dimanche 26 avril 2009
l'église Notre-Dame est sauvée...!
- 84 photos inédites de l'intérieur
de l'église Notre-Dame (mars 2009)
l'église Notre-Dame est sauvée...!
80% de "oui"
pour la poursuite de la restauration
À la question "Êtes-vous favorable à ce que la commune de Saint-Chamond achève la restauration de l'église Notre-Dame ?", 80,45% des votants ont répondu "oui" et 19,55% ont répondu "non".
Le taux de participation a été de 28,32% sur les 23 813 électeurs inscrits. C'est un succès pour toux ceux qui, attachés au patrimoine local, ont mené campagne pour la sauvegarde de l'église.
soirée électorale en mairie, salle Condorcet,
dimanche 26 avril 2009, entre 19 heures et 20 heures

le maire, M. Kizirian, annonce à FR3 le résultat de la "consultation"
de nombreux Saint-Chamonais dans la salle Condorcet

allocution du maire qui se félicite de son initiative et de son résultat :
il n'a pourtant pas appelé à voter "oui"...

les membres du Comité pour la sauvegarde de l'église, qui sont les seuls à avoir
mené campagne pour le "oui, laissent éclater leur joie : Jean-Pierre Gay (veste sombre),
Jean-Luc Degraix (bras levés), Léon Coffy (vêtement vert) et Paul Privat (main gauche levée)
Jean-Luc Degraix, membre du Comité de sauvegarde, interviewé

"après des semaines de campagne, une belle victoire pour le patrimoine de la ville"

une large "couverture" de l'évènement par les médias régionaux et nationaux ;
à g., Jean-Luc Degraix ; à d. Aline Oriol, conseillère municipale d'opposition
de nombreux journalistes avides de réactions, ce soir
Hervé Reynaud, président de l'association "Ensemble pour Saint-Chamond"

Hervé Reynaud, président de l'association "Ensemble pour Saint-Chamond"
Paul Privat, poète et écrivain, membre du Comité de sauvegarde

"oui, nous sommes rassurés, nous n'aurons pas besoin d'escalader des échafaudages
ni de nous enchaîner pour empêcher la destruction de l'église...!", Paul Privat

