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Saint-Chamond
24 décembre 2012

Saint-Chamond l'hiver, vu de la colline Saint-Ennemond

vestiges mur du château 24 déc 2012
vestiges des murs du château de Saint-Chamond

 

Saint-Chamond, vu de haut, l'hiver

 

vue St-Cham depuis colline St-Ennemond 3 (24 déc 2012)
vu du jardin d'Abdelkader Zennaf, la médiathèque et l'ouest de la ville



vue St-Cham depuis colline St-Ennemond 2 (24 déc 2012)
vu du jardin d'Abdelkader Zennaf, habitations HLM et le sud de la ville

 

vue St-Cham depuis colline St-Ennemond 1 (24 déc 2012)
vu du jardin d'Abdelkader Zennaf, la flèche orpheline de l'église Notre-Dame et les logements du centre

 

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7 décembre 2012

première vraie neige

Photo0812
place Saint-Pierre

 

neige sur Saint-Chamond pour les

derniers jours d'automne

 

il neige à Saint-Chamond, ce vendredi 7 décembre 2012. Il y avait déjà eu quelques petites tombées annonciatrices et de la neige sur les monts environnants (Pilat, monts du Lyonnais). Mais là, ce sont de gros flocons.

 

Photo0813
école du Garat, à gauche

 

Photo0814
la petite maison des enfants dans la cour de l'immeuble

 

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19 mars 2012

cérémonie du 19 mars 1962 relative à la guerre d'Algérie

19 mars 2012 St-Cham (6)

 

Saint-Chamond :

cérémonie mémorielle du 19 mars 1962

 prétendue "fin de la guerre d'Algérie"

 

Saint-Chamond. 19 mars 2012. Square Lamartine, lieu d'érection de la stèle aux morts pour la France. La commémoration d'une prétendue fin de la guerre d'Algérie. La Municipalité, la FNACA, organisent une cérémonie. Ce soir à 18 heures.

Comme me le dit Hervé Reynaud, conseiller général (oppposition à la majorité municipale), accompagné de Jean-Luc Degraix : "un homme politique se doit d'être présent à toutes les cérémonies". D'accord avec lui. Mais la vérité historique ?

Il s'accorde avec moi pour reconnaître que le 19 mars 1962 ne signifie pas le terme de la guerre d'Agérie. Les conflits ont perduré, des Européens ont été enlevés, assassinés par le FLN (d'avril à l'automne 1962 au moins,) les Harkis ont été sauvagement assassinés. Donc la guerre a duré après mars 1962. Pourquoi alors retenir cette date ?

L'allocution de l'adjoint au maire qui parle de 500 000 morts algériens - chiffre totalement infondé ... Tout cela sent le déni de la vérité historique. Les deux historiens spécialistes qui ont effectué des calculs démographiques estiment, pour l'un (Xavier Yacono) que le chiffre est inférieur à 300 000, et pour l'autre (Charles-Robert Ageron), inférieur à 250 000. Ce qui est déjà beaucoup.

Mais on reste marqué par la solennité de la cérémonie "ouvrez le ban", "fermez le ban", sonnerie aux morts, minute de silence... On sent le désarroi, cinquante après, et la souffrance de ces Français confrontés à un conflit dont l'enjeu leur échappait, on sent la souffrance des victimes algériennes prises en étau... On écoute le coeur serré l'âge des jeunes de Saint-Chamond ou de l'Horme qui ont laissé leur vie dans cette guerre sans issue et pour laquelle ils ont été sacrifiés : tout juste 20 ans, 21 ans, 22 ans, 23 ans, 24 ans...

On partage l'émotion et on salue le rassemblement de toutes ces personnes venues à ce témoignage, mais en tant qu'historien on se sent mal à l'aise devant ces maltraitances de la vérité historique. Le 19 mars 1962 ne fut pas la fin de la guerre d'Algérie.

Michel Renard
professeur d'histoire

 

19 mars 2012 St-Cham (1)

 

19 mars 2012 St-Cham (2) 

 

19 mars 2012 St-Cham (3)

19 mars 2012 St-Cham (4)

 19 mars 2012 St-Cham (5)

 

19 mars 2012 St-Cham (6)

 19 mars 2012 St-Cham (7)

19 mars 2012 St-Cham (8)

 

19 mars 2012 St-Cham (9)le responsable de la FNACA

  19 mars 2012 St-Cham (10)

 

19 mars 2012 St-Cham (11)

 

19 mars 2012 St-Cham (13)

 

19 mars 2012 St-Cham (14)

 

19 mars 2012 St-Cham (15)

19 mars 2012 St-Cham (16)

 

19 mars 2012 St-Cham (17)

 

19 mars 2012 St-Cham (17)

 

19 mars 2012 St-Cham (18)

 

 

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17 septembre 2010

qui était Ennemond Richard ?

Ennemond RIchard

 

 

Ennemond Richard

1806-1873

 

Urgent

Je recherche désespérément qui est Ennemond Richard qui a donné son nom au collège ! Merci d'avance !!

Posté par Guio Séverine, mercredi 8 septembre 2010 à 14:25



Réponse

Ennemond Richard (1806-1873), natif de Saint-Chamond, hérita de son père, industriel, l'entreprise de fabrique du lacet (Saint-Chamond et Annonay). Il est aussi connu comme l'auteur des Recherches historiques sur la ville de Saint-Chamond, ouvrage paru en 1846 et réédité en 1986 par les Amis du Vieux Saint-Chamond.

Son père, ancien officier d'infanterie lors de la campagne d'Italie (Bonaparte), s'installa à Saint-Chamond, travailla comme moulinier puis entreprit la fabrique du lacet à partir de 1807.

Personnalité locale reconnue, il fut nommé maire de la commune d'Izieux en 1827. En 1839, il céda ses usines à ses trois fils, dont Ennemond.
Ce dernier fut membre influent de la Chambre de Commerce de Saint-Étienne, de 1848 à 1871. En 1868, il était commissaire général du Comice, nommé par la Société impériale d'agriculture.

Michel Renard

 

 

industrie_lacet_St_Cham

 



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14 octobre 2012

rue de l'Armistice

Photo0614

 

la petite rue de l'Armistice

 

Photo0614
en descendant la rue de l'Armistice vers la place de la Liberté, le dimanche 14 octobre 2012

 

Joignant la rue Gambetta à la place de la Liberté, dans le sens de sa descente, la rue de l'Armistice n'est pas très longue. Mais elle offre une perspective sur les arbres de la place et les monts du Lyonnais au fond.

 

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19 octobre 2012

la résistance à Saint-Chamond, 1940-1944

 Diapositive1

 

la Résistance à Saint-Chamond

 

Marc et René Fressynet
rue de la République à Saint-Chamond

 

articles

- Souvenirs de la Résistance, dans les rues de Saint-Chamond

- Demande d'internement de la Mme Launay, communiste (1941)

- Reconnaissez-vous ces maquisards ?

 

Diapositive1

 

autres sources

- Le voyage officiel du Maréchal Pétain, chef de l’État Français dans la Loire et la Haute-Loire les 1er et 2 mars 1941 est passé par Saint-Chamond.
Le Nouvelliste de Lyon rapporte qu'aux Aciéries de la Marine de Saint-Chamond, dans le grand hall de l’usine tout le personnel rassemblé fait une ovation enthousiaste au Maréchal et entonne une vibrante Marseillaise.

source

- 10 mai 1943 [erreur, il s'agit de l'année 1944], arrestation à Saint-Chamond d’une cinquantaine de personnes dont toute la famille Cave. 17 sont déportées.

source

- Marie Cave, morte à Ravensbrück quelques jours avant la libération du camp. Elle fut arrêtée avec toute sa famille qui diffusait le journal Défense de la France à Saint-Chamond le 10 mai 1944.

source

- notice biographique sur Marie Cave (1923-1945) dans le livre de Nathalie Forissier :

Marie Cave est née le 20 février 1923. Fille aînée d'une famille commerçante de Saint-Chamond, elle est scolarisée à l'école des jeunes filles de cette ville. Ensuite elle s'inscrit au lycée Honorée d'Urfé à Saint-Étienne où elle passe le baccalauréat.
C'est à cette époque, dès 1940, qu'elle s'engage dans la Résistance. Ses premières activités sont la diffusion de feuillets clandestins : Vérité, Petites Ailes, Combat, Franc-Tireur. Toute la famille Cave participant à ces actes courageux, la maison familiale devient un lieu de rendez-vous et d'asile pour la Résistance. En 1942, Marie rejoint la formation "93" et assure dès décembre 1942 la diffusion du journal clandestin Défense de la France.
En octobre 1943, elle intègre le réseau de renseignements "Alibi" chargé de fournir des renseignements d'ordre militaire, ferroviaire, industriel, économique et politique sur la région regroupant le département de la Loire et les départements limitrophes.
Le 10 mai 1944, la Milice l'arrête avec ses parents et son frère à Saint-Chamond. Considérée comme "terroriste dangereuse" elle est internée à Compiègne puis Romainville.
Le 9 juin 1944, elle est déportée avec sa mère Claudia à Ravensbrück. Son père Claude et son frère Paul âgée de 16 ans sont déportés à Neuengamme.
Affectée au block 41 elle décède quelques mois après son arrivée, en avril, 1945. Ses parents moururent avant elle à la fin de l'année 1944. Seul son frère Paul rentra vivant de déportation.

