Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Saint-Chamond
16 mars 2008

Résultats définitifs du 2e tour des municipales

H_tel_de_Ville_Saint_Chamond


Résultats définitifs du 2e tour

des élections municipales

à Saint-Chamond, 16 mars 2008



- résultats défintifs des élections municipales, 2e tour, 16 mars 2008 (fichier pdf)


Kizirian (gauche)                 36,77%          5 234 voix   liste élue

Ducarre (droite)                  32,03%          4 559 voix

Mandon (droite)                  31,20%          4 441 voix



Kizirian

Philippe Kizirian, Parti socialiste,
nouveau maire de Saint-Chamond


Répartition des 39 sièges au prochain Conseil Municipal (sous réserve de validation par la Préfecture) :

- liste menée par Philippe KIZIRIAN : 27 sièges
- liste menée par Gérard DUCARRE : 6 sièges
- liste menée par Emmanuel MANDON : 6 sièges



- retour à l'accueil

9 mars 2008

1er tour des élections municipales 2008

panneaux__lectoraux_9_mars_2008


1er tour des élections municipales

9 mars 2008




panneaux__lectoraux_9_mars_2008
panneaux électoraux, le 9 mars 2008


machine___voter_St_Cham_9_mars_2008__1_
machines à voter dans un bureau de Saint-Chamond, le 9 mars 2008


machine___voter_St_Cham_9_mars_2008__2_
machines à voter dans un bureau de Saint-Chamond, le 9 mars 2008


- les listes candidates


* résultats définitifs 1er tour à Saint-Chamond 9 mars 2008 (fichier pdf)

Kizirian              31,23%          4 059 voix   

Mandon              30,55%          3 971 voix

Ducarre              30,24%          3 931 voix

Minnaert              7,98%           1 037 voix


- retour à l'accueil

12 février 2008

petite virée du mardi 12 février 2008

entr_e_rue_Gambetta_puis_rue_Saint__tienne
entrée de la rue Gambetta, vers le Champ du Geai



viréee du mardi 12 février 2008



square_Palermes__1_
square des Palermes


square_Palermes__2_
square des Palermes


square_Palermes__3_
square des Palermes


- pour comparer les Palermes d'aujourd'hui avec 1958 : cliquer ici

______________________________________________________



rue_de_la_Brosse
entrée de la rue de la Brosse


rue_Victor_Hugo_r_sidence
résidence, rue Victor Hugo


maisons_rue_Victor_Hugo__1_
villas rue Victor Hugo, angle rue Lamartine à droite


maisons_rue_Victor_Hugo__2_
villas, croisement rue Victor Hugo et rue Benoît Oriol (face au château du Jarez)


jardin_ch_teau_Jarez_et_maisons_rue_de_la_Brosse
jardin du château du Jarez et immeubles de la rue de la Brosse


rue_Benoit_Oriol_en_descendant
rue Benoît Oriol


h_pital
hôpital des Pays du Gier (faussement appelé : hôpital de Saint-Chamond)


rue_Dugas_Montbel_allant_vers_la_gare
rue Dugas-Montbel montant vers la gare de Saint-Chamond


rue_Dugas_Montbel_descendant
rue Dugas-Montbel descendant


AV_SADI_CARNOT
la petite avenue Sadi Carnot, qui va de la rue Victor Hugo (à droite)
à l'entrée du Jardin public de l'Hôtel de Ville (à gauche)


boulangerie_coop_rative__1_
rue William Neyrand, façade d'une ancienne "boulangerie coopérative"


boulangerie_coop_rative__2_
rue William Neyrand, façade d'une ancienne "boulangerie coopérative"


boulangerie_coop_rative__3_
rue William Neyrand, façade d'une ancienne "boulangerie coopérative"


sortie__cole_Lamartine__1_
sortie des élèves à l'école Lamartine, vers 11 h 30


sortie__cole_Lamartine__2_
sortie des élèves à l'école Lamartine, vers 11 h 30


h_tel_de_ville_entr_e_du_public
Hôtel de Ville, entrée du public


h_tel_de_ville_fa_ade_historique
Hôtel de Ville, façade historique


h_tel_de_ville_fa_ade_historique__2_
Hôtel de Ville, façade historique


clo_tre_restaur___1_
cloître de l'Hôtel de Ville (ancien couvent des Minimes, 1628), restauré en 2007


clo_tre_restaur___2_
cloître restauré en 2007


clo_tre_restaur___3_
cloître restauré en 2007


clo_tre_restaur___4_
cloître restauré en 2007


clo_tre_restaur___5_
cloître restauré en 2007


petite_impasse_rue_de_l_H_tel_de_Ville
petite impasse dans la petite rue de l'Hôtel de Ville


rue_de_l_H_tel_de_Ville__1_
la petite rue de l'Hôtel de Ville qui débouche sur la piétonne rue de la République


Chaumi_re_fleurie__1_
rue de la République, la "Chaumière fleurie"

______________________________________________________



bd_Waldeck_Rousseau__1_
boulevard Waldeck-Rousseau


butte_de_l_ancien_ch_teau
butte de l'ancien château des seigneurs de Saint-Chamond


fours_banaux__1_
impasse des fours banaux (au pied de l'ancien château)


fours_banaux__2_
impasse des fours banaux


fours_banaux_plaque
impasse des fours banaux


petite_fontaine
petite fontaine ancienne (?) préservée dans le béton moderne


rue_R_publique__1_
rue de la République


rue_R_publique__2_
rue de la République


rue_R_publique__3_
rue de la République


rue_R_publique__4_
rue de la République


rue_R_publique__5_
rue de la République (le haut de la rue, vers la place Dorian)


rond_point_des_Rencontres__1_
rond-point des Rencontres


rond_point_des_Rencontres__2_
rond-point des Rencontres


place_Dorian
place Dorian


angle_place_de_la_Libert_
angle de la place de la Liberté, vers la place Dorian


_glise_Notre_Dame
église Notre-Dame (il était midi...)


MJC__3_
Maison des Jeunes et de la Culture, réaménagée en 2007


MJC__2_
Maison des Jeunes et de la Culture


vue_sur__cole_Lamartine__1_
école Lamartine et rue Antoine Pinay à droite


vue_sur__cole_Lamartine__2_
école Lamartine et rue Antoine Pinay à droite


entr_e_rue_Gambetta_puis_rue_Saint__tienne
entrée de la rue Gambetta (ensuite : route de Lyon), vers le Champ du Geai



- retour à l'accueil

30 août 2022

liste des promenades dans Saint-Chamond

kiosque_juillet_2006
kiosque du jardin de l'hôtel de ville, 3 juillet 2006

 

visites et promenades à Saint-Chamond

des centaines de photos



 

- ballade au-dessus de Saint-Martin-en-Coailleux, sur le route de Chavanol, 9 août 2019 [lire]

- montée au barrage de Soulages, 4 août 2019 [lire]

- grande virée à Fleury, 22 juillet 2019 [lire]

- montée au barrage de Soulages, 16 juin 2019 [lire]

- traversée du Jardin des plantes, 24 novembre 2018

- promenade au-dessus de Saint-Martin-en-Coailleux, 20 juin 2018

- neige du 15 janvier 2017

- givre sur la place Saint-Pierre, jeudi 29 décembre 2016

- arbres de la place Saint-Pierre : la lente descente vers l'automne, sept. 2015

- pluie de septembre à Saint-Chamond, mardi 9 septembre 2014

- Jardin public à la fin de l'été, vendredi 12 septembre 2014

- dimanche lumineux à Saint-Chamond, 7 septembre 2014

- le jardin public de Saint-Chamond au printemps, 15 avril 2014

- rue du Tonkin, rue Saint-Exupéry et rue Jules Verne, dimanche 16 mars 2014

- 25 avril 2013 : avancée des travaux de construction du nouveau foyer Barra

- dimanche 3 mars 2013 (coucher de soleil)

- vendredi 18 janvier 2013 (grue)

- mardi 15 janvier 2013 : neige abondante

- lundi 14 janvier 2013 (travaux nouveau Foyer Barra)

- lundi 31 décembre 2012 (dernier coucher de soleil)

- rue Dugas-Montbel (29 décembre 2012)

- vendredi 29 décembre 2012 (Jardin des Plantes)

- lundi 24 décembre 2012 (colline Saint-Ennemond)

- dimanche 23 décembre 2012 (dont colline Saint-Ennemond)

- dimanche 16 décembre 2012 (place Saint-Pierre)

- mercredi 8 août 2012 (panorama)

- samedi 12 janvier 2012 (gare de Saint-Chamond)

- dimanche 15 janvier 2012 (l'aube)

- jeudi 14 juillet 2011 (rue Loubet)

- lundi 11 juillet 2011 (rue de la Brosse)

- lundi 11 juillet 2011 (rue des Palermes)

- dimanche 10 juillet 2011

- vendredi 8 janvier 2010 (neige)

- dimanche 27 décembre 2009 (vu de Saint-Martin-en-Coailleux)_glise_saint_Ennemond__6_

- dimanche 20 décembre 2009 (vu de Saint-Martin-en-Coailleux)_glise_saint_Ennemond__6_

- samedi 27 décembre 2008 (colline Saint-Ennemond)

- vendredi 26 décembre 2008 (virée sur la colline de Saint-Ennemond)

- mercredi 13 février 2008 (la Valette, rue des Charmilles, route du Coin...)

- mardi 12 février 2008 (nombreuses rues...)

- vendredi 9 février 2007 (château du Jarez...)panorama_bas_Montdragon__2_et_Vierge_panorama_bas_Montdragon__2_et_Vierge_

- 22 octobre 2006 (l'Hermitage)

- 25 juillet 2006 (bd Joannon, etc.)

- 3 juillet 2006 (Jardin, Mairie, etc.)

- toutes les promenades

 

panorama_bas_Montdragon__2_
le quartier Saint-Pierre vu de la colline Saint-Ennemond, 26 décembre 2008

- retour à l'accueil

4 décembre 2008

quand le Gier coulait à ciel ouvert

_glise_St_Pierre_vue_du_Gier



quand le Gier coulait à ciel ouvert

à Saint-Chamond



abords_du_Gier_St_Pierre_St_ennemond
les abords du Gier à Saint-Chamond ;
à gauche, l'église Saint-Pierre ; à droite, la colline Saint-Ennemond

Gier_dans_le_vieux_quartier
le Gier dans le vieux quartier


vielles_maisons_bord_du_Gier
vieilles maisons au bord du Gier

Pont_St_Pierre_sur_le_Gier___St_Chamond
le pont Saint-Pierre sur le Gier

 

Gier__vue_prise_du_Pont_St_Pierre
le Gier, vue prise du Pont Saint-Pierre

 

les_bords_du_Gier
les bords du Gier à Saint-Chamond

 

quartier_St_Pierre_et_Gier
quartier Saint-Pierre et "Vieux Moulin à Soye" au bord du Gier

 

_glise_St_Pierre_vue_du_Gier
le cours du Gier, aujourd'hui le boulevard Waldeck-Rousseau et le quai de la Rive


le_Gier___Saint_Chamond__post__1907_
le Gier, à Saint-Chamond

 


- retour à l'accueil

14 décembre 2008

sauvegarder l'église Notre-Dame

_glise_Notre_Dame_St_Chamond__15_Notre_Dame_en_1967_____couleurs


surtout, ne pas détruire l'église

Notre-Dame

une ville, c'est d'abord une histoire

Pour être habitant de Saint-Chamond de fraîche date (2005), je n'en suis pas moins sensible aux signes de son passé quelle que soit son ancienneté. Je le suis par tendance "naturelle" qu'explique mon métier de professeur d'histoire. Mais je le suis aussi par expérience, ayant longtemps habité la banlieue parisienne.

Les villes qui sont sorties de la frénésie "hlm-iste" des années 1960 et 1970 ne sont pas des villes pour la plupart. Elles n'ont pas d'âme, parce qu'édifiées sans souci des repères nécessaires à une véritable sociabilité urbaine. On a élevé des tours et des "barres" dans des champs de cultures maraîchères, on a rasé les édifices anciens, même les églises, on a fait disparaître les centres historiques des communes, ne laissant que des supermarchés et des galeries commerciales qui fabriquent peut-être des consommateurs mais certainement pas des citoyens appréciant de vivre ensemble.

Quand on a la chance d'avoir pu conserver les vestiges du passé qui donnent une épaisseur humaine à la ville, on doit les préserver. Cette église Notre-Dame mérite peut-être certaines critiques. Mais c'est un vaisseau majestueux dont l'image est riche des milliers de paroissiens ou de simples passants qu'elle a vu défiler. Elle a suscité de l'admiration comme en témoigne la carte postale ci-dessous, datée de 1901...!

Elle est partie de l'identité de la commune. Une image de son passé dans lequel beaucoup se reconnaissent encore. Et dans laquelle il serait judicieux que puissent y trouver un repère de mémoire les jeunes habitants de la ville. On respecte ce qui a de l'âge, ce qui cristallise les sentiments de générations antérieures. Que ferait-on d'un centre commercial, d'une laide enseigne de restauration rapide...? Une ville, c'est d'abord une histoire.

Et c'est aussi de l'art. "À quoi servent ces monuments ? disent-ils. Cela coûte des frais d'entretien, et voilà tout. Jetez-les à terre, et vendez les matériaux. C'est toujours cela de gagné. Depuis quand ose-t-on, en pleine civilisation, questionner l'art sur son utilité-? Malheur à vous si vous ne savez pas à quoi l'art sert !", Victor Hugo, 1832.

Michel Renard
professeur d'histoire au lycée de Saint-Chamond
co-auteur de Faut-il avoir honte de l'identité nationale ?



- voir les photos de l'église Notre-Dame de Saint-Chamond, 22 décembre 2008

- l'église Notre-Dame de Saint-Chamond, construite en 1881


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__14_

"Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté.

Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde,

à vous, à moi, à nous tous. Donc détruire, c'est dépasser son droit"

Victor Hugo, Guerre aux démolisseurs, 1825


hugo

__________________________________________________________________________


"l'église Notre-Dame est magnifique..." : carte écrite en 1901


_glise_magnifique_1901

7 septembre 1901 - l'église Notre-Dame est magnifique, le bas du perron se termine de chaque côté par un lion en pierre. L'église est éclairée à l'électricité. Chaire à prêcher est toute en marbre blanc, le dôme en bois sculpté. Chapelles de Saint-Joseph et de la Sainte-Vierge en marbre blanc.

Visite de l'église Saint-Pierre (...) ancienne. Beau plafond, belle tribune blanche et dorée. C'est dans cette église qu'a été mariée (...).

__________________________________________________________________________



article_notre_dame_01
Le Progrès, 4 décembre 2008 - cliquer sur l'image pour l'agrandir

- site du Comité de sauvegarde de l'église Notre-Dame

Réunion publique d'information

jeudi 18 décembre 2008 à 19 h 30 à la salle Condorcet

(à proximité de la mairie)

__________________________________________________________________________



un patrimoine au coeur de l'identité de la cité


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__1_
l'église Notre-Dame, centre iconographique de Saint-Chamond


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__2_
Saint-Chamond : de la verdure et une église


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__4_
une place qui doit son harmonie à la verticalité de l'église


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__5_
un édifice cultuel fréquenté par les paroissiens


Notre_Dame_les_deux_lions___l_entr_e
une entrée imposante et originale où l'on se montre


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__6_
l'axe de la place


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__7_
le centre festif et cérémoniel de la ville


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__9_
une église qui gagne en valeur esthétique par la perspective que lui offre la place


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__8_
peut-être faudrait-il replanter des arbres...?


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__10_
1967 ou avant


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__11_
"conserver ces vieux souvenirs du passé, c'est la pensée de tous les gens instruits",
Mérimée, 1859



_glise_Notre_Dame_St_Chamond__12_
réouvrir cette nef imposante à tous les usages religieux ou culturels...


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__17_
et permettre à chacun de gravir ces marches


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__13_
avant 1932


_glise_Notre_Dame_avec_arbres_verts
"détruire, c'est dépasser son droit", Victor Hugo


_glise_Notre_Dame_St_Chamond__15_
collection de la Loire illustrée


__________________________________________________________________________



des images "voyageantes" de Saint-Chamond


_glise_Notre_Dame__voyageante_

Jeudi,

Cher Janot

Je t'envoie un gros baiser ainsi qu'au Papa et à la Maman. J'espère que vous allez tous bien. Moi j'ai pris un gros rhume lundi. À part cela, je ne vais pas trop mal. Je t'écrirai (....) lettre pour dimanche ou lundi, mais j'attends une lettre avant.
Je t'embrasse fort.
Ta grande Lisa

____________________________

_glise_notre_Dame__crite

le 5 août 1901 - Cher ami - Voilà bientôt quinze jours que nous sommes en vacances, mais je peux t'assurer que je n'ai pas perdu mon temps, je me suis amusé comme quatre. Demain mardi, s'il fait beau temps, j'irai au Pilat, avec quelques amis nous partons à une heure du matin et nous rentrons le soir à sept heures, c'est une belle promenade. Je n'ai pas encore commencé mes devoirs de vacances, mais j'espère que je ne tarderai pas à les commencer. J'espère que tu passes de bonnes vacances !
Adieu cher ami Martinod, et en attendant de tes nouvelles, reçois une cordiale poignée de main de ton ami dévoué.

Joseph Jourmond

____________________________


_glise_Notre_Dame___notre_chambre






- retour à l'accueil

5 février 2008

croix de 1846

Louis_PhilippeAR_1846__1_

 

une croix de carrefour

datant de 1846



AR_1846__1_
à l'angle de la route du Coin et de la rue Jules Verne
(à l'arrière, le parc de l'école Sainte-Marie)

 

AR_1846__2_
sur la tablette du socle, l'inscription : A.R. 1846 (sur le côté droite : E.R.)

  

AR_1846__3_
1846... c'est encore le règne de Louis-Philippe, dernier souverain royal

 

route du Coin, 15 juillet 2019, la croix de 1846
la croix, le 15 juillet 2019, au soir

 

IMG_20190830_185005
la croix, aux alentours nettoyés,  le 30 août 2019, vers 18 h 50

 

IMG_20190830_185003
la croix, aux alentours nettoyés,  le 30 août 2019, vers 18 h 50

 

  

- retour à l'accueil

28 octobre 2007

Fonds d'archives de la Compagnie des Forges et aciéries de la Marine et d’Homécourt (Archives Nationales)

9770

 

 

Fonds d'archives de la Compagnie

 

des Forges et aciéries

 

de la Marine et d’Homécourt

 

 

Archives Nationales
fonds privés

139 AQ

Fonds de la Compagnie des Forges et aciéries

de la Marine et d’Homécourt

 

Dates extrêmes : 1903-1969.
Importance matérielle : 164 cartons (139 AQ 1-163), 25 mètres linéaires.
Modalités d’entrée : dépôt du 25 janvier 1972, complété par avenants du 19 juin 1985 et du 8 septembre 1986.
Conditions d’accès : sur autorisation.
Instrument de recherche : répertoire numérique détaillé par M. Garrigues, s.d., 52 p.

 

Notice biographique :
La Compagnie des Hauts-Fourneaux, Forges et Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer fut créée le 14 novembre 1854 : elle résultait de la fusion des établissements Jackson à Assailly (Loire), des établissements Petin et Gaudet à Saint-Chamond (Loire) et Rive-de-Giers (Loire), de la société Neyrand-Thiollère, Bergeron et Compagnie de Lorette (Loire) et de la Société Parent, Schaken, Goldsmidt et Compagnie (Paris). Le siège de la compagnie fut installé à Rive-de-Gier puis à Saint-Chamond (9 novembre 1871).