Paul Privat, un maître du verbe auquel chacun est attentif
Jean-Luc Degraix, Paul Privat, Léon Coffy
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réactions
communiqué de presse
ENSEMBLE POUR SAINT-CHAMOND
Notre mobilisation et notre engagement ont permis une large victoire du OUI.
Nous en sommes très fiers et particulièrement heureux.
Notre avons dénoncé le piège tendu par M. le Maire qui en organisant cette consultation inopportune et coûteuse a tenté de vouer l’église à la démolition.
La faible participation démontre que nos efforts conjugués avec les initiatives du Comité de Sauvegarde étaient bien nécessaires pour que les partisans du OUI se sentent mobilisés. Le résultat : plus de 80 % de OUI qui ont poussé le Maire à une agressivité inacceptable dans une allocution militante avec en prime des chants d’extrême gauche qui témoignent d’un sectarisme préjudiciable à notre ville.
Notre incessant travail d'information, notre positionnement sans faux-fuyant, ont contribué à ce large succès du OUI.
Merci de votre soutien !
Hervé Reynaud
Ensemble pour Saint-Chamond
dimanche 26 avril 2009, 21 heures
réponse à un argument de M. Kizirian
Dans son allocution, le Maire a cru bon vitupérer contre la participation de Lyonnais venus en autocar au rassemblement du 17 avril sur le parvis de l'église. "Les Saint-Chamonais, a-t-il dit, sont assez grands pour décider tous seuls…"
Cet irrédentisme local n'est pas de mise dans l'affaire de Notre-Dame. Pourquoi ? Pour la bonne raison que si l'église relève, administrativement, de la gestion communale, son image appartient largement au-delà. Peut-on concevoir que la menace de destruction de Notre-Dame à Paris ne mobiliserait que les Parisiens intra-muros ?
La municipalité n'a pas voulu le comprendre. Mais le sort du patrimoine met en jeu des attachements qui ne relèvent ni de la seule comptabilité fiscale ni du seul horizon municipal. Nous avons reçu, sur ce blog, des courriers d'anciens Saint-Chamonais qui disaient leur préoccupation de l'avenir de cette église et leur déception de ne pouvoir s'exprimer dans les urnes. C'est tout à fait légitime. La politique ce sont aussi des symboles et des fidélités à une histoire.
Michel Renard, co-auteur de
Faut-il avoir honte de l'identité nationale ?
- voir aussi : du sens des responsabilités en politique (Michel Renard)
- lire cette réaction d'un habitant de Roquemaure dans le Gard
la position des Verts
"71,68 % d'abstention pour la consultation sur l'avenir de l'église Notre-Dame, un chiffre élevé qui n'a rien d'étonnant quand la municipalité n'a prévu aucun envoi de profession de foi, et une information très pauvre en éléments techniques pour se prononcer. La population s'est donc avant tout exprimée de façon affective. 80,45 % de oui pour la poursuite des travaux 19,55% pour l'arrêt des travaux.
Les écologistes étaient majoritairement favorables à la conservation de ce patrimoine qui n'est possible qu'avec l'adhésion de la population. Aussi les Verts ont proposé de longue date une expression de type référendaire à tous les citoyens informés dans le détail pour qu'ils prennent position en connaissance de cause. Les modalités d'organisation de cette consultation n'ont pas répondu aux souhaits des écologistes."
Jean Minnaert
Verts du Gier
le communiqué du diocèse
Communiqué du diocèse de Saint-Étienne suite à la consultation des habitants sur le devenir de l’église Notre Dame de Saint-Chamond.
Le diocèse de Saint Étienne se réjouit du résultat sans équivoque de la consultation de la population de Saint-Chamond au sujet de l’avenir de l’église Notre-Dame.
En votant à une très large majorité pour l’achèvement de la restauration de cette église les habitants de Saint-Chamond ont manifesté leur volonté de ne pas détruire un édifice qui fait partie intégrante du patrimoine architectural et culturel de leur ville. Ils ont aussi manifesté leur volonté de respecter un lieu chargé de mémoire et de symboles. On peut penser aussi qu’une majorité d’habitants, et pas seulement les catholiques pratiquants, ont manifesté leur volonté de garder un lieu de culte, signe visible d’une présence d’Église, en particulier au rythme des dimanches, des grandes fêtes religieuses, et des grandes étapes de la vie (baptêmes, mariages, funérailles).
Le diocèse de Saint-Étienne, en voyant sa demande du maintien d’un lieu de culte en cet endroit ainsi approuvée et confortée, se déclare d’ores et déjà prêt à poursuivre le dialogue avec la mairie de Saint-Chamond. Avec la paroisse Saint-Ennemond en Gier, il s’associera à la recherche de solutions matérielles et financières permettant à la fois de respecter le vœu de la population, les intérêts de la commune et de favoriser la qualité de l’exercice du culte.
Comme il l’avait déjà indiqué, le diocèse, dans le cadre de l’affectation cultuelle de l’église Notre Dame, prendra sa part de responsabilité pour relever avec les autres parties prenantes ce défi qui est aussi un beau pari sur l’avenir.
Saint-Étienne Le 27 avril 2009
source
gonflé le diocèse !
Ils sont gonflés les gens du diocèse ! Ils affichent leur "réjouissance" aujourd'hui. Mais ils n'ont pas fait campagne pour un tel choix. Ils évoquent un résultat "sans équivoque" mais telle n'a pas été leur position ces dernières semaines, c'est le moins que l'on puisse dire. Rappel.
Le 19 mars 2009, Paul Malartre, chargé de mission du diocèse auprès des collectivités territoriales, expliquait dans un communiqué que : "le Diocèse préférerait que soit étudiée par un urbaniste la solution suivante : le bâtiment actuel serait démoli, en sauvegardant peut-être sa façade, et un nouveau lieu de culte plus petit et plus fonctionnel (chauffage, sonorisation) serait construit sur le lieu ou à proximité".
Bien sûr, il disait aussi que si la décision était prise de poursuivre la restauration, la communauté catholique s'occuperait de l'aménagement intérieur... Il faut être prudent. Mais le mal était fait.
L'option démolition avait la préférence du diocèse. D'ailleurs, les mêmes propos ont été répétés dans Le Progrès du 24 mars, et Paul Malartre savait que sa position ne ferait pas plaisir au Comité de sauvegarde. Alors, exprimer son contentement après le 26-avril, c'est voler, peu glorieusement, au secours d'une victoire qui ne doit rien à l'action du diocèse.
Michel Renard
quand le diocèse militait pour la démolition...

Le Progrès, 24 mars 2009 - cliquer sur l'image pour l'agrandir

Le Progrès, 24 mars 2009 - cliquer sur l'image pour l'agrandir
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revue de presse
Église de Saint-Chamond : "oui" massif
AFP
27/04/2009
La consultation des habitants de Saint-Chamond (Loire) sur le sort de leur principale église a peu mobilisé dimanche, toutefois une majorité de votants (80,44%) s'est prononcée en faveur de la poursuite des travaux de réhabilitation, a annoncé la municipalité.
Seuls 28,34% des 23.813 électeurs inscrits se sont déplacés pour répondre à cette consultation, promesse de campagne de la nouvelle équipe municipale, mais qui n'a que valeur d'avis.
Les électeurs devaient répondre par "oui" ou "non" à cette question du maire de cette ville de 35.000 habitants, Philippe Kizirian (PS): "Etes-vous favorables à ce que la commune achève la restauration de l'église Notre-Dame ?"
"Nous tirerons toutes les conclusions de cette consultation et une délibération sera proposée au conseil municipal dans un mois", a déclaré à l'AFP Roger Beraud, directeur de cabinet du maire.
Des raisons budgétaires sont invoquées par l'édile, lequel avait réservé son avis personnel "afin de ne pas donner de consigne de vote", à propos de l'éventuelle démolition de cet édifice monumental bordant la place centrale de Saint-Chamond.
Construit à la fin du XIXe à l'aide d'une roche calcaire tendre et friable, ce lieu de culte, dont l'unique flèche culmine à 67 mètres du sol (l'autre a dû être démolie en 2004), a déjà coûté à la collectivité 4,3 millions d'euros en travaux de réhabilitation au cours deS douze dernières années dans cette ville qui compte huit autres églises.
Saint-Chamond ne rasera pas son église
Le Progrès - le 27.04.2009 04h00
Plébiscite, hier à Saint-Chamond, pour la poursuite de la rénovation de l'église Notre-Dame.
Moins d'un électeur saint-chamonais sur trois est allé voter hier. C'est peu. Même si on appréciait quasi unanimement dans les bureaux de vote la démarche «de demander ainsi directement leur avis aux citoyens». Succès au moins d'estime, donc, pour la municipalité Kizirian qui, avec une démarche de consultation rarissime en France, gagne ses premiers galons dans le difficile exercice de la démocratie de proximité.
Et si la participation, à peine plus de 28 %, s'est fait tirer l'oreille, ceux qui se sont déplacés ont tranché à une écrasante majorité : 80,5 % des votants (5 337 électeurs) ont répondu par l'affirmative à la question «Êtes-vous favorable à ce que la commune de Saint-Chamond achève la restauration de l'église Notre-Dame ?».
Au-delà, la consultation a dressé une carte parfois surprenante des «pro» et des «anti» Notre-Dame. Le Oui explose évidemment au centre-ville, lieu d'accueil de l'édifice. Il rencontre une adhésion plus inattendue sur le site, éloigné, de Saint-Julien. Le «grand Saint-Chamond» d'Antoine Pinay n'en a néanmoins pas fini avec ses querelles de clochers : les quartiers du Creux, Fonsala et Chavanne offrent au Non ses meilleurs scores.
Le Oui l'emporte à l'issue d'une campagne menée exclusivement… pour le Oui, par le comité de sauvegarde de l'église et les deux groupes d'opposition municipale. La restauration de Notre-Dame sera achevée, pour un coût de 3,3 millions d'euros. Reste un point d'interrogation : l'église rénovée sera t-elle affectée totalement ou partiellement au culte ?
Marie Perrin
Saint-Chamond préfère la réhabilitation à la destruction de son église
Les habitants de Saint-Chamond (Loire) se sont prononcés en faveur de la poursuite des travaux de réhabilitation d’une église de leur ville, lors d’un référendum tenu dimanche.
À la question «êtes-vous favorables à ce que la commune achève la restauration de l'église Notre-Dame ?», les habitants de Saint-Chamond (Loire), ville de 35.000 âmes, ont répondu dimanche par l’affirmative, dans un référendum organisé pour connaître l’avenir de l’édifice. Si une grande majorité des Saint-Chamonais se sont abstenus (seulement 28,32% de participants), les votants ont opté massivement (80,45%) pour que les travaux continuent. Le lieu de culte est situé sur la place principale de la ville de Saint-Chamond, qui compte huit autres églises.
Celle-ci est emblématique de nombreux cas en France : sa réhabilitation, pour des raisons de sécurité, est extrêmement coûteuse mais les habitants se refusent à voir détruire cette partie de leur patrimoine. Construit à la fin du XIXe avec une roche calcaire tendre et friable, l’église Notre-Dame ne possède plus qu’une flèche culminant à 67 mètres du sol, l’autre ayant dû être démolie en 2004. La réhabilitation de l’édifice a déjà coûté quelque 4,3 millions d'euros en travaux depuis douze ans.
D’ici à un mois, une délibération doit être proposée au conseil municipal suite à l’issue de ce vote.
(27/04/2009)
Batiactu
une caricature de talent : "Notre-Dame de Saint-Chamond"
Trouvé sur le site du "caricaturiste de la Loire" ce dessin amusant (28 mars 2009). Sur les tours, Paul Privat ; à cheval, Hervé Reynaud ; à droite en échevin, Philippe Kizirian ; en bas à gauche, François Rochebloine ; André Moulin ; Olivier Sapet ; à droite, Gérard Ducarre.
vendredi 24 avril 2009
du sens des responsabilités en politique (Michel Renard)
dimanche 26 avril 2009,
sauver l'église Notre-Dame en
votant "OUI"
du sens des responsabilités
en politique
À quelques jours de la "consultation populaire" organisée par la municipalité de M.-Kizirian, on peut témoigner de l'intérêt d'une bonne partie des habitants, y compris des jeunes, pour le patrimoine de leur commune qu'ils sentent menacé par ce curieux référendum. Cela semble indiquer une tendance favorable à la poursuite des travaux de rénovation de l'église Notre-Dame.
Si un tel résultat devait se dégager des urnes le 26 avril, il faudrait en rendre grâce - c'est le cas de le dire...! - à l'activité du Comité de sauvegarde de l'église Notre-Dame. Ce sont ses tracts, ses réunions, ses initiatives, ses contacts avec la presse, son énergie militante bénévole, qui ont attiré l'attention sur cette échéance.
carences de responsabilité
En ces temps où le vocable de citoyen, adjectivé à toutes les sauces, est répandu à tort et à travers, on peut légitimement l'utiliser pour qualifier l'engagement de ce Comité et de ses adhérents. Et en constater la carence chez plusieurs acteurs de la vie politique et religieuse locale :
- la municipalité s'est servi de "la démocratie" ("laissons choisir la population") comme alibi pour ne pas prendre position sur un dossier majeur de l'avenir du patrimoine local. Or, il faut rappeler que la tradition républicaine, comme la vertu civique en politique, consiste à faire des choix et à assumer des convictions. La majorité de M. Kizirian a fait défaut sur ce point. À quoi sert d'élire des responsables s'ils ne se sentent pas obligés par leur charge ?
Il faut exempter de ce reproche M. Lassablière, conseiller général de la Loire, canton de Saint-Chamond sud, qui a annoncé son choix pour le "oui" il y a longtemps.
- une partie de la droite locale - les partisans de MM. Rochebloine et Mandon - ne s'est prononcée qu'au dernier moment après un attentisme qui fait peu de cas du sens des responsabilités. Quelle catégorie d'électeurs craignait-elle donc de froisser en se prononçant plus tôt ?
- le diocèse n'a pas su endosser l'héritage d'un passé patrimonial auquel est attaché la population par-delà ses convictions religieuses. Son option pour une destruction de l'édifice et la construction, à la place, d'un bâtiment sans âme n'est pas très fidèle aux efforts consentis par ses devanciers pour élever cette église.
Le sort de l'intérêt public, le dévouement à la cité et à son histoire, auraient dû susciter des engagements plus sincères.
Si la politique veut conserver quelque noblesse, elle doit se conjuguer avec l'aptitude à remplir ses devoirs (choix, convictions) et à accepter les conséquences de sa prétention au pouvoir (décider quand on est élu pour le faire).
Peu s'en sont montrés capables dans ce dossier de l'église Notre-Dame de Saint-Chamond. Une seule campagne politique a été vraiment menée. Celle du Comité de Sauvegarde. Il sera le seul à remercier si un vote en faveur du "oui" se manifeste le dimanche 16 avril au soir.
Michel Renard
mercredi 18 mars 2009
intérieur de l'église Notre-Dame

intérieur de l'église Notre-Dame
84 photos inédites
une église solide et majestueuse
Une méchante vidéo circulant sur Dailymotion et quelques photos catastrophistes ont parfois fait croire que l'église Notre-Dame était une ruine. Il n'en est rien. L'édifice est solide, imperméable et majestueux.

sas d'entrée du portail latéral droit

entrée du collatéral gauche : piliers et arcs sont solides

collatéral gauche : puissance et élégance des piliers

collatéral gauche : aucun doute sur la stabilité du monument

collatéral droit et partie de la voûte de la nef

collatéral gauche et voûte de la nef ; au fond, le chevet

collatéral droit et partie haute de la nef
nef, collatéral droit, chevet au fond
voûte de la nef, en arcs d'ogive
...et il faudrait détruire tout cela...!!
tours et cloches de Notre-Dame

escalier menant à la tour nord
escalier de la tour nord

en montant dans la tour nord ; la maçonnerie est impressionnante

vue interne de la maçonnerie de la tour
maçonnerie et charpente dans la tour nord

cloche et mécanisme de balancement

l'impressionnante armature de bois du système sonnant
plafond, charpente et toit de Notre-Dame

au sol, la voûte de la nef, sur le côté la charpente métallique et la toiture

dessus de la voûte de la nef, et charpente

charpente métallique et toiture

une charpente qui a été renforcée au cours du temps

charpente et porte d'accès au toit

un morceau de bois détérioré, mais le reste est comme la tour Eiffel...

quand on a un toit comme cela, on ne songe pas à le détruire

toiture de l'église Notre-Dame, au fond le toit du transept sud

toiture du côté de l'entrée de l'église et de la place de la Liberté

encore du côté de la place de la Liberté

partie haute de la tour restante (sud)

tour restante ; la construction est impeccable

derrière le grillage, les arcs-boutants du coté nord : on dirait une cathédrale gothique
les richesses de l'église

retable sculpté de l'autel secondaire gauche dédié à Saint-Joseph ;
bas-relief et ronde-bosse en marbre blanc ; côté nord de l'église

retable sculpté de l'autel secondaire droit dédié à la Vierge ;
bas-relief et ronde-bosse en marbre blanc ; côté sud de l'église

retable et autel de la Vierge
au centre, la Vierge à l'enfant ; à gauche, l'Annonciation ; à droite, la Nativité ;
l'étoile désigne la Vierge : les lettres initiales de Marie, MA, superposées composent en effet
une étoile à six branches ; sur le registre supérieur, les deux anges protecteurs
évoquent le Ciel et leur parchemin la mise par écrit de la Bonne Nouvelle (Évangile)
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
carte postale ancienne : l'autel de la Sainte-Vierge
autel de Sainte-Thérèse, coté sud de l'église
dans la nef, l'avancée de la chaire de marbre blanc

deux escaliers latéraux, en marbre, permettent d'accéder
à la chaire ; le dorsal en bois est d'élévation droite, et l'abat-voix,
en bois également, surmonté d'un décor mouluré avec un ange
claironnant à chaque angle, surplombe l'ensemble

bois sculpté de l'abat-voix sur la chaire

bois sculpté de l'abat-voix sur la chaire
bois sculpté de l'abat-voix sur la chaire
...et il faudrait détruire tout cela...!!
les vitraux de l'église

le baptême de Jésus par Jean le Baptiste
vitrail, côté sud
vitrail, côté sud
vitrail, côté nord

vitrail, côté nord (le même que ci-dessus)

vitrail, côté nord
vitrail, côté nord

vitrail, côté nord
vitrail, côté nord
rosace du transept

rosace de la façade : une église irriguée de lumière
vitraux du transept
...et il faudrait détruire tout cela...!!
autres figures religieuses célébrées dans l'église

"Coeur sacré de Jésus, j'ai confiance en vous" ; paroi nord de l'église

Saint-Antoine de Padoue, côté sud
témoignages de foi et de piété

ex-votos à Saint-Antoine de Padoue

ex-votos à Sainte-Thérèse, côté sud de l'église
mobilier religieux

tableau de messes
bénitiers
fonds baptismaux ; le petit édifice surmontant la cuve
était doté d'une jolie petite porte qui a disparu
confessionnal, côté sud
autre confessionnal, côté sud
confessionnal, côté nord
le même confessionnal que ci-dessus
objets religieux et usuels

missels qu'il faudra épousseter

chaises qu'il faudra réaligner

mobilier de bureau à ranger ailleurs que dans la nef
le souvenir des "morts pour la patrie"

autel des "morts pour la patrie", côté sud de l'église ; au-dessus, il est gravé :
requiem aeternam dona eis, Domine (Seigneur, donnez-leur le repos éternel) ;
à gauche et à droite les stèles portant le nom des décédés

écusson tricolore et vitrail au-dessus de l'autel
des "morts pour la patrie"
...et il faudrait détruire tout cela...!!
les parties endommagées

un escalier dans les dépendances de la sacristie, partie gauche du chevet

pièce de la sacristie, chute des faux plafonds
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à lire sur ce blog
- 26 avril 2009 : voter "OUI"...!
- surtout, ne pas détruire l'église Notre-Dame !
- l'église de Saint-Chamond détruite...! (cauchemar-fiction)
- 26 avril 2009 : voter "OUI"...!
- église Notre-Dame : vues récentes
- l'église Notre-Dame à Saint-Chamond, construite en 1881
- l'église Notre-Dame, par Stéphane Bertholon (texte de 1927)
lundi 16 mars 2009
26 avril 2009 : voter "OUI"

magnifique vaisseau blanc captant la lumière
mercredi 18 mars 2009
26 avril 2009 : voter "OUI"
pour la
sauvegarde de l'église Notre-Dame
La poursuite des travaux de rénovation n'est pas seulement une question financière, comme le laisse entendre l'équipe municipale de M. Kizirian.
C'est d'abord une question d'identité, de mémoire, d'image de nous-mêmes que cette église porte avec elle depuis plus de 120 ans. Cet héritage n'a pas de valeur marchande. Notre devoir est de le préserver et de le transmettre.
Le patrimoine historique de Saint-Chamond n'est pas si pléthorique qu'on puisse envisager d'en détruire un élément...!
D'ailleurs, sur le site officiel de la Ville de Saint-Chamond, on peut lire que : "les deux flèches de Notre-Dame, de 60 m de hauteur offertes par Francisque Richard, sont le symbole de la ville de Saint-Chamond" (source). Détruit-on sans risque un symbole ?
un édifice solide et majestueux
On a dit aussi que l'église était en mauvais état, qu'elle ne "tenait pas debout"... Tout cela est faux. Certains éléments intérieurs tels quelques pièces de la sacristie ou autres dépendances sont à l'abandon et à restaurer ; le chevet de l'église avec sa paroi orange (?) n'est pas très beau, il faut le concéder. Mais le reste est solide et a belle allure. On dirait une cathédrale. La solidité de Notre-Dame ne fait aucun doute - M. Kizirian au cours du conseil municipal l'a d'ailleurs admis.
Il y a tout dans ce bâtiment pour redonner vie à une belle église, dont la singularité monumentale serait le pendant du style différent de l'église Saint-Pierre. Ce sont deux étapes de l'architecture religieuse de Saint-Chamond. Il ne faut pas les opposer.
Le grand sculpteur Rodin écrivait que "les cathédrales françaises sont nées de la nature française" (dans Les cathédrales de France, 1914). Eh bien, pourquoi n'en irait-il pas de même pour Saint-Chamond : deux églises nées de la nature et de l'histoire de cette commune ?
Quant à la flèche orpheline, il ne sert à rien de s'en plaindre. Notre-Dame de Saint-Chamond rejoint ainsi la cathédrale de Strasbourg qui n'a jamais eu de seconde tour, et la cathédrale de Saint-Denis, tombeau des rois de France, dont une flèche fut foudroyée en 1837 et finalement déposée en 1845. Cela n'en fait pas un argument pour une mise à bas de l'église. Comme le dit le poète Paul Privat, personnalité saint-chamonaise : "quand un homme perd une jambe accidentellement, on ne l'ampute pas de la seconde"...
voter "OUI" le dimanche 26 avril
La "consultation populaire" du dimanche 26 avril n'est pas une vraie votation démocratique. Seule la position des partisans de la destruction est audible officiellement. Il n'y a pas de débat publique contradictoire ni de campagne électorale. Mais, ce dimanche 26 avril, il faudra tout de même aller voter "OUI" pour la sauvegarde de l'église Notre-Dame. Il faudra y aller nombreux et mobiliser autour de nous.
Michel Renard
professeur d'histoire au lycée
Claude Lebois de Saint-Chamond
pour continuer à se reconnaître dans notre ville :
voter "OUI" le 26 avril

pour ne jamais voir ceci
photo éditée par le Comité de sauvegarde de l'église Notre-Dame (voir site)
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à lire sur ce blog
- surtout, ne pas détruire l'église Notre-Dame !
- l'église de Saint-Chamond détruite...! (cauchemar-fiction)
- l'intérieur de l'église Notre-Dame à Saint-Chamond
- église Notre-Dame : vues récentes
- l'église Notre-Dame à Saint-Chamond, construite en 1881
- l'église Notre-Dame, par Stéphane Bertholon (texte de 1927)
à lire sur internet
- le site du Comité de sauvegarde de l'église Notre-Dame
- panorama animée de Notre-Dame, sur le site de Xavier Spertini

retable de marbre sculpté sur l'autel de
la Vierge, église Notre-Dame à Saint-Chamond
© Michel Renard
mercredi 11 mars 2009
l'église Notre-Dame détruite...!
l'église Notre-Dame de Saint-Chamond
en fin de destruction...!
cauchemar-fiction
Le 26 avril de l'année dernière (2009), par une courte majorité, les citoyens ont refusé de poursuivre les travaux de rénovation de l'église Notre-Dame. Mal informés, ils ont cru contribuer à une économie de dépenses sans comprendre qu'ils donnaient le feu vert à un engrenage fiscal incontrôlable. Car la mise à bas de ce fleuron de notre patrimoine local ne s'est pas déroulée comme prévu.
Après la "consultation populaire", les derniers défenseurs de l'édifice ont eu beau manifester, et même s'enchaîner devant les grilles aussitôt dressées, le chantier de démolition a commencé au cours de l'été.
Tout y est passé : démolition sélective des éléments saillants par grignotage et écrêtage, puis démolition mécanique des parties hautes de l'église, et enfin démolition à l'explosif par foudroyage selon une méthode ultra rapide garantissant le contrôle parfait de la cinématique de chute.
Mais en ce jour de l'an 2010, il reste encore les parties basses de l'église. Les vandales avaient sous-estimé la stabilté mécanique des structures et le volume des déchets de démolition. Quand l'édifice s'est écroulé sur lui-même, il a constitué une masse enchevêtrée de pierre, de bois et de métal, impossible à évacuer rapidement. Comme si le bâtiment avait résisté à la disparition immédiate. Un pied de nez à ses fossoyeurs.
Il en est résulté un surcoût qui sera porté en hausse de nos impôts locaux. La commune a sollicité un prêt pour couvrir ces dépenses imprévues. Évidemment, avec la crise le système des prêts n'est plus le même qu'avant... On a créé de nouveaux crédits bancaires appelés - comme dans l'Antiquité... - prêt à la "grosse aventure" dont les intérêts sont prohibitifs, 30% d'après le maire adjoint aux finances qui a démissionné.
Les finances locales seront bientôt dévastées. D'ailleurs, de sévères restrictions ont déjà débuté. Il a fallu fermer la piscine 5 jours par semaine. Les cantines scolaires ont vu reparaître le rutabaga et le topinambour. Et le parc de l'Hôtel de ville a été transformé en potager pour nourrir les employés municipaux.
En attendant, la phase finale de démolition risque de durer. On a eu longtemps un chantier de rénovation. On a maintenant un chantier de démolition.
Il paraît qu'à la Mairie, on envisage une "consultation populaire" pour évaluer l'urgence de terminer ce chantier. Car, après tout, on peut aussi s'en accommoder. Et quelques candidats ont revendiqué un usage des ruines.
Ainsi, un ensemble de séminaires et de workshops de la nouvelle université créée sur les ruines de Lyon II (le maire de Lyon a également fait détruire de "vieux" bâtiments...) se propose de tenir, in situ et sous des bâches, un colloque sur "les schèmes de la déconstruction du réel dans l'art contemporain".
Et des néo-plasticiens post-modernes souhaiteraient se confronter à la masse non détruite de l'ex-église pour un happening intitulé "impact du résidu minéral ecclésiastique".
Aimair
1er janvier 2010

photo éditée par le Comité de sauvegarde de l'église Notre-Dame (voir site)
lundi 22 décembre 2008
vues récentes Notre-Dame

église notre-Dame à Saint-Chamond
vues récentes
photos du 22 décembre 2008

l'église Notre-Dame et la place de la Liberté, lundi 22 décembre 2008, à 17 h

lundi 22 décembre 2008, à 17 h 05

façade de l'église Notre-Dame à Saint-Chamond

façade de l'église
l'un des deux lions bornant les escaliers

côté sud, entre le transept (à gauche) et le chevet (partie non restaurée)

côté sud-est, à droite le chevet

chevet (à gauche) et échafaudages sur le côté nord

échafaudages longeant le côté nord

échafaudages longeant le côté nord

ensemble des échafaudages du côté nord, y compris le transept

le côté nord de l'église Notre-Dame
panneau officiel des travaux : "restauration des façades et de la charpente-couverture"

la partie haute du chevet est restaurée
© photos Michel Renard
dimanche 14 décembre 2008
sauvegarder l'église Notre-Dame
surtout, ne pas détruire l'église
Notre-Dame
une ville, c'est d'abord une histoire
Pour être habitant de Saint-Chamond de fraîche date (2005), je n'en suis pas moins sensible aux signes de son passé quelle que soit son ancienneté. Je le suis par tendance "naturelle" qu'explique mon métier de professeur d'histoire. Mais je le suis aussi par expérience, ayant longtemps habité la banlieue parisienne.
Les villes qui sont sorties de la frénésie "hlm-iste" des années 1960 et 1970 ne sont pas des villes pour la plupart. Elles n'ont pas d'âme, parce qu'édifiées sans souci des repères nécessaires à une véritable sociabilité urbaine. On a élevé des tours et des "barres" dans des champs de cultures maraîchères, on a rasé les édifices anciens, même les églises, on a fait disparaître les centres historiques des communes, ne laissant que des supermarchés et des galeries commerciales qui fabriquent peut-être des consommateurs mais certainement pas des citoyens appréciant de vivre ensemble.
Quand on a la chance d'avoir pu conserver les vestiges du passé qui donnent une épaisseur humaine à la ville, on doit les préserver. Cette église Notre-Dame mérite peut-être certaines critiques. Mais c'est un vaisseau majestueux dont l'image est riche des milliers de paroissiens ou de simples passants qu'elle a vu défiler. Elle a suscité de l'admiration comme en témoigne la carte postale ci-dessous, datée de 1901...!
Elle est partie de l'identité de la commune. Une image de son passé dans lequel beaucoup se reconnaissent encore. Et dans laquelle il serait judicieux que puissent y trouver un repère de mémoire les jeunes habitants de la ville. On respecte ce qui a de l'âge, ce qui cristallise les sentiments de générations antérieures. Que ferait-on d'un centre commercial, d'une laide enseigne de restauration rapide...? Une ville, c'est d'abord une histoire.
Et c'est aussi de l'art. "À quoi servent ces monuments ? