a été à peine entamé car des cablages sont apparus très rapidement, rendant impossible de creuser plus profond.

C'est donc le périmètre, plus au centre du parking, qui a fait l'objet d'une excavation semblable aux deux premières opérations.

 

22 nov 2016 (1)
le périmètre 4 (selon mon croquis ci-dessus) a été creusé ce matin 22 novembre, sous une pluie battante

 

22 nov 2016 (2)
le périmètre 4 (sur le parking) a été creusé ce matin 22 novembre, sous une pluie battante

 

22 nov 2016 (3)
le périmètre 4 (sur le parking) a été creusé ce matin 22 novembre, sous une pluie battante

 

 

 

mercredi 23 novembre 2016 

 

Après le passage de la pluie, on y voit plus clair dans cette dernière tranchée. Aucune trace de construction ancienne, la place a vraisemblablement toujours été un espace non bâti.

Par contre un conduit souterrain a été identifié. Petit canal de drainage ou égoût (qui ne serait pas très large...) ? Il s'écoule logiquement dans le sens sud-nord, c'est-à-dire vers le Gier. Et dans ce conduit, les archéologues ont retrouvé une tige de pipe portant une inscription, notamment le mot "St-Omer", allusion à la ville du Pas-de-Calais. Trouvaille assez fréquente, commente Léo, l'archéologue ; cette tige est en céramique, et souvent elle se cassait, d'où l'expression "casser sa pipe".

 

23 nov 2016 (1)
la tranchée du périmètre 4 (selon mon croquis)

 

23 nov 2016 (2)
le conduit apparaît au premier plan

 

23 nov 2016 (3)
le conduit (drainage ou égoût ?) apparaît au premier plan

 

23 nov 2016 (4)

 

23 nov 2016 (6)
le conduit, nettoyé par les archéologues... et par la pluie

 

23 nov 2016 (7)

 

23 nov 2016 (8)

 

23 nov 2016 (9)
Léo l'archéologue

 

23 nov 2016 (10)
la couche noire est du charbon minéral, après combustion : quelqu'un aurait-il vidé une chaudière ?

 

23 nov 2016 (11)
cette tranchée, comme les autres, va être rebouchée

 

23 nov 2016 (5)
la tige de pipe trouvée dans le petit conduit (cliché flou...)

 

L'archéologue Delphine Béranger explique que cette tranchée sera rebouchée, comme les autres. Faute de trouvaille importante, il n'y aura pas plus de fouilles.

 

 

jeudi 24 novembre 2016

 

Les fouilles préventives sont terminées. Mais le travail des archéologues se poursuit jusqu'à la rédaction du rapport qui sera rendu public en janvier ou février.

 

24 nov 2016 (1)
sur le parking, le dernier périmètre a été rebouché ce jeudi matin

 

24 nov 2016 (2)
sur le parking, le dernier périmètre a été rebouché ce jeudi matin

 

 

 

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29 octobre 2007

Archives de la Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer (A.D. Loire)

 

 

sallarch2

 

 

 

 

 Archives de la Compagnie des forges

 

et aciéries de la Marine et

 

des chemins de fer

 

Archives départementales de la Loire

 

 

 

55 J 1-143      Archives de la Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer

Dates extrêmes : 1790 - 1947
Importance matérielle : 7 mètres linéaires
Lieu de conservation : Archives départementales - Loire
Modalités d'entrée : don
Conditions d'accès : application de la loi sur les archives
Conditions de reproduction : application de la loi sur les archives

Instruments de recherche associés : Répertoire numérique établi par Sandrine Zoupas et Denys Barau, 64 p. (dactylographié)

Notice biographique :

Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer, issue en 1854 de la fusion de plusieurs entreprises métallurgiques, dont principalement les établissements Jackson frères et Hippolyte Pétin-Gaudet et Cie, devenue en 1903 la Cie des forges et aciéries de la Marine et d'Homécourt, absorbée en 1953 dans la Cie des Ateliers et forges de la Loire (C.A.F.L.), puis en 1970 dans le groupe Creusot-Loire.Siège à Rive-de-Gier puis Saint-Chamond. Usines à Rive-de-Gier, Lorette (Assailly), Saint-Chamond, Le Boucau (Pyrénées-Atlantique).

 

Présentation du contenu :

Documents provenant des sociétés constituantes, archives de société et de direction, contentieux, bulletins et annuaire du Comité des Forges, personnel (ingénieurs, représentants), domaine, matériel d'exploitation et approvisionnements, fabrication (brevets, études), fournitures de matériel militaire au gouvernement français et à différents gouvernements étrangers, construction de ponts (pont Alexandre III à Paris), filiales en France et à l'étranger, accords de fabrication, plans (terrains, bâtiments industriels, matériel militaire)

Mots matières : métallurgie, armement, mine, armement maritime, bâtiment industriel, commerce, technique, ingénieur, ouvrage d'art

Personnes : Montgolfier (Adrien de), Laurent (Théodore), Holtzer (Jacob), Cie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer, Sté stéphanoise d'armes, Forges de l'Adour, Sté des usines franco-russes, Sté française d'armes portatives

Lieux géographiques : Saint-Chamond, Rive-de-Gier, Lorette, Assailly, Loire (département), Boucau (Le) (Pyrénées-Atlantiques), Pyrénées-Atlantiques (département), Paris, Saint-Pétersbourg, Russie, Chine, Japon, Mexique, Transvaal, Abyssinie

source : Archives de France


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25 octobre 2016

l'église Saint-Pierre à Saint-Chamond

place Saint-Pierre avec religieuse

 

 

l'église Saint-Pierre à Saint-Chamond

repères historiques

 

L'actuelle église Saint-Pierre est le résultat de deux moments historiques d'édification :

  • la construction première, décidée en 1609 par Melchior Mitte de Chevrières et achevée en 1610 ;
  • la reconstruction du choeur et de l'autel en 1753-1754.

 

la première église Saint-Pierre (château)

Une église Saint-Pierre était située, au moins depuis le XIV siècle, à l'angle nord-est du château, sur la colline de Saint-Ennemond, coeur historique de la commune.

En 1563, le seigneur Christophe de Saint-Chamond, grand-père de Melchior Mitte de Chevrières, dut la faire abattre pour favoriser la mise en défense du château qui avait déjà subi plusieurs sièges lors des guerres de religion. 

 

Diapositive1

 

Saint-Pierre dépendait de la paroisse de Saint-Julien-en-Jarez et Notre-Dame relevait de la paroisse d'Izieux. La seule église paroissiale de Saint-Chamond était Saint-Ennemond.

 

la deuxième église Saint-Pierre

Le seigneur Christophe avait promis de faire reconstruire Saint-Pierre et avait laissé par testament une somme à cet effet. Les projets envisagés n'aboutirent pas car la ville commençait à s'étendre sur la rive droite du Gier, rendant difficile l'accès à la colline Saint-Ennemond, rive gauche de la rivière.

C'est le puissant seigneur Melchior Mitte de Chevrières (1586-1649), fils du baron Jacques de Chevrières et de Gabrielle de Saint-Chamond, qui exauça le voeu de son grand-père maternel, peu après la mort de son propre père en 1606.

 

Melchio Mitte de Chevrières portrait
Melchior Mitte de Chevrières, marquis de Saint-Chamond

 

La nouvelle église Saint-Pierre ne fut pas bâtie n'importe où. Il existait, plus anciennement, une chapelle consacrée à Sainte-Barbe fondée vers 1480, sur la rive droite du Gier.

L'historien Maurice de Boissieu écrit, en 1880 : "Cette chapelle Sainte-Barbe avait été fondée sur le territoire du prieuré de Saint-Julien, vers 1480, par Matthieu Palerne, marchand de Saint-Julien, avec l'autorisation de Jean d'Amanzé, chamarier [gestionnaire] du couvent de l'Ile-Barbe, commanditaire du prieuré de Saint-Julien et de Guillaume de Loncin, sacristain de ce prieuré" Maurice de Boissieu, (L'Église collégiale de Saint-Jean-Baptiste à Saint Chamond : son chapitre, ses reliques, 1880, p. 5).

Mais sa taille de cette chapelle ne suffisait plus à accueillir la paroissiens.

On utilisa le choeur de Sainte-Barbe et on éleva une grande nef avec deux rangées de chapelles latérales. La construction fut terminée en 1610 et le culte put s'y dérouler.

James Condamin écrit : "le nouvel édifice était totalement dépourvu de caractère architectural. Bâti dans le style banal que notre XVIIe siècle emprunta en partie à l'Italie, il ne se recommande guère à l'attention que par deux ou trois détails : le plafond, dont la charpente, assez gracieuse, plane majestueusement sur la nef dans le secours d'aucun pilier qui vienne le soutenir ; les  boiseries du choeur, que je crois postérieures à la date de construction de l'église, mais qui, tout inférieures qu'elles soient à celles de l'ancienne église de Notre-Dame, n'en restent pas moins un élégant et curieux spécimen de sculpture sur bois ; enfin les portes de la façade, deux oeuvres exquises, qui sont du pur Louis XIII, et qu'il faut d'autant plus signaler à l'attention qu'on semble moins en soupçonner le prix."

En note, James Condamin précise : "Ces deux portes datent seulement de 1655, époque de la reconstruction de la façade. Malgré leurs deux-cent trente-cinq ans, elles sont encore bien conservées. Mais, en vérité, pourquoi les a-t-on si indignement peinturlurées, il y a quelques mois..." (James Condamin, Histoire de Saint-Chamond..., p. 307-308).

Longtemps, l'église fut nommée Saint-Pierre et Sainte-Barbe car le décret d'union des deux cures, entériné par la transaction du 23 juillet 1609, donna lieu à des désaccords et des inexécutions jusqu'en 1699. Elle conserva même cette appellation jusqu'à la fin du XVIIIe siècle comme on peut le vérifier sur les registres paroissiaux des années 1780.

 

baptème 6 août 1626
un baptème "en l'église Saint-Pierre et Sainte-Barbe", le 6 août 1626

 

En fait, la nouvelle église fut élevée à partir d'éléments composites : le choeur de la chapelle Sainte-Barbe, des matériaux nouveaux (nef et chapelles), des restes de l'ancienne église Saint-Pierre du château (portail et façade).

 

Diapositive1
étapes de la construction de l'église Saint-Pierre à Saint-Chamond © Michel Renard

 

James Condamin résume cela : "Une partie de la chapelle Sainte-Barbe fut conservée, pour la construction, et servit de choeur à la nouvelle église. On utilisa également quelques matériaux de l'ancienne église paroissiale, qu'on avait conservés, notamment les pierres du portail et les colonnes de la façade : toutefois, comme les colonnes avaient été rongées par le temps, on les retourna, en adossant au mur le côté usé. ingénieuse peut-être et économique, la combinaison n'était cependant pas heureuse de tout point. Nous verrons qu'il faudra, avant un demi-siècle (1655) reprendre cette façade par la base et la refaire de toutes pièces. Quant au clocher, il fut construit, selon toute apparence, vers 1645." (Histoire de Saint-Chamond..., p. 306).

 

la reconstruction du choeur en 1753-1754

Ce qui avait été conservé de l'ancienne chapelle Sainte-Barbe fut remplacé au cours de travaux pendant les années 1753 et 1754.

La bénédiction du nouveau choeur et du nouvel autel a laissé une trace écrite : dans le registre paroissial de 1754.

 

bénédiction choeur St-Pierre 1754
bénédiction du nouveau choeur de l'église Saint-Pierre, le 1er novembre 1754

 

transcription

L’an mil sept cent cinquante-quatre et le premier novembre, nous bachelier en théologie, curé de Saint-Paul-en-Jarez, et Farnay, son annexe, archiprêtre de Saint-Étienne, accompagné de messires Jayet, Badoux, prêtres vicaires de la paroisse de Saint-Pierre de Saint-Chamond ; de messires Fanget, Bourrin, Boissonnat, aussi prêtres de ladite paroisse ; de messires Estienne Draire, Chaland, clerc tonsuré, aussi de ladite paroisse ; de sieur Joseph Dugas, négociant de la ville de Saint-Chamond et marguiller de ladite paroisse ; avons béni le chœur et le grand autel de l’église paroissiale de Saint-Pierre de ladite ville, nouvellement construits et y avons célébré la sainte messe en présence des soussignés.

[le curé de Saint-Paul-en-Jarez était alors Jean Brachet]

 

 

Michel Renard
professeur d'histoire

 

place et église Saint-Pierre avec enfants
place et église Saint-Pierre, avant 1914

 

église Saint-Pierre cpa verticale
église Saint-Pierre, avant 1914

 

église Saint-Pierre vue intérieure cpa
vue intérieure de l'église Saint-Pierre à Saint-Chamond

 

 

sources

  • L'Église collégiale de Saint-Jean-Baptiste à Saint Chamond : son chapitre, ses reliques, Maurice de Boissieu, 1880.
  • Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie du Jarez, James Condamin, 1890.
  • Histoires de Saint-Chamond, Stéphane Bertholon, 1927.

 

 

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11 novembre 2016

cérémonie du 11 novembre 2016

11 nov 2016 St-Cham (3)

 

 

cérémonie du 11 novembre 2016

à Saint-Chamond

 

 

11 nov 2016 St-Cham (1)
de d. à g. : Paul Villedieu, président du comité du Souvenir Français à Saint-Chamond ; François Rochebloine, député ;
Hervé Reynaud, maire ; Régis Cadegros, maire-adjoint ; Pascale Offrey, maire-adjointe.

 

11 nov 2016 St-Cham (2)
Émile Honoré préside la cérémonie

 

11 nov 2016 St-Cham (3)
couleurs hissées

 

11 nov 2016 St-Cham (4)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond

 

11 nov 2016 St-Cham (5)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond

 

11 nov 2016 St-Cham (6)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond, dépôt de gerbe : Andonella Fléchet et Hervé Reynaud

 

11 nov 2016 St-Cham (7)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond : Andonella Fléchet et Hervé Reynaud

 

11 nov 2016 St-Cham (8)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond : Gabriel Duplomb ranime la flamme

 

11 nov 2016 St-Cham (9)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond

 

11 nov 2016 St-Cham (10)
Paul Villedieu, président du comité du Souvenir Français à Saint-Chamond

 

11 nov 2016 St-Cham (11)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond

 

11 nov 2016 St-Cham (12)
Hervé Reynaud, maire de Saint-Chamond, 11 novembre 2016

 

11 nov 2016 St-Cham (13)
Hervé Reynaud, maire de Saint-Chamond, 11 novembre 2016

 

11 nov 2016 St-Cham (14)
Hervé Reynaud, maire de Saint-Chamond, 11 novembre 2016

 

11 nov 2016 St-Cham (15)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond, le salut

 

11 nov 2016 St-Cham (16)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond, la stèle du Souvenir Français

 

11 nov 2016 St-Cham (17)
11 novembre 2016 à Saint-Chamond, la flamme du souvenir

 

 

 

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6 avril 2014

images d'Izieux, 6 avril 2014

Izieux 6 avril 2014 (24)

 

 

images d'Izieux, 6 avril 2014

 

 

Izieux 6 avril 2014 (1)
rue Royet-de-la-Bastie, à Saint-Chamond, Izieux

 

Izieux cpa colorisée avant 1914
la même rue que ci-dessus, carte postale colorisée d'avant 1914

 

 

 

Izieux 6 avril 2014 (2)
rue Royet-de-la-Bastie, côté impair : vue par-dessus les garages

 

plan rue Royet-de-la-Bastie légendé
rue Royet-de-la-Bastie, plan légendé

 

Izieux 6 avril 2014 (3)
plaque de la rue Paul-Fuvel, résistant (1914-2000)

 

Izieux 6 avril 2014 (4)
la rue Paul-Fuvel est l'ancienne rue du Bief

 

Izieux 6 avril 2014 (5)
la rue Paul-Fuvel

 

Izieux 6 avril 2014 (6)
rue Royet-de-la-Bastie, à Saint-Chamond, Izieux : une ancienne blanchisserie

 

Izieux 6 avril 2014 (7)
rue Royet-de-la-Bastie, à Saint-Chamond, Izieux : l'ancienne blanchisserie

 

Izieux 6 avril 2014 (8)
impasse Royet-de-la-Bastie

 

Izieux 6 avril 2014 (9)
le Gier, impasse Royet-de-la-Bastie : le Gier au pied de l'ancienne blanchisserie

 

