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jardin de l'Hôtel de ville



un petit tour à Saint-Chamond

au matin du 3 juillet 2006


Il est vrai que l'heure n'était pas la meilleure, entre dix heures trente et onze heures. Déjà trop de lumière verticale. Les ombres sont écrasées, les contrastes trop exprimés. Mais l'occasion se présentait de faire quelques clichés. Images d'un été accablant de chaleur.



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jardin de l'Hôtel de ville


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jardin de l'Hôtel de ville : le kiosque


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cloître du couvent des Minimes (1628)
dans lequel la mairie s'installa définitivement en 1879


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cloître de l'ancien couvent des Minimes (1628)
qui sert de cour intérieure à la mairie


Les Minimes (fratres minimi) sont un ordre religieux fondé par l'italien Saint François de Paule (1416-1507) en 1474 ; le nomMurillo___Saint_Francois_de_Paule de ces religieux évoque leur côté humble et leur souhait de se rapprocher des plus démunis ; ils se considéraient encore plus mendiants que les frères mineurs, les Franciscains dont leur fondateur était issu.





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cloître de l'ancien couvent des Minimes (1628)

aujourd'hui bâtiment de la mairie


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cloître de l'ancien couvent des Minimes (1628)

la cour sert aux manifestations et spectacles


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façade centrale de la mairie,

inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1965
(le public accède à la mairie par la façade latérale)


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jardin de l'Hôtel de ville


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jardin de l'Hôtel de ville : monument Sadi Carnot


carnotFrançois Marie Sadi Carnot, né en 1837, polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, élu républicain de la Côte d'Or (1871), ministre des Finances (1885), petit-fils du "grand Carnot", organisateur de la victoire en 1793 sous la Révolution française, fut élu président de la République pour 7 ans en décembre 1887 (par le Congrès : Assemblée nationale et Sénat réunis à Versailles). Sa désignation par les républicains permettait d'évincer Jules Ferry dont on craignait que l'élection ne déclenche une émeute des partisans du général Boulanger. Le mandat de Sadi Carnot fut marqué par la crise boulangiste, les attentats anarchistes et le scandale de Panama. Le 24 juin 1894, Sadi Carnot est assassiné à Lyon par l'anarchiste italien Santo Jéronimo Caserio après avoir refusé la grâce de l'anarchiste Vaillant qui avait lancé une bombe à la Chambre le 8013_sadi_carnot décembre 1893 et avait été guillotiné le 3 février 1894 (Caserio fut guillotiné à son tour le 15 août 1894). L'émotion suscitée par la mort de Sadi Carnot fut la source de nombreuses commémorations et édifications monumentales à la mémoire du défunt. Il en a été ainsi à Saint-Chamond par décision du Conseil municipal.

Son troisième prénom, Sadi, viendrait du persan Saadi (Moslith Eddin né à Schiraz en 1184, mort en décembre 1291) personnage que Lazare Carnot admirait beaucoup pour son oeuvre littéraire (ses poèmes en particulier) et sa doctrine philosophique
(cf. site de Marius Autran)


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monument Sadi Carnot (probablement avant 1914)



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monument du président Sadi Carnot à Dijon, par Paul Gasq




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monument Sadi Carnot, inscription latérale


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monument Sadi Carnot


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monument Sadi Carnot


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jardin de l'Hôtel de ville


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rue Dugas-Montbel


Jean Baptiste Dugas-Montbel est né à Saint-Chamond en 1776 dans la rue qui, depuis 1838, porte son nom. dugas_montbel_busteIl est mort en 1834. Dugas-Montbel est issu d'une vieille famille rubanière anoblie à la fin du XVIIIe siècle. Orphelin de mère, il est placé chez les Oratoriens de Lyon. Il y fait des études médiocres. Il revient au commerce familial. Après son service durant la Révolution, il s'intéresse à la littérature. En 1799, le décès de son père l'associe à son frère à la direction de la Maison Dugas. Il hérite du domaine de Montbel (Saint-Genest-Malifaux). Les impératifs commerciaux l'entraînent  à Paris. Ses relations avec le milieu des lettres ne cessent de croître. Il quitta les affaires à 30 ans, pour se livrer aux lettres et à l'étude de l'antiquité. On lui doit : une traduction complète d'Homère en prose française : l'Iliade parut en 1815, l'Odyssée et les autres œuvres en 1818. Cette traduction très estimée au XIXe siècle, a été publiée de nouveau, accompagnée du texte grec, d'un précieux commentaire et de l'Histoire des poésies homériques, de 1828 à 1833, en 9 vol. in-8. Elle ouvrit à Dugas-Montbel en 1830 les portes de l'Académie des inscriptions.

Il fut élu en 1830  député du Rhône, reçut la Légion d'Honneur en 1833 avant de s'éteindre l'année suivante, en 1834, à Paris, il est enterré au cimetière du Père Lachaise. Il avait  légué par testament en 1832 à sa ville natale, Saint Chamond, son érudite  bibliothèque comprenant 5000 volumes, ainsi que 8 000 francs pour l'entretien des livres.

M. Dugas Montbel vouait une affection profonde à son pays natal et, plusieurs fois, il avait manifesté le désir de lui léguer la collection de livres qui avait été l'œuvre de sa vie. Mais, en l'absence de structures d'accueil et de fonctionnement, la mort dans l'âme, il paraissait se résigner à la donner à la ville de Lyon. F. Coignet (un de ses amis intime qui devint suite à son intervention secrétaire de la mairie de Saint Chamond) prit les choses en mains, il découvrit dans les bâtiments de la mairie de saint Chamond, une vieille collection de livres classiques pouvant servir d'embryon à une bibliothèque. Le sous préfet, le conseil municipal (M. Ardaillon étant maire) donnèrent leur accord : la bibliothèque était fondée et F. Coignet ajouta à son titre de secrétaire celui de bibliothécaire. M. Dugas Montbel, informé par son ami, vint visiter le local prévu pour abriter son legs. Il fut satisfait et, en 1832, il rédigea son testament : les 5 000 volumes de sa remarquable collection plus 8 000 F pour l'entretien des livres furent donnés à la ville de Saint-Chamond. Tout ceci, grâce aux démarches et au zèle infatigable de F. Coignet. Il légua aussi 10 00 francs pour créer le premier fonds d'une Caisse d'Épargne. (source)

Dugas-Montbel et l'industrie de la soie en 1832



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la gare de Saint-Chamond


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la gare de Saint-Chamond


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devant la gare de Saint-Chamond


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de la rue Marc Seguin, vue sur l'impasse Lamartine


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rue Lamartine, descendant vers la rue Victor Hugo


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le long de la voie ferrée, rue Marc Seguin


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le carrefour du square des Palermes


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au bas de la rue Saint-Exupéry


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rue de la Brosse, descendant vers la rue Benoit Oriol


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rue Victor Hugo


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rue Victor Hugo, château du Jarez


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anciennes maisons bourgeoises de la rue Victor Hugo


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rue Victor Hugo, pelouses du château du Jarez


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massif de fleurs à l'entrée du château du Jarez


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grille d'entrée du château du Jarez


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hôpital des pays du Gier, rue Victor Hugo


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centre financier (les impôts)


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rue Dugas-Montbel et l'hôpital


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à l'angle de la rue Victor Hugo et la rue Richard Chambovet,
la Caisse d'Épargne


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Richard Chambovet
L'Écho de la Fabrique, journal des chefs d'ateliers et des ouvriers en soie, écrivait à la date du 15 janvier 1832 : "M. Richard Chambovet est le premier qui ait eu l'idée d'introduire dans ce pays, la fabrication des lacets, branche d'industrie qui depuis a pris une extension telle, que nous sommes en possession de fournir à la consommation d'une grande partie du globe". (source)


les articles de la maison Touilleux-Chavalier,
à Saint-Chamond :
fabrique de tresses, lacets, galons



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la Poste, rue Victor Hugo (face à la Caisse d'Épargne)


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le groupe scolaire Lamartine
et le monument aux morts pour la France


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avenue de la Libération ; au fond, l'église Notre-Dame


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la maison des artistes


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la crèche


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