Les centres d’implantation des usines de la compagnie s’étendirent progressivement : usines du Boucau (Pyrénées-Atlantiques) en 1881, d’Homécourt (Meurthe-et-Moselle) et du Haumont (Nord) en 1903, d’Onzion (Loire) en 1932.

En 1903, la Compagnie prit le nom de Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine et d’Homécourt. Après la guerre de 1914-1918, fut créée la Compagnie de Dépôts et d’Agences de Ventes d’Usines Métallurgiques (DAVUM), chargée des ventes de la compagnie en France (les ventes à l’étranger étant gérées par DAVUM Exportation).

Après la guerre de 1939-1945, de profondes transformations intervinrent dans les structures de la société : en 1950, elle apporta ses établissements de l’Est et du Nord à SIDELOR, concentrant de nouveau son activité dans la Loire.

En 1952, elle fusionna avec la Compagnie des Aciéries de Saint-Étienne pour donner naissance à la Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine et Saint-Étienne ; en 1954, elle s’associa avec les Etablissements Jacob Holtzer et avec l’Usine de la Loire et des Aciéries et Forges de Firminy, pour donner la Compagnie des Forges et Aciéries de la Loire.

En 1961, elle fusionna avec Firminy et prit le nom de Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine, Firminy et Saint-Étienne, qui devint finalement «Marine-Firminy» en 1968.

En mars 1970, Marine-Firminy, propriétaire de la Compagnie des Forges et Aciéries de la Loire (CAFL) s’associa à part égale avec Schneider, propriétaire de la Société des Forges et Ateliers du Creusot (SFAC), pour créer Creusot-Loire.

 

10389658_p
Ateliers des Aciéries de la Marine, avant 1906

 

Présentation du contenu :

[le n° 139 AQ, etc. est la cote du carton d'archives]

 

139 AQ 1
Statuts (1916-1951).

139 AQ 1 (suite)
Rapports imprimés divers (1903-1969).

139 AQ 2
Brevets et dossiers techniques (1908-1938).

139 AQ 3-14
Usines (1920-1952).
3-4 Bordeaux, 1948-1951.
5-6 Haumont, 1923-1951.
6 (suite) Assailly, 1941-1942.
6 (suite) Saint-Chamond, 1940-1943.
7-10 Homécourt, 1920-1951.
11-14 Le Boucau, 1934-1952.

139 AQ 15-54
Comptabilité et finances (1914-1953).

139 AQ 55-59, 161-163
DAVUM (1919-1953).

139 AQ 60-64, 160
DAVUM Exportation (1927-1953).

139 AQ 65-78
Statistiques (1914-1952).

139 AQ 79-82
Comité d’Organisation de la Sidérurgie (1940-1947).

139 AQ 83
Comités d’organisations divers (1941-1954).

139 AQ 84-87
Chambre syndicale de la Sidérurgie française (1946-1954).

139 AQ 88-129 bis
Organismes sociaux régionaux (1919-1954).

139 AQ 130, 158-159
Participations de Marine-Homécourt (1928-1949).

139 AQ 131-157
«Dossiers spéciaux» du service commercial (1921-1950).

 

Sources complémentaires :
CAMT : Le Centre des Archives du Monde du Travail (CAMT) conserve les fonds de la Société anonyme des Forges et Aciéries de Firminy (123 AQ), de Creusot-Loire (209 AQ) et de la Société des Forges et Ateliers du Creusot (167 AQ).

Bibliographie :
Hildesheimer (Françoise) et Joly (Bertrand), État sommaire des archives d’entreprises, tome III, Paris, 1996, p. 366-367. Introduction du répertoire numérique, p. 2-4

[Contrôle de la description: Magali Lacousse ; 16 mai 2002]

source : Archives Nationales

 

10397917_p
le pied de la cheminée sur l'ancien site des Aciéries de la Marine (photo MR)

 

- retour à l'accueil

20 juillet 2011

place Dorian

place_Dorian_1904_d_tail



la place Dorian (1889)

à Saint-Chamond

 

 

I - de la place Saint-Antoine à la place Dorian

La place Dorian a pris ce nom en 1889. Auparavant, elle s'appelait la place Saint-Antoine. Comme on peut le voir sur le cadastre napoléonien, levé en 1811 par Serpolet.

 

plan Serpolet 1811 (1)
cadastre napoléonien, tableau d'assemblage : plan levé par Serpolet, 1811

 

plan Serpolet 1811 (2)
la place Saint-Antoine sur le cadastre napoléonien, Serpolet, 1811

 

 

II - nom de la place : qui était Pierre Dorian ?

dorian

Pierre Frédéric Dorian est né à Montbéliard dans le Doubs le 24 janvier 1814. Il adhère dans sa jeunesse aux thèses des Saint-Simoniens. Maître de forges dans la Loire et maire d’Unieux, il est très populaire auprès des classes moyennes et du peuple, ce qui lui permet de se faire élire comme candidat de l’opposition en 1863 sous le Second Empire. Partisan de la paix, il vote contre la déclaration de guerre à la Prusse en 1870.

Il est ministre des travaux publics en septembre 1870, dans le gouvernement de la Défense Nationale, il est chargé avec Jules Favre, d’ouvrir des négociations avec Bismarck relatives à la capitulation de Paris. Il est chargé des problèmes d’armement, puis, quelque temps de l’intérim de Jules Simon ministre de l’Instruction Publique et de l’intérim du ministre du Commerce ainsi que des Cultes et des Beaux-arts du 4 février 1871 au 22 février 1871.

Il est député de la Loire de 1863 à sa mort, il siège à gauche.

Pierre Frédéric Dorian est décédé le 14 avril 1873 à Paris. Il repose au cimetière du Père Lachaise.

source

 

 

III - la place Dorian avant 1904

 

Socie_te__Ge_ne_rale_envoye_e_en_1901
la Société Générale, carte postale envoyée en 1901

 

Société Générale avec facteur
la Société Générale

 

place_Dorian_1904
la carte a été postée le 7 septembre 1904, mais la prise de vue doit également
dater d'une période de beau temps compte tenu du nombre de canotiers...

 

place Dorian vue rare
carte postée avant 1910 (cachet en partie effacé), datant probablement de 1902

 

Sur cette carte, des affiches sont apposées sur les murs du petit édifice des Poids publics. Elles ne sont pas facilement lisibles, mais l'une d'elles est une annonce du journal La Dépêche de Lyon pour un spectacle intitulé Paillasse.

 

Diapositive1

 

Paillasse était un drame lyrique en deux actes qui fut très populaire. Il fut créé en 1892, à Milan, par le compositeur et librettiste italien Ruggero Leoncavallo (1857-1919).

Paillasse est l’histoire d’un clown, Canio, directeur d’une troupe de comédiens ambulants, qui, très amoureux de sa femme Nedda, joue sur la scène le mari trompé. Cela ne le dérange pas tant qu’il est certain qu’il ne l’est pas dans la réalité. Pourtant, un jour, le doute est plus fort que lui, et sûr d’être trompé, il tue sur scène sa femme et son amant.

L'opéra est traduit en français par Eugène Crosti (1833-1908) et joué le 26 novembre 1894 au Grand théâtre  de Bordeaux. Le 14 décembre 1902, l'oeuvre entre au répertoire de l'Opéra de Paris. Elle est jouée le 21 mai 1903 à l'Opéra de Tours.

Le Journal du Loiret, en date du 1er janvier 1903, nous apprend que Paillasse fut joué, entre autre, à Lyon... l'année précédente.

La carte postale peut donc être datée de 1902.

 

Le Journal du Loiret 1er janvier 1903
Le Journal du Loiret, 1er janvier 1903

 

Paillasse (1)
décembre 1902, Paillase à l'Opéra de Paris

 

Paillasse (2)
Théâtre national de l'Opéra, Paillasse, en 1903

 

Paillasse (3)
comédiens jouant dans Paillasse

 

 

 

IV - la place Dorian entre 1900 et 1914 (Belle Époque)

 

place_Dorian__3_
héritage du "poids public" d'usage obligatoire sous l'Ancien Régime,
le Poids public de la place Dorian était surtout destiné aux volumes lourds
(bois, récoltes, bêtes...) ; la plaque à bascule est sur le sol, juste devant la guérite


place_Dorian__4_
les trois hommes sont sur la plaque à bascule ; carte postée en 1906

 

place Dorian personnages
place Dorian, personnages


place_Dorian__5_
postée en 1907

 

place_Dorian__8_
charette attelée, tirée par des boeufs (?) et portant des troncs d'arbres

 

place_Dorian__1_
le petit édifice du "poids public" a disparu ;
outre la Société Générale, on lit à droite "Vêtements Conchon-Quinette"

 

place Dorian cpa
place Dorian à Saint-Chamond

 

place_Dorian__2_
on distingue une des deux petites enceintes métalliques (toilettes publiques)

 

place_Dorian__7_
avec plusieurs voitures de la Belle Époque

 

place_Dorian__9_
magasin de droite : "Aux Grandes Halles"

 

place_Dorian__6_
les deux petits parcs clôturés ont disparu ; postée en 1911

 

place_Dorian__10_
magasin de gauche : "Grande Épicerie de Paris - F. Rolland"

 

la place Dorian en 1914 ou juste avant

 

place_Dorian_le_Prog_s
la très visible façade du Progrès

 

place Dorian avec enseignes
place Dorian et enseignes commerciales du journal Le Progrès

 

 

- 20 juillet 2011, travaux autour de la fontaine

 

Michel Renard
professeur d'histoire

 

- retour à "Rues et quartiers"
- retour à l'accueil

28 mai 2008

évocation du souvenir de personnalités locales (1949)

jardin_public_Saint_Chamond
le jardin public à Saint-Chamond


les serviteurs de la cité

M. FOURNIER (1949)


Assis sur un banc du Jardin public, Jean de la Rive aimait à s'entretenir avec Jean Callet, un bon bourgeois de quatre-vingt-dix ans, dont la verdeur, la mémoire fidèle, la connaissance du passé, l'émerveillaient toujours.
- Ah ! lui disait-il souvent, quel dommage que tant de souvenirs précieux soient10448545_p perdus pour la génération présente ! Les êtres collectifs, les peuples, comme le prétendait Balzac, sont hélas ! sans mémoire. Ces jeunes filles qui passent au pied du monument Carnot, ces ouvriers qui se hâtent à l'appel des sirènes, que savent-ils de leur ville ? Rien ou presque rien !

Ils auront vécu, au milieu de murs anonymes, retenant à peine le nom de quelques rues, lu les faits divers de leur journal, voté sans enthousiasme pour des inconnus qui sollicitent leurs suffrages, sans même s'enquérir si ces gens-là ont un métier, une famille, d'honnêtes ressources et s'ils réunissent les qualités intellectuelles et morales pour la tâche qui les attend. Et l'on s'étonne que tant d'incapables, de profiteurs avides, de menteurs effrontés, de braillards vilipendeurs, arborant à leur chapeau la cocarde d'un parti, montent à l'assaut du pouvoir, exigent places, prébendes, faveurs, pour eux et leur clientèle, et finalement déshonorent le régime !

À quoi Jean Callet répliquait, avec un éclair dans ses yeux malicieux.
- Lequel de nos concitoyens pense encore à Briand [ci-contre] qui, débarqué chez nous en chapeau haut de forme,Phototh_que___2746 redingote et cravate ample a, au début de sa carrière, fait retentir les murs de la Salle des Conférences de sa voix sourde et magnifique ? Un révolutionnaire, vaguement anarchiste, qui a bientôt évolué et s'est fait, par la suite, comme ministre, le défenseur de l'ordre et, sur le plan diplomatique, l'apôtre de la paix universelle ! C'était, au demeurant, un bohème peu cultivé, que dupa facilement Stressmann, mais qui avait reçu du Ciel ou peut-être de l'enfer, le don de galvaniser les foules. Jamais je n'oublierai, pour ma part, cette espèce de fascination qui s'emparait de ses auditeurs, quand ils fixaient ce masque de tribun, dont la pâleur tragique ressortait entre une énorme moustache et une débordante chevelure d'ébène. De ce qu'il avait dit, il ne restait rien ou peu de choses dans l'esprit, mais durable était l'impression que le son de sa voix passionnée avait laissée en vous.

- Et il s'en est allé, continuait Jean de la Rive, sans une pensée pour la ville qui était à l'origine de sa fortune, laissant à des héritiers inconnus des millions inutiles, croyant avoir abattu le spectre de la guerre, lequel depuis est apparu plus effrayant que jamais et - chose presque incroyable  ! - à demi réconcilié avec l'Église, qu'il avait pourtant contribué à séparer d'avec l'État. Du passage de ce météore, à travers notre ciel charbonneux, qu'est-il resté ? Une pincée de cendre que dispersa bientôt le vent !


ces providences humaines...

De sa petite voix grasseyante, Jean Callet poursuivait :

- Les Dugas-Montbel [ci-contre], les Ennemond Richard, les Germain Morel, les Jules Duclos, tous sortis du peuple,Dugas_Montbel_buste quels exemples à mettre en parallèle avec tout ce petit monde d'intrigants, de bavards et d'inutiles !

Le premier, né en 1776, grand helléniste, qui fut député sous Charles X, et protesta contre les Ordonnances, enseigne la prévoyance aux humbles, soustrait leurs économies aux griffes des filous, en fondant, en 1834, une des premières Caisses d'épargne de France, la nôtre, et laisse à sa ville une bibliothèque d'une valeur inestimable.

"Par ses métiers perfectionnés, dont il avait trouvé le prototype chez un marchand de bric-à-brac, à Paris, Ennemond Richard donna un prodigieux essor à l'industrie toute nouvelle du lacet, qui fait vivre aujourd'hui des milliers d'ouvrières.

Germain Morel, né en 1820, fils d'un modeste forgeron, ouvrier lui-même, devenu ingénieur, invente les bandages sans soudure pour les roues des wagons. Confiant dans son génie, il jette, avec les Petin-Gaudet, les fondements des Aciéries de la Marine, tandis que le moulinier Jules Duclos, mal soutenu par son Conseil, d'effraye l'ampleur de ses projets, fait édifier, sur les plans de M. de Montgolfier, la grande muraille qui retiendra les eaux du Ban.

place_Germain_Morel
place Germain Morel à Saint-Chamond, avant 1905

Ceux-là étaient des hommes, dans toute la beauté du terme ! Probes, loyaux, désintéressés, gens d'honneur, luttant avec une rare énergie pour la défense des intérêts de leurs concitoyens, qu'ils confondaient avec les leurs.

Si Dugas-Montbel, cet ami de Ballanche, d'Ampère, est mort, en 1834, dans la sérénité d'un sage ami des Muses, les épreuves n'ont pas manqué aux autres. Il a fallu à Ennemond Richard vaincre certaines résistances de ses confrères, triompher de la routine, pour faire accepter ses métiers, dont le grand avantage est de se prêter aux fabrications les plus variées.

Dépouillé du fruit de son invention, à demi ruiné par des maîtres de forges rivaux, qui avaient été ses associés, Germain Morel a eu l'amertume de voir le nom des Petin-Gaudet substitué au sien, au fronton de l'usine qu'il avait fondée, au Pré-Château. De désespoir, le 2 septembre 1852, il s'est fracassé la tête en se jetant dans la rue, du haut de son balcon. Il avait 33 ans !mur_du_barrage_de_la_Rive

Abandonné de tous, risquant sa popularité, pour la fabrication de sa grande idée, Jules Duclos vint, chaque jour, de 1866 à 1870, inspecter les travaux du barrage de la Valla. Ce n'est que, quand l'oeuvre fut achevée, qu'il commença à dormir tranquille. [ci-contre : mur du barrage de la Rive, en hiver - source]

Soyons reconnaissants à ces providences humaines qui, pour notre bonheur, se manifestent parfois au sein de la cité."

Et Jean de la Rive de conclure, dans un geste désolé :

- Des noms, de simples noms, sur une plaque d'émail, au coin des rues, voilà ce que lisent, de leurs yeux distraits, nos jeunes d'à-présent. Que n'apprennent-ils aussi à connaître les vertus de ceux qui, par-delà le tombeau ont préparé leur avenir !

M. Fournier, Tableaux de la vie saint-chamonaise, 1949, p. 29-32


tableaux_vie_saint_chamonaise_1949_couv


jardin_public_Saint_Chamond


- retour à l'accueil

22 mars 2008

les adjoints au maire (21 mars 2008)

philippe_kizirian__wegGD
Philippe Kizirian, maire



adjoints au maire de Saint-Chamond


- élection du vendredi 21 mars 2008, 27 suffrages pour chacun et 12 bulletins blancs


- Charles BELLAVIA : vie associative

charles_bellavia_web









- Michelle GALLAND : affaires sociales, petite enfance, relations personnes handicapées

michelle_galland_web











- Zebida GUEMRA : jeunesse, éducation à la citoyenneté

zebida_guemra_web










- Catherine MARTINS : démocratie locale, vie des quartiers

catherine_martin_web








- André MOULIN : eau, assainissement



- Aimée MURASZKO : logement, habitat



- Nicole PASSEL : culture, patrimoine, tourisme

nicole_passel_web









- Michel PONTON : finances

michel_ponton_web










- Philippe ROBERT : affaires économiques, commerce

philippe_robert_web










- Raymond VACHER : gestion du personnel, sécurité publique et gestion du quotidien

raymond_vacher_web










- Stéphane VALETTE : développement durable

stephane_valette_web












- retour à l'accueil

13 février 2008

petite virée du 13 février 2008

13_f_vrier_2008__22_

 

 

petite virée du mercredi 13 février 2008

 

 

13_f_vrier_2008__1_
boulevard Alamagny débouchant sur la place de la Valette

 

13_f_vrier_2008__2_
place de la Valette

 

13_f_vrier_2008__3_
place de la Valette

 

13_f_vrier_2008__4_
rue Jules Ferry à gauche et rue Léon Bérard à droite

 

13_f_vrier_2008__5_
place de la Valette

 



13_f_vrier_2008__6_
place de la Valette

 

13_f_vrier_2008__7_
place de la Valette, vers le boulevard Alamagny

 

13_f_vrier_2008__8_
rue Léon Bérard

 

13_f_vrier_2008__9_
rond point à l'angle de la rue Léon Bérard et du bd Ennemond Richard ;
en face, la rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__10_
boulevard Ennemond Richard

 

13_f_vrier_2008__11_
rue des Charmilles : cercle Saint-Joseph ; théâtre de la Valette



13_f_vrier_2008__12_
vue de la rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__13_
rue des Charmilles et, à gauche, encore la rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__14_
rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__15_
rue des Charmilles ; en bas à droite, toujours la rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__16_
rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__17_
rue des Charmilles ; au fond croisement avec la rue Charles Laurent

 

13_f_vrier_2008__18_
rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__19_
au débouché de la rue des Charmilles, la rue Charles Laurent

 

13_f_vrier_2008__20_
croisement rue des Charmilles et rue Charles Laurent

 

13_f_vrier_2008__21_
croisement rue des Charmilles et rue Charles Laurent

 

13_f_vrier_2008__22_
route du Coin, la maison familiale d'Antoine Pinay 

 

13_f_vrier_2008__23_
le bas de la rue des Charmilles

 

13_f_vrier_2008__24_
au bas de la rue des Charmilles, la route du Coin descendant vers la gare

 

13_f_vrier_2008__25_
route du Coin, travaux de voirie par deux ouvriers municipaux 

 

13_f_vrier_2008__26_
route du Coin, travaux de voirie par deux ouvriers municipaux

 

13_f_vrier_2008__27_
route du Coin, à gauche l'école Saint-Marie

 

13_f_vrier_2008__28_
route du Coin

 

13_f_vrier_2008__29_
route du Coin, à droite l'école Saint-Marie

 

13_f_vrier_2008__30_
route du Coin, une entrée presqu'irréelle...

 

13_f_vrier_2008__31_
vers la demeure d'un prince mystérieux...?

 

13_f_vrier_2008__32_
route du Coin, terrain de sport de l'école Sainte-Marie

 

13_f_vrier_2008__33_
route du Coin au croisement avec les rues Jules Verne et Croix Raisin

 

13_f_vrier_2008__34_
rue Jules Verne, longeant le parc de l'école Saint-Marie

 

13_f_vrier_2008__35_
croisement de la rue Jules Verne et de la rue Vincendon à droite



 

- retour à l'accueil

10 février 2008

élections municipales 2008

mairie_St_Cham



les listes aux élections municipales 2008




gerard170













- le site de la liste "L'union pour Saint-Chamond" : Gérard Ducarre

Affiche_bassdef_red

_____________________________________________________________



005

- le site de la liste "Saint-Chamond avant tout" : Emmanuel Mandon

_____________________________________________________________



liste_picture3liste_picture4

- le site de la liste "Écologie pour Saint-Chamond"

index_picture9

_____________________________________________________________


Kizirian











- le site de Philippe Kizirian pour la liste "Bien vivre à Saint-Chamond" : PS, PCF, Lutte Ouvrière et AGA (À Gauche Autrement)

- trombinoscope

_______________________________________________________


sièges de campagne,

photographiés le 2 février 2008


si_ge_Mandon__1_
siège de la liste Emmanuel Mandon  : angle des rues Pierre-Curie et Sabotin


si_ge_Mandon__2_
siège de la liste Emmanuel Mandon (en face de la MJC)


si_ge_Kizirian__1_
siège de la liste Philippe Kizirian (rue Victor Hugo)


si_ge_Kizirian__2_
siège de la liste Philippe Kizirian (PS et gauche)



- retour à l'accueil

10 octobre 2007

place de la Valette et statue du centenaire de la Révolution

la_Valette_statue__19_
21 juin 2007



place de la Valette

et statue du centenaire de la Révolution




- une photo ancienne de la place de la Valette

- statue du centenaire de la Révolution, place de la Valette, 21 juin 2007


la_Valette_statue__6_
l'élégante statue du centenaire de la Révolution (1889)
n'est pas mise en valeur par l'aménagement actuel de la place
qui sert de parking plus ou moins sauvage



- retour à l'accueil

14 janvier 2007

Mairie - ancien ouvent des Minimes

t_Saint_Cham_3_juillet__7_
façade de la mairie de Saint-Chamond, juillet 2006


 

la mairie de Saint-Chamond

ancien couvent des Minimes

 

la mairie de Saint-Chamond en 1930 (façade)
 

La mairie s'est définitivement installée dans les lieux qu'elle occupe aujourd'hui en 1879. Auparavant, le bâtiment était le couvent des Minimes, occupé en 1850 par les frères maristes.

 

mairie_cour
la cour de la mairie et les arcades de l'ancien couvent

 

cloître Hôtel de ville St-Cham
galerie de l'ancien cloître, cour de l'Hôtel de Ville

 

mairie__sans_date_
place de la mairie
vue de l'actuelle av. Antoine Pinay

 

 

fa_ade_h_tel_de_ville
façade de l'Hôtel de Ville de Saint-Chamond

 

___________________________________________________

 

vues récentes de la mairie de Saint-Chamond (2008-2014)

 

2008
 

Hôtel de Ville 22 décembre 2008
lundi 22 décembre 2008, à 16 h 57

 

2014

 

façade Hôtel de Ville 27 mars 2014 (1)
façade historique de l'Hôtel de Ville, jeudi 27 mars 2014

 

façade Hôtel de Ville 27 mars 2014 (2)
façade principale de l'Hôtel de Ville, jeudi 27 mars 2014

 

façade Hôtel de Ville 15 avril 2014 (1)
façade historique de l'Hôtel de Ville, mardi 15 avril 2014

 

façade Hôtel de Ville 15 avril 2014 (2)
façade principale de l'Hôtel de Ville, mardi 15 avril 2014

 

façade Hôtel de Ville 15 avril 2014 (3)
angle de l'Hôtel de Ville et vue sur le petit parking, mardi 15 avril 2014


La belle porte de bois, visible sur le cliché de 2008, est toujours là. Mais on lui a ajouté une porte de verre coulissante facilitant l'accueil du public.

 

- retour à l'accueil

20 décembre 2006

Le château de Saint-Chamond et la Collégiale

ch_teau_Saint_Chamond

le château des seigneurs de

Saint-Chamond

et la Collégiale Saint-Jean-Baptiste

 

Résidence des seigneurs du Jarez et de Chevrières, le château et la Collégiale ont été pillés et détruits lors de la Révolution française.

 

- cf. la note d'histoire locale, sur ce blog

 

1) le château de Melchior Mitte de Chevrières

 

ch_teau_Saint_Chamond
ruines de la Collégiale, vues de la place de l'Observatoire, avant 1927

ch_teau_Saint_Chamond

 

vue_du_ch_teau_et_coll_giale
château de Saint-Chamond et de l'église collégiale Saint-Jean-Baptiste en 1644

vue_du_ch_teau_1644
même vue que la précédente

Diapositive1
les principaux édifices du château de Saint-Chamond (© Michel Renard)

 

château Saint-Chamond dessin Steyert
le château de Saint-Chamond à la fin du XVIIIe siècle, dessin de A. Steyert, d'après l'architecte Grangier

 

 

plaque dessin info Château
graphisme sur borne informative, place de l'Observatoire

 

 

2) la Collégiale Saint-Jean-Baptiste à Saint-Chamond

 

- vidéo d'une reconstitution graphique en 3D de la Collégiale. Les différentes parties de l'édifice paraissent moins larges que sur la gravure de 1644. Belle réalisation avec une musique évocative.

vidéo Collégiale

 

plan Collégiale 1765
plan de la Collégiale de Saint-Jean-Baptiste à Saint-Chamond, 1765

 

- source iconographique : Maurice de Boissieu, L'Église collégiale de Saint-Jean-Baptiste à Saint-Chamond : son chapitre, ses reliques / notice historique accompagnée de pièces justificatives, 1880.

 

Michel Renard
professeur d'Histoire

 

- retour à l'accueil

2 décembre 2006

l'Hôtel-Dieu à Saint-Chamond

H_tel_Dieu__1_

 

 

l'Hôtel-Dieu à Saint-Chamond

 

H_tel_Dieu__1_



porte de l'Hôtel-Dieu 5 mai 2014 (1)
le haut du portail de l'Hôtel-Dieu, 5 mai 2014

 

porte de l'Hôtel-Dieu 5 mai 2014 (2)
portail de l'Hôtel-Dieu, 5 mai 2014

 

 

fiche de cet édifice aux Monuments Historiques

Hôtel-Dieu (ancien) à Saint-Chamond (42)
Catégorie : Hôtel-dieu
adresse : Hôpital (rue de l') 2, 4
éléments protégés MH : galerie ; élévation ; toiture
époque de construction : 2e moitié XVIIe siècle ; XIXe siècle
année : 1662
Propriété de la commune
date protection MH : 1975/05/13 : inscrit MH partiellement
Façades y compris les galeries et toitures (cad. A 810) : inscription par arrêté du 13 mai 1975
type d'étude : Recensement immeubles MH
N° notice : PA00117591
© Monuments historiques, 1992

 

15 février 2007

 

H_tel_Dieu__1_
entrée principale de l'Hôtel-Dieu de Saint-Chamond


H_tel_Dieu__2_
la chapelle, place de l'Hôtel-Dieu


H_tel_Dieu__3_
la chapelle, place de l'Hôtel-Dieu

 

 

H_tel_Dieu__4_
une cour de l'Hôtel-Dieu

 

derri_re_fen_tre_H_tel_Dieu
derrière une fenêtre de l'Hôtel-Dieu

 

derri_re_fen_tre_H_tel_Dieu__2_
derrière une fenêtre de l'Hôtel-Dieu




- retour à l'accueil

25 juillet 2006

Promenade à Saint-Chamond (2) 25 juillet 2006

usines__2__rue_Fr


Promenade à Saint-Chamond (2)

25 juillet 2006


angle_rues_Delay_et_cours_Adrien_25_juillet_2006
angle des rues Maurice Bonnevialle et Adrien de Montgolfier


Euroform_usinor_25_juillet_2006
l'ancien site des Aciéries de la Marine


pied_grande_chemin_e_25_juillet_2006
le pied de la cheminée sur l'ancien site des Aciéries de la Marine


Chemin_e_tronqu_e_26_juillet_2006
chéminée tronquée des Aciéries sur le site d'Euroform


bd_Joannon_angle_Mermoz__2__25_juillet_2006
boulevard Pierre Joannon


bd_Joannon_angle_rue_Mermoz_25_juillet_2006
boulevard Pierre Joannon


bd_Pierre_Joannon__vers_bd_Clemenceau__25_7_2006
boulevard Pierre Joannon, à gauche l'école Verlaine


chemin_e_bd_Pierre_Joannon_25_juillet_2006
cheminée d'usine dans le haut du boulevard Pierre Joannon



d_but_rue_de_Verdun_25_juillet_2006
rue de Verdun


entre_Douaumont_et_mermoz_25_juillet_2006
boulevard Pierre Joannon


immeuble_bd_Pierre_Joannon_25_juillet_2006
boulevard Pierre Joannon


rue_de_Douaumont__2__25_juillet2006
rue de Douaumont


rue_de_Douaumont_25_juillet_2006
rue de Douaumont


rue_des_Poilus__1__25_juillet_2006
rue des Poilus


rue_des_Poilus_25_juillet_2006
rue des poilus


rue_Jean_Mermoz_25_juillet_2006
rue Jean Mermoz


usine_rue_fr
rue Petint-Gaudet


usines__2__rue_Fr
rue Petint-Gaudet


usines_rue_Fr
rue Petint-Gaudet


ateliers__1__lyc_e_cl
hangars du secteur professionnel du lycée Claude Lebois


ateliers__2__lyc_e_cl
hangars du secteur professionnel du lycée Claude Lebois


Giat_25_juillet_2006
sur le mur d'Euroforme (ancien Giat) : "Giat Vivra"
au carrefour des Gambetta, Jules Duclos et Maurice Bonnevialle


pl_Louis_Comte__Le_Creux_3__25_juillet_2006
Le Creux, place Louis Comte


pl_Louis_Comte_et_rue_Fr
Le Creux, place Louis Comte


place_Louis_Comte__2__25_juillet_2006
Le Creux, place Louis Comte


place_Louis_Comte__le_Creux__25_juillet_2006
Le Creux, place Louis Comte




- retour à l'accueil

3 janvier 2007

L'église Saint-Pierre (1609)

10371557_p
église Saint-Pierre à Saint-Chamond


 

L'église Saint-Pierre (1609)



_glise_Saint_Pierre_1930
nef de l'église Saint-Pierre en 1930

 

_glise_St_Pierre_abside
partie de la nef et abside

 

Saint_Chamond_9_f_v__10_
nef de l'église Saint-Pierre en 2007

 

_glise_St_Pierre_te_place_nationale
place Nationale et église Saint-Pierre, probablement
avant la guerre de 1914-1918



Saint_Pierre_et_place_Nationale_1918
place Nationale et église Saint-Pierre (carte écrite en 1918)

 

 

 

le 15 février 2007

_glise_Saint_Pierre__1_
l'église Saint-Pierre de Saint-Chamond et son clocher

 

_glise_Saint_Pierre__2_
le clocher de l'église Saint-Pierre de Saint-Chamond

 

_glise_Saint_Pierre__3_
le clocher de l'église Saint-Pierre de Saint-Chamond

 

_glise_Saint_Pierre__4_
 l'église Saint-Pierre de Saint-Chamond

 

_glise_Saint_Pierre__ext_rieur_
l'extérieur de l'église Saint-Pierre, rue Garat

 

Saint_Antoine_15_janv_2007
Saint-Antoine, chapelle du côté nord de l'église



- retour à l'accueil

26 juillet 2006

livre d'Éric Perrin

_ric_perrin_couv
Éric Perrin, Saint-Chamond, éd. Alan Sutton, 2002




livre d'Éric Perrin


présentation de l'éditeur
Derrière son glorieux passé industriel, Saint-Chamond cache les richesses d'un brillant passé médiéval. Aujourd'hui seconde ville du département de la Loire, Saint-Chamond fut la patrie d'Antoine Pinay mais aussi de Melchior Mitte de Chevrières, ambassadeur du roi Soleil et grand urbaniste pour sa ville.
Bien que l'industrie minière saint-chamonaise n'ait jamais connu le même essor que celle des villes voisines, toute une population inventive et créative sut y développer des secteurs tels que le moulinage de la soie, la rubanerie, la clouterie, la métallurgie et l'industrie des tresses et lacets. Une magnifique sélection de photographies anciennes légendées par des textes à la fois historiques et anecdotiques permet de redécouvrir la riche histoire de Saint-Chamond.
Nul doute que ce livre sera l'occasion de souvenirs, d'étonnement et de plaisir...


Eric Perrin est historien, guide conférencier des villes d'art et d'histoire et président de l'association Iguerande.

_ric_perrin_couv







- Éric Perrin, Saint-Chamond, éd. Sutton, 2002.


- retour à l'accueil

27 juillet 2006

Fonds antérieurs à 1790 aux archives communales

415_t

 

Fonds d'archives antérieurs à 1790

au service des archives communales de Saint-Chamond



Il existe quelques pièces datant des XVIe et XVIIe siècles aux archives communales de Saint-Chamond. Voici l'inventaire de ces documents :

Fonds_ant_rieurs___1790
cliquer sur l'image pour la lire et l'agrandir



inventaire des fonds antérieurs à 1790


- 1 Ssc 1 : Procédure entre Christophe de Saint-Chamond et les consuls de la ville. 15 avril 1580

- 1 Ssc 2 : Transaction passée entre les seigneurs de Saint-Chamond et les bouchers de cette ville avec liste des bouchers. 1592.

- 1 Ssc 3 : Procédure entre le seigneur de Chevrières et Saint-Chamond et les consuls et habitants de la ville de Saint-Chamond au sujet de plusieurs droits et devoirs seigneuriaux. 2 septembre 1605.

- 1 Ssc 4 : Lettre de Monsieur de Saint-Chamond (Melchior Mitte de Chevrières à M. d'Halincourt). 1615.

- 1 Ssc 5 : Extrait des registres de la Cour ordinaire de la ville et Marquisat de Saint-Chamond concernant une procédure entre Jeanne Poysat et Pierre Gruel (?). 1619.

- 1 Ssc 6 : Actes pour particuliers (quittances, testament...). 1565-1778.

- 1 Ssc 7 : "Terrier pour noble Charles de Bessa s'étendant sur plusieurs paroisses.
Date : XVIe siècle. Contient des copies d'actes plus anciens (1478). Registre d'environ 250 folios, couverture velin à recouvrement (parchemin réutilisé). Sur la couverture, on peut lire : "Terrier de la rente de l'abbaye appartenante au seigneur de Saint-Chamond", et l'indication "registre quatre-vingt onze. XVIe siècle.

- 1 Ssc 8 : "Terrier pour le prieuré des moniales d'Izieux s'étendant sur Izieux, Saint-Paul-en-Jarez, Saint-Jean-Bonnefonds, Saint-Martin-en-Coallieux, La Valla".
Date : XVIe siècle (à partir de 1536). Registre de 167 folios, manquent les vingt premiers. Couverture velin. Sur la couverture, on peut lire : "registre quatre-vingt douze". XVIe siècle.

____________________________

 

- interview de Samuel Bouteille, archiviste du centre des archives communales de Saint-Chamond (2005)

 

ruehugo1_gd
carte postale ancienne (Caisse d'épargne) du fond iconographique
des archives municipales de Saint-Chamond

 

aux Archives min 12 fév 2014
l'auteur de ce blog consultant un inventaire, février 2014

 

site des Archives municipales : http://www.saint-chamond.fr/page_accueil.html

contact :  archives@saint-chamond.fr

- retour à l'accueil

3 juillet 2006

un petit tour à Saint-Chamond au matin du 3 juillet 2006

parc_saint_chamond_1
jardin de l'Hôtel de ville



un petit tour à Saint-Chamond

au matin du 3 juillet 2006


Il est vrai que l'heure n'était pas la meilleure, entre dix heures trente et onze heures. Déjà trop de lumière verticale. Les ombres sont écrasées, les contrastes trop exprimés. Mais l'occasion se présentait de faire quelques clichés. Images d'un été accablant de chaleur.



saint_cham_3_juillet__1_
jardin de l'Hôtel de ville


saint_cham_3_juillet__2_
jardin de l'Hôtel de ville : le kiosque


saint_cham_3_juillet__3_
cloître du couvent des Minimes (1628)
dans lequel la mairie s'installa définitivement en 1879


saint_cham_3_juillet__4_
cloître de l'ancien couvent des Minimes (1628)
qui sert de cour intérieure à la mairie


Les Minimes (fratres minimi) sont un ordre religieux fondé par l'italien Saint François de Paule (1416-1507) en 1474 ; le nomMurillo___Saint_Francois_de_Paule de ces religieux évoque leur côté humble et leur souhait de se rapprocher des plus démunis ; ils se considéraient encore plus mendiants que les frères mineurs, les Franciscains dont leur fondateur était issu.





saint_cham_3_juillet__5_
cloître de l'ancien couvent des Minimes (1628)

aujourd'hui bâtiment de la mairie


saint_cham_3_juillet__6_
cloître de l'ancien couvent des Minimes (1628)

la cour sert aux manifestations et spectacles


saint_cham_3_juillet__7_
façade centrale de la mairie,

inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1965
(le public accède à la mairie par la façade latérale)


saint_cham_3_juillet__8_
jardin de l'Hôtel de ville


saint_cham_3_juillet__9_
jardin de l'Hôtel de ville : monument Sadi Carnot


carnotFrançois Marie Sadi Carnot, né en 1837, polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, élu républicain de la Côte d'Or (1871), ministre des Finances (1885), petit-fils du "grand Carnot", organisateur de la victoire en 1793 sous la Révolution française, fut élu président de la République pour 7 ans en décembre 1887 (par le Congrès : Assemblée nationale et Sénat réunis à Versailles). Sa désignation par les républicains permettait d'évincer Jules Ferry dont on craignait que l'élection ne déclenche une émeute des partisans du général Boulanger. Le mandat de Sadi Carnot fut marqué par la crise boulangiste, les attentats anarchistes et le scandale de Panama. Le 24 juin 1894, Sadi Carnot est assassiné à Lyon par l'anarchiste italien Santo Jéronimo Caserio après avoir refusé la grâce de l'anarchiste Vaillant qui avait lancé une bombe à la Chambre le 8013_sadi_carnot décembre 1893 et avait été guillotiné le 3 février 1894 (Caserio fut guillotiné à son tour le 15 août 1894). L'émotion suscitée par la mort de Sadi Carnot fut la source de nombreuses commémorations et édifications monumentales à la mémoire du défunt. Il en a été ainsi à Saint-Chamond par décision du Conseil municipal.

Son troisième prénom, Sadi, viendrait du persan Saadi (Moslith Eddin né à Schiraz en 1184, mort en décembre 1291) personnage que Lazare Carnot admirait beaucoup pour son oeuvre littéraire (ses poèmes en particulier) et sa doctrine philosophique
(cf. site de Marius Autran)


sadi_carnot_avant_1914
monument Sadi Carnot (probablement avant 1914)



statue_architecture_monument_place_bourgogne_834670

carnot01










monument du président Sadi Carnot à Dijon, par Paul Gasq




saint_cham_3_juillet__10_
monument Sadi Carnot, inscription latérale


saint_cham_3_juillet__11_
monument Sadi Carnot


saint_cham_3_juillet__12_
monument Sadi Carnot


saint_cham_3_juillet__13_
jardin de l'Hôtel de ville


saint_cham_3_juillet__14_
rue Dugas-Montbel


Jean Baptiste Dugas-Montbel est né à Saint-Chamond en 1776 dans la rue qui, depuis 1838, porte son nom. dugas_montbel_busteIl est mort en 1834. Dugas-Montbel est issu d'une vieille famille rubanière anoblie à la fin du XVIIIe siècle. Orphelin de mère, il est placé chez les Oratoriens de Lyon. Il y fait des études médiocres. Il revient au commerce familial. Après son service durant la Révolution, il s'intéresse à la littérature. En 1799, le décès de son père l'associe à son frère à la direction de la Maison Dugas. Il hérite du domaine de Montbel (Saint-Genest-Malifaux). Les impératifs commerciaux l'entraînent  à Paris. Ses relations avec le milieu des lettres ne cessent de croître. Il quitta les affaires à 30 ans, pour se livrer aux lettres et à l'étude de l'antiquité. On lui doit : une traduction complète d'Homère en prose française : l'Iliade parut en 1815, l'Odyssée et les autres œuvres en 1818. Cette traduction très estimée au XIXe siècle, a été publiée de nouveau, accompagnée du texte grec, d'un précieux commentaire et de l'Histoire des poésies homériques, de 1828 à 1833, en 9 vol. in-8. Elle ouvrit à Dugas-Montbel en 1830 les portes de l'Académie des inscriptions.

Il fut élu en 1830  député du Rhône, reçut la Légion d'Honneur en 1833 avant de s'éteindre l'année suivante, en 1834, à Paris, il est enterré au cimetière du Père Lachaise. Il avait  légué par testament en 1832 à sa ville natale, Saint Chamond, son érudite  bibliothèque comprenant 5000 volumes, ainsi que 8 000 francs pour l'entretien des livres.

M. Dugas Montbel vouait une affection profonde à son pays natal et, plusieurs fois, il avait manifesté le désir de lui léguer la collection de livres qui avait été l'œuvre de sa vie. Mais, en l'absence de structures d'accueil et de fonctionnement, la mort dans l'âme, il paraissait se résigner à la donner à la ville de Lyon. F. Coignet (un de ses amis intime qui devint suite à son intervention secrétaire de la mairie de Saint Chamond) prit les choses en mains, il découvrit dans les bâtiments de la mairie de saint Chamond, une vieille collection de livres classiques pouvant servir d'embryon à une bibliothèque. Le sous préfet, le conseil municipal (M. Ardaillon étant maire) donnèrent leur accord : la bibliothèque était fondée et F. Coignet ajouta à son titre de secrétaire celui de bibliothécaire. M. Dugas Montbel, informé par son ami, vint visiter le local prévu pour abriter son legs. Il fut satisfait et, en 1832, il rédigea son testament : les 5 000 volumes de sa remarquable collection plus 8 000 F pour l'entretien des livres furent donnés à la ville de Saint-Chamond. Tout ceci, grâce aux démarches et au zèle infatigable de F. Coignet. Il légua aussi 10 00 francs pour créer le premier fonds d'une Caisse d'Épargne. (source)

Dugas-Montbel et l'industrie de la soie en 1832



saint_cham_3_juillet__15_
la gare de Saint-Chamond


saint_cham_3_juillet__16_
la gare de Saint-Chamond


saint_cham_3_juillet__17_
devant la gare de Saint-Chamond


saint_cham_3_juillet__18_1
de la rue Marc Seguin, vue sur l'impasse Lamartine


saint_cham_3_juillet__19_
rue Lamartine, descendant vers la rue Victor Hugo


saint_cham_3_juillet__20_
le long de la voie ferrée, rue Marc Seguin


saint_cham_3_juillet__21_
le carrefour du square des Palermes


saint_cham_3_juillet__22_
au bas de la rue Saint-Exupéry


saint_cham_3_juillet__23_1
rue de la Brosse, descendant vers la rue Benoit Oriol


saint_cham_3_juillet__24_
rue Victor Hugo


saint_cham_3_juillet__25_
rue Victor Hugo, château du Jarez


saint_cham_3_juillet__26_
anciennes maisons bourgeoises de la rue Victor Hugo


saint_cham_3_juillet__27_
rue Victor Hugo, pelouses du château du Jarez


saint_cham_3_juillet__28_
massif de fleurs à l'entrée du château du Jarez


saint_cham_3_juillet__29_
grille d'entrée du château du Jarez


saint_cham_3_juillet__30_
hôpital des pays du Gier, rue Victor Hugo


saint_cham_3_juillet__31_
centre financier (les impôts)


saint_cham_3_juillet__32_
rue Dugas-Montbel et l'hôpital


saint_cham_3_juillet__33_
à l'angle de la rue Victor Hugo et la rue Richard Chambovet,
la Caisse d'Épargne


lacets_saint_chamond

Richard Chambovet
L'Écho de la Fabrique, journal des chefs d'ateliers et des ouvriers en soie, écrivait à la date du 15 janvier 1832 : "M. Richard Chambovet est le premier qui ait eu l'idée d'introduire dans ce pays, la fabrication des lacets, branche d'industrie qui depuis a pris une extension telle, que nous sommes en possession de fournir à la consommation d'une grande partie du globe". (source)


les articles de la maison Touilleux-Chavalier,
à Saint-Chamond :
fabrique de tresses, lacets, galons



saint_cham_3_juillet__34_

saint_cham_3_juillet__35_
la Poste, rue Victor Hugo (face à la Caisse d'Épargne)


saint_cham_3_juillet__36_
le groupe scolaire Lamartine
et le monument aux morts pour la France


saint_cham_3_juillet__37_
avenue de la Libération ; au fond, l'église Notre-Dame


saint_cham_3_juillet__38_
la maison des artistes


saint_cham_3_juillet__39_
la crèche


- retour à l'accueil

13 février 2016

sous-sol du site Giat (Aciéries de la Marine)

Giat sous-sol (1)

 

 

sous-sol du site Giat (Aciéries de la Marine)

 

archéologie industrielle

 

 

La poursuite des travaux d'aménagement et de décapage du sol sur le site de l'ancien Giat fait découvrir des vestiges bien conservés de constructions en briques. Pour l'instant, je ne sais pas si quelqu'un les a identifiés, ni si les travaux vont être arrêtés pour investigation et diagnostic par une unité de recherches archéologiques préventives (Inrap).

 

niveaux du sol des Aciéries

Il apparaît, en tout cas, clairement que le sol a été profondément remanié lors des constructions d'édifices et de structures industrielles sur le site des anciennes Aciéries de la Marine. Il a été nettement exhaussé, enfouissant les restes d'élévations antérieures non complètement détruites et générant un remblais important.

De quoi s'agit-il ? Il est difficile de se prononcer pour le moment. Seraient-ce des galeries souterraines ? Dans ce cas, l'exhaussement se mesurerait en centimètres. Ou d'édifices primitifs à l'air libre ? Ce qui signalerait un exhaussement de plusieurs mètres.

 

Diapositive1
coupe du sous-sol des Aciéries de la Marine/Giat - © Michel Renard

 

 

site Giat, plate-forme basse

 

Giat sous-sol (1)
à quelques centimètres sous le sol, un appareillage de briques qui semble bien la voûte d'un ouvrage plus profond

 

Diapositive1

 

 

Giat sous-sol (2)
autre arcade affleurant à trente centimètres sous le sol

 

Giat sous-sol (3)
appareillage de briques à trente centimètres sous le sol

 

Giat sous-sol (4)
appareillage de briques à trente centimètres sous le sol, et restes de conduites

 

Giat sous-sol (5)
toute la zone recèle des constructions de briques

 

photos 13 février 2016
Michel Renard

 

vestiges des fours Martin-Siemens ?

Selon un article des Annales des Mines de 1899, les usines de Saint-Chamond comprenaient une grande aciérie Martin-Siemens avec sept fours de 15 à 40 tonnes, un atelier de puddlage, des ateliers de tours et de laminage, une grande et une petite tôlerie, un atelier de grosse forge avec marteau-pilon de 100 tonnes et presse à forger de 4 000 tonnes, des ateliers de trempe, de finissage, de montage pour les tourelles cuirassées, avec presses de 3 000 et de 3 500 tonnes.

Les fours Martin-Siemens sont dotés, en-dessous du four proprement dit, de quatre régénérateurs qui sont des chambres remplies de briques réfractaires servant d'accumulateurs de chaleur.

 

four Siemens (1)
four Siemens et ses quatre chambres de briques

 

four Siemens (2)
four Siemens et ses chambres de briques

 

four Martin-Siemens (1)
four Martin-Siemens et ses chambres de briques

 

four Martin, Grand Memento de l'Encyclopédie Larousse 1930
fonctionnement d'un four Martin (Grand Memento de l'Encyclopédie Larousse, 1930)

 

Ce sont peut-être ces chambres de briques, sur la plate-forme basse du site, qui apparaissent aujourd'hui sous le sol de la célèbre usine saint-chamonaise. Il faudrait alors leur consacrer une recherche archéologique.

Michel Renard
professeur d'histoire

 

 

site Giat, plate-forme haute (rue Sibert)

 

Diapositive1
localisation des vestiges de galeries souterraines des Aciéries de la Marine

 

rue Sibert photo Denis Tardy (1)
rue Sibert, photo de Denis Tardy, 12 février 2016

 

rue Sibert photo Denis Tardy (2)
rue Sibert, photo de Denis Tardy, 12 février 2016

 

photos 12 février 2016
Denis Tardy

 

photo voûtes Ronan Pelletier (2)
rue Sibert, photo de Ronan Pelletier, avant le 16 février 2016


photo de Ronan Pelletier

 

 

rue Sibert 16 fév 2016 (1)
rue Sibert, photo Michel Renard, 16 février 2016

 

rue Sibert 16 fév 2016 (2)
rue Sibert, photo Michel Renard, 16 février 2016

 

rue Sibert 16 fév 2016 (3)
rue Sibert, photo Michel Renard, 16 février 2016

 

rue Sibert 16 fév 2016 (4)
rue Sibert, photo Michel Renard, 16 février 2016

 

rue Sibert 16 fév 2016 (5)
rue Sibert, photo Michel Renard, 16 février 2016

 

photos 16 février 2016
Michel Renard

 

destruction des vestiges !

Trois ou quatre jours après leur mise à jour lors des travaux d'aménagement du sol, les galeries souterraines des Aciéries de la Marine, datant probablement d'avant 1914, ont été détruites. Aucune fouille par les unités de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) n'a été envisagée !

 

Diapositive1
entre le 12 et le 16 février, les galeries souterraines mises à jour ont été détruites !

 

Les responsables du chantier n'ont, à l'évidence, prévenu personne. C'est bien dommage. Une investigation par des spécialistes de l'archéologie industrielle aurait sûrement permis d'en savoir plus sur l'organisation de la production des Aciéries et sur le fonctionnement des infrastructures de cette gigantesque usine, patrimoine urbain et industriel de Saint-Chamond.

Michel Renard
professeur d'histoire

 

correctif du 2 mars 2016

La crainte que les vestiges ne soient totalement détruits a été démentie par Nicole Forest, maire-adjointe chargée du patrimoine dans le journal Le Progrès du 1er mars 2016. Une partie a été démolie mais les voûtes ont été enterrées.

Nicole Forest explique que la société Cap Métropole, chargée du chantier, a arrêté celui-ci lorsque les voûtes ont été mises à jour, en janvier de cette année. Cap Métropole a ensuite sollicité une expertise auprès de la société Apave qui a déclaré que ces voûtes n'avaient pas de valeur historique...

En attendant de prendre connaissance de cette expertise, il est permis de douter de l'absence d'intérêt historique de ces vestiges industriels. Mais qu'ils aient été préservés est une bonne nouvelle.

Michel Renard

 

Le Progrès 1er mars 2016 (1)
Le Progrès, 1er mars 2016

 

Le Progrès 1er mars 2016 (2)
Le Progrès, 1er mars 2016

 

Le Progrès 1er mars 2016 (3)
Le Progrès, 1er mars 2016

 

 

- retour à l'accueil

28 janvier 2016

école Debussy

 école Debussy juillet 2008

 

 

école Debussy

 

à Saint-Chamond/Izieux

 

_______________________

 

photos de classe

 

école Debussy 1947
école Debussy, 1947

 

école Debussy 1954
école Debussy, 1954

 

années 1960

 

école Debussy 1960
école Debussy, maternelle, 1960

 

école Debussy 1961
école Debussy, maternelle, 1961

 

école Debussy 1962
école Debussy, maternelle, 1962

 

école Debussy 1962 (2)
école Debussy, 1962

 

école Debussy 1962 (3)
école Debussy, maternelle, 1962

 

école Debussy 1964
école Debussy, 1964

 

école Debussy 1965 (1)
école Debussy, 1965

 

école Debussy 1965 (2)
école Debussy, 1965

 

école Debussy 1966 (1)
école Debussy, maternelle, 1966

 

école Debussy 1966 (2)
école Debussy, maternelle, 1966

 

école Debussy 1966 (3)
école Debussy, maternelle, 1967

 

école Debussy 1967 (1)
école Debussy, maternelle, 1967

 

école Debussy 1967 (2)
école Debussy, 1967

 

école Debussy 1968 (2)
école Debussy, 1967

 

école Debussy 1969 (1)
école Debussy, maternelle, 1969-1970

 

école Debussy 1969 (2)
école Debussy, maternelle, 1969

 

école Debussy 1969 Noël
école Debussy, maternelle, Noël 1969

 

années 1970

 

école Debussy 1970-1971 (1)
école Debussy, maternelle, 1970-1971

 

école Debussy 1970-1971 (2)
école Debussy, maternelle, 1970-1971

 

école Debussy 1970-1971 new
école Debussy, maternelle, 1970-1971

 

école Debussy (3)
école Debussy, 1970-1971

 

école Debussy 1970 (1)
école Debussy, CM2, 1970

 

école Debussy 1971-1972 (1)
école Debussy, CE1 (?), 1971-1972

 

école Debussy 1971-1972 (2)
école Debussy, 1971-1972

 

école Debussy 1971-1972 (3)
école Debussy, CE2, 1972

 

école Debussy 1972 (1) - 1
école Debussy, CE1, 1972

 

école Debussy 1972 (2)
école Debussy, 1972

 

école Debussy 1973 (1)
école Debussy, 1973

 

école Debussy 1974 (1)
école Debussy, CM2, 1974

 

école Debussy 1974 (2)
école Debussy, 1974

 

école Debussy 1975 (2)
école Debussy, 1975

 

école Debussy 1975 (1)
école Debussy, 1975

 

école Debussy 1975 (3)
école Debussy, maternelle Moyenne section, 1975

 

école Debussy 1976 (1)
école Debussy, 1976

 

école Debussy 1976 (2)
école Debussy, 1976

 

école Debussy 1977 (1) - 1
école Debussy, 1977

 

école Debussy 1977 (2) - 1
école Debussy, 1977

 

école Debussy 1978 (1)
école Debussy, 1977

 

école Debussy 1978 (2)
école Debussy, 1978

 

école Debussy 1978 (3)
école Debussy, maternelle, 1978

 

école Debussy 1978 (4)
école Debussy, maternelle, Moyenne section, 1978

 

école Debussy 1979-1980
école Debussy, école maternelle, 1979-1980

 

école Debussy 1979 (1)
école Debussy, école maternelle Moyenne section, 1979-1980

 

école Debussy 1979 (2)
école Debussy, CP, 1979-1980

 

école Debussy 1980 (1)
école Debussy, CM1 (?), 1979-1980

 

école Debussy 1979-1980 (2)
école Debussy, 1980 (?)

 

école Debussy 1979-1980 (3)
école Debussy, CE1, 1979-1980

 

école Debussy 1980
école Debussy, maternelle, 1980

 

 

années 1980

 

école Debussy 1980 (2)
école Debussy, 1981

 

école Debussy 1980 (3)
école Debussy, 1981

 

école Debussy 1980 (4)
école Debussy, 1982

 

école Debussy 1982 (1)
école Debussy, CM1, 1982

 

école Debussy 1983 (1)
école Debussy, CM2, 1983

 

école Debussy 1984 (1)
école Debussy, 1984

 

école Debussy 1985 (1)
école Debussy, CM2 (?), 1985 (?)

 

école Debussy 1985 (2)
école Debussy, 1985

 

école Debussy 1986 (1)
école Debussy, 1986

 

école Debussy 1987 (1)
école Debussy, 1987

 

école Debussy 1988 (1)
école Debussy, maternelle Grande section, 1988

 

école Debussy 1989 (1)
école Debussy, CP, 1989

 

école Debussy 1989 (2)
école Debussy, CE1, 1989

 

école Debussy 1989 (3)
école Debussy, maternelle Moyenne section, 1989

 

école Debussy 1990 (2)
école Debussy, CE1, 1990

 

école Debussy 1990 (3)
école Debussy, CE2, 1990

 

école Debussy 1991 (1)
école Debussy, CP, 1991

 

école Debussy 1991 (2)
école Debussy, CE2, 1991

 

école Debussy 1992 (1)
école Debussy, CE1, 1992

 

école Debussy 1994 (1)
école Debussy, CM1/CM2, 1994

 

 

- retour à l'accueil

18 avril 2013

élagage anti-corbeaux à l'hôpital de Saint-Chamond

sapins hôpital 4

 

enfin, l'hôpital mène la guerre aux corbeaux...!

 

La direction de l'Hôpital de Saint-Chamond a eu recours, ces derniers jours, à une entreprise spécialisée de taille et élagage sur arbres hauts. Les sapins du parc d'entrée ont été taillés, d'abord par la coupe des branches les plus basses. Puis la cîme des résineux a été largement élaguée, ce qui devrait interdire la nidification de ces cochonneries de corbeaux. Une cabine élévatrice était à l'oeuvre ainsi que des élagueurs grimpeurs.

Il n'était que temps ! L'environnement urbain d'un hôpital est légalement une zone de silence. Or, les centaines de corbeaux étaient à la source d'une nuisance sonore insupportable. Leur présence était incompatible avec le calme auquel ont droit les personnes hospitalisées.

Michel Renard
militant anti-corbeaux urbains

 

sapins hôpital 1
branches basses et faîtes des arbres ont été tronçonnés (18 avril 2013)

 

sapins hôpital 2
l'élévateur accédant à la cîme des sapins (18 avril 2013)


sapins hôpital 3
adieu sales corbeaux...! ^^

 

- retour à l'accueil

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>
Saint-Chamond
  • ville de Saint-Chamond (42400), histoire de Saint-Chamond, vie locale et citoyenneté, Antoine Pinay, James Condamin, patrimoine industriel, archives communales, visiter Saint-Chamond, environnement, massif du Pilat
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Derniers commentaires
Archives
Newsletter
24 abonnés