source

Marie Cave portrait
                     Marie Cave

 

- Marie Cave de Saint-Chamond (18 ans), dont le magasin familial de torréfaction est le dépôt, pour le département, de Défense de la France. Aux dix-mille exemplaires diffusés jusqu'en mai 1944, viennent s'ajouter quelque 1500 fausses cartes d'identité, certificats de travail et autres pièces officielles. Les délégués du M.U.R. de Lyon et de la Loire connaissent bien cette boite à lettres. Fin 1943, Marie Cave intègre un réseau de renseignements dont fait partie justement son amie Renée Peillon. Et puis l'irréparable, l'arrestation, la déportation d'où elle ne revint pas...

source

- Hélène Roederer, étudiante, morte à Ravensbrück à 24 ans. Chez les Roederer de Saint-Chamond, la Résistance fut une affaire de famille. Son père, directeur des Aciéries Navales mit à la disposition de Défense de la France une maison dans la banlieue de Paris. Hélène rejoint Alger et après une formation elle est parachutée en France. Elle est prise avec d’autres maquisards en juin 1944.

source

 

bibliographie

- La déportation dans la Loire, 1940-1944 : le Mémorial des déportés, Nathalie Forissier, éd. Presses universitaires de Saint-Étienne, 2005.

9782862723761_1_75

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liens

- Mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire, à Saint-Étienne (excellent site) :

 

100492

 

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14 juin 2009

le Sillon de Marc Sangnier à Saint-Chamond

Le Sillon colleurs d'affiches



Le Sillon de Marc Sangnier

à Saint-Chamond

 

D_mandez_l_Eveil_d_mocratique
Le journal L'Eveil démocratique, bi-mensuel en
octobre 1905, devient hebdomadaire en octobre 1906
(c'est l'éditeur de la carte postale qui est de Saint-Chamond)

 

Dans la Loire, l'implantation de la "Jeune République" est antérieure à la guerre de 1914-1918. Un cercle existe alors dans la vallée du Gier, animé par La Sablière. En 1920, un congrès départemental est présidé à Saint-Chamond par Marc Sangnier en personne puis la "Jeune République" se répand dans tout le département : Saint-Etienne, l'Ondaine, le Pilat, la plaine, les Monts du Lyonnais et du Forez...

source : Forez-Info

 

Camelots_du_bon_Dieu
"les Camelots du bon Dieu", carte postale éditée par J. Gonin de Saint-Chamond


Le_Sillon_colleurs_d_affiches
Le Sillon, revue d'action démocratique,
carte postale éditée par le saint-chamonais J. Gonin

 

Le Sillon colleurs d'affiches

 

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marc_sangnier_1_

 








qui était Marc Sangnier (1873-1950) ?

Paris, 3 avril 1873 - 28 mai 1950        

Marc Sangnier a consacré sa vie et ses talents d'orateur et de journaliste à l'idée d'une démocratie fondée sur les forces morales et spirituelles de la foi chrétienne. Né dans une famille très pieuse de la grande bourgeoisie, il fait ses études à Paris, au collège Stanislas, tenu par les Marianistes, ouverts aux idées du catholicisme social prônées par le pape Léon XIII.

Déjà, il cherche à éveiller ses camarades à leurs devoirs  civiques et sociaux et collabore à la revue Le Sillon, fondée en 1894 par son ami Paul Renaudin. En 1899, Le Sillon se transforme en mouvement. Au sortir de l'École polytechnique, Sangnier renonce  une carrière d'officier pour en prendre la direction.          

Cherchant à réconcilier le catholicisme avec le régime républicain, Le Sillon s'est fixé pour but de "travailler à développer les forces sociales du catholicisme dans la société contemporaine". "Les beaux temps du Sillon" se consacrent à l'éducation populaire ; "le plus grand Sillon" s'ouvre aussi à tous ceux qui croient aux valeurs spirituelles et humaines.

Entre 1899 et 1910, à une époque où les idées dominantes de la Troisième République sont mises en cause, où s'installe un climat de religiosité et où émergent des préoccupations sociales, Le Sillon va marquer son influence sur de larges franges de la population française.

Marc_Sangnier___son_bureau

Mais son orientation démocratique, dans un milieu encore très choqué par l'expulsion des congrégations et la loi de séparation des Églises et de l'État (1905), son indépendance aussi vis à vis de la hiérarchie ecclésiastique, finissent par inquiéter. Le 25 août 1910, le pape Pie X condamne le mouvement dans une lettre aux évêques de France : Sangnier se soumet et dissout Le Sillon.

Il se lance alors dans l'action politique, fonde un journal, La Démocratie et, en 1912, un parti, la "Ligue de la Jeune République". Pendant la guerre de 1914-1918, il est chargé par Briand d'une mission en faveur de la paix auprès du pape. Député de Paris de 1919 à 1924, il se consacre entre les deux guerres à l'action pacifiste et organise de grands congrès démocratiques internationaux.

En 1929, à l'instar de Richard Schirmann en Allemagne, il introduit en France les Auberges de Jeunesse pour rapprocher les jeunes de tous les pays. À partir de 1932, il prend un certain recul avec l'action politique et fonde l'hebdomadaire L'Éveil des peuples et le Foyer de la Paix à Bierville (Seine-et-Oise), où il possédait une propriété.

Après la guerre, pendant laquelle il est arrêté, en 1944, par la Gestapo, son influence perdure : élu de nouveau député de Paris, il devient, à sa fondation, le président d'honneur du M.R.P.

Odile Gaultier-Voituriez
archiviste de la Fondation nationale des sciences politiques,
membre du conseil scientifique de l'Institu
t
- source


espritdemocratiquepagetitre

 

 

la vision de la démocratie chez Marc Sangnier

Faut-il le rappeler : Le Sillon (1) est d'abord une revue née en 1894. Au sein de cette publication d'élèves du collège Stanislas, Marc Sangnier issu de la grande bourgeoisie, bientôt polytechnicien, joue un rôle croissant. Il prend en 1898 la direction du Sillon qui devient un mouvement de jeunesse, de formation religieuse et sociale, et prend son essor à Paris et en province.

À partir de 1899, le Sillon se tourne vers l'action  démocratique et se place sur le terrain civique. Son écho s'accroît : 75 adhérents au premier congrès de 1902, 1 000 en 1904, 2 194 en 1909. À partir de février 1907, "le plus grand Sillon" veut rassembler 'toutes les forces qu'anime consciemment ou non l'esprit Chrétien", affirmant une perspective non confessionnelle. Le journal L'Éveil démocratique, bi-mensuel en octobre 1905, devient hebdomadaire en octobre 1906. Le Sillon s'oriente désormais vers l'action politique, Marc Sangnier est candidat aux élections législatives, à une élection partielle en 1909, puis aux élections générales en 1910.

Le Sillon, dès son début, se situe sans hésitation sur le terrain républicain. Ses militants n'ont pas, comme d'autres catholiques français, à se "rallier" conformément aux instructions du pape Léon XIII. Ils acceptent le régime, sinon le détail des institutions. Ils adhèrent aussi aux valeurs patriotiques qu'incarne la République.

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le pape Léon XIII (1878-1903)

Mais quelle est leur vision de la démocratie, une des originalités majeures du Sillon ? Faut-il rappeler qu'à partir de 1905, la revue Le Sillon porte en sous-titre "revue d'action démocratique", et non plus "revue d'action sociale catholique". L'adjectif "démocratique" est porteur d'un sens fort et renvoie à la définition de la démocratie si souvent donnée par Sangnier à ses amis. "La démocratie est l'organisation sociale qui tend à porter au maximum la conscience et la responsabilité civique de chacun" (2) La démocratie est une organisation sociale, ainsi la définition n'est-elle pas d'abord politique et juridique. "Nous voulons, dit encore Sangnier, une démocratie organique, non une démagogie anarchiste. Nous ne sommes pas des individualistes" (3).

Le_Sillon_colleurs_d_affiches

Cette démocratie organiciste n'est pas collection d'individus, elle est faite de corps et de communautés. Le Sillon, comme le catholicisme social, reprend quelque chose de la critique traditionaliste d'une démocratie individualiste, mais les individus ne doivent pas être écrasés par l'organisation sociale. Au contraire celle-ci a pour fin première l'épanouissement de "la conscience et de la responsabilité civique de chacun". Si le Sillon récuse l'individualisme, il affirme le rôle essentiel de la personne. Ce sont les valeurs de la conscience et de la responsabilité qui sont au cœur de la société démocratique.

Marc_Sangnier_portrait
Sangnier (1873-1950)

Sangnier ne confond pas la démocratie avec l'anarchie ou la démagogie. Il ne considère pas que la démocratie consiste "à supprimer l'autorité et à la remplacer par la stupide tyrannie des aveugles majorités ; nous croyons au contraire fortifier le principe même d'autorité en élevant à la pleine dignité civique un nombre chaque jour grandissant de sujets" (4). L'effort démocratique consiste "à rendre participante" de la fonction de l'État "une élite chaque jour plus large et ouverte".

La démocratie n'est pas l'égalitarisme et réclame la naissance d'une élite. Forger cette élite démocratique invite à un œuvre d'éducation qui est au cœur du projet sillonniste. La démocratie a besoin de l'apport de l'éducation, elle a besoin aussi de l'apport moral du christianisme. Comme Tocqueville, Sangnier estime que le christianisme "en subordonnant l'intérêt particulier à l'intérêt général rend la démocratie possible".

Ces quelques observations fondées sur les textes de Sangnier repris dans L'Esprit démocratique suffisent à suggérer que la conception de la démocratie politique par le Sillon est différente de la démocratie chère à "l'idée républicaine" (5). Surtout, alors que pour les hommes politiques républicains, de Gambetta à Clemenceau, le politique est premier, préalable aux réformes sociales éventuelles, le Sillon est d'abord tourné vers le social. La construction d'une démocratie sociale est l'exigence première.

Jean-Marie Mayeur, extrait de "introduction" à
Le Sillon de Marc Sangnier et la démocratie sociale.
Actes du colloque des 18 et 19 mars 2004, Besançon,
éd. PU de Franche-Comté, 2006, p. 7-9.

(1) Renvoyons au livre de référence de Jeanne Caron, Le Sillon et la démocratie chrétienne, Plon, 1966, et regrettons que cette thèse n'ait pas été rééditée.
(2) Marc Sangnier, L'Esprit démocratique, p. 167.
(3) Ibid., 26 février 1905, p. 172.
(4) Ibid., p. 174.
(5) On fait allusion au livre classique de Claude Nicolet, Gallimard, 1982.

 

7162276

 

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11 juin 2009

demande d'internement de Mme Launay, communiste (1941)

petain8



demande d'internement de Mme Launay,

militante communiste, en 1941

 

demande_internement_Mme_Launay__communiste_1941
demande d'avis adressée par le Préfet au maire
de Saint-Chamond (arch. mun. Saint-Chamond, 2 Isc 22)



Cabinet du Préfet de la Loire
État français

Saint-Étienne, le 23 juillet 1941
à Monsieur le Maire de Saint-Chamond

J'ai l'honneur de vous faire connaître que M. le Général commandant la 13e Division militaire me demande de procéder à l'internement administratif de Mme Launay, née Delaigue, domiciliée chez ses parents, impasse Châtelard, à Saint-Chamond.
Je vous serais reconnaissant de vouloir bien me faire connaître si vous considérez cette personne comme réellement dangereuse pour la défense nationale ou la sécurité publique et si vous estimez que la mesure proposée s'impose à son encontre.
le Préfet
signé

 

demande_internement_Mme_Launay__communiste_1941__2_
(arch. mun. Saint-Chamond, 2 Isc 22)

 

réponse

 

Le Maire de Saint-Chamond
à Monsieur le Préfet de la Loire

28 juillet 1941

Monsieur le Préfet,
vous m'avez demandé mon avis sur la mesure d'internement à prendre à l'égard de Mme Launay, née Delaigue.
La femme Launay a été une militante communiste ardente.
Depuis l'armistice, à chaque manifestation de l'activité communiste (pose de papillons, distribution de tracts), elle a été particulièrement surveillée ; les enquêtes sur sa participation éventuelle à ces mouvements n'ont rien relevé contre elle.
Actuellement, c'est une malheureuse dans la misère ; le rôle de son mari dans le parti communiste lui fait refuser tout emploi par les commerçants et industriels de la région ; elle a à sa charge un enfant de 5 ans. Des secours ont dû lui être attribués par la Mairie.
Dans cette situation et en raison de l'éloignement de son mari, elle ne paraît pas dangereuse pour la Défense nationale, et je ne crois pas qu'une mesure d'internement s'impose.

pour le Maire
l'Adjoint

cour_int_rieure_H_tel_de_ville
cour intérieure de l'Hôtel de ville de Saint-Chamond

 

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27 décembre 2008

colline Saint-Ennemond (suite)

_glise_Saint_Ennemond_dessus_porche



deuxième petite ballade

sur la colline Saint-Ennemond

samedi 27 décembre 2008



_glise_Saint_Ennemond_dessus_porche
dessus du porche de l'église Saint-Ennemond

_glise_Saint_Ennemond_Vierge_du_porche
Vierge du porche de l'église Saint-Ennemond

_glise_Saint_Ennemond_cr_che__1_
la célèbre crèche dans l'église Saint-Ennemond


_glise_Saint_Ennemond_cr_che__2_
crèche au décor souvent saint-chamonais


plafond_quatre__vang_listes
plafond aux quatre évangélistes


chapelle_du_baptist_re
chapelle du baptistère

_glise_Saint_Ennemond_chapelle_Sainte_Marguerite_de_Cortone__1_
chapelle de Sainte-Marguerite de Cortone

 

chapelle_Sainte_Marguerite_de_Cortone__2_
chapelle de Sainte-Marguerite de Cortone dans l'église Saint-Ennemond


chaire___pr_cher
chaire à prêcher


chaire
chaire à prêcher

_glise_Saint_Ennemond_chapelle_St_Ennemond__3_
chapelle de Saint-Ennemond dans l'église éponyme

_glise_Saint_Ennemond_chapelle_St_Ennemond
chapelle de Saint-Ennemond

_glise_Saint_Ennemond_chapelle_St_Ennemond__2_
autel de Saint-Joseph

autel_et_choeur
choeur, autel et maître-autel de l'église Saint-Ennemond
le tableau est une pieta

autel_et_choeur__2_
choeur de l'église Saint-Ennemond


cur__d_Ars__photo_prise_par__mile_
statue du curé d'Ars (photo prise par Émile Renard)

vitrail_c_t__nord
vitrail face sud

chapelle_de_la_Vierge
chapelle de la Vierge (face sud de l'église)

 

_glise_Saint_Ennemond_hommage___nos_morts__1_
plaque d'hommage aux morts de la Première Guerre mondiale :
"enfants de Saint-Ennemond tombés pour la France" (36 noms sont inscrits)

_glise_Saint_Ennemond_hommage___nos_morts__2_
plaque d'hommage aux morts de la Première Guerre mondiale
(face sud de l'église)

confessionnal
confessionnal

 

balcon_au_dessus_de_l_entr_e
balcon au-dessus de l'entrée



ext_rieur
extérieur

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autres images de la colline Saint-Ennemond

 

impasse_du_ch_teau__1_
l'impasse du Château, accessible à partir de la rue des Capucins

impasse_du_ch_teau__2_
l'impasse du Château


impasse_du_ch_teau__3_
l'impasse du Château, vue descendante

impasse_du_ch_teau__4_
le haut de l'impasse du Château

impasse_du_ch_teau__5_
le haut de l'impasse du Château

impasse_du_ch_teau__6_
le haut de l'impasse du Château

plaque__puits_du_ch_teau_
plaque géodésique apposée sous le porche situé dans l'impasse du château ;
le système de projection Lambert est un mode de représentation de la surface terrestre
et de localisation des points et sites qui s'y trouvent ; la France est divisée
en quatre zones Lambert depuis 1920 ; la zone 2 couvre le tiers central de la France ;
le "puits du château" est un point géodésique dont les coordonnées sont x = 769,89 km
et y = 55,56 km (d'autres systèmes sont apparus depuis : le Lambert 2 "étendu" pour unifier
le territoire français ; le Lambert-93, officiel depuis 2001 et compatible avec le système GPS...)

 

Lambert3

_____________________________



route_de_Chavannes___hauteur_impasse_du_Ch_teau
rue des Capucins, à hauteur de l'impasse du Château

lyc_e_professionnel_priv_
à hauteur de l'impasse du Château

rue_Goutagny__1_
dans la rue Lavieu, la petite rue Goutagny en escaliers

rue_Goutagny__2_
la petite rue Goutagny en escaliers

rue_des__troits__1_
un peu plus loin, la rue des Étroits, elle aussi en escaliers

 

_cole_primaire_Lavieu__1_
école primaire Lavieu, rue Pasteur
(Briand de Lavieu fut le premier seigneur de Saint-Chamond, 1170-1185)

_cole_primaire_Lavieu__2_
école primaire Lavieu

vue_sur_la_ville_du_haut_rue_de_Lavieu
panorama, du haut de la rue Lavieu : au fond, le massif du Pilat

© photos Michel Renard

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30 novembre 2006

Maison des Chanoines

maison_chanoines



la Maison des Chanoines

 

 

maison_chanoines_avant
la Maison des Chanoines avant restauration

 

- bibliographie : "La Maison des Chanoines à Saint-Chamond", revue Saint-Étienne, histoire et mémoire, Bulletin du vieux Saint-Étienne, n° 192, 1998 , p. 58.

- notice figurant sur le site saint-chamond.fr :

Située au bord du Janon au pied de la haute ville, elle semble avoir été érigée en partie au XVe siècle et remaniée au XVIe siècle à l'italienne. Ainsi dénommée en souvenir du chapitre des chanoines créé par Melchior au XVIIe siècle pour desservir sa Collégiale. Le bâtiment est classé monument historique depuis 1983.

                                           

Maison_des_Chanoines_pont_Furvieux
sur la partie gauche de cette carte postale ancienne (avant 1914), on reconnaît
la Maison des Chanoines avec sa loggia caractéristique

 

ancienne Maison des Chanoines, cpa
ancienne Maison des Chanoines

 

 

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11 août 2006

Caisse d'Épargne, rapports 1917 et 1918

t_Saint_Cham_3_juillet__33_
Caisse d'Épargne de Saint-Chamond




Caisse d'Épargne, rapports 1917 et 1918



Caisse_d__pargne_rapport_1917
rapport sur l'exercice 1917, paru en 1918



Caisse_d__pargne_rapport_1918
rapport sur l'exercice 1918, paru en 1919


Caisse_d__pargne__1917_18
dans chacun de ces rapports, figurait cette image
de l'édifice tel qu'il existait à l'époque de la Première
Guerre mondiale


Caisse_d__pargne_1910
la Caisse d'Épargne de Saint-Chamond, 1910





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11 novembre 2006

L'école Lamartine

t_Saint_Cham_3_juillet__36_
école Lamartine en 2006




le groupe scolaire Lamartine



- cartes postales anciennes

 

_cole_Lamartine

 

_cole_Lamartine_en_couleurs
carte ayant circulée en 1936

 

Lamartine_avec_autos
début des années 1930 (?)

 

groupe_scolaire_Lamartine
années 1950 (?)

 

- ajout du 23 janvier 2013

Lamartine 1
quand l'entrée de l'école était face au bâtiment

 

Lamartine 2
carte écrite en 1928

 

Lamartine 3
années 1920...

 

Lamartine 4
carte postale colorisée

 

Lamartine 5

 

Lamartine 6
années 1920, carte postale colorisée

 

Lamartine 7
carte postale colorisée

 

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27 avril 2012

candidature de "Debout la République" à Saint-Chamond

Diapositive1

 

pour une réelle démocratie à Saint-Chamond

 

Un candidat aux élections législatives ne doit pas seulement proposer des idées et un programme. Il doit avoir de l'argent pour financer ses affiches, les professions de foi et les bulletins électoraux. Or, les partis qui ne magouillent ni avec Mme Bettencourt, ni avec Kadhafi, ni avec les dictateurs d'Afrique, ni avec les marchés publics éprouvent des difficultés pour réunir ces fonds.

Une candidature de "Debout la République" (Dupont-Aignan) coûte au minimum 2500 euros. Où les trouver quand ses partisans sont de simples gens...?

Et pourtant, face au choix "bonnet blanc - blanc bonnet" du 6 mai prochain, il faut bien que les élections législatives expriment un peu plus de diversité et d'alternative. C'est pourquoi une canditature "Dupont-Aignan", en l'occurrence celle de Julien Vassal (ou là encore) doit être présente.

Un mécène (ou des...) républicains doivent bien pouvoir se manifester...

Les partisans d'une démocratie authentique doivent rendre cela possible. Trouvons les 2 5000 euros nécessaires à cette campagne...! Il y a des militants, des esprits libres et de l'énergie...!

Michel Renard

- Compte de Campagne de Julien Vassal : " CCJVassal"

- adresse postale : Debout la République, Fédération de la Loire, Boite Postale n°4, 42600 Montbrison.

 

- "Organiser la sortie de l'euro, une priorité"

francois-morvan_pics_500

 

- site du parti "Debout la République"

 

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23 avril 2012

résultats des présidentielles à Saint-Chamond

10384843

 

Résultats du 1er tour Saint-Chamond


22 avril 2012


  Nombre% Inscrits% Votants
 Inscrits 24 003    
Abstentions 5 635 23,48  
Votants 18 368 76,52  
Blancs ou nuls 422 1,76 2,30
Exprimés 17 946 74,77 97,70

Candidats

 

Voix

 

% exprimés

 

Mme Eva JOLY

331 1,84  

M. François HOLLANDE

5 453 30,39  

Mme Marine LE PEN

4 215 23,49  

M. Nicolas SARKOZY

3 924 21,87  

M. Jean-Luc MELENCHON

1 940 10,81  

M. Philippe POUTOU

159 0,89  

Mme Nathalie ARTHAUD

88 0,49  

M. Jacques CHEMINADE

38 0,21  

M. François BAYROU

1 516 8,45  

M. Nicolas DUPONT-AIGNAN

282 1,57  

 

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30 novembre 2013

aquarelles de Marie Testa-Marrel

Marie Testa porte Ste-Croix-en-Jarez

 

les aquarelles de Marie Testa-Marrel

le Pilat magnifié...!

 

 

baladespilat
un ouvrage à (s')offrir...

 

Ce samedi 30 novembre 2013, à la bibliothèque Louise Labé, à Saint-Chamond, l'artiste Marie Testa-Marrel, présentait et signait ses oeuvres et notamment son splendide ouvrage Balades en aquarelles au Mont Pilat.
Instantanés de paysage fixés avec une sensibilité et une esthétique remarquables et ensuite aquarellisés avec une palette de couleurs pleines de vie, chaudes, fragiles et douces. Comme un Cézanne qui, au lieu de peindre la montagne Sainte-Victoire, aurait promené sa palette dans notre région.

Michel Renard

contact : mariemarrel@dbmail.com

 

Marie Testa porte Ste-Croix-en-Jarez
porte de l'ancienne Chartreuse à Sainte-Croix-en-Jarez,
aquarelle originale de Marie Testa-Marrel

 

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13 février 2013

la cure de l'église Saint-Pierre et sa chapelle des Pénitents

cure St-Pierre 13 février 2013 (1)
l'entour de la porte de la cure de l'église Saint-Pierre est d'origine

 

église Saint-Pierre de Saint-Chamond :

cure et chapelle des Pénitents

Michel RENARD

 

"Claude", un lecteur de ce blog a "posté" un commentaire en date du 9 février 2013 à propos des photos de travaux en cours entre le quai de la Rive et la rue du Garat :

http://saintchamond.canalblog.com/archives/2013/01/21/26212643.html

Il fait référence à une chapelle des Pénitents située rue du Garat, donc en prolongement de l'église Saint-Pierre et renvoie à des sources d'archives communales disponibles à Saint-Chamond. Rien à voir avec la chapelle des Péninents située face à l'église Notre-Dame sur l'actuelle place de la Libérté et détruite également.
Voici trois documents transmis par Samuel Bouteille, archiviste de la ville :

6Ssc166_Rue_du_Garat_1965
l'ancien édifice à la croisée de la rue du Garat et de la rue de la Charité ;
il avait un peu plus d'allure que les nouveaux bâtiments d'habitations qui l'ont remplacé
(sources : Archives municipales)


6Ssc167_Chapelle_Pén%0d%0a itents_de_Saint-Pierr%0d%0a e
ancienne chapelle des Pénitents, rue du Garat
légende du document d'archives :
Rue du Garat : entrée de la chapelle des Pénitents de Saint-Pierre,
devenue chapelle des Congrégations vers 1891.
La confrérie des Pénitents de Saint-Pierre ou des Gonfalons de la Vierge Marie
a été établie en 1600 par le Pape Clément VIII.
Elle disparut vers 1870.
Gonfalon, ou Gonfanon : bannière de guerre à trois ou quatre pendantes.
Le gonfalon devint l'étendard des seigneurs ecclésiastiques.
Le gonfalonnier, ou gonfanonier, était porteur de gonfalon à l'orgine
puis ensuite défenseur d'un évêque, d'une abbaye, de l'église par extension.

(sources : Archives municipales)

6Ssc168_Plan_rue_du_Garat
le plan du quartier avant la rénovation de 1960.
Attention, les termes "chapelle des Pénitents" sont inscrits en haut à droite du plan,
mais ils désignent bien le rectangle vert sur la rue du Garat. On voit aussi la mention "usine Pinay".
(sources : Archives municipales)

 __________________________

 

De mon côté, j'ai tenté de recueillir des renseignements sur place. Ce jour, en fin d'après-midi, j'entre dans l'église Saint-Pierre et le hasard me fait rencontrer M. et Mme Ravat, habitants de longue date de Saint-Chamond. Ils m'expliquent que les édifices attenant au chevet de l'église Sainte-Pierre constituaient les locaux de la cure de l'église. Dans la rue Garat, ils me confirment que les entours extérieurs des portes sont conformes à ceux de l'époque, par-delà les aménagements postérieurs.

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (1)
porte d'entrée principale de l'ancienne cure de l'église Saint-Pierre,
quand l'église était desservie par un prêtre et deux vicaires

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (2)
entour de porte, rue du Garat

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (3)
entour de porte et battants recouverts de clous, rue du Garat

 

 J'ai poussé la grande porte de l'ancienne cure. Et voici ce que j'ai vu :

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (5)
dans la cour, à gauche, la porte d'accès à l'église

 

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (6)
un édifice qui dépendait de la cure... et qui semble toujours occupé par l'église

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (7)
le chevet de l'église Saint-Pierre

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (8)
vu de l'intérieur, le portail qui donnait accès à la cure

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (9)
le plafond charpenté au-dessus du portail

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (10)
bâtiment de la cure...

 

cure St-Pierre 13 février 2013 (4)
chantier de la rue du Garat, à l'endroit de l'ancienne usine de tannerie de Pinay...
mais peut-être aussi de l'ancienne chapelle des Pénitents de l'église Saint-Pierre (?)

 

Le chantier en cours entre le quai de la Rive (devant le magasin Lidl) et la rue du Garat (devant l'école du même nom) couvre une superficie relevant de l'ancienne entreprise de tannerie [et non "teinturerie" comme je je l'avais écrit par erreur] de Pinay et de son beau-père, qui, à l'époque atteignait la rue de la Charité (aujourd'hui lieu de bâtiments d'habitations)... mais peut-être également un espace sur lequel s'élevait la chapelle des Pénitents de l'église Saint-Pierre... À vérifier.
Il y avait donc deux chapelles des Pénitents à Saint-Chamond : celle (disparue) de l'actuelle place de la Liberté, face à l'église Notre-Dame qui lui est postérieure, et celle de l'église Saint-Pierre.

Michel Renard
professeur d'histoire au lycée de Saint-Chamond
13 février 2013

 

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21 mai 2007

Forges et Aciéries de la Marine à Saint-Chamond en 1900

Diapositive1

 

 

Forges et Aciéries de la Marine

à Saint-Chamond en 1900

 

À la fin du XIXe siècle, la direction de la Compagnie des Forges & Aciéries de la Marine entreprend d'éditer un album photographique des activités des différents sites de l'entreprise. Ce sont les images d'un exemplaire de cet album, daté de 1900, qui figurent ci-dessous. Cet album est déposé aux archives du C.D.I. du lycée Claude Lebois à Saint-Chamond.

 

 

page_titre
cliquer sur l'image pour l'agrandir

 

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22 octobre 2006

Promenade autour de l'Hermitage (22 octobre 2006)

Goyo99
Marcellin Champagnat

 

 

Promenade autour de l'Hermitage

3 photos prises le 22 octobre 2006


 

ERmitage_1
Notre-Dame de l'Hermitage, façade

 

 

Ermitage_24
Notre-Dame de l'Hermitage, côté intérieur et jardin

 

 

Ermitage_25
Notre-Dame de l'Hermitage, côté intérieur

 

Construite en 1824 à l'initiative du père mariste Marcellin Champagnat (1789-1840), Notre-Dame de l'Hermitage est la maison-mère de l'Institut des frères maristes fondé par lui le 2 janvier 1817. La chapelle est bénie le 13 août 1825.

- reportage photographique de pèlerins italiens à l'Hermitage (route mariste) en septembre 2002

 

gruppetto
photo tirée de ce reportage


 

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17 avril 2018

l'affaire de la tombe de Pierre Frécon, mort pour la France en 1914

tombe de Pierre Frécon à Saint-Chamond
la tombe de Pierre Frécon en février 2014

 

 

l'affaire de la tombe de

 

Pierre Frécon,

 

mort pour la France en 1914

 

Pierre Frécon portrait
Pierre Frécon

 

 

la lettre adressée à la Mairie le 7 avril 2018

 

lettre au maire, 7 avril 2018 (1)

lettre au maire, 7 avril 2018 (2)

 

 

la réponse de la Mairie le 10 avril 2018

 

réponse Marie tombe Pierre Frécon, 10 avril 2018

 

 

le fil de discussion sur la page "St-Chamond & St-Étienne en vrai !"

 

tombe Pierre Frécon sur Facebook (1)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (2)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (3)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (4)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (5)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (6)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (7)

tombe Pierre Frécon sur Facebook (8)

 

 

la fiche Mémoire des hommes de Pierre Frécon

 

Pierre Frécon fiche MPLF

 

 

la réponse de la Mairie à la lettre de février 2014

 

réponse mairie 13 mars 2014

 

 

* voir l'ensemble du dossier : article du 8 août 2018

 

 

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21 juin 2007

place de la Valette en juin et octobre 2007

la_Valette_statue__15_
21 juin 2007

 

 

statue du centenaire de la Révolution,

 

place de la Valette (1889)

 

 

 

la_Valette_statue__1_
statue du centenaire de la Révolution, place de la Valette à Saint-Chamond (42)

 

 

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statue du centenaire de la Révolution, place de la Valette à Saint-Chamond (42)

 

 

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- photos prises le 21 juin 2007 - © Michel Renard

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la statue, le 22 octobre 2007

 

 

statue_la_Valette_22_oct
statue du centenaire de la Révolution, place de la Valette à Saint-Chamond (42)

 

 

statue_la_Valette_22_oct_2007__2_
statue du centenaire de la Révolution, place de la Valette à Saint-Chamond (42)

 

 

statue_la_Valette_22_oct_2007__3_
statue du centenaire de la Révolution, place de la Valette à Saint-Chamond (42)

 

 

- photos prises le 22 octobre 2007 - © Michel Renard

 

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9 avril 2016

les historiens de Saint-Chamond, par Michel Renard

image titre historiens St-Cham

 

 

les historiens de Saint-Chamond

 

par Michel Renard

 

 

I - travaux historiques

 

1) liste des principaux auteurs

 

  • Ennemond Richard (1806-1873)
  • Jean-Baptiste Boudet (1814-1887)
  • Martin Presbitero (1837-1910)
  • F. Raymond ()
  • Maurice de Boissieu (1844-1933)
  • James Condamin (1844-1929)
  • Gustave Lefebvre (1865-1937)
  • Stéphane Bertholon (1862-1931)
  • François Gonon (1863-1957)
  • Mathieu Fournier (1868-1963)
  • Michael P. Hanagan (né en 1947)
  • Lucien Parizot (1921-2011)
  • Elinor Accampo (née en 1949)
  • Père Pupier (1920-2013) et Georges Delorme
  • Éric Perrin (né en 1965)
  • Gérard Chaperon (né en 1922)

 

 

2) notices bio-bliographiques

 

Ennemond Richard (1806-1873)

Ennemond Richard portrait

Ennemond Richard était un industriel fabricant de lacets.

  • Ennemond Richard, Recherches historiques sur la ville de Saint-Chamond, 1846.

 

Ennemond Richard couv

 

 

 

Jean-Baptiste Boudet (1814-1887)

noavatar

Jean-Baptiste-Michel Boudet, né le 4 octobre 1814 à Saint-Chamond et mort le 29 juin 1887 dans cette même ville, était instituteur (à Feurs, puis au collège de Saint-Chamond).

  • Jean-Baptiste Boudet, Saint-Chamond ou notes et documents sur cette ville, 1854.
  • Jean-Baptiste Boudet, Notes et documents pour servir à l'histoire de Saint-Chamond, 1857.
  • Jean-Baptiste Boudet, Livre de la fondation et establissement de Sainte Chapelle et église collégiale du glorieux Sainct Jean-Baptiste à St-Chamond, copié fidèlement sur le manuscrit original de..., 1859.

En 1884, Gustave Lefebvre enregistrait dans le premier volume du Catalogue alphabétique de la bibliothèque de la ville (de Saint-Chamond) :

manuscrits Boudet catalogue Gustave Lefebvre 1884

Et en 1885, le même Gustave Lefebvre écrivait dans le second volume du Catalogue alphabétique de la bibliothèque de la ville (de Saint-Chamond) :

Gustave Lefebvre sur Boudet 1884-85

 

 

Martin Presbitero (1837-1910)

noavatar

Martin Presbitero (parfois orthographié, à tort, Presbytero) est né à Saint-Chamond le 20 octobre 1837 et mort dans cette même ville le 5 avril 1910 (à 72 ans et non à 73 comme le mentionne l'acte de décès). Il était clerc principal de notaire de Me Finaz, notaire. Il était également secrétaire de la fête de la Sainte-Cécile (il existait aussi une Harmonie Sainte-Cécile) à la Grand'Grange, l'école des Frères à Saint-Chamond.

  • Martin Presbitero, Histoire de la Grand'Grange de 1846 à 1882.

 

 

F. Raymond ()

noavatar

 

F. Raymond,

  • F. Raymond, Les hospices de Saint-Chamond : histoire, administration, origines, agrandissements, biens et revenus, d'après les documents conservés dans leurs archives, impr. A. Poméon, Saint-Chamond, 1888.

 

 

Maurice de Boissieu (1844-1933)

Maurice de Boissieu portrait

Ennemond Marie Laurent Maurice de Boissieu, fils de Claude Roch de Boissieu, rentier, est né le 19 mai 1844 à Saint-Chamond et mort à Lyon le 23 mars 1933 (88 ans). Il était archéologue et historien, membre de la Société française d'archéologie, correspondant de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, membre de la Société de la Diana. Il résidait à Lyon, rue Vaubecour, et dans son château de la Doue à Saint-Galmier. En 1872, il se marie avec Hélène Thiollière de l'Isle.

  • Maurice de Boissiau, L'église collégiale de Saint-Jean-Baptiste à Saint-Chamond, son chapitre, ses reliques. Notice historique, accompagnée de pièces justificatives, Librairie ancienne d'Auguste Brun, Lyon, 1880.
  • Maurice de Boissieu, Généalogie de la maison de Saint-Chamond en Forez, Recueil de mémoires et documents sur le Forez publié par la Société la Diana, t. IX, 1888.

 

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James Condamin (1844-1929)

James_Condamin,_1868
  James Condamin en 1868

James Condamin était chanoine, professeur de littérature à la Faculté catholique de Lyon de 1877 à 1926.

  • James Condamin, Histoire de Saint-Chamond et de la seigneurie de Jarez depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, éd. A. Picard, Paris, 1890, 742 p.

- sur ce blog : "La vie de James Condamin (1844-1929), historien de Saint-Chamond", Michel Renard.

- voir également la page Wikipédia consacrée à James Condamin (c'est moi qui l'ai rédigée, M.R.).

 

Condamin couv

 

 

 

Gustave Lefebvre (1865-1937)

Gustave Lefebvre, 1865-1937

Gustave Lefebvre était conservateur de la bibliothèque de Saint-Chamond (1884-1903), secrétaire de la Société d'études économiques du département de la Loire, membre de la Société historique et archéologique du Forez (Diana).

  • Gustave Lefebvre, La bibliothèque de Saint-Chamond, impr de A. Poméon, Saint-Chamond, 1889, 34 p.
  • Gustave Lefebvre, La vie et les oeuvres de Dugas-Montbel, impr. Poméon, Saint-Chamond, 1889, 109 p.
  • Gustave Lefebvre, 1789-1889. Souvenirs de cent ans. Saint-Chamond et Rive-de-Gier, notes et documents, éd. A. Picard, 1889, 57 p.
  • Gustave Lefebvre, Registre des procès-verbaux de la Société républicaine de Saint-Chamond, avec une introduction et des notes, Lyon/Saint-Étienne, 1890.
  • Gustave Lefebvre, Germain Morel, maître de forges, éd. H. Georg, Lyon, 1890, 55 p.

 

Gustave Lefebvre couv (2) 

 

Gustave Lefebvre couv (3)     Gustave Lefebvre couv (1)

 

Dans une lettre de 1890, le député puis sénateur de la Loire, Étienne Brossard (1839-1894), écrivait à Gustave Lefebvre : "Monsieur, Je vous félicite de l'excellente idée que vous avez eue de publier les procès-verbaux de la Société républicaine de Saint-Chamond de 1793 ; il est bien regrettable que les registres de la société des Jacobins de la même ville de 1790, affiliée dès le mois de Juin 1790 à celle de Paris, aient disparu ; enrichie de vos notes, cette publication eût été précieuse pour notre région" (lettre autographe signée).

 

 

Stéphane Bertholon (1862-1931)

Stéphane Bertholon en 1907
   Stéphane Bertholon (?)
           en 1907

Stéphane Bertholon était un industriel en soie, appartenant à la confrérie des passementiers (dont il fut même syndic en 1894 et 1895). Passionné de musique, il a dirigé la société musicale La Philarmonique de Saint-Chamond pendant trente-et-un ans.

  • Stéphane Bertholon, Histoires de Saint-Chamond, impr. Théolier, Saint-Étienne, 1927, 305 p.

- sur ce blog : "Stéphane Bertholon (1862-1931), historien de Saint-Chamond, éléments biographiques", Michel Renard.

 

Stéphane Bertholon couv new

 

 

 

François Gonon (1863-1957)

François Gonon 1863-1957

François Gonon est né le 23 décembre 1863 à Saint-Étienne et mort le 16 octobre 1957 à Saint-Chamond. Il était photographe, ayant ouvert son atelier en 1888, rue de la République à Saint-Chamond. Il est l'auteur de plusieurs travaux sur l'histoire régionale.

  • François Gonon, Notre vieux Saint-Chamond (notes historiques). La paroisse Notre-Dame et son histoire (documents d'archives), 1944.

 

François Gonon couv

 

 

 

Mathieu Fournier (1868-1963)

tombe Mathieu Fournier 20 avril 2016

Mathieu Fournier, né à Saint-Étienne, était un instituteur qui a terminé sa carrière à Saint-Chamond. Il a aussi écrit sous le pseudonyme de Jean Châtelus. Voir sa notice biographique par Gilbert Gardes (Cnrs).

  • Mathieu Fournier, Tableaux de la vie saint-chamonaise, Librairie A. Bordron, Saint-Chamond, 1949, 147 p.

 

Mathieu Fournier couv

 

 

 

Michael P. Hanagan (né en 1947) 

Michael Haganan portrait

Michael P. Hanagan est né en 1947. Il enseigne au Vassar College à New York.

  • Michael Hanagan, "Artisans and Industrial Workers in Sainy-Chamond, 1871-1914", extrait de The logic of solidarity. Artisans and Industrial Workers in three french towns, 1871-1914, University of Illinois Press, 1980.

 

Hanagan couv

 

 

 

Lucien Parizot (1921-2011)

noavatar

Mort le 23 septembre 2011 à Saint-Chamond.

Il est l'auteur de plusieurs articles dans Gerval, publication des Amis du Vieux Saint-Chamond : "Histoire de chanoines : Pour une grand-messe !...", n° 10-12, 1978, p. 238-241 ; "Histoires de reliques. Saintes vicissitudes !...", n° 13-16, 1979, p. 363-373 ; "La pacification religieuse après la Révolution", n° 25-28, 1982, p. 683-688 ; "Les tableaux flamands de Saint-Chamond", n° 28, 1982, p. 672-675.

  • Lucien Parizot, La Révolution à l'oeil nu. L'exemple du Lyonnais vécu à Saint-Chamond et en Jarez, éd. Val Jaris (par l'auteur), 1987.

 

Lucien Parizot couv

 

 

 

Elinor Accampo (née en 1949)

Elinor Accampo

Professeur d'histoire à l'université de Californie du Sud.

  • Elinor Accampo, Industrialization, Family Life, and Classe Relations, Saint-Chamond, 1815-1914, The University of California Press, Berkeley-Los Angeles-London, 1989, 301 p.

On attend toujours une traduction française de cet ouvrage [Industrialisation, familles et rapports de classes à Saint-Chamond, 1815-1914].

- sur ce blog : "Entre la classe sociale et la cité : identité et intégration chez les ouvriers de Saint-Chamond, 1815-1880", Elinor Accampo, Le Mouvement Social, n° 118, janvier-mars 1982, p. 39-59 [début de l'article].

 

Elinor Accampo couv

 

 

 

Père Pupier (1920-2013) et Georges Delorme ()

Père Pupier (4)  Georges Delorme portrait
Père Pupier et Georges Delorme

Gabriel Pupier fut directeur de l'école professionnelle La Grand'Grange à Saint-Chamond, de 1952 à 1986. Il est mort le 3 février 2013.

Georges Delorme a travaillé pendant vingt ans pendant à R.C.F. (Radio chrétienne de France) à Lyon.

  • Père Pupier et Georges Delorme, Sur les ruines du château… «des fleurs ont poussé». Saint Ennemond. La Grand’Grange, additif n° 94 de l'Écho de la Grand'Grange,‎ 1989, 374.

 

Deux fleurs ont poussé couv

 

 

 

Éric Perrin (né en 1965)

Éric Perrin portrait
photo Le Progrès

Éric Perrin est historien, attaché de conservation au département Patrimoine Armes du Musée d'art et d'industrie de la ville de Saint-Étienne. Il est l'auteur du travail le plus fourni sur l'histoire des Aciéries de la Marine.

  • Éric Perrin, F.A.M., C.A.F.L., Creusot-Loire. Des années 30 à nos jours. Mémoires d'un demi-siècle d'industrie métallurgique en région st-chamonaise, impr. Reboul, Saint-Étienne, 1996, 479 p.
  • Éric Perrin, Mémoires en images : Saint-Chamond, éd. Alan Sutton, 2002, 128 p.

 

Éric Perrin couv (2)

 

Éric Perrin couv (1)

 

 

 

Gérard Chaperon (né en 1922)

Gérard Chaperon portrait
photo Le Progrès

Gérard Chaperon est un médecin, arrivé à Saint-Chamond en 1955. Depuis sa retraite, il se consacre au patrimoine historique de sa commune de Cellieu. Il est l'auteur de : Cellieu, un village du Jarez au cours des âges, éd. Actes Grahiques, 1999 ; et Le bassin minier de la vallée du Gier, éd. Actes Graphiques, 2004.

  • Gérard Chaperon, Saint-Chamond, au fil du temps, éd. Actes Graphiques, 2010.

 

Gérard Chaperon couv

 

 

 

II - périodiques

 

Amis du Vieux Saint-Chamond portraits

Gerval (1976-1983) et Le Jarez d'hier et d'aujourd'hui (depuis 1983) sont les publications éditées par les Amis du Vieux Saint-Chamond. Elles contiennent des centaines d'articles.

 

Gerval couv (1)   Le Jarez couv

 

 

 

 

III - brochures et plaquettes

 

  • L'empire des Forges et Aciéries de la Marine, C.E.R.P.I., 1996, 64 p.
  • Le site Gillet, C.E.R.P.I., 2003, 48 pages.
  • Chavannes-Brun Frères. 130 ans de métallurgie, C.E.R.P.I., 2013, 108 p.
  • Char d'assaut Saint-Chamond, C.E.R.P.I., 2014, 56 p.
  • 1914-1918 : Saint-Chamond, un grand arsenal pour la France, C.E.R.P.I., 2014, 200 p.
  • Les Forges de Lavieu. 150 ans d'outils de jardinage, C.E.R.P.I., 2015, 104 p.

 

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Le C.E.RP.I. est le Centre d'Études et de Recherches du Patrimoine Industriel du Pays du Gier : site.

 

 

IV - mémoires de maîtrise d'histoire

 

  • Olivier Philibert, L'Hôtel-Dieu de Saint-Chamond, de 1561 à 1790, mémoire de maîtrise, 1998-1999, Saint-Étienne.

 

 

V -  iconographie commentée

 

 

Henri Gidrol portrait
   Henri Gidrol, en 1994

Henri Gidrol a été maire-adjoint de Saint-Chamond, de 1959 à 1977.

 

 

VI - roman historique

 

  • Mathieu Fournier, La vallée ardente ; scène de la vie populaire ; Saint-Étienne, librairie Dubouchet ; Saint-Chamond, librairie Bordron ; 1938.

 

 

Michel Renard
professeur d'histoire, chercheur

 

 

 

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14 août 2015

Saint-Pierre sonne la nuit...

église Saint-Pierre 14 août 2015 23 h 40 (1)

 

 

Saint-Pierre a le bourdon...

 

 

L'église Saint-Pierre, à Saint-Chamond, a sonné à 23 heures et 23 h 30 ce vendredi 14 août 2015... Je n'avais jamais entendu de cloches la nuit (après 19 h). Le bedeau a-t-il des insomnies ? Ou simple dysfonctionnement électrique ?
Et là, quatre coups à minuit... et encore un coup à minuit et demi. Et cinq coups à une heure du matin... Bizarre.

Explication mystico-loufoque : le 14 août est la fête de Saint-Évrard, moine de l'abbaye d'Einsiedeln en Suisse alémanique ; or, Einsiedeln peut s'entendre, en allemand Ein Siedeln, qui signifie "un déménagement" ; d'où la question : Evrard, tu déménages, tu deviens fou, qu'est-ce qui cloche ?

 

église Saint-Pierre 14 août 2015 23 h 40 (2)
mur sud de l'église Saint-Pierre, 14 août 2015, à 23 h 40

 

 

église Saint-Pierre 14 août 2015 23 h 40 (3)
mur sud de l'église Saint-Pierre, 14 août 2015, à 23 h 40

 

 

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1 mars 2021

islamo-vestimentaire à Intermarché

 

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islamo-vestimentaire à Intermarché

Saint-Chamond, bientôt Trappes ?

 

 

Islamo-loi à Intermarché à 17 h 30 le lundi 1er mars 2021

Je fais mes courses quasiment tous les jours à Intermarché (8, rue Pierre Curie) à 20 mètres de la rue de République. En entrant dans le magasin, je remarque une femme musulmane entièrement voilée (burqaïsée, quoi).
Je lui fais remarquer, poliment, que c'est interdit publiquement en France. Elle dit qu'elle fait ce qu'elle veut.
Intervient le gardien de la Sécurité, d'une lâcheté totale, qui me dit d'aller à la police.
Qu'a cela ne tienne. J'y vais. Elle est à 200 mètres.
La police municipale me dit que cela relève plutôt de la Police nationale.
Puis je retourne sur les lieux.
Un grand escogriffe me menace et tente de me mettre un coup que j'esquive ; au passage je lui attrape ces lunettes. Ce sont ces deux deux copines qui les ai ont réclamées sinon j'aurais pu les écraser.
Deux jeunes filles prennent ma défense en disant que que j'avais été agressé (merci mesdemoiselles pour votre courage)
Arrivent trois policiers de la Police municipale qui prennent des procès-verbaux puis la voiture de la Police nationale : 6 policiers au total... dont la moitié se font insulter par deux nanas hystériques.
Entre-temps Intermarché avait fermé, courageusement à 17 h 45 au lieu lieu de 18 h. Probablement parce qu'ils savaient qu'ils risquaient une amende en cas d'accueil d'une burquaïsée.
Voilà, les islamistes font la loi à Saint-Chamond.  

 

Controverse Facebook

Intermarché 1

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29 juillet 2006

Notes d'histoire locale (MM. Vincent et Gourbière, instituteurs)

place_dorian_cpa
place Dorian (carte postale ancienne)

 

Notes d'histoire locale

 

Saint-Chamond*

 

MM. Vincent et Gourbière, instituteurs

 

En 1970-71, au cours de réunions dont M. Paya, inspecteur départemental de l'Éducation nationale, avait pris l'initiative, un goupe d'instituteurs saint-chamonais avait décidé de rassembler les notes d'histoire locale que chacun pouvait détenir.
Cela a donné ce "cahier" qui regroupe, tels quels, les documents fournis. Rien n'a été changé de ce que chacun a apporté - ce qui explique certaines redites.
Tout ce travail, sans prétention, peut être enrichi, rectifié, étoffé par tous ceux qui le voudraient bien. MM. Vincent et Gourbière, instituteurs à l'école Lamartine, veulent bien recevoir ce que d'aucuns voudraient leur envoyer.
Il pourrait être envisagé un complément à ce cahier. Les classes-promenades, notamment pourraient être améliorées.

***

Cette brochure a été tirée par les services de la Mairie de Saint-Chamond.

 

* Ce fascicule n'est pas daté, mais a dû être édité en 1992. Il est aujourd'hui disponible à la Bibliothèque de Saint-Chamond (Médiathèque Louise Labé) sous le titre L'histoire de Saint-Chamond (D FL HIS ST-CHAM). Les liens proposés vers d'autres sites ainsi que les illustrations ont été ajoutés par moi.

Michel Renard, juillet 2006
 



 

Saint-Chamond et l'histoire

MM. Vincent et Gourbière, instituteurs

 

Au temps des Gaulois

Il devait y avoir un petit village sur la colline Saint-Ennemond. On y célébrait le culte druidique. La tribu533px_Peuples_gaulois gauloise qui habitait notre région était celle des Ségusiaves.

Izieux, avant la conquête romaine, appartenait à la Ségusiavie. Les Romains donnent le nom de "Iziacus" (de Iais) - Isiacum - Izieu - Izieux.

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Dans la Gaule romaine

Les Romains construisent l'aqueduc du Gier, long de 70 km, pour amener l'eau du Pilat à Lugdunum (Lyon).

(autres liens : l'aqueduc romain du Gier - l'aqueduc romain du Gier, par Francis Cahuzac)

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D'après la tradition, au VIIe siècle, Saint-Ennemond, évêque de Lyon, fait élever une chapelle sur la colline. Le petit village s'appelle alors Saint-Ennemond. Plus tard, Saint-Ennemond devient Saint-Annemond, Sanchemont et, enfin, Saint-Chamond.

 

partage_verdun

Au partage de Verdun, en 843, notre ville ne fait pas partie de la France (traité de Verdun : carte). Elle fait partie de la Lotharingie. C'est à partir de 1313, sous Philippe-le-Bel, que Saint-Chamond fait partie de la France.

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Philippe le Bel (1285-1314)

 

Au Moyen Âge - En 1173, le comte de Forez devient le suzerain du seigneur de Saint-Chamond : le seigneur de Saint-Chamond est le vassal du comte du Forez.

Saint-Chamond appartient aux comtes de Lyon jusqu'en 1170. L'un d'eux, Guy II, fait donation de la seigneurie de Saint-Chamond à son neveu Briand de Lavieu qui possède un château près de Montbrison, le Godefroi_titrechâteau majeur de Saint-Annemond et le château de Doulx, au confluent du Gier et du Janon. Briand de Lavieu vend sa seigneurie en 1185 à Gaudemar Ier de Jarez qui prend part à la 4e Croisade.

Au XIIe siècle, le château fort adossé à la colline Saint-Ennemond, assis sur le roc dominait la ville. Saint-Chamond devient une ville libre encharte_villeneuve_sur_lot 1224. Guy Ier rendit libre la ville de Sanchemont. Il signe la charte de franchises, le 11 novembre 1224.

 

 

 

Pendant la guerre de Cent Ans  - Les seigneurs de Saint-Chamond combattent pour le roi de France contre les Anglais. Jean II de Saint-Chamond assiste à la cérémonie du lenepveu3sacre de Charles VII à Reims, aux côtés de Jeanne d'Arc. [erreur probable]

En 1359, les Anglais incendient l'abbaye de Valbenoîte (Saint-Étienne) et Montbrison. En 1362, les grandes Compagnies ravagent tout, de Montbrison à Rive-de-Gier.

Pendant toute cette guerre, la population de notre région vit dans la terreur des Anglais et la crainte des brigands.

 

Pendant les guerres de Religion  - Christophe de Saint-Chamond est surtout guerrier. Après avoir guerroyé en Italie, il participe activement aux guerres de Religion. Son acharnement contre les protestants l'a fait surnommer "le fléau des Huguenots". Il refuse de prêter ses chiens de chasse à Henri de Navarre, retenu à Saint-Étienne par la maladie de Coligny, mais lui envoie unannonay_vieilles_maisons panier de cerises de son jardin.
En 1562, Annonay est pillée par les "Papistes" (catholiques). Montbrison est pillée par les Huguenots. Pendant que Christophe de Saint-Chamond combat à Lyon, le baron des Adrets attaque Saint-Chamond. Il brûle l'église Notre-Dame de Pontcharra sur le Gier (la charte des Franchises est détruite), saccage l'église Saint-Ennemond. Christophe se venge en saccageant de nouveau Annonay. Une grande bataille a lieu au Bessat entre catholiques et protestants.
En 1563, troisième siège d'Annonay. Christophe utilise deux canons prêtés par le seigneur de Vienne, son cousin.
En 1567, à Lyon, Christophe combat contre son frère, Jean de Saint-Chamond devenu chef d'une troupe protestante. Jean de Saint-Chamond incendie, en partie, la cathédrale Saint-Maurice de Vienne.

Après la Renaissance
Melchior Mitte de Chevrières (1586-1649) "est, dit l'histoire, le plus illustre seigneur que connut Saint-Chamond" : marquis de Saint-Chamond, premier baron du Lyonnais et de Savoie, lieutenant général des Armées du melchior_mitteRoi, ambassadeur de France.
Il fit faire ses premières armées à Turenne. Il avait fait une partie de ses études en Italie.

Du temps de Melchior, il reste :
- l'église Saint-Pierre (1609), sur le modèle des églises de la Renaissance italienne (plafond à caissons, colonnes).
- les ruines de la Collégiale (1634), restes du choeur creusé dans le roc, une belle ouverture en ogive.
- la Maison des Chanoines, avec sa galerie à colonnettes.
- les grandes écuries du château : la Grand'Grange.
- le couvent des Minimes (1622-1633) ; hôtel de ville construit sur l'ordre de Gabrielle de Gadagne, en souvenir de son fils Jean-François, tué à 19 ans, en 1521, au siège de Montauban.
- la place Marquise (place de la Liberté).
- la rue du Rivage.

En 1610, Melchior Mitte, est fait marquis par Marie de Médicis.

 

Au temps de Louis XIV et de Louis XVhoteldieu

Construction de l'Hôel Dieu :
- deux cours avec grands portails, rue de l'Hôpital ;
- une façade très longue (en bordure de la voie expresse) [actuel quai de la Rive]
- une chapelle construite en 1674, restaurée en 1949.

 

Pendant la Révolution

Les réunions se tenaient dans les deux chapelles des Pénitents situées alors rue du Garat et place Notre-Dame.
Le marquis de Montdragon, alors seigneur de Saint-Chamond, émigre. Saint-Chamond fut appelé Vallée Rousseau, en souvenir de Jean-Jacques Rousseau qui séjourna à la Jasserie du Pilat où il herborisait.

Le château est épargné jusqu'au jour où une bande de soldats venant de la Haute-Loire et se rendant à l'armée du Midi, le pille et l'incendie en 1792.

 

Généalogie des seigneurs de Saint-Chamond

- Guy II
- Gaudemar II
- Jacques Ier
- Jean Ier, frère de Jacques Ier
- Josserand d'urgel
- Guichard Ier, baron du Lyonnais (1378-1403), guerres sous Charles V et Charles VI
- Jean II (1403-1441), fait la guerre de Cent Ans, assiste au sacre de Charles VII
- Léonard (1441-1480)
- Yves de Saint-Chamond (1480-1524)
- Jean III, son frère, meurt en 1534
- Christophe de Saint-Chamond (1534-1580), chevalier de l'ordre du Roi, capitaine maréchal de camp, guerroye en Piémont, gouverneur du Vivarais, député aux États-Généraux de Meaux en 1560
- Jacques Mitte de Chevrières (1580-1606), fait achever les fortifications de Saint-Chamond en 1592
- Melchior Mitte de Chevrières (1608-1649) : en 1606, fait achever le couvent des Capucins ; après l'assassinat de Henri IV, il reçoit le titre de marquis ; il devient conseiller d'État et privé.
    1630 : ambassadeur à Mantoue
    1631 : ambassadeur à Bruxelles puis à Londres
    1633 : lieutenant général des Armées royales
    1635 : ambassadeur à Rome puis en Allemagne
    1649 : ministre d'État
- Just Henri Mitte (1650-1664), vit souvent à la cour
- Jean Armand Mitte (1665-1675), son frère
- Charles Emmanuel de la Vieuville (1675-1720), gendre du précédent
    en 1692 : grande inondation
- Charles Louis Joseph de la Vieuville (1720-1744) : il vend en 1768 pour 650 000 livres ses terres à Jean-Jacques de Montdragon
- Jean-Jacques de Montdragon
    1792 : destruction du château et du couvent des Ursulines

MM. Vincent et Gourbière
instituteurs (1970-71)

 

- retranscription du texte de la brochure disponible à la Bibliothèque municipale : L'histoire de Saint-Chamond.
 

à suivre...

 

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9 mars 2015

l'usine de chapeaux de la famille Pinay

chapeau de paille Pinay

 

 

l'usine de Claude Pinay (père d'Antoine)

 

à Saint-Symphorien-sur-Coise

 

 

usine Pinay père (1)
Saint-Symphorien-sur-Coise, route de Givors, ouvrières de l'usine Pinay

 

usine Pinay père (2)
Saint-Symphorien-sur-Coise, route de Givors, ouvrières de l'usine Pinay

 

usine Pinay jeune sortie des ouvriers
sortie des ouvriers et ouvrières de l'usine Pinay jeune

 

usine Pinay père (3)
Saint-Symphorien-sur-Coise, route de Givors, sortie des ouvrières de l'usine Pinay

 

Pinay et Leduc (1)
personnel des Maisons Pinay et Leduc à Saint-Symphorien-sur-Coise, le 19 mars 1911

 

Pinay et Leduc (2)
personnel des Maisons Pinay et Leduc à Saint-Symphorien-sur-Coise, le 19 mars 1911

 

Pinay et Leduc portraits (1)    Pinay et Leduc portraits (2)    Claude Pinay en groupe
les dirigeants de l'entreprise Pinay et Leduc en 1911 ;
Claude Pinay est celui de gauche sur la 2e photo et celui du milieu sur la 3e

 

Celui que la légende d'une carte postale appelle "Pinay jeune" est le père d'Antoine : Claude Pinay (1852-1919), pour le distinguer de son propre père, "Pinay aîné" qui portait déjà le prénom Antoine (1822-1895).

La manufacture devient "Pinay & Leduc" en 1904.

 

 

Pinay et Leduc (3)
personnel des Maisons Pinay et Leduc à Saint-Symphorien-sur-Coise,
défilé du 19 mars 1911

 

Saint-Symphorien-sur-Coise cpa
carte postale ancienne de Saint-Symphorien-sur-Coise, avec le chapeau de paille d ela manufacture Pinay & Leduc

 

Pinay et Leduc (4)
première page d'une facture des Maisons Pinay et Leduc,
en date du 28 février 1901

 

Pinay Leduc 1909
avis d'expédition et facture de la Manufacture Pinay & Leduc, 1909

 

Pinay Leduc manufacture 1929
ordre de paiement, 1929

 

Pinay Leduc manufacture
carte de visite "Manufacture de chapeaux de paille et feutre mérinos" Pinay & Leduc

 

 

 

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