Izieux 6 avril 2014 (10)
rue Royet-de-la-Bastie, à Saint-Chamond, Izieux : au fond les anciennes Aciéries de la Marine

 

Izieux 6 avril 2014 (11)
la croix, à l'angle de la rue Royet-de-la-Bastie et de l'impasse du même nom

 

Izieux 6 avril 2014 (12)
excepté le "L", le début de l'inscription a disparu, il reste la date : 1809

 

Izieux 6 avril 2014 (13)
la croix, à l'angle de la rue Royet-de-la-Bastie et de l'impasse du même nom

 

Izieux 6 avril 2014 (14)
un petit escalier, à hauteur du n° 5 de la rue Royet-de-la-Bastie

 

Izieux 6 avril 2014 (15)
passage piéton appelé "la Pavée" qui débouche sur la rue du Marché

 

Izieux 6 avril 2014 (16)
La Pavée, bas du passage

 

Izieux 6 avril 2014 (17)
à l'angle de la rie Royet-de-la-Bastie (vers la droite) et de la rue de Marché (vers la gauche)

 

Izieux 6 avril 2014 (18)
plaque de la rue du Marché, à hauteur du n° 26

 

Izieux 6 avril 2014 (19)
rue du Marché à Izieux (Saint-Chamond

 

Izieux 6 avril 2014 (20)
pompe à roue à six branches avec évacuation à droite, rue la Fontaine-Bénite

 

Izieux 6 avril 2014 (21)
plaque de la rue de la Fontaine-Bénite

 

Izieux 6 avril 2014 (22)
rue Benoit-Malon

 

Izieux 6 avril 2014 (23)
église d'Izieux, au fond l'ancienne mairie

 

Izieux 6 avril 2014 (24)
ancienne mairie d'Izieux

 

Izieux 6 avril 2014 (25)
place Nationale à Izieux (Saint-Chamond

 

Izieux, la place cpa
place d'Izieux, à gauche le prolongement de la rue du Marché, avant 1914

 

Izieux, rue du Marché et place
place d'Izieux, à gauche le prolongement de la rue du Marché, avant 1914

 

Izieux 6 avril 2014 (26)
sur le côté nord de l'église, édifice appartenant aux religieux

 

Izieux 6 avril 2014 (27)
rue Renée-Peillon

 

Izieux 6 avril 2014 (28)
Le chevet de l'église vue de la rue Renée-Peillon

 

Izieux 6 avril 2014 (29)
croix, route de la Chabure, à droite le chevet de l'église

 

 

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18 janvier 2017

école du Châtelard

école du Châtelard GMaps juillet 2008 (2)

 

 

école du Châtelard

à Saint-Chamond

 

 

école du Châtelard GMaps juillet 2008 (1)

 

 

 

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photos de classe

 

école du Châtelard CE2 1958
école du Châtelard, CE2, 1958

 

école du Châtelard 1959 (mai)
école du Châtelard, 1959

 

école du Châtelard 1962
école du Châtelard, 1962 (maternelle ?)

 

école du Châtelard 1963
école du Châtelard, 1963

 

école du Châtelard 1965 (1)
école du Châtelard, CM2, 1965

 

école du Châtelard 1965 (2)
école du Châtelard, maternelle grande section, 1965

 

école du Châtelard 1966
école du Châtelard, CP, 1966

 

école du Châtelard 1967 (1)
école du Châtelard, 1967 ou 1968 (?)

 

école du Châtelard 1967 (2)
école du Châtelard, 1967

 

école du Châtelard 1968 (1)
école du Châtelard, 1968

 

école du Châtelard 1968 (2)
école du Châtelard, CE2, 1968

 

 

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23 janvier 2017

écoles et anciennes photos de classe (sommaire)

8 mai 2015

James Condamin (1844-1929) : biographie

James Condamin portrait sd
James Condamin, 1844-1929

 

 

la vie de James Condamin (1844-1929)

historien de Saint-Chamond

 Michel RENARD

 

Ceux qu'intéresse le passé de la ville de Saint-Chamond sont immédiatemment confrontés à l'oeuvre de James Condamin publiée en 1890 : Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie du Jarez.

* le prénom James est d'origine française ; il faut normalement le prononcer [ʒam] et non [dʒɛms]. Il s'agit d'une variante de Jacques. Il est passé en Angleterre après la conquête normande en 1066.

La reconnaissance de la commune à l'égard de James Condamin s'est exprimée par l'attribution de son nom à l'une des rues de la ville. Et son ouvrage est disponible à la bibliothèque municipale.

 

rue James-Condamin (10)
plaque de rue à Saint-Chamond

 

Certains Saint-Chamonais détiennent précieusement un original de l'Histoire de Saint-Chamond du chanoine Condamin.

Sa valeur marchande est assez élevée. Un exemplaire des 500 ouvrages tirés hors-commerce, et payés intégralement par souscription, s'achète à plus de 450 euros ces derniers temps. D'autres éditions peuvent s'acquérir pour quelques centaines d'euros.

 

Hist St-Cham couv int (1)
page de titre de l'édition originale de l'Histoire de Saint-Chamond, 1890

 

Une réédition a été effectuée par l'association Les Amis du Vieux Saint-Chamond en 1996.

En vérité, nous ne savons que peu de choses relatives à sa vie personnelle. James Condamin n'a laissé aucun écrit autobiograpique et si des proches ont rédigé des souvenirs, ceux-ci ne sont pas publics pour l'instant.

Des imprécisions circulent au sujet de James Condamin. On fixe, par erreur, sa date de décès à l'année 1928. Alors qu'il est mort le 4 mai 1929, ainsi qu'en témoigne, entre autre, sa sépulture au cimetière de Saint-Chamond.

Sa famille, frère et neveux, n'est guère connue. On méconnaît souvent que l'un des dessinateurs, appelée "Mme Joanny Condamin", est en fait l'épouse de Jacques "Joanny" Condamin, frère de James. Etc.

Et, surtout, on oublie qu'il fut une figure intellectuelle des milieux culturels catholiques de la région lyonnaise dans le dernier quart du XIXe siècle et dans le premier quart du XXe. Ses publications sont nombreuses et son enseignement s'est étalé sur quelques décennies. Sa renommée l'avait fait désigner pour prononcer le Panégéryque de Pierre l'Ermite en mai 1895 à l'occasion du 8e Centenaire de la Première Croisade, à Clermont-Ferrand.

 

Le Gaulois 18 mai 1895 - 1
Le Gaulois, 18 mai 1895

 

S'étant dévoué à l'histoire littéraire d'expression chrétienne (poètes, moralistes...), il fut également l'auteur fécond de nombreux récits de voyages, sous le pseudonyme de J. de Beauregard. Portrait même de l'érudition ecclésiastique de son époque, James Condamin a fourni des monographies locales (Saint-Chamond et Saint-Bonnet-le-Château, celle-ci en collaboration avec l'abbé François Langois), et encore des recherches d'histoire hagiographique (Martyrologe de la sainte église de Lyon) ou des traductions savantes de l'allemand et de l'anglais.

Son inclination pour la musique est à la source de plusieurs compositions qui connurent un écho certain.

À la suite d'investigations minutieuses, nous avons tenté de rassembler ce qu'on peut connaître de James Condamin et de restituer, de manière encore très incomplète, le personnage lui-même.

 

* Il ne faut pas confondre James Condamin (1844-1929) avec son homonyme, l'abbé Condamin (1807-1869), curé de la paroisse Sainte-Marie à Saint-Étienne à partir de 1846. [sur ce dernier, cf. Ernest Le Nordez (1839-1904) : M. l'abbé Condamin, curé de la paroisse Sainte-Marie (1869)]

En fait, cet abbé Condamin n'est pas un strict homonyme. Après recherche dans l'état civil, il apparait que son prénom est Benoît (ce prénom ne figure pas dans la notice biographique de Le Nordez). Il est né le 15 mars 1807 à Saint-Laurent-d'Agny, canton de Mornant dans le département du Rhône ; fils de Jean Baptiste Condamin, cultivateur et de François Chambry.
La confusion n'est donc pas possible.

abbé Condamin Ernest Le Nordez   Benoit Condamin acte naissance 15 mars 1807

 

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plan

 

  1) tableau généalogique de la famille

  2) les grands-parents de James Condamin

  3) les parents de James Condamin

  4) la naissance de James Condamin

      A) - un enfant mort-né
      B) - la naissance de Jean Pierre James Condamin

  5) Jacques-Joanny Condamin (frère de James) et son épouse

  6) les trois enfants de Joanny, neveux de James Condamin

      A) - Paul Condamin (1896-1897)
      B) - Ennemond Condamin (1899-1966)
      C) - Jean Condamin (1902-1984)

  7) les surnoms de "James" et de "Joanny"

  8) parcours de James Condamin
      A) - notice biographique de 1899
      B) - notice nécrologique de 1929
      C) - études et formation
      D) - prêtrise, premiers enseignements et thèses
      E) - professeur à la Faculté catholique de Lyon
      F) - domiciles

9) images de James Condamin ?

      A) - en 1874
      B) - en 1894
      C) - en 1911
      D) - en 1912

10) bibliographie de James Condamin

11) les centres d'intérêt de James Condamin

      A) - Joseph Joubert (1754-1824)
      B) - Victor de Laprade (1813-1883)
      C) - Léon XIII, pape
      D) - la composition musicale
      E) - les thèses de doctorat

12) l'Histoire de Saint-Chamond, par James Condamin

13) correspondance

14) la mort de James Condamin

15) la tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond

16) la rue James-Condamin à Saint-Chamond

* pièces annexes (textes)

 

 

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1) tableau généalogique de la famille de James Condamin

 

tableau généalogique James Condamin (Michel Renard)
tableau généalogique de James Condamin, 1844-1929 (© Michel Renard)

 

 

2) les grands-parents de James Condamin

Le grand-père paternel de James Condamin se prénommait Joseph. Il était né à Châteauneuf (près de Rive-de-Gier) le 16 janvier 1770. Il a épousé Marie Étiennette Micolet (1772-1828). Il est décédé le 4 février 1836 à Saint-Chamond, à l'âge de 66 ans. Joseph exerçait la profession de cordonnier. James Condamin ne l'a jamais connu. Comme il n'a pas connu sa grand-mère non plus.

 

Joseph Condamin acte naissance 16 janv 1770
acte de naissance de Joseph Condamin, le 16 janvier 1770 à Châteauneuf (Rive-de-Gier)

 

Châteauneuf (1)
Châteauneuf, près de Rive-de-Gier (Loire)

 

Chateauneuf Rive-de-Gier octobre 2008
Rive-de-Gier, route de la Madone, Châteauneuf (oct. 2008) : là où est né Joseph, le grand-père James Condamin

 

Joseph Condamin décès 4 fév 1836
décès de Joseph Condamin, grand-père de James qui ne l'a jamais connu, le 4 février 1836

 

La grand-mère paternelle de James Condamin s'appelait Marie Étiennette Micolet. Elle était née à Saint-Chamond, paroisse Notre-Dame, le 5 avril 1772.

 

Marie Étiennette Micolet 1772
acte de baptême de Marie Étiennette Micolet le 5 avril 1772, grand-mère paternelle de James Condamin

Transcription :

Bapt[ême].
Marie Étiennette, fille des mariés Jean Pierre Nicolas, tailleur d'habits, demeurant dans cette (ditte) ville, paroisse de Notre-Dame, et de Catherine, chef des jardins [?], née ce jourd'huy cinq avril mil sept cent soixante douze [1772], a été baptisée le mesme jour dans l'église de la ditte paroisse par moy vicaire d'icelle, soussigné. Le parrain a été Denis Mathivet, oncle de l'enfant et la marraine, Marie Étiennette Faugeat femme de Antoine Faveriat, boulanger, sa cousine, qui ont signé avec le père.

sign. dont celle de Rozet : vicaire

 

décès Marie Étiennette Micolet 1828
acte de décès de Marie Étiennette Micolet (grand-mère paternelle de James Condamin) en 1828

 

La grand-mère paternelle de James Condamin, Marie Étiennette Micolet, est décédée à neuf heures du matin le 15 août 1828 en son domicile, rue Ventefol. Sa mort a été notifiée à l'état civil - fait un peu étrange... - par un huissier (Jean Charles Vial) et un agent de police (Blaise Fond) de Saint-Chamond. Son époux était-il absent ? Des voisins auraient-ils alors prévenus la police ?

 

 

3) les parents de James Condamin

Le père de James Condamin s'appelait Pierre Marie. Il était né le 8 mai 1809 à Saint-Chamond, rue Ventefol. À sa mort, le 20 septembre 1891, à l'âge de 82 ans, il était désigné comme "propriétaire rentier".

 

naissance Pierre Marie Condamin père 1809
acte de naissance de Pierre Marie Condamin, le 8 mai 1809 (père de James Condamin)

 

rue Ventefol 9 mai 2015 (1)
Pierre Marie Condamin (père de James Condamin) est né rue Ventefol (photo du 9 mai 2015)

 

La mère de James Condamin s'appelait Étiennette Gonin. Elle était née le 11 décembre 1821 à Saint-Chamond.

 

acte naissance Étiennette Gonin 1821
acte de naissance d'Étiennette Gonin le 11 décembre 1821 à Saint-Chamond ; c'est la mère de James Condamin

 

Pierre Marie Condamin, âgé de trente ans, et Étiennette Gonin, âgée de dix-huit ans, se sont mariés le 16 juin 1839 à Saint-Chamond. Un peu moins de cinq ans plus tard naissait James Condamin.

 

mariage des parents de James Condamin 16 juin 1839
acte de mariage de Pierre Marie Condamin et d'Étiennette Gonin, le 16 juin 1839

 

Transcription de l'acte de mariage des parents de James Condamin :

Ce jourd'hui seize juin mil huit cent trente-neuf [1839], devant nous Maire, officier de l'état civil de la ville de Saint-Chamond, se sont présentés, pour contracter mariage, Sieur Pierre Marie Condamin, commis négociant, né cette ville de Saint-Chamond le huit mai mil huit cent neuf [1809], fils légitime et majeur des défunts Joseph Condamin et Marie Étiennette Micolet, tous deux décédés en cette même ville le quatre février mil huit cent trente six et quinze août mil huit cent vingt-huit ; le dit Condamin domicilié en cette ville rue de la Caure, d'une part,

la demoiselle Étiennette Gonin, fille mineure de Claude Gonin et Marie Callet, marchands bouchers demeurants [soc] en la ville à Saint-Chamond, rue de la Boucherie ; la dite Gonin née à Saint-Chamond le onze décembre mil huit cent vingt-et-un [1821], d'autre part,

Les parties procèdent, savoir le futur comme majeur et libre, ses pères et mère décédés aux dates ci-dessus, pas encore libéré du service militaire par le numéro 104 qu'il a obtenu au tirage en cette ville et qui n'a pas été appelé ; la future encore mineure, sous l'autorité de son père ici présent. Etc.

 

Le père de James Condamin a vécu 82 ans, nous l'avons vu ; il est mort à son domicile, 82 rue de la République, à deux heures matin.

 

Pierre Marie Condamin décès 20 sept 1891
acte de décès de Pierre Marie Condamin, le 20 septembre 1891 (père de James Condamin)

 

La mère de James Condamin a vécu plus de 80 ans ; elle est décédée à cinq heures du soir, chez elle, le 15 octobre 1902.

 

décès Étiennette Gonin 15 oct 1902
acte de décès d'Étiennette Gonin, épouse Condamin, le 15 octobre 1902 (mère de James Condamin)

 

Les deux frères, James et Joanny, procèdent à la déclaration de décès de leur mère, auprès de l'état civil, le jeudi 16 octobre 1902 à Saint-Chamond.
James, cinquante-sept ans, demeurant à Lyon, est mentionné comme "chanoine, professeur à l'université catholique" ; Joanny, cinquante ans, habitant Saint-Chamond, comme "marchand de soie".

 

rue République vers les numéros 50
sur le côté gauche de la photo, les numéros 50 de la rue de la République,
quelques années après la mort de Pierre Marie Condamin qui habitait au n° 52

 

52 rue de la République 9 mai 2015 (1)
le n° 52 de la rue de la République où mourut le père de James Condamin (photo du 9 mai 2015)

 

 

4) la naissance de James Condamin

Jean Pierre, dit James, Condamin est né le le 22 mars 1844 à Saint-Chamond au domicile de ses parents, Grande Rue.

A) - Ses parents s'étant mariés en juin 1839, un délai de cinq années s'est donc écoulé avant la venue au monde de ce garçon. Les archives ont révélé qu'en 1840 (31 mars), le couple avait connu la douleur d'un enfant mort avant terme.

 

mort-né Condamin 1840
l'enfant mort-né du couple Pierre Condamin et Étiennette Gonin, 31 mars 1840

 

B) - Que s'est-il passé dans les trois années qui ont suivi ? Craintes psychologiques, raisons médicales... On ne le sait pas. En tout cas, le couple voit naître un garçon en mars 1844.

 

James Condamin naissance 1844 - 1
acte de naissance de Jean Pierre (James) Condamin, le 22 mars 1844 à Saint-Chamond

 

Le recensement de l'année 1846 nous fournit l'adresse précise des époux Condamin et de leur jeune garçon : le numéro 42 de la Grande Rue, actuelle rue de la République. Et l'enfant Jean Pierre est déjà surommé James.

 

recensement 1846 rue Rép n° 42 Condamin
extrait du recensement de 1846 : n° 42 de la Grande Rue (actuelle rue de la République)

 

42 rue Rép St-Cham 2 août 2015 (1)
le n° 42 de la rue de la République à Saint-Chamond (2 août 2015) :
James Condamin y passa les premières années de sa vie

 

42 rue Rép St-Cham 2 août 2015 (2)
le n° 42 de la rue de la République à Saint-Chamond (2 août 2015)

42 rue Rép St-Cham 2 août 2015 (3)
le n° 42 de la rue de la République à Saint-Chamond (2 août 2015)

 

 

5) Jacques-Joanny Condamin (frère de James) et son épouse

James Condamin avait un frère cadet prénommé Jacques à sa naissance et ayant reçu "Joanny" comme prénom d'usage. Il est né le 23 décembre 1851 à Saint-Chamond au domicile de ses parents, Grande Rue.

 

Jacques Condamin naissance 1851 - 1
acte de naissance de Jacques dit Joanny Condamin, le 23 décembre 1851 à Saint-Chamond

 

"Mme Joanny Condamin", est l'épouse de Jacques-Joanny et l'un des auteurs des dessins descriptifs de l'ouvrage de son beau-frère : Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie du Jarez (1890).

Elle s'appelait Annette Marie Pauline Pailhade, née le 2 mai 1856 à Grand-Serre dans la Drôme.

 

Grand-Serre Drôme (1)
Grand-Serre, dans la Drôme, au début du XXe siècle : Annette Pailhade y est née en 1856

 

Grand-Serre Drôme (2)
Grand-Serre, dans la Drôme, au début du XXe siècle :
Annette Pailhade, future épouse Condamin y est née en 1856

 

Annette Pailhade se marie avec Jacques (Joanny) Condamin le 1er septembre 1879 à la mairie du 2e arrondissement de Lyon. À ce moment, elle habite avec ses parents au numéro 84 de la rue de la Charité à Lyon. Son père est receveur des Domaines en retraite.

 

rue de la Charité à Lyon (1)
à gauche de l'Hôtel de Verdun, le n° 84 de la rue de la Charité à Lyon (dans l'entre-deux guerres)

 

rue de la Charité à Lyon (2)
le n° 84 de la rue de la Charité à Lyon, en 2014 (porte verte)

 

rue de la Charité à Lyon (3)
le n° 84 de la rue de la Charité à Lyon, en 2014 (porte verte)

 

Jacques Joanny Condamin est mort le 25 novembre 1925, peu avant ses soixante-quatorze ans. La date du décès d'Annette Condamin ("Madame Joanny Condamin") n'est pas connue.

 

 

6) les trois enfants de Joanny, neveux de James Condamin

Jacques-Joanny Condamin, frère cadet de James, a eu trois garçons qui furent donc les neveux de James Condamin :

- Paul : 1896-1897

- Ennemond : 1899-1966

- Jean : 1902-1984

 

______________

 

A) - Paul Condamin est né le mardi 8 septembre 1896 et mort, n'ayant pas atteint ses onze mois, le 1er août 1897.

Parmi les deux deux témoins de la déclaration de naissance, figure : "Condamin Jean Pierre, dit James, chanoine honoraire de Lyon et de Bordeaux, docteur en théologie et docteur ès lettres, professeur à l'Université catholique de Lyon, âgé de cinquante-deux ans (...) domicilié en cette ville". James Condamin témoignait pour son premier neveu.

 

Paul Condamin naissance - 1
acte de naissance de Paul Condamin, le 8 septembre 1896

 

Paul Condamin acte de décès 1897
acte de décès de Paul Condamin, le 1er août 1897

 

 

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B) - Ennemond Condamin est né le samedi 4 novembre 1899 à Saint-Chamond au domicile de ses parents. Il est décédé le lundi 5 septembre 1966 à Lyon, dans le 6 arrondissement.

Il fut le deuxième neveu de James Condamin.

 

Jean Condamin acte de naissance
acte de naissance d'Ennemond Condamin, le 4 novembre 1899 à Saint-Chamond

 

Jean Condamin bulletin de naissance
bulletin de naissance d'Ennemond Condamin (1899), deuxième neveu de James Condamin

 

Ennemond Condamin a épousé Suzanne Payen le 8 janvier 1924 à Lyon 2e.

Suzanne Payen était née le 27 novembre 1901 à Lyon, 2e. Elle est décédée le 31 janvier 1989 à Lyon 2e.

 

Suzanne Payen naissance 1901
acte de naissance de Suzanne Payen (1901), épouse d'Ennemond Condamin

 

Ennemond Condamin fiche matricule
fiche matricule militaire d'Ennemond Condamin, né en 1899


La fiche matricule d'Ennemond Condamin nous apprend que son recensement a dû avoir lieu en 1918, date à laquelle on enregistre sa "faiblesse". En 1920, celle-ci est confirmée et on ajoute une entérite (inflammation de l'intestin). Même diagnostic en 1921, qui conduit en 1922 au constat d'une "faiblesse irrémédiable".

En 1918, il était étudiant, et lorsque la fiche matricule, aujourd'hui conservée, est créée (le 27 février 1920), il est noté comme courtier en bourse.

 

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C) - Jean Condamin est né le dimanche 10 août 1902 à Saint-Chamond ; il est mort le 10 janvier 1984 à Sainte-Maxime dans le Var.

Il fut le troisième neveu de James Condamin.

Il a été recensé en 1922.

 

Condamin Jean 1902
acte de naissance de Jean Condamin, le 10 août 1902 à Saint-Chamond

 

Il a épousé Paule Ludivine de Chapuys Montlaville, née le 1er janvier 1904 (décédée en 1991) et dont le père était baron, en 1925, au château de Dorlière-Beauzac en Haute-Loire.

Le journal Le Gaulois rendit compte du mariage dans son édition du lundi 12 octobre 1925.

 

château Dorlière-Neauzac mariage 1925 Jean Condamin
château de Dorlière à Beauzac (Haute-Loire) où Jean Condamin, troisième neveu de James,
a épousé Ludivine de Chapuys Montlaville en 1925

 

Le Gaulois 12 oct 1925
Le Gaulois, lundi 12 octobre 1925

 

Le Gaulois 12 oct 1925 art
Le Gaulois, lundi 12 octobre 1925

 

Article du Gaulois, le lundi 12 octobre 1925 : " - Le chanoine Condamin, doyen de la Faculté catholique des lettres de Lyon, vient de bénir, en l'église de Beauzac (Haute-Loire), le mariage de Mlle Paule Ludiwine de Chapuys-Montlaville, fille du baron et de la baronne de Chapuys-Montlaville, avec M. Jean Condamin, fils de M. Joanny Condamin, chevalier de la Légion d'honneur, et de Mme, née Pailhade."

 

Beauzac église
église de Beauzac (Haute-Loire) dans laquelle James Condamin a béni le mariage de son neveau,
Jean Condamin avec Ludivine de Chapuys-Montlaville (fille de baron), en 1925

 

 

7) les surnoms de "James" et "Joanny"

 

surnoms frères Condamin

 

On sait par le recensement de 1846 que Jean Pierre Condamin, âgé de deux ans, portait déjà le surnom de James. C'est donc un choix de ses parents. Son frère Jacques, de sept ans plus jeune, a dû recevoir son surnom de Joanny très tôt également. Quelles raisons conduisirent les parents à désigner ainsi leurs deux fils ?

Un indice peut être formulé, qui impliquerait le sentiment religieux de la famille. Mais c'est une hypothèse que rien ne peut étayer, ni infirmer, pour l'instant.

James est, en effet, une variante de Jacques On a donc peut-être donné au premier garçon, survivant, le nom d'un apôtre. Pourquoi celui-ci et non un autre ? Mystère. Nous ne savons pas si un choix de prénom avait été envisagé pour le premier enfant, mort avant terme en 1840.

Quand le deuxième est né, on a peut-être voulu persister dans la démarche. Joanny est une variante de Jean. Là, cette option pourrait s'expliquer. Parmi les douze apôtres (ou le "groupe des Douze", parce qu'il existe des apôtres extérieurs à ce groupe) se trouvent deux frères : Jacques le Majeur et son cadet Jean. Les deux frères Condamin étaient ainsi placés sous la protection de deux apôtres dont la tradition rapporte qu'ils furent très proches de Jésus.

Le rapport d'aînesse de James par rapport à son frère Joanny ne pouvait être désigné avec les prénoms d'état civil (qui étaient aussi des noms d'apôtres) puisque le premier s'appelait Jean et Pierre et le second Jacques. Dans la tradition chrétienne, Jean n'est l'aîné de personne et Pierre est le cadet d'André. Quant à Jacques, soit il s'agit du Majeur, soit du Mineur dont on sait seulement qu'il fut apôtre.

Donc la mise en rapport de l'ordre de naissance de cette fratrie de deux enfants avec des références chrétiennes exemplaires ne pouvait qu'emprunter la fratrie apostolique de Jacques (James) et Jean (Joanny).

 

Jacques et Jean apôtres
Jacques et Jean, fils de Zébédée, musée des pèlerinages, Saint-Jacques-de-Compostelle

 


 

8) parcours de James Condamin


A) - la notice biographique de 1899

Dictionnaire Loire 1899 (2)

Dans l'édition de 1899 du Dictionnaire, annuaire et album de la Loire (coll. "Les dictionnaires départementaux", Paris, Henri Jouve, imprimeur-éditeur), on trouve cette notice relative à l'abbé James Condamin, à son parcours et à ses publications, y compris celles parues sous le pseudonyme de J. Beauregard :

 

Annuaire 1899 (1)

Annuaire 1899 (2)

Annuaire 1899 (3)
Dictionnaire, annuaire et album de la Loire, 1899

 

 

B) - la notice nécrologique de 1929

 

nécro Condamin (1)

nécro Condamin (2)

nécro Condamin (3)
Semaine religieuse du diocèse de Lyon, 23 août 1929, p. 187-189

 

C) - études et formation

 

ancien collège Sainte-Marie
l'ancien collège Sainte-Marie, à Saint-Chamond, a laissé la place à la Mairie ; James Condamin le fréquenta

 

James Condamin fréquenta le collège Sainte-Marie à Saint-Chamond. Cet établissement n'était pas encore situé route du Coin, mais installé dans l'ancien couvent des Minimes, actuellement occupé par la Mairie.
Il y entra au mois d'octobre 1858 (âgé de quatorze ans donc), en classe de sixième, obtenant dix prix. Ce qui le fit passer directement en classe de quatrième où il reçut sept nominations.
Il devint bachelier ès-lettres et choisit d'entrer au Grand Séminaire de Saint-Irénée, à Lyon qui venait, depuis quelques années, d'inaugurer ses nouveaux bâtiments, près de l'église et de la colline Saint-Just.

 

grand séminaire Saint-Irénée Lyon
le grand séminaire Saint-Irénée à Lyon, où James Condamin étudia

 

D) - prêtrise, premiers enseignements et thèses

En 1868, il fut ordonné prêtre (a-t-il alors été précepteur dans une maison particulière ?) et retourna au collège Saint-Marie de Saint-Chamond pour y enseigner.

 

James Condamin 1868
James Condamin à l'âge de 24 ans, parmi la fanfare du collège Sainte-Marie

 

James Condamin (1868, seul)
James Condamin en 1868

 

En 1869, il était à l'École cléricale de Saint-Pierre, toujours à Saint-Chamond.

Très vite, il fut nommé au petit séminaire de Montbrison pour enseigner la réthorique. En 1873, il était reçu licencié ès-lettres.

 

Montbrison le séminaire (2)
montée du petit séminaire à Montbrison

 

Montbrison le séminaire (1)
le séminaire de Montbrison (Loire) où James Condamin enseigna dans les années 1870

 

Le 18 décembre 1876, James Condamin soutenait une première thèse pour le grade de docteur en théologie ; le sujet en était : Étude historique sur saint Ennemond, évêque de Lyon.
Et le 13 août 1877, double soutenance de thèse pour le grade de docteur ès-lettres ; l'une en latin : De Q. S. F. Tertulliano, vexatae religionis patrono et praecipuo, apud Latinos, christianae linguae artifice (À propos de Quintus Septimius Florens Tertullien, avocat de la religion malmenée, et principal artisan, chez les Latins, de la langue chrétienne) ; l'autre en français : Essai sur les Pensées de J. Joubert (2 vol.). Joseph Joubert (1754-1824) avait été un moraliste qui ne publia rien de son vivant ; sa veuve remit ses notes à Chateaubriand qui en édita un recueil en 1838.

 

église primatiale Saint-Jean à Lyon
l'église primatiale Saint-Jean à Lyon : James Condamin y était chanoine

 

E) - professeur à la Faculté catholique de Lyon

À la rentrée 1877, il fut recruté comme professeur de littérature étrangère à la Faculté catholique de Lyon - qui venait de créer une faculté de Lettres (avant, il n'y avait que le Droit) - et occupa ce poste jusqu'en 1890. À cette date, il enseigna la littérature française jusqu'à la fin de sa carrière.

Il n'a jamais apprécié la laïcité scolaire, et s'en livre dans l'un de ses récits de voyages : "Ajoutons que l'école laïque, cette triste spécialité de la France, est chose inconnue aux pays Scandinaves : la Religion est partout réglementairement enseignée dans les écoles officielles ; on n'y a, nulle part, la sottise de croire qu'on travaillerait utilement à la grandeur future de l'État en lui préparant des générations de petits athées..." (Au pays des Fjords (Danemark, Suède, Norvège), 1897, p. 203).

James Condamin était doyen de la faculté des Lettres de l'Université catholique de Lyon depuis 1906. En 1926, il devint doyen honoraire.

Peu de traces de cette carrière... Un témoignage, tardif, de l'un de ses collègues et successeurs, et d'abord ancien élève, émerge du livre de Louis Aguettant (1871-1931), La vie comme une oeuvre d'art (parue sous les soins de son gendre, Jacques Longchampt en 2006, éd. L'Harmattan).
Notons que Louis Aguettant, plus tard, a enseigné la langue et la littérature latine à la Faculté des lettres dont James Condamin était le doyen...

 

Louis Aguettant assis
Louis Aguettant (1871-1931)

 

Louis Aguettant a longtemps tenu un journal. À l'année 1888, ce journal commente la rentrée des cours à la Faculté catholique en lettres.

Plusieurs professeurs sont décrits : "Lundi (22 octobre). Ce soir, à deux heures [14 heures ], j'ai commencé ma nouvelle vie d'étudiant ès lettres. Deux cours, M. Bonnel, d'abord, nous a parlé d'une façon fort intéressante de l'éloquence à Rome (débuts), puis M. Devaux, un abbé, a fait sa première conférence, c'est-à-dire une suite de conseils pour l'année. Sujet de dissertation latine à rendre dans quinze jours : Nascuntur poetae, fiunt oratores. M. Bonnel est maigre, sec, l'oeil très vif et l'air très bon, soixante ans environ, et des lunettes d'or, naturellement. Je connaissais déjà M. Devaux pour avoir été collé par lui aux Minimes. Un détail : il y a une quinzaine au moins de jeunes abbés pour trois laïques. C'est une majorité trop écrsante. Peut-être y aura-t-il un nouveau contingent en novembre.

- Mardi 23. J'ai eu un cours de M. Léotard, assez ennuyeux sur les institutions anciennes ; il lit tout, ce qui donne beaucoup de monotonie. M. Lepître (abbé qui nous enseigne la grammaire comparée) lit aussi ; mais la chose enseignée me plaît davantage. - Mercredi. J'ai ce soir un mal de tête intense ; cela vient-il de ces trois heures de cours de suite, la plume à la main ? D'abord, M. Condamin ; il parle très facilement, improvise tout son cours, mais phrase trop : c'est agaçant. Il quintessencie et s'écoute parler. J'ai été heureux quand le bon et simple abbé Gonnet est venu nous parler, sans ornements, avec une élocution difficile, des accents en grec. Au moins, tous ses mots portent ; point de phrases mais, je crois, beaucoup de savoir" (p. 37).

Cette impression a-t-elle perduré ? En tout cas, professeur depuis une dizaine d'années, James Condamin semble très à l'aise dans sa fonction. Il ne lit pas son cours, comme d'autres de ses collègues ; il improvise car il maîtrise parfaitement son sujet et manifeste ceftainement des qualités d'orateur, même si son style est ici blâmé par Louis Aguettant. Ce dernier note, plus sobrement, le samedi 15 décembre [1888] : "J'ai remis à M. Condamin mon premier devoir français."

Il y a aussi les facéties. Dans une lettre du 21 novembre 1889, Aguettant raconte à son ami Louis Mercier (1870-1951) "une échappée de rhétoriciens en gaieté que nous nous sommes permise, Belmont et moi. N'avons-nous pas envoyé à ce pauvre abbé Condamin deux dissertations à rendre chauve d'étonnement un professeur cent fois plus chevelu que lui ! deux dissertations peintes avec un balai ivre, barbeysques, Paul-de-Saint-Victoresques, rouges comme le gilet inoubliable de Théo [Gautier]. Et cela sur Bossuet, le plus vénérable et le plus rotond des classiques ! Il faut être jeune pour faire de la couleur sur un tel sujet. Je l'ai comparé à Beethoven ! vous voyez ça d'ici. Belmont a commencé ainsi «Le XVIIe siècle a fait du jeune avec le vieux». Et cela continue ainsi pendant six grandes pages !" (p. 48).

Une pantalonnade qui n'a pas eu l'heur de plaire au professeur. Louis Aguettant narre le corrigé de ces "dissertations hirsutes" sur Bossuet : "L'abbé Condamin a cousu un compliment à la queue de ses épigrammes : «Ces devoirs me prouvent deux choses : d'abord que ces messieurs n'ont pas encore voulu se mettre au travail, et ensuite qu'ils ont du...» [à suivre] (p. 49).

 

La vie comme une oeuvre d'art couv

 

 

En 1913, James Condamin est nommé chanoine honoraire. En 1926, il est doyen honoraire de la Faculté des lettres.

 

 

F) - domiciles

En 1896, James Condamin est domicilié à Saint-Chamond (selon l'acte de naissance de son premier neveu). En 1902, il réside à Lyon (depuis quand ?).

 

place Bellecour Lyon (1)
place Bellecour à Lyon : James Condamin y a vécu au n° 26 (à gauche sur la photo)

 

26 place Bellecour mai 2014 (1)
le n° 26 de la place Bellecour à Lyon, où habita James Condamin (photo mai 2014)

 

26 place Bellecour mai 2014 (2)
le n° 26 de la place Bellecour à Lyon, où habita James Condamin (photo mai 2014)

 

 

9) images de James Condamin ?

Mis à part les deux photos de la fin des années 1860, on ne connaît pas de portrait officiel de James Condamin, il ne figure dans aucun annuaire ecclésiastique. Cependant, il existe des photographies de groupes sur lesquelles il aurait pu figurer ou d'autres sur lesquelles sa présence est une probabilité assez forte.

A) - en 1874
Sur deux portraits de classes du petit séminaire de Montbrison, datés d'environ 1874 (au moment il y enseignait), James Condamin n'est pas présent mais a certainement dû côtoyer les personnes qui posent.

 

petit séminaire Montbrison vers 1874 (1)
petit séminaire de Montbrison, vers 1874 ; James Condamin n'y figure pas

 

Condamin 1874 portrait classe
petit séminaire de Montbrison, vers 1874 ; James Condaminn'y figure pas non plus

 

B) - en 1894

À l'été 1894, James Condamin effectua un voyage en Italie et en publia le récit l'année suivante dans son livre Du Vésuve à l'Etna.

Son ouvrage contient quelques photos dont celle de la baie de Napoli, à Sorrento, sur laquelle on voit deux personnages (p. 63). Il se pourrait bien que l'homme assis soit James Condamin lui-même. Il avait cinquante ans à l'époque. Mais nous n'en avons aucune certitude et le cliché est peu évocateur.

 

Baie de Napoli - 1
Du Vésuve à l'Etna, James Condamin sous le pseudonyme de J. de Beauregard, 1895

 

C) - en 1911

Il y a deux autres occasions au cours desquelles James Condamin a très certainement dû apparaître publiquement et qui ont laissé une trace. Il s'agit notamment des obsèques de deux personnalités catholiques, en 1911 à Dijon et en 1912 à Lyon.

Mgr Dadolle 1857-1911
Mgr Pierre Dadolle (1857-1911)


Le 22 mai 1911 décède à Dijon, l'évêque du lieu, Pierre Dadolle (1857-1911). Ordonné prêtre en 1880, puis ayant soutenu ses thèses, il fut nommé professeur à la faculté de théologie catholique de Lyon en 1886 et recteur de cette université en 1894, jusqu'en 1906 où il devint évêque de Dijon. Il décède subitement à l'âge de 54 ans. Ses funérailles ont lieu cinq jours plus tard.

 

funérailles Mgr Dadolle (1)
funérailles de Monseigneur Dadolle, à Dijon, le 27 mai 1911, cortège de la Faculté catholique de Lyon 

 

Si les obsèques de Mgr Dadolle se sont déroulées à Dijon, une importante délégation de clercs lyonnais s'y rendit le samedi 27 mai 1911, conduite par Mgr Déchelette, auxiliaire de Lyon.
Et, parmi, eux des réprésentants des Facultés catholiques. Une carte postale ancienne en représente le cortège de dos, s'apprétant à entrer dans la cathédrale Sainte-Bénigne où l'évêque de Nevers, Mgr Chatelus prononça l'éloge funèbre avant que le corps ne soit descendu dans la crypte.

 

obsèques Dadolle 27 mai 1911 Faculté catho Lyon détail
funérailles de Monseigneur Dadolle, à Dijon, le 27 mai 1911, cortège de la Faculté catholique de Lyon, détail

 

Si on compare cette image avec celle de 1912, qui suit, on identifie une même personne à la tête des délégations. D'apparence frêle mais l'air énergique, il s'agit vraisemblablement de Mgr Fleury Lavallée (1870-1961) qui fut recteur des Facultés catholiques de Lyon de 1910 à 1945. Nous en sommes sûrs qu'il participa à cette solennité, comme le précise le journal La Croix en date du jeudi 19 septembre 1912.

Déjà doyen de la Faculté des Lettres, le chanoine James Condamin devait, en conjecture raisonnable, faire partie de la délégation à Dijon en 1911. Mais, de dos, il n'est pas aisément identifiable. Ce qui est différent l'année suivante.

 

D) en 1912

 

Mgr Lavallée 1911 et 1912
en 1911 et en 1912, une même personne conduit le cortège des Facultés catholiques de Lyon,
et James Condamin se trouve dans chacun d'eux

 

En 1912, en effet, eurent lieu les funérailles du cardinal Coullié, archevêque et primat des Gaules depuis septembre 1893. Le cardinal décéda le mercredi 11 septembre ; sa dépouille fut déposée dans la cathédrale de Saint-Jean d'où partit le cortège le mardi 17 septembre.

 

cardinal Couillé 1829-1912
le cardinal Coullié,
mort en septembre 1912

 

La cérémonie fut imposante. Plusieurs images en ont été conservées. De très nombreux membres du clergé et de sociétés catholiques diverses ont défilé ; le public était massé le long du parcours. Même si une seule, parmi les images qui suivent, concerne Condamin, leur publication rappelle l'importance de l'expression religieuse catholique dans la France d'avant 1914, et particulièrement à Lyon, "capitale des Gaules". L'univers dans lequel vécut le chanoine et professeur James Condamin.

 

funérailles Mgr Coullié char funèbre
le char funèbre du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912

 

char funèbre 1912 avec cardinal Luçon
le char funèbre du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912, avec le cardinal Luçon (coin droit, en bas)

 

funérailles Mgr Coullié le clergé - 1
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : le clergé

 

funérailles Mgr Coullié patronages
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : délégations des Patronages de France

 

funérailles Mgr Coullié prêtres du diocèse
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : les prêtres du diocèse

 

funérailles Mgr Coullié religieuses
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : les délégations de Religieuses

 

funérailles Mgr Coullié soc gymnastique - 1
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : les sociétés catholiques de gymnastique

 

obsèques cardinal Coullié 17 sept 1912 (4)
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : membres de l'évêché

 

obsèques cardinal Coullié 17 sept 1912 (1) - 1
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : évêques (la légende manuscrite est erronée)

 

obsèques cardinal Coullié 17 sept 1912 (2)
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : évêques et chanoines  précédant le char funèbre ;
le deuxième évêque (de la dr. vers la g.) est le cardinal Luçon, archévêque de Reims

 

obsèques cardinal Coullié 17 sept 1912 (3)
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 :
les Facultés catholiques de Lyon, conduites par le recteur Fleury Lavallée

 

obsèques cardinal Coullié 17 sept 1912 (5)
funérailles du cardinal Coullié, le 17 septembre 1912 : les Facultés catholiques de Lyon :
les personnages ont été numérotés sans que l'on n'ait retrouvé les noms correspondant aux chiffres... dommage

 

L'image du cortège des Facultés catholiques respecte la hiérarchie de cette institution. Derrière le recteur, viennent les doyens des facultés. Les quatre (théologie, droit, lettres, sciences) étaient-elles représentées ce jour ? Les sept doyens ou vice-doyens présents sont tous vêtus d'une soutane à large ceinture et d'un manteau de cérémonie, du rabat noir bordé de blanc sous le col, et coiffés de la barrette, bonnet rigide à quatre côtés. Derrière eux, sont les autres professeurs.

À cette date, le recteur était, on l'a vu, Mgr Fleury Lavallée, chanoine ; il succédait, depuis 1910, à Mgr Devaux. Les doyens étaient : le chanoine Joseph Tixeront (1856-1925) pour la faculté de théologie ; Charles François Jacquier (1845-1928) pour le droit, avec le vice-doyen Alexandre Poidebard (1844-1925) ; le chanoine James Condamin (1844-1929) pour la faculté des lettres ; Magnus Louis Marie Sparre, comte de (1849-1933), pour la faculté des sciences.
Parmi quelques-uns des professeurs réputés, peut-être se trouvait-il dans le défilé le chanoine Élie Blanc (1846-1926), professeur de philosophie ; ou son collègue Henri Ollion (1878-1946) ?

 

organisation Facs cathos Lyon 1911
organisation des facultés catholiques de Lyon en 1910 
Bulletin des Facultes catholiques de Lyon, année 1911, n° 1 ; janvier-mars 1911)

 

Il est assez probable que James Condamin se trouve dans le groupe de religieux, derrière le recteur Lavallée. Mais où ? Peut-être ce personnage au deuxième rang à droite.

 

James Condamin aux funérailles de Mgr Coullié en 1912
encadré, peut-être James Condamin en 1912 ; il a alors 68 ans

 

 

 

10) bibliographie de James Condamin

 

* d'après le Musée du diocèse de Lyon, revue, corrigée et augmentée ; et data-bnf-fr.

 

Oeuvres

1876 - Saint Ennemond, évêque de Lyon : sa vie et son culte.

1877 - Essai sur les Pensées de J. Joubert.

1877 - Essai sur les pensées et la correspondance de J. Joubert.

1877 - De Q. S. F. Tertulliano vexatae religionis patrono et paecipuo, apud Latinos, christianae linguae artifice.

1883 - La Ballade du roi de Thulé, essai de critique littéraire et musicale sur le Lied de Goethe (Paris, E. Leroux).

1883 - Études et souvenirs. Croquis artistiques et littéraires.

1885 - Histoire de Saint-Bonnet-le-Château par deux prêtres du diocèse de Lyon.

1885 -  La composition française du baccalauréat : conseils et plans synoptiques.

1886 - Sainte Thérèse d'après sa correspondance.

1886 - La Vie et les œuvres de V. de Laprade avec une lettre de François Coppée.

1889 - La composition française : conseils et plans synoptiques pour traiter 850 sujets.

1889 - Études et souvenirs : croquis artistiques et littéraires.

1889 - Rome et Léon XIII.

1890 - Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie de Jarez depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours.

1896 - Vie et œuvre de Victor de Laprade.

1897 - Vie de la bonne mère Marie de Jésus, née Sophie de la Rochetière, fondatrice et première supérieure générale des religieuses de Marie-Thérèse.

1910 - Le centenaire du doctorat ès-Lettres (1810-1910) : étude d'histoire universitaire.

1926 - Répertoire des citations, pensées, aphorismes, mots célèbres, définitions, proverbes, etc...

 

Saint Ennemond sa vie son culte - 1
Saint Ennemond, évêque de Lyon, sa vie et son culte, James Condamin, 1876

 

Essai sur les pensées de Joubert - 1
Essai sur les pensées de J. Joubert, James Condamin, 1877

 

Essai sur les pensées de Joubert autographe - 1
Essai sur les pensées de J. Joubert, James Condamin, 1877, autographe

 

Condamin Tertulliano couv
De Q. S. F. Tertulliano vexatae religionis patrono et paecipuo apud Latinos,
christianae linguae artifice
, James Condamin, thèse en latin, 1877

 

Croquis (1) - 1
Croquis artistiques et littéraires, James Condamin, 1883

 

Croquis (1) 4e couv - 1
Croquis artistiques et littéraires, James Condamin, 1883 (4e de couverture)

 

Histoire Saint-Bonnet-le-Château (1)
Histoire de Saint-Bonnet-le-Château..., James Condamin et François Langlois, 1885

 

Composition française (1) - 1
La composition française, James Condamin, 1885

 

Composition française (2)
La composition française, James Condamin, 1886

 

Sainte Thérèse (1) - 1
Sainte Thérèse, d'après sa correspondance, James Condamin, 1886

 

Laprade (3)
La vie et les oeuvres de V. de Laprade, James Condamin, 1886

 

Rome et Léon XIII - 1
Rome et Léon XIII, James Condamin, 1889

 

Répertoire citations 1926 - 1
Répertoire alphabétique des citations, James Condamin, 1926

 

 

Traductions

1883 - Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident, de A. Ebert (trad. J. Aymeric et…).

1912 - La Cour de Philippe IV et la décadence de l'Espagne : 1621-1665, de Martin Hume (trad. P. Bonnet et …).

 

Histoire Littérature Moyen-Âge Ebert (1)
Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident, de
A. Ebert
(trad. James Condamin et Joseph Eymeric), 1883

 

L'Histoire générale de la littérature en Occident de Adolf Ebert, traduite en 1883 par Joseph Aymeric et James Condamin est accessible en ligne (les trois volumes) : ici.

Cette édition a été un livre de travail pour l'écrivain Karl-Joris Huysmans, ainsi que le révèle l'exposition Karl-Joris Huysmans. Du naturalisme au satanisme et à Dieu, organisée par la Bibliothèque Nationale en 1979 : "Huysmans a largement utilisé cet ouvrage auquel il emprunte souvent des formules précises, pour le chapitre III d'À Rebours. On trouvera quelques-uns de ces rapprochements dans l'édition de M. Fumaroli (éd. Folio, 1977). Cette source avait déjà été indiquée, dès 1909, par Rémy de Gourmont, d'autant mieux informé que, collaborateur à cette époque de la Bibliothèque nationale, il avait fourni à Huysmans une partie de sa documentation" (p. 32, notice 85) (source).

 

Cour Philippe IV trad
La cour de Philippe IV et la décadence de l'Espagne (1621-1665), Martin Hume
(trad. James Condamin et P. Bonnet), 1912

 

 

Éditions

1902 - Martyrologe de la Sainte Eglise de Lyon : texte latin inédit du XIIIe siècle transcrit sur le manuscrit de Bologne, publié par J.B.Vanel et …

1913 - Deux œuvres de jeunesse de Frédéric Ozanam, rééditées à l'occasion des fêtes du premier Centenaire de sa naissance (1813-23 avril 1913), précédées d'un avant-propos par

 

Martyrologe de la sainte Église de Lyon - 1
Martyrologe de la Sainte Église de Lyon, James Condamin, 1902

 

 

Ozanam jeunesse couv
Deux oeuvres de jeunesse de Frédéric Ozanam, James Condamin, 1913

 

Deux oeuvres jeunesse Ozanam (2)
Deux oeuvres de jeunesse de Frédéric Ozanam,
James Condamin, 1913

 

Deux oeuvres jeunesse Ozanam (1)
Deux oeuvres de jeunesse de Frédéric Ozanam, James Condamin, 1913

 

Semaine religieuse du diocèse de Lyon 23 mai 1913
Semaine religieuse du diocèse de Lyon, 23 mai 1913, p. 827

 

 

Avec le pseudonyme de J. de Beauregard

James Condamin a signé toutes ses recensions de voyage, couvrant plus d'une dizaine d'années, du pseudonyme de J. de Beauregard. On pourrait penser que ce cryptonyme exprimait une vision optimiste de son double statut de pélerin et de pérégrin. Peut-être. En fait, il s'agissait du nom du chalet de famille où il séjourna pour des vacances.

Condamin a eu recours aux talents de plusieurs illustrateurs pour orner ses ouvrages.

L'un d'eux signe O' Netty. On ne trouve rien sur ce dessinateur hormis le concours qu'il prêta à certains livres de James Condamin. Il est possible qu'il s'agisse d'un pseudonyme. À titre d'hypothèse, pour l'instant non vérifiée, je suggère que "O'Netty" pourrait être Mme Joanny Condamin, de son prénom Annette (épouse du frère de James) ; elle a illustré le livre de son beau-frère sur l'histoire de Saint-Chamond.

Cet "habile dessinateur" (Du Vésuve à l'Etna, 1895) semble avoir accompagné James Condamin dans son périple ainsi qu'on peut l'imaginer à la description des momies du couvent des Capucins à Palerme : "...le corps est placé, horizontalement, dans une de ces petites niches superposées que mon habile dessinateur, O'Netty, a représentées, de chaque côté de son croquis..." (p. 125).

 

Momies Capucins - 1
Du Vésuve à l'Etna, James Condamin, 1895 ; dessin de O'Netty (p. 121)

 

Dans l'avant-propos de ce livre, Condamin écrit : "Quant à la partie artistique de l'ouvrage, elle a été traitée, ce me semble, avec une telle délicatesse, une telle maîtrise, par mon habile collaborateur O'Netty, que je n'hésite pas à devancer moi-même le jugement favorable de l'opinion publique, et à adresser, d'ores et déjà, à l'aimable dessinateur, mon plus cordial merci !" (p. VII).

 

1888 - Du Nord au Midi de l'Espagne.

1891 - De Paris à Vienne par Oberammergau.

1893 - Chez nos amis de Russie.

1894 - En Zig-Zag aux Pays-Bas et sur les bords du Rhin : Belgique, Hollande, Provinces rhénanes.

1895 - Du Vésuve à l'Etna, et sur le littoral de l'Adriatique.

1896 - Aux rives du Bosphore.

1897 - Au pays des Fjords (Danemark, Suède, Norvège).

1898 - De Saint Augustin aux rives du Tage (Tunisie, Algérie et Portugal).

1899 - Parthénon, Pyramides, Saint Sépulcre (Grèce, Égypte, Palestine).

 

Du Nord au Midi de l'Espagne - 1
Du Nord au Midi de l'Espagne, James Condamin, 1888

 

De Paris à Vienne (1) - 1
De Paris à Vienne par Oberammergau, James Condamin, 1891

 

De Paris à Vienne (2)
De Paris à Vienne par Oberammergau, James Condamin, 1891

 

De Paris à Vienne (3)
De Paris à Vienne par Oberammergau,
James Condamin, 1891

 

Chez nos amis de Russie (2) - 1
Chez nos amis de Russie, James Condamin, 1893

 

Chez nos amis de Russie (2) - 1
Chez nos amis de Russie,
James Condamin, 1893

 

Zig-zag aux Pays-Bas (1) - 1
En Zig-Zag aux Pays-Bas et sur les bords du Rhin
(Belgique, Hollande, Provinces rhénanes)
, James Condamin, 1894

 

Du Vésuve à l'Etna (2) - 1
Du Vésuve à l'Etna, James Condamin, 1895

 

Aux rives du Bosphore (3) - 1
Aux rives du Bosphore, James Condamin, 1896

 

Rives Bosphore (2)
Aux rives du Bosphore, James Condamin, 1896

 

Au pays des Fjords (1) - 1
Au pays des Fjords (Danemark, Suède, Norvège), James Condamin, 1897

 

Au pays des Fjords (3) - 1
Au pays des Fjords, James Condamin, 1897

 

Au pays de Saint Augustin - 1
Au pays de Saint Augustin et aux rives du Tage (Tunisie, Algérie et Portugal),
James Condamin, 1898

 

Parthénon Pyramides Saint-Sépulcre - 1
Parthénon, Pyramides, Saint-Sépulcre, James Condamin, 1899

 

 

Préfaces

 

Recueil de litanies Ste Vierge (1) - 1 (1)
préface au Recueil de litanies à la Sainte Vierge, abbé Gribet, 1888

 

 

 

11) les centres d'intérêts de James Condamin

 

A) - Joseph Joubert (1754-1824), objet de sa thèse de lettres. Sur le personnage de J. Joubert, voir le site textes-rares.

Joseph Joubert 1754-1824 - 1

 

B) - le poète Victor de Laprade (1812-1883). James Condamin fut son biographe - certes, pas le seul : on compte aussi Edmond Biré (1886). Après plusieurs années de travail, et de séjour dans les lieux où vécut (Montbrison) et enseigna (Lyon) l'homme de lettres, il publia La vie et les oeuvres de Victor de Laprade en 1886.

Victor de Laprade portrait (1)   Victor de Laprade portrait (2)   Victor de Laprade portrait (3)   Victor de Laprade portrait (4)
Victor de Laprade, poète et académicien, royaliste, catholique, traditionnaliste

 

James Condamin était en contact avec madame de Laprade et sa famille. En contact également avec le célèbre poète François Coppée (1842-1908) qui lui adressa une lettre en guise d'ouverture pour sa biographie de l'écrivain forézien, au fauteuil duquel il avait succédé à l'Académie française deux ans plus tôt (février 1884).

 

lettre Fr Coppée (1)

lettre Fr Coppée (2)

lettre Fr Coppée (3)
lettre de François Coppée en préface du livre de James Condamin sur Laprade

 

François Coppée portrait  Coppée portrait (2)
François Coppée

 

James Condamin participa à la cérémonie d'inauguration de la statue du poète à Montbrison, le dimanche 17 juin 1888. Il présida la messe célébrée dans l'église collégiale Notre-Dame de la cité forézienne.

Montbrison intérieur église Notre-Dame
église Notre-Dame de Montrbison au début du XXe siècle

 

Montbrison église Notre-Dame (2)
église Notre-Dame de Montrbison au tout début du XXe siècle,
soit une dizaine d'années après la cérémonie en l'honneur de Victor de Laprade

 

De nombreux discours et autres prises de paroles eurent lieu pour célébrer Victor de Laprade. James Condamin composa ce modeste sonnet.

 

sonnet Condamin pour Laprade 17 juin 1888

 

statue Victor Laprade (1)
statue du poète Victor de Laprade (1812-1883) à Montbrison

 

statue Victor Laprade (2)
statue du poète Victor de Laprade (1812-1883) à Montbrison

 

 

C) - Léon XIII, pape de 1878 à 1903. James Condamin y consacre un ouvrage apologétique, Rome et Léon XIII, en 1889.
En fait, il s'agit surtout d'une histoire de Rome, la païenne puis la chrétienne, et d'une biographie de Joachim Pecci, devenu pape sous le nom de Léon XIII.
La limite de cet ouvrage réside dans sa date, il est consacré aux dix premières années du pontificat. James Condamin ne peut donc se prononcer sur les grandes initiatives de léon XIII intervenues plus tard : l'approbation du ralliement à la République (novembre 1890) et l'encyclique Rerum Novarum (les choses nouvelles") du 15 mai 1891 par laquelle l'Église se saisit des spécificités de la question sociale ; certes, Léon XIII condamne le socialisme mais il évoque la dignité de l'ouvrier, refuse la concentration des richesses dans les mains de quelques-uns, appelle l'État à assurer le bien-être des travailleurs.
Par cette encyclique, Léon XIII prenait le contre-pied de son prédécesseur, Pie IX et de son Syllabus ("sommaire", "résumé", recueil") qui réprouvait les "principales erreurs de notre temps" (rationalisme, socialisme, gallicanisme, morale nouvelle, libéralisme, civilisation moderne...).

Léon XIII   Léon XIII Condamin

 

 

 

D) - la composition musicale. C'est un aspect peu connu de la vie de James Condamin, et l'on se prendrait même à douter qu'il s'agisse de lui. Mais le chanoine est bien l'auteur de plusieurs partitions, souvent transcrites et arrangées par des musiciens plus chevronnés.

Éditées à Lyon par l'établissement "Veuve E. Béal", on trouve une liste de dix partitions, probablement écrites entre la fin des années 1890 et le début du XXe siècle.

 

hymne russe Condamin
Aux marins de France et de Russie. Cronstadt, hymne russe,
fantaisie pour piano, James Condamin

 

Jehanne d'Arc Condamin
Jehanne d'Arc, marche triomphale pour piano, James Condamin

 

à mon petit neveau Ennemond Condamin

 

compositions musicales Condamin
liste de dix partitions musicales dont James Condamin est l'auteur

 

tristesses et sourires de Jeannot Condamin
partition Tristesses et sourires de Jeannot, mélodie dans le style ancien,
de J. Condamin, archivée au Conservatoire royal de Liège

 

Plusieurs indices accréditent l'authenticité des curiosités et des capacités musicales de James Condamin. Ainsi, dans son récit de voyage de l'été 1894, publié l'année suivante, Du Vésuve à l'Etna et sur le littoral de l'Adriatique, on trouve cette évocation du monde de la musique en Sicile, à Catane, et la description de la tombe de Vincenzo Bellini (1802-1835).

 

extrait de Du Vésuve à l'Etna 1895 - 1
extrait du récit de voyage de James Condamin en 1894 : Du Vésuve à l'Etna...

 

tombe Bellini cathédrale Catane (3)
portée de musique inscrite sur le tombeau de Bellini et recopiée par James Condamin

 

tombe Bellini cathédrale Catane (1)
tombeau de Bellini dans la cathédrale de Catane (vue ancienne),
décrit par James Condamin dans son livre de voyage Du Vésuve à l'Etna...

 

tombe Bellini cathédrale Catane (2)
tombeau de Bellini dans la cathédrale de Catane (vue récente)

 

La revue "savante" mensuelle illustrée, Les Annales fléchoises et la vallée du Loir, mentionne clairement, en 1904, James Condamin en tant que compositeur. Il s'agit bien du chanoine, professeur de lettres à la Faculté catholique de Lyon.
La Société d'histoire, lettres, sciences, arts de la Flèche (département de la Sarthe) avait été fondée en 1835 puis avait cessé toute publication dans le dernier quart du XIXe siècle ; elle devint éditrice des Annales fléchoises de 1904 à 1914. Et disparut avec la guerre.
Condamin, ainsi que les chanoines Froger, Ledru et Urseau, entretenait des rapports avec cette société savante. En 1914, il figurait au titre de "collaborateur" de la revue. Mais, il l'était déjà avant.

À côté de James Condamin, figuraient :

- l'érudit abbé Louis Froger (1848-1918) [Louis Froger est né le 31 décembre 1848 à Saint-Calais, dans le département de la Sarthe ; de Louis François Froger, 33 ans, tanneur et de Marie Chalumeau, 31 ans], chanoine, qui fut professeur au collège de Saint-Calais (Sarthe) et curé de Rouillon (près du Mans), et qui est l'auteur d'une savante Histoire de Saint-Calais (1901), de transcriptions de documents latins ainsi que de nombreux travaux d'histoire locale.

- le chanoine Ambroise Ledru (1849-1935), prêtre du diocèse du Mans, auteur de dizaines de recherches d'histoire locale, président de la Société historique d'histoire du Maine.

- l'abbé Charles Urseau (1860-1940) [né le 28 avril 1860 à Saint-Gemmes-sur-Loire, décédé le 20 décembre 1940], vicaire du quartier Saint-Jacques à Angers dans les années 1880, secrétaire de l'évêché au temps de Mgr Freppel, chanoine en 1891, conservateur du musée archéologique Saint-Jean à Angers. (éloge funèbre)

 

Annales fléchoises 1914 Condamin, collaborateur
James Condamin, collaborateur de la revue Les Annales fléchoises (Sarthe), 1914

 

La revue rend compte de plusieurs de ses ouvrages, elle signale les livres que Condamin lui offre, et publie même, en 1904, des partitions du chanoine lyonnais telles Heimweh et la Messe du Matin.

Les poètes dont s'inspire James Condamin, cités dans les Annales fléchoises, sont : Émile Deschamps (1791-1871), auteur prolixe, romantique puis "parnassien" ; et Louis Mercier (1870-1951), jeune poète roannais, étudiant en lettres à la Faculté catholique de Lyon, qui a probablement suivi les cours de James Condamin.

 

Annales fléchoises (9)
Les Annales fléchoises de 1904 mentionnent
James Condamin comme "artiste consommé"

 

Annales fléchoises (1)
Les Cloches, mélodie pour ténor, poésie de M. Deschamps, musique de James Condamin

 
 

Annales fléchoises (5)

Annales fléchoises (6)
Charité, mélodie musicale de James Condamin

 

Annales fléchoises (7)
Heimweh, terme allemand signifiant "mal du pays", "nostalgie" ;
cette pièce fait partie de la deuxième série de Grains d'encens

 

Annales fléchoises (8)
suite de Heimweh

 

Annales fléchoises (2)

 

Annales fléchoises (3)
Messe du matin, de Louis Mercier (1903), musique de James Condamin (1904)

 

Annales fléchoises (4)
Messe du matin, de Louis Mercier (1903), musique de James Condamin (1904)

 

Louis Mercier Voix de la terre et du temps couv  Louis Mercier portrait jeune
Louis Mercier, Voix de la terre et du temps, édition de 1903 ;
dont James Condamin a mis en musique le poème Messe du matin

 

 

L'annuaire d'Émile Risacher (né le 22 août 1859 à Belleville, Paris), créé en 1886, mentionne plusieurs fois le nom de James Condamin au titre des "auteurs, compositeurs". Par exemple, en 1905 et 1907 avec, pour cette dernière année, une liste de titres composés par lui.

 

annuaire des artistes 1905 (liste)
James Condamin dans l'Annuaire des artistes..., 1905, E. Risacher

 

annuaire des artistes 1905 (couv)
Annuaire des artistes..., 1905, E. Risacher

 

annuaire des artistes 1907 (liste)
quelques-unes des compositions (pour musique militaire) de James Condamin
dans l'Annuaire des artistes..., 1907, E. Risacher

 

annuaire des artistes 1907 (couv)
Annuaire des artistes..., 1907, E. Risacher

 

Par ailleurs, on peut établir des liens entre Condamin et certains des musiciens qui ont transcrit quelques-unes de ses oeuvres. Par exemple, Émile Lachmann, ancien prix de Rome (1851-1919) tenait les orgues de l'église collégiale de Montbrison - où le chanoine a enseigné au petit séminaire. C'est encore lui qui officiait le 17 juin 1888 quand James Condamin célébrait la messe lors de l'inauguration de la statue de Victor de Laprade.

 

Émile Lachmann organiste
Émile Lachmann (1851-1919), compositeur, organiste
(source : Dictionnaire biographique international des écrivains, Henry Carnoy, 1902, p. 78 ;
avec Émile Maton, directeur du Dictionnaire international des artistes)

 

 

 

E) - les thèses de doctorat

James Condamin s'intéressa aux thèses de doctorat  et publia : Le centenaire du doctorat ès lettres (1810-1910), étude d'histoire universitaire, suivi de la liste onomastique des treize cent trente trois candidats déclarés dignes du titre de docteur, du 14 août 1810 au 31 décembre 1909. - Lyon : E. Vitte, 1910, 63 p.

Il en avait recueilli un très grand nombre : "il semble qu'il avait copié avec ténacité les plus anciennes à la main à partir d'exemplaires conservées à la Sorbonne", selon un témoignage recueilli par Sheza Moledina (Revue française d'histoire du livre, n° 112-113, 3e et 4e trimestres 2001, Droz, Genève, p. 182 - partiellement en ligne ici).

À la mort de James Condamin, sa collection fut achetée par le père jésuite Édouard Barbou des Places (1900-2000) pour le compte d'un autre jésuite, le père Antoine Chantre (1885-1954) qui fut chargé, par son ordre, de la constitution de bibliothèques jésuites en France et notamment celle d'Yzeure dans l'Allier.
Cette bibliothèque comptait, en 1952, 5 080 thèses et des dizaines de milliers d'ouvrages.

 

Antoine Chantre père jésuite
        le père Jésuite Antoine Chantre (1885-1954)
   qui a recueilli la collection de thèses de Condamin

 

 

12) l'Histoire de Saint-Chamond, par James Condamin

 

- la page de titre

 

Hist St-Cham page titre (1)
page titre de l'Histoire de Saint-Chamond de James Condamin, 1890

 

- la liste des collaborateurs artistiques

 

Hist St-Cham collaborateurs
liste des collaborateurs artistiques du livre de James Condamin

 

 

- la liste des souscripteurs de l'édition de luxe

 

souscripteurs
liste des souscripteurs de l'édition de luxe du livre de James Condamin

 

- tables des matières

 

table des matières (1)

table des matières (2)

tables des matières (3)

 

 

 

13) correspondance

 

James Condamin à Achille Millien 15 avril 1896
lettre de James Condamin au poète Achille Millien, 15 avril 1896 (A.D. Nièvre)

 

Les archives départementales de la Nièvre conservent, sous la cote 82 J 891 (fonds Achille Millien) une lettre de James Condamin adressée au poète nivernais Achille Millien (1838-1927) par laquelle il accuse réception d'un ouvrage reçu du poète. James Condamin lui promet un compte rendu dans le Moniteur bibliographique.

 

Achille Millien portrait (1)   Achille Millien portrait (2)
Achille Millien, poète (1838-1927)

 

En 1895-1896, Achille Millien avait publié Étrennes nivernaises ; et en 1896, Chez nous. Peut-être s'agit-il de l'un de ces deux livres ?

 

 

14) la mort de James Condamin

Jean Pierre, dit "James", Condamin a pris sa retraite en 1926. Il passa ses dernières années à travailler, sans trop sortir de son appartement lyonnais de la place Bellecour. La maladie le terrassa en quelques heures seulement.
Il décéda le samedi 4 mai 1929. Ses funérailles lyonnaises eurent lieu le 7 mai 1929 en l'église saint-François de Sales dans le 2e arrondissement. Puis son corps fut transporté à Saint-Chamond.

On trouve souvent, à tort, la date de 1928. Mais la notice nécrologique que lui consacre le Bulletin des facultés catholiques de Lyon, daté mars-juillet 1929 et publié après ce terme, écrit : "James Condamin est né à Saint-Chamond le 22 mars 1844 ; il avait donc accompli sa 85e année quand la mort vint le prendre, le 4 mai dernier" (p. 21).

Le doute n'est pas permis d'autant que deux pages plus loin, le même bulletin évoque le pèlerinage à Fourvière qui "a eu lieu, cette année, le dimanche 5 mai" ; or, le dimanche 5 mai est bien une date de l'année 1929.

Sur sa sépulture familiale, dans le cimetière de Saint-Chamond où il fut inhumé, est bien gravée la date du 4 mai 1929 (voir photo au chapitre suivant).

Enfin, déniché récemment (juilet 2017), l'acte de décès de James Condamin est formel.

 

acte de décès James Condamin 1929
acte de décès de James Condamin, 4 mai 1929

 

église Saint-François de Sales à Lyon
église saint-François de Sales, à Lyon, où eurent lieu les funérailles de James Condamin le 7 mai 1929

 

 

15) la tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond

 

tombe famille Condamin
tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 2 mars 2014)

 

tombe famille Condamin inscriptions - 1
inscriptions sur la sépulture familiale Condamin au cimetière de Saint-Chamond

 

tombe Condamin 20 août 2015 (1)
tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

tombe Condamin 20 août 2015 (2)
tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

tombe Condamin 20 août 2015 (6)
tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

tombe Condamin 20 août 2015 (7)
tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

tombe Condamin 20 août 2015 (K 1)
tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

Sur la tombe familiale des Condamin, au cimetière de Saint-Chamond, figurent les inscriptions suivantes :

 

tombe Condamin 20 août 2015 (8)
inscriptions sur la tombe de la famille Condamin à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

inscriptions tombe familiale Condamin
transcription des inscriptions sur la tombe des Condamin à Saint-Chamond

 

tombe Condamin 20 août 2015 (4)
dates de naissance et de décès des deux frères sur la tombe de la famille Condamin
à Saint-Chamond (photo, 20 août 2015)

 

La sépulture de la famille Condamin est entretenue : les fleurs, naturelles, ne sont pas les mêmes d'une année sur l'autre.

 

 

16) la rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James-Condamin plan
entre les rues Jeanne-d'Arc et Alsace-Lorraine, la rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James Condamin (1)
plaque de rue "James Condamin, historien de Saint-Chamond, 1844-1929"

 

rue James Condamin (2)
plaque de rue en tôle d'acier émaillée "James Condamin, historien de Saint-Chamond, 1844-1929"

 

rue James Condamin (3)
plaque de rue "James Condamin, historien de Saint-Chamond, 1844-1929"

 

rue James Condamin (4)
rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James Condamin (5)
rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James Condamin (6)
rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James Condamin (7)
rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James Condamin (8)
rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

rue James Condamin (9)
rue James-Condamin à Saint-Chamond

 

 

* investigations en cours..

Michel Renard
professeur d'histoire

Michel retour lycée 3 oct 2012

 

 

 

 

 

 

__________________________________

 

* pièces annexes (textes)

 

A) - comptes rendus de lecture, 15 novembre 1888

 

compte rendu lectures James Condamin 1888 (1)

compte rendu lectures James Condamin 1888 (2)

 

Dans la revue La controverse et le contemporain, publiée par un comité de professeurs des Facultés catholiques de Lyon, James Condamin publie, en novembre 1888, le compte rendu de trois ouvrages :

-

 

Controverse revue 1888

 

 

B) - lettre confidentielle, 6 février 1899

 

lettre Condamin 6 février 1899 (1)

lettre Condamin 6 février 1899 (2)
lettre à Gustave Lefebvre, 6 février 1899

 

- source : archives municipales, 5 Ssc 34.

 

 

C) - conférence sur le chant grégorien, février 1912

 

conf Condamin 1912 (1)

conf Condamin 1912 (2)

conf Condamin 1912 (3)
compte rendu d'une conférence de James Condamin sur le chant grégorien,
reprise par Les Annales fléchoises, février 1912 ; ce texte traite du
motu proprio du pape Pie X (22 novembre 1903) restaurant et réglementant
l'usage du chant grégorien dans la liturgie catholique

 

conf Condamin 1912 (4)

 

 

 

 

 

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30 avril 2015

photos anciennes de Saint-Martin-en-Coailleux

clocher église

 

 

photos anciennes de Saint-Martin-en-Coailleux

 

 

avant 1914

 

Saint-Martin-en-Coaillieux vielles maisons XIIIe siècle
Saint-Martin-en-Coailleux, "vieilles maisons du XIIIe siècle"

 

Saint-Martin-en-Coallieux fenaison
Saint-Martin-en-Coailleux, fenaison

 

église (1)
l'église de Saint-Martin-en-Coailleux (carte ayant voyagée en 1905)

 

avenue Richard et usine Berger
avenue Richard et usine Berger

 

rue du Pilat et rue de la Gare
rue du Pilat (à gauche) et rue de la Gare (auj. avenue de la Paix)

 

place de la Valette enfants (1)
groupe d'enfants sur la place de la Valette, début du XXe siècle

 

place de la Valette enfants (2)
groupe d'enfants sur la place de la Valette, début du XXe siècle

 

enfants place de la Valette
groupe d'enfants sur la place de la Valette, début du XXe siècle

 

place Valette banc et enfants
place de la Valette, début du XXe siècle ; à gauche, le buraliste Gonon ; à droite, la statue

 

place Valette banc et personnages
place de la Valette, hommes et enfants autour de la statue (carte ayant voyagée en 1907)

 

place Valette banc et personnages (2)
place de la Valette, hommes et enfants autour de la statue

 

 

années 1950 à 1970

 

café de la Mairie
Café de la Mairie et place, années 1950/1960

 

années 1970
l'église de Saint-Martin-en-Coailleux, années 1970

 

 

 

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4 avril 2016

destruction des nids de corbeaux

nids corbeaux 4 avril 2016 (7)

 

 

destruction des nids de corbeaux

 

Cela faisait un mois que les corbeaux avaient installé trois nids autour desquels ils venaient croasser toute la journée.

La gêne sonore pénalisait tout le quartier de la place Saint-Pierre, en particulier les habitants dont les fenêtres sont situées à quelques mètres des cris rauques et discordants des volatiles.

 

nids corbeaux 26 mars 2016 (1)
nids de corbeaux, place Saint-Pierre, 26 mars 2016

 

nids corbeaux 26 mars 2016 (2)
nids de corbeaux, place Saint-Pierre, 26 mars 2016

 

Ce matin, lundi 4 avril 2016, les services techniques de la ville ont dépêché une équipe d'élagueurs qui a retiré les nids, vides de toute ponte. Merci messieurs !

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (1)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (2)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (3)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016 : retrait des nids

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (4)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (5)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (6)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016

 

nids corbeaux 4 avril 2016 (7)
les élagueurs, place Saint-Pierre, 4 avril 2016 : retrait des nids

 

 

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11 novembre 2014

11 novembre 2014, cérémonies du Souvenir

11 nov 2014 (18)

 

 

commémoration de l'armistice

du 11 novembre 1918

à Saint-Chamond, le 11 novembre 2014

 

 

 

le rassemblement dans le Jardin des Plantes

 

11 nov 2014 (1)
le début du rassemblement, au Jardin des Plantes

 

11 nov 2014 (2)
le début du rassemblement, au Jardin des Plantes

 

11 nov 2014 (3)
le début du rassemblement, au Jardin des Plantes

 

 

les anciens combattants, porteurs de drapeaux

 

11 nov 2014 (4)
anciens combattants, porte-drapeaux

 

 

la musique

 

11 nov 2014 (5)
rassemblement des musiciens

 

11 nov 2014 (6)

 

 

les préparatifs du départ du cortège

 

11 nov 2014 (7)
Nicole Forest, conseillère municipale chargée du patrimoine, en discussion avec le chef de la police municipale

 

11 nov 2014 (8)
le début du rassemblement, au Jardin des Plantes

 

11 nov 2014 (9)
le maire de cérémonie, M. Honoré

 

11 nov 2014 (10)

 

 

la cérémonie

11 nov 2014 (11)

 

 

11 nov 2014 (12)

 

 

11 nov 2014 (13)
les officiels au premier rang

 

 

11 nov 2014 (14)

 

11 nov 2014 (16)

 

 

11 nov 2014 (17)
remise de gerbes de la Mairie, avec Bernard Triollier, conseiller municipal et Hervé Reynaud, maire

 

11 nov 2014 (18)

 

 

11 nov 2014 (19)

 

 

11 nov 2014 (20)

 

 

11 nov 2014 (21)

 

 

11 nov 2014 (22)
le ravivage de la flamme du souvenir

 

11 nov 2014 (24)

 

 

11 nov 2014 (25)

 

 

11 nov 2014 (26)
la sonnerie aux morts

 

11 nov 2014 (27)

 

 

11 nov 2014 (28)
allocution du président du Souvenir Français

 

11 nov 2014 (29)
lecture du message ministériel par Hervé Reynaud, maire de Saint-CHamond

 

11 nov 2014 (30)
lecture du message ministériel par Hervé Reynaud, maire de Saint-CHamond

 

11 nov 2014 (31)

 

 

11 nov 2014 (32)

 

 

11 nov 2014 (33)

 

 

11 nov 2014 (34)

 

11 nov 2014 (35)

 

 

 

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8 septembre 2014

les 77 soldats de Saint-Julien-en-Jarez morts pour la France

SJJ cpa (2)

 

les 77 soldats de Saint-Julien-en-Jarez
 

morts pour la France (1914-1918)

 

SJJ cpa (1)

 

- investigation en cours

 

Durant la Première Guerre mondiale, la commune de Saint-Julien-en-Jarez comptait 4731 habitants, selon le proche recensement de 1911. Elle fut annexée à Saint-Chamond en 1964.

La liste suivante figure dans les archives municipales de Saint-Chamond. Elle compte 77 noms de personnes mais présente encore plusieurs incertitudes.

 

liste des morts de Saint-Julien-en-Jarez

 

ABÉLARD Henri

ADMARD Augustin

AUTIN Jacques

BONNET Gabriel

BONNET J.-C.

BONNET Jh

BOSSUT Paul, sous-lieutenant

BROSSE Jean-Marie

BRUYAS Claudius

BURLAT J.-B.

BURLAT J.-C.

CALLET Joseph

CALLET Louis-Barthélémy

CHABERT Louis

CHARDON Cl.

CHAZAY Joanny

CHAZAY Pierre

CHIRAT Régis

CHIRAT Victor

CHOL Ant.

COGNET abbé

COFFY Joseph

COIGNET Claudius

CONSTANTIN Antoine

CORBION J.

COTE Édouard

DRILLON

DUBUISSON Guillaume

DUMAS Clément

DUPLOMB Antoine

FARISON Gabriel

FERRET J.-P.

FONTENELLE Ét.

FROMENT J.

FROMENT Pierre Alexandre

GENTIL Barth.

GIRAUD Jean-Baptiste

GOUTANY J.-B.

GOUTANY Marc

GRANGIER Ivan

GRANJON Cl.-M.

JOURDY Pierre Joseph

LABRUYÈRE Ant.

LAGNEAU P.

LANTIER J.-F.

LESNOIER Henri

MARCELLIN A.

MASSARDIER Jean-Marie

MATHIAS P.

MATRICON G.

MICHEL Pierre

MIRANDON Antoine

MIRANDON J.-B.

MONIER Fr.

MONTÈS Jean

MORDON Cl.

MOREL Jean

MOUSSY Joseph Louis

OLLAGNIER Jean-Eugène

ORIOL Claudius

ORIOL Cl.-M.

PICQ Régis

PROST Léon-Alexandre

RELAVE Mathieu

RIGAUD J.

RIVOIRE Lucien

RIVOLLIER Barthélémy

ROCHER Jh.

ROMBAS Fr.

RONCHARD Francisque Marius

SARRAZIN Michel

SAVIN Claudius-Marius

SOUILLAT

SUBRIN (?) Claudius

TARGE Pierre

TIVILLIER Jean-Baptiste

VACHER Marcel

 

____________________

 

fiches individuelles

 

 

 

ABÉLARD Henri

 

Abélard Henri fiche mplf

 

ABÉLARD Henri, sergent, 292e régiment d'Infanterie.

Né le 15 janvier 1881 à Roquemaure, dans le département du Gard.

Mort le 14 novembre 1914 à Zonnebecke en Belgique.

 

 

ADMARD Augustin

 

Admard Augustin fiche mplf

 

ADMARD Augustin, 149e régiment d'Infanterie.

Né le 9 juillet 1891 à Retournac, en Haute-Loire.

Mort le 20 septembre 1915.

 

 

AUTIN Jacques

 

 

 

AUTIN Jacques

 

 

 

BONNET Gabriel

 

 

BONNET Gabriel

 

 

 

BONNET J.-C.

 

 

BONNET J.-C.

 

 

 

BONNET Jh

 

 

BONNET Jh

 

 

 

BOSSUT Paul, sous-lieutenant

 

 

BOSSUT Paul, sous-lieutenant

 

 

 

BROSSE Jean-Marie

 

 

BROSSE Jean-Marie

 

 

 

BRUYAS Claudius

 

Bruyas Claudius fiche MPLF

 

BRUYAS Claudius, 17e régiment d'Infanterie.

Né le 2 décembre 1893 à Saint-Julien-en-Jarez.

Mort le 22 août 1914 à Lavigny, dans les Vosges.

 

Bruyas Claudius fiche matricule
fiche matricule de Claudius Bruyas

 

 

 

 

BURLAT J.-B.

 

 

BURLAT J.-B.

 

 

 

 

BURLAT J.-C.

 

 

BURLAT J.-C.

 

 

 

CALLET Joseph

 

 

CALLET Joseph

 

 

 

CALLET Louis-Barthélémy

 

 

CALLET Louis-Barthélémy

 

 

 

 

CHABERT Louis

 

Chabert Louis fiche MPLF

 

CHABERT Louis, 102e régiment d'Infanterie Territoriale.

Né le 7 août 1870 à Saint-Chamond (Loire).

Mort le 2 août 1915.

 

 

 

CHARDON Cl.

 

 

CHARDON Cl.

 

 

 

CHAZAY Joanny

 

 

CHAZAY Joanny

 

 

 

 

CHAZAY Pierre

 

 

CHAZAY Pierre

 

 

 

 

CHIRAT Régis

 

Chirat Régis fiche MPLF

 

CHIRAT Régis, 38e régiment d'Infanterie.

Né le 19 mars 1897 à Saint-Julien-en-Jarez.

Mort le 20 novembre 1917.

 

 

 

 

CHIRAT Victor

 

 

CHIRAT Victor

 

 

 

 

CHOL Ant.

 

 

COGNET abbé

 

 

COGNET abbé

 

 

 

COFFY Joseph

 

Coffy Joseph MPLF

 

COFFY Joseph Marie Félix.

Caporal pilote, 1er Groupe d'Aviation.

Né le 16 mars 1896 à Saint-Chamond. Il habitait Saint-Julien-en-Jarez, rue Hermitanière, et exerçait la profession d'employé de commerce dans l'usine de son père. Celui-ci s'appelait Antoine Marien Auguste Coffy, et sa mère Marie Marguerite Pierrette Dubouchet.

Lors du recensement de 1911, on relève la famille Coffy résidant rue Hermitanière. Elle est alors composée de : Auguste, le père, né le 29 avril 1863 à Saint-Chamond (décédé le 9 mai 1944), patron d'une usine de moulinage et tissage.

 

usine Coffy (1)
usine de moulinage d'Auguste Coffy, père de Joseph, à Saint-Julien-en-Jarez avant 1914

 

usine Coffy (2)
usine de tissage d'Auguste Coffy, père de Joseph, à Saint-Julien-en-Jarez avant 1914
 

usine Coffy
entrée de l'usine d'Auguste Coffy, père de Joseph, à Saint-Julien-en-Jarez avant 1914

 

La mère, Marguerite, est née le 23 septembre 1871 (décédée le 2 février 1953 à Grenoble).

Les époux, mariés le 21 novembre 1890 à Saint-Julien-en-Jarez, ont sept enfants : Jean, né en 1892 ; Louis, né en 1895 ; Joseph, né en 1896 ; Marie Louise, née en 1897 ; Jeanne, née en 1899 ; Adèle, née en 1901 ; Madeleine, née en 1903 ; Antoinette, née en 1905.

Joseph Coffy mesurait 1 m 76, il avait les cheveux chatains et les yeux gris bleus, le front ordinaire, le nez rectiligne et gros, le visage long.

Joseph Coffy fut incorporé au 99e régiment d'Infanterie le 8 avril 1915. Il est passé au 1er Groupe d'aviation le 25 novembre 1917. Dirigé sur l'école d'Étampes le 10 décembre 1917, puis sur la célèbre école d'Avord le 1er mai 1918, et enfin sur l'école de Pau le 26 juin 1918.

 

Coffy Étampes (1)
École militaire d'aviation d'Étampes où Joseph Coffy passa 5 mois entre décembre 1917 et mai 1918

 

Coffy Étampes (2)
École militaire d'aviation d'Étampes où Joseph Coffy passa 5 mois entre décembre 1917 et mai 1918

 

Coffy Étampes (3)
École militaire d'aviation d'Étampes où Joseph Coffy passa 5 mois entre décembre 1917 et mai 1918

 

Coffy Arvord (1)
Centre militaire d'Aviation d'Avord (Cher) où Joseph Coffy passa en 1918 (photo avant 1914)

 

Coffy Arvord (2) circulé 1915
Centre militaire d'Aviation d'Avord (Cher) où Joseph Coffy passa en 1918 (photo avant 1914)

 

Coffy Arvord (3)
Centre militaire d'Aviation d'Avord (Cher) où Joseph Coffy passa en 1918 (photo avant 1914)

 

Coffy Arvord (4) circulé 1918
Centre militaire d'Aviation d'Avord (Cher) où Joseph Coffy passa en 1918 (photo avant 1914)

 

Coffy Arvord (5)
Centre militaire d'Aviation d'Avord (Cher) où Joseph Coffy passa en 1918 (photo avant 1914)

 

Décédé le 2 mai 1919 des suites de ses blessures, à l'hôpital complémentaire n° 34 à Pau dans les Pyrénées-Atlantiques (Basses-Pyrénées, à l'époque).

Décoration : "à l'ordre du régiment, n° 193 du 8 juin 1917. Très bon téléphoniste, s'est dépensé sans compter pour aller réparer des lignes téléphoniques sous les bombardements les plus violents, et en particulier pendant la période du 8 au 22 mai 1917. Croix de Guerre, étoile de bronze."

 

Pau hôp compl 34
l'hôpital complémentaire n° 34 à Pau où est mort Joseph Coffy le 2 mai 1919

 

- liens : Avord première école d'aviation au monde pendant la Première Guerre mondiale

 

 

COIGNET Claudius

 

COIGNET Claudius

 

 

CONSTANTIN Antoine

 

 

CONSTANTIN Antoine

 

 

CORBION J.

 

CORBION J.

 

 

COTE Édouard

 

Cote Édouard fiche MPLF

 

COTE Édouard, 238e régiment d'Infanterie.

Né le 12 octobre 1887 à Mont-Saint-Martin, en Meurthe-et-Moselle.

Mort le 20 septembre 1914 à Fontenoy, dans l'Aisne.

 

 

 

DRILLON

 

DRILLON

 

 

 

DUBUISSON Guillaume

 

DUBUISSON Guillaume

 

 

 

DUMAS Clément

 

 

DUMAS Clément

 

 

 

DUPLOMB Antoine

 

 

DUPLOMB Antoine

 

 

 

 

FARISON Gabriel

 

Farison Gabriel fiche MPLF

 

FARISON Gabriel, 149e régiment d'Infanterie.

Né le 11 juin 1892 à Saint-Genis-Terrenoire, dans la Loire.

Mort le 23 octobre 1917 aux environs de Vaudesson, dans l'Aisne.

 

 

 

FERRET J.-P.

 

 

FERRET J.-P.

 

 

FONTENELLE Ét.

 

 

FONTENELLE Ét.

 

 

 

FROMENT J.

 

 

FROMENT J.

 

 

 

FROMENT Pierre Alexandre

 

 

FROMENT Pierre Alexandre

 

 

 

GENTIL Barth.

 

 

GENTIL Barth.

 

 

 

GIRAUD Jean-Baptiste

 

 

GIRAUD Jean-Baptiste

 

 

 

 

GOUTANY J.-B.

 

 

GOUTANY J.-B.

 

 

 

 

GOUTANY Marc

 

 

GOUTANY Marc

 

 

 

 

 

GRANGIER Ivan

 

 

GRANGIER Ivan

 

 

 

GRANJON Cl.-M.

 

 

GRANJON Cl.-M.

 

 

 

JOURDY Pierre Joseph

 

 

JOURDY Pierre Joseph

 

 

 

LABRUYÈRE Antonin

 

Labruyère Antonin fiche MPLF

 

LABRUYÈRE Antonin, 175e régiment d'Infanterie.

Né le 23 mai 1882 à Rivas dans la Loire.

Mort le 12 août 1915.

 

 

LAGNEAU P.

 

LAGNEAU P.

 

 

LANTIER J.-F.

 

LANTIER J.-F.

 

 

 

 

LESNOIER Henri

 

LESNOIER Henri

 

 

 

 

MARCELLIN A.

 

 

MARCELLIN A.

 

 

 

MASSARDIER Jean-Marie

 

Massardier Jean Marie fiche MPLF

 

MASSARDIER Jean-Marie, 98e régiment d'Infanterie.

Né le 7 août 1893 à Saint-Julien-en-Jarez.

Mort le 7 octobre 1914 aux Loges, commune de Beuvraignes, dans la Somme.

 

 

 

MATHIAS P.

 

 

MATHIAS P.

 

 

 

MATRICON G.

 

 

MATRICON G.

 

 

 

MICHEL Pierre

 

 

MICHEL Pierre

 

 

 

MIRANDON Antoine

 

 

MIRANDON Antoine

 

 

 

MIRANDON J.-B.

 

 

MIRANDON J.-B.

 

 

 

MONIER Fr.

 

 

MONIER Fr.

 

 

 

MONTÈS Jean

 

 

MONTÈS Jean

 

 

 

MORDON Cl.

 

 

MORDON Cl.

 

 

 

MOREL Jean

 

 

MOREL Jean

 

 

 

MOUSSY Joseph Louis

 

 

MOUSSY Joseph Louis

 

 

 

OLLAGNIER Jean-Eugène

 

 

OLLAGNIER Jean-Eugène

 

 

 

ORIOL Claudius

 

 

ORIOL Claudius

 

 

 

ORIOL Cl.-M.

 

 

ORIOL Cl.-M.

 

 

 

PICQ Régis

 

 

PICQ Régis

 

 

 

PROST Léon-Alexandre

 

 

PROST Léon-Alexandre

 

 

 

RELAVE Mathieu

 

 

RELAVE Mathieu

 

 

 

RIGAUD J.

 

 

RIGAUD J.

 

 

 

RIVOIRE Lucien

 

 

RIVOIRE Lucien

 

 

 

RIVOLLIER Barthélémy

 

 

RIVOLLIER Barthélémy

 

 

 

ROCHER Jh.

 

 

ROCHER Jh.

 

 

 

ROMBAS Fr.

 

 

ROMBAS Fr.

 

 

 

RONCHARD Francisque Marius

 

 

RONCHARD Francisque Marius

 

 

 

SARRAZIN Michel

 

Sarrazin Michel fiche MPLF

 

SARRAZIN Michel, 36e régiment d'Infanterie Coloniale.

Né le 10 mars 1886 à l'Arbresle, dans le Rhône.

Mort le 23 juillet 1915 au Bois-le-Prêtre, en Meurthe-et-Moselle.

 

 

 

SAVIN Claudius-Marius

 

Savin Claude Marius fiche mplf

 

SAVIN Claudius Marius, 28e bataillon de Chasseurs.

Né le 23 février 1894 à Saint-Julien-en-Jarez.

Mort le 23 octobre 1917 au combat des Bovettes, dans l'Aisne.

- extrait du résumé historique de la bataille de la Malmaison : "Première attaque le 23 octobre 1917 à 5 heures 15 du matin. Dernière phase finale de l’opération, c’est-à-dire le 3e bond vers la région Nord de la Chapelle Sainte-Berthe. C’est le 369e d’Infanterie qui a enlevé brillamment, dans la journée, l’Eperon de la Chapelle Sainte Berthe, pendant que des éléments des 5e et 28e Bataillons de Chasseurs occupaient les pentes Est du ravin des Bovettes." (source)

 

Bovettes-Juin17_aout1917secteur des Bovettes et de la Chapelle Sainte-Berthe, 1917

 

Chemin des Dames ravin de Sainte-Berthe (1)
région où Claudius Savin trouva la mort le 23 octobre 1917

 

 

SOUILLAT Aimé Antoine

 

Souillat Aimé Antoine fiche MPLF

 

SOUILLAT Aimé Antoine, 75e régiment d'Infanterie.

Né le 27 mars 1881 à Saint-Chamond (Loire).

Mort au cours de la première quinzaine du mois de septembre 1914, dans les Vosges (disparu).

 

 

 

SUBRIN (?) Claudius

 

 

SUBRIN (?) Claudius

 

 

 

 

TARGE Pierre

 

TARGE Pierre fiche MPLF

 

TARGE Pierre.

5e régiment d'Infanterie Coloniale.

Né le 10 mai 1896 à Saint-Julien-en-Jarez. Fils de Jean Marie Targe (décédé en 1909) et de Maria Coste. Il habitait rue Clos Vachon. Pierre avait les cheveux châtains, les yeux gris, le front large, le nez rectiligne ; il mesurait 1 m 71.

 

naissance Pierre Targe 1896
acte de naissance de Pierre Targe, né le 10 mai 1896

 

naissance Baptiste Targe 1901
acte de naissance du frère cadet de Pierre : Baptiste Targe, né le 28 janvier 1901

 

En 1906, la famille de Pierre Targe habitait au n° 8 de la rue Richagneux à Saint-Julien-en-Jarez. Elle comptait le père, Jean Marie, né en 1871, tourneur sur métaux aux Forges et Aciéries de la Marine à Saint-Chamond qui fut victime d'un accident de travail mortel en 1909, écrasé par un marteau-pilon ; la mère, Maria née en 1875 à Saugues, en Haute-Loire, ménagère ; Pierre et son frère Baptiste, né en 1901 (noté par erreur 1900).

 

Diapositive1
extrait du recensement de Saint-Julien-en-Jarez, l'année 1906

 

décès Jean Marie Targe
acte de décès de Jean Marie Targe, père de Pierre pas encore âgé de 13 ans

 

marteau-pilon Aciéries de la Marine
un marteau-pilon des Aciéries de la Marine à Saint-Chamond, avant 1914

 

En 1911, le recensement ne fait plus apparaître que la mère, Maria, et ses deux garçons : Pierre et Baptiste. Ils habitent alors rue Clos Vachon.

 

Targe famille 1911
extrait du recensement de Saint-Julien-en-Jarez, l'année 1911

 

Targe Pierre fiche matricule
fiche matricule de Pierre Targe, 1896-1916

 

La fiche matricule de Pierre Targe nous apprend aussi qu'il fut incorporé le 9 avril 1915 au 5e régiment d'Infanterie Coloniale, puis au 6e le 9 juillet 1916.

Mais, entre-temps, il avait été détaché en tant qu'ouvrier - il était tourneur de profession - aux Forges et Aciéries de la Marine à Saint-Chamond du 19 juin à la mi-septembre 1916. Enfin, il est réaffecté au 5e régiment le 16 septembre 1916.

Mort le 19 novembre 1916 à Belloy-en-Santerre dans la Somme. La disparition de Pierre Targe, tué à l'ennemi, intervint à la fin de la Bataille de la Somme (juillet-novembre 1916).

L'Historique du 5e régiment d'Infanterie Coloniale, par le lieutenant Bourdet (1920) évoque cette fin d'automne : "dans la nuit du 9 au 10 novembre, le Régiment tout entier relève le 2e Colonial dans le secteur de Belloy en Santerre. Il y séjourne jusqu'au 22 novembre et pendant cette période, exécute des travaux et préparatifs d'attaque.
La fatigue des unités est extrême, outre les alertes constantes et les bombardements intensifs journaliers, la boue gluante qui, en certains endroits dépasse un mètre dans les tranchées et boyaux, rend la situation très dure en première ligne. Une parallèle est construite sous un feu meurtrier. Le régiment est exténué lorqu'il est relevé dans la nuit du 22 au 23 novembre. Il est transporté au camp 102 (Sud de Wiencourt Somme) où il séjourne au repos jusqu'au 17 décembre 1916."

Pierre Targe a donc été tué trois jours avant la relève de son unité, à l'âge de 20 ans.

Sa sépulture se trouve dans la nécropole nationale de Montdidier (Somme). Il s'agit d'une tombe individuelle, n° 3756.

 

Targe Pierre photo
Pierre Targe (photo aimablement communiquée par Philippe Targe)

 

Belloy-en-Santerre Allemands
soldats allemands à Belloy-en-Santerre durant la guerre

 

Belloy-en-Santerre ruines
ruines de Belloy-en-Santerre, village où Pierre Targe a trouvé la mort

 

Belloy-en-Santerre 1920 (1)
Belloy-en-Santerre (Somme), après-guerre

 

Montdidier cimetière militaire
cimetière militaire de Montdidier dans les années 1920, où fut inhumé Pierre Targe

 

Montdidier nécropole
nécropole nationale de Montdidier (Somme) où repose Pierre Targe (source photo)

 

 

TIVILLIER Jean-Baptiste

 

TIVILLIER Jean-Baptiste

 

 

VACHER Marcel

 

VACHER Marcel

 

 

 

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27 août 2014

20-24 septembre : semaine du patrimoine à Saint-Chamond

orgues Saint-Pierre 27 août 2014 (1)
les orgues de l'église Saint-Pierre à Saint-Chamond

 

 

semaine du patrimoine à Saint-Chamond

20-24 septembre 2014

 

 

- programme complet de la semaine du Patrimoine à Saint-Chamond, 20-24 septembre 2014

 

programme semaine Ptarimoine 2014

 

De nombreuses visites et expositions. Saint-Chamond honore son patrimoine tout au long d'une semaine, et non d'un week end, les 20-24 septembre 2014. Patrimoine industriel, architectural, artistique...

 

calendrier 2014
programme de la semaine du Patrimoine à Saint-Chamond, 20-24 septembre 2014

 

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la visite de l'hôtel Dugas de la Boissonny

 

hôtel Dugas de Boissonny (1)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (2)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (3)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (4)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (5)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (6)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (7)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (8)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

L'hôtel Dugas de la Boissonny - à ne pas confondre avec l'hôtel Dugas de Chassagny qui abrite aujourd'hui le Centre communal d'action sociale - date du XVIIe siècle. Il est situé 14, rue de la République et a été l'objet, ces trois dernières années, d'importants travaux de réfection de façade.
La visite est assurée par le propriétaire.

 

 

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14 juillet 2014

14 juillet, fête nationale

14 juillet 2014 Str-Cham

 

 fêter le 14 juillet, mais lequel ?

 

C'est par une loi promulguée le 6 juillet 1880 que le "14-Juillet" fut décrété fête nationale dans France. Nous devons cela à la Troisième République.

Il y eut un débat sur la question de savoir quel 14-Juillet devait être célébré, celui de 1789 ou celui de 1790 ? Les deux avaient leurs partisans et leur symbolique. Finalement, on opta plutôt pour celui de la Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790.

L'historien Henri Martin, rapporteur de la loi au Sénat déclara notamment :

"Mais, à ceux de nos collègues que des souvenirs tragiques feraient hésiter, rappelons que le 14 juillet 1789, ce 14 juillet qui vit prendre la Bastille, fut suivi d’un autre 14 juillet, celui de 1790, qui consacra le premier par l’adhésion de la France entière, d’après l’initiative de Bordeaux et de la Bretagne.

Cette seconde journée du 14 juillet, qui n’a coûté ni une goutte de sang ni une larme, cette journée de la Grande Fédération, nous espérons qu’aucun de vous ne refusera de se joindre à nous pour la renouveler et la perpétuer, comme le symbole de l’union fraternelle de toutes les parties de la France et de tous les citoyens français dans la liberté et l’égalité. Le 14 juillet 1790 est le plus beau jour de l’histoire de France, et peut-être de toute l’histoire.

C’est en ce jour qu’a été enfin accomplie l’unité nationale, préparée par les efforts de tant de générations et de tant de grands hommes, auxquels la postérité garde un souvenir reconnaissant. Fédération, ce jour-là, a signifié unité volontaire."

Michel Renard

14 juillet 2014 Str-Cham
à Saint-Chamond, un Français patriote, fidèle à la Fête de la Fédération de 1790

 

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le 14 juillet 1790

 

Fête Fédération 1790

 

contexte

La genèse de la fête

Il s’agit de la fête la plus célèbre de la Révolution française. Fête emblématique, au point qu’aujourd’hui encore notre fête nationale réunit en elle deux adversaires : la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, et la Fédération du 14 juillet 1790. L’intention primitive de la fête n’était pourtant pas celle d’une célébration unanime.

L’idée était née en province, dans cet hiver 1790 où les alliances défensives, hantées par les souvenirs de la Grande Peur, n’avaient cessé de se nouer entre les gardes nationales et l’armée tout entière. Des fêtes locales et toutes militaires scellaient ces pactes. Paris s’inquiète alors de l’agitation qui risque de gagner les troupes régulières et choisit de la contrôler en convoquant dans la capitale, pour le 14 juillet, les députations provinciales.

Mais le caractère conservateur d’une fête destinée à garantir l’ordre est vite débordé par l’enthousiasme collectif d’où la Fédération tire son prestige légendaire.

 

analyse

La procession du Champ-de-Mars

Monnet et Hellman ont souhaité rendre le caractère grandiose de la scène La gravure représente le Champ-de-Mars creusé en forme d’ellipse, tel qu’on pouvait le contempler de la loge qui abritait l’Assemblée nationale. La vue s’étend au nord vers les collines de Passy et vers l’arc de triomphe dessiné par Cellerier.

Au centre, on aperçoit l’autel de la patrie, volontairement privé de dais, pour ne pas séparer l’Etre suprême de ses adorateurs. On croit y distinguer les robes blanches des prêtres – ils étaient 300 –, mais cette incertitude même traduit un des caractères de la fête : l’immense lieu théâtral du Champ-de-Mars ne permettait pas aux spectateurs de bien suivre ce qui se passait sur l’autel de la patrie.

Les graveurs ont soigneusement distingué le défilé des troupes régulières – 50 000 hommes avec leurs drapeaux – et celui des gardes départementales, reconnaissables à leurs 83 bannières de taffetas blanc, ornées de feuilles de chêne et portant au centre le nom du département. Dans le rendu minutieux de l’événement, seul le ciel a fait l’objet d’un traitement approximatif : Monnet et Hellman n’ont voulu retenir ni les nuages noirs ni la pluie qui avait continûment noyé le cortège.

La scène est saisie au moment de la prononciation du serment, saluée par les canons dont on voit la fumée derrière l’arc de triomphe et par la forêt des bras levés. Un premier plan permet aux graveurs de corriger l’aspect officiel, ordonné, militaire et masculin du cortège : amoureux enlacés, grandes sœurs qui enseignent à leur petit frère le geste du serment, femmes enfin (elles n’avaient pas obtenu du Comité de Constitution le droit de figurer dans le cortège), panier au bras. À cette gracieuse guirlande de premier plan est confiée toute la spontanéité de la fête.

 

interprétation

L’histoire et la légende

L’œuvre, en dépit de son caractère appliqué, restitue ce qui a fait la fortune historiographique de la fête de la Fédération : d’abord le spectacle grandiose du cirque, installé dans ce Champ-de-Mars où Michelet a vu le vrai legs de la Révolution à l’urbanisme parisien.

Puis l’unanimité, au moins rêvée : pas un aristocrate indigné ou simplement boudeur parmi les participants. Enfin la simultanéité des serments, article si indispensable à la liesse qu’il fallut le prononcer «à l’heure de midi, de concert et au même instant par tous les habitants et dans toutes les partis du royaume». Immensité, unanimité, simultanéité : ce sont bien là les traits qui, malgré la monotonie de cette interminable procession trempée, ont marqué durablement l’imaginaire de la Fédération.

Mona Ozouf, historienne
(source)

 

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23 mars 2014

premier tour des élections municipales à Saint-Chamond, 23 mars 2014

affichage électoral 23 mars 2014 St-Chamond (16 mars)
panneau d'affichage électoral, cité des Palermes, le 16 mars 2014

 

le premier tour

des élections municipales à Saint-Chamond

23 mars 2014

 

Six listes se proposaient au suffrage des 24 000 électeurs saint-chamonais, le 23 mars 2014 :

Philippe Kizirian - Saint-chamond à venir (Liste d'union de la gauche).

Emmanuel Mandon - Le rassemblement pour Saint-Chamond (Liste union de la droite).

Franck Descours - Rassemblement bleu marine pour Saint-Chamond (Liste du Front National).

Alain Barbasso - L'Écologie pour Saint-Chamond solidaire et citoyenne (Liste des Verts).

André Moulin - Lutte ouvrière faire entendre le camp des travailleurs (Liste d'extrême gauche).

Hervé Reynaud - L'union des Saint-Chamonais (Liste divers droite).

 

affichage électoral 23 mars 2014 St-Chamond
panneau d'affichage électoral, à l'Hôtel-Dieu, le 23 mars 2014

 

Saint-Chamond est une ville où les machines à voter ont été installées depuis 2006.

 

isoloir 23 mars 2014 St-Chamond
machine à voter, municipales du 23 mars 2014 à Saint-Chamond

 

bureau de vote 23 mars 2014 St-Chamond
le bureau de vote de la salle Jean Renoir à l'Hôtel-Dieu, le 23 mars 2014, à 10 h 38...

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résultats

Hervé Reynaud : 4340 voix, 33,76 %

Philippe Kizirian : 3158 voix, 24,5 % 

Emmanuel Mandon : 2406 voix, 18,7 %

Franck Descours  : 2002 voix, 15,5 %

Alain Barbasso : 725 voix, 5,6 %

André Moulin : 225 voix, 1,7 %

participation : 54,97 %

lien : résultats par bureau de vote à Saint-Chamond


Peu après 19 heures, dans la salle Condorcet, à côté de la Mairie, étaient affichés les résultats électoraux, par bureau de vote (25 à Saint-Chamond) et d'ensemble. La loi, rappelée par la Préfecture, imposant une non divulgation officielle avant 20 heures, les résultats étaient dits "provisoires".

voiture FR3
à 18 h 07 devant la mairie, le 23 mars 2014

 

façade historique Hôtel de Ville
façade historique de l'Hôtel de Ville de Saint-Chamond, le 23 mars 2014, à 18 h 07

 

salle Condorcet 1
affichage des résultats dans la salle Condorcet, à 19 h 10

 

salle Condorcet 2
affichage des résultats dans la salle Condorcet, à 19 h 10

 

salle Condorcet 3
affichage des résultats dans la salle Condorcet, à 19 h 13

 

salle Condorcet 4
affichage des résultats dans la salle Condorcet, à 19 h 17

Entré le premier dans la salle Condorcet (...!), je voyais les résultats s'afficher en défilant par bureaux de vote et en fournissant le résultat général. L'indication qu'ils n'étaient que "provisoires" est une obligation légale. Mais les "provisoires" étaient bien définitifs.
Ce qui est préoccupant - mais pas nouveau... - est le taux d'abstention : 45% à Saint-Chamond contre 38,5% au niveau national.

20140323PHOWWW00407
l'estimation de 35% pour 2014 s'est révélée inférieure à la réalité : 38%


Michel Renard

 

carte électorale MR

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- les résultats du second tour des municipales à Saint-Chamond, le 30 mars 2014

- les résultats du premier tour des municipales à Saint-Chamond en 2008

- les résultats du second tour des municipales à Saint-Chamond en 2008

- les maires de Saint-Chamond, de 1764 à 2014

 

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15 juillet 2013

cité du Garat à Saint-Chamond

cité rue du Garat 1

 

cité du Garat

 

Dans la rue du Garat, empruntée dans le sens de la circulation automobile, peu avant de déboucher sur la rue de la Charité, à droite, les habitations de la cité du Garat. Sur le côté droit, les arcades donnent à la cour intérieure l'image d'une petite place du Midi.

 

cité rue du Garat 1

 

cité rue du Garat 2

 

- photos prises le 12 juillet 2013 - © Michel Renard

 

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13 juillet 2013

association LOGOS à Saint-Chamond

Diapositive1

 

création de l'association LOGOS

 

L'association LOGOS (1) a pour but

- d’organiser des réunions et rencontres, soit entre ses membres, soit en présence d’invités (auteurs, personnalités, experts, universitaires, professeurs, journalistes, artistes, poètes…) venant présenter leurs œuvres et leurs points de vue.

- Elle vise à dynamiser la vie intellectuelle à Saint-Chamond et à offrir à un public intéressé des prestations de qualité dans les domaines les plus divers : littérature, sociologie, philosophie, histoire, vie politique, sujets scientifiques et éthiques, activités artistiques…

- Elle participe des efforts citoyens pour impliquer les habitants de notre ville à la vie publique en général, à l’esprit de responsabilité, à l’engagement raisonné dans les affaires de la cité.

- L’association s’adresse à tous les publics en visant, avec plus d’intensité ses éléments les plus jeunes souvent moins mobilisés par les échanges intellectuels que d’autres segments de la population.

- Elle peut suggérer ou organiser elle-même, dans les règles prévues par la loi, des initiatives visant à honorer des personnalités ayant vécu à Saint-Chamond et à aider à mettre en valeur le patrimoine de la commune.

- L’association est indépendante de toute obédience politique et religieuse et s’interdit tout choix partisan en ce domaine.

(1) Il s'agit évidemment du terme grec (λ ο ́ γ ο ς) : parole, raison. On prononce "logoss". Rien à voir avec le logotype, couramment appelé "logo" qui est une représentation graphique servant à évoquer une société commerciale, un produit, une institution...

_______________________

 

adresse du blog

http://logoslogos.canalblog.com/

 

Plusieurs membres étaient présents à cette assemblée constitutive de LOGOS le samedi 13 juillet. Ils représentent une force d'initiative impressionnante et enthousiaste, pleine d'idées, de ressources et de contacts.

Ils n'ont pas tous les mêmes convictions sur tous les sujets... mais c'est justement cette diversité qui va créer une formidable dynamique.

Des demandes d'adhésions se manifestent déjà. Elles partageront avec nous une expérience inédite dans notre ville, nous enrichiront et s'enrichiront elles-mêmes.

Toute personne intéressée peut cliquer sur : Contactez LOGOS

Toute personne motivée et désireuse d'y participer peut demander

son adhésion en cliquant sur :

Contactez LOGOS

 

L'association est dirigée par :

- Michel RENARD, président

- Kamel AOUINE, vice-président

- Farid KAABACHE, secrétaire

- Kim LEKHAL, secrétaire-adjointe

 

Diapositive1

 

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3 mars 2013

coucher de soleil début mars

place Saint-Pierre 3 mars 2013
coucher de soleil sur la place Saint-Pierre à Saint-Chamond, le 3 mars 2013 à 17 h 51

 

romantisme à Saint-Chamond ?

 

Allez ! Un petit effort et l'on pourrait croire à un tableau romantique, non ? Un soleil rasant les édifices. De sombres forêts à proximité, des brumes qui vont apparaître. Un mysticisme prégnant et le mystère de sentiments remontant du fond des siècles...

M.R.

place Saint-Pierre 3 mars 2013 (2)
coucher de soleil sur la place Saint-Pierre à Saint-Chamond, le 3 mars 2013 à 17 h 51

 

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2 mars 2013

corbeaux, on ne vous regrettera pas...

Diapositive1

 

 

les nids de corbeau défaits

dans la cité de la rue du Garat

 

Bonne nouvelle ! La municipalité a décidé de mettre un terme à une nuisance insupportable. Une entreprise d'élagage des arbres est venue à la fin février (date légale limite) faire tomber la dizaine de vieux nids de corbeaux qui abritaient le printemps venu des centaines de volatiles, cause d'un effroyable vacarme.

La nidification de printemps ne pourra donc avoir lieu dans ces nids aujourd'hui disparus. Les élagueurs ont scié les branches de façon à éviter leur reconstitution, en faisant tomber les ramifications à trois branches nécessaires à l'aménagement d'un nid.

Les habitants de la cité du Garat retrouveront un peu de calme.

M.R.

arbres cité Garat
aujourd'hui, 3 mars 2013 : plus de nids

 

74177835
en mars 2012 (voir ici)

 

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15 janvier 2013

neige abondante sur Saint-Chamond le 15 janvier 2013

neige (5) 15 janv 2013



neige tombée en fin de nuit

 

neige (2) 15 janv 2013l'église Saint-Pierre sous la neige

neige (3) 15 janv 2013le Jardin des Plantes, entrée rue Dugas-Montbel

 

neige (4) 15 janv 2013le Jardin des Plantes, par l'entrée rue Dugas-Montbel

 

neige (5) 15 janv 2013le Jardin des Plantes

 

neige (6) 15 janv 2013
le Jardin des Plantes

 

neige (7) 15 janv 2013
la statue Sadi-Carnot au Jardin des Plantes

 

neige (8) 15 janv 2013
le Jardin des Plantes

 

neige (9) 15 janv 2013
le Jardin des Plantes

 

neige (10) 15 janv 2013
le Jardin des Plantes, dix à douze centimètres d'épaisseur

 

neige (11) 15 janv 2013
le Jardin des Plantes

 

neige (12) 15 janv 2013
la cour-cloître de la mairie

 

DSCN0190
voitures, place Saint-Pierre

 

neige (1) 15 janv 2013
sur l'école du Garat et les bâtiments alentour

photos du 14 janvier 2013
© Michel Renard

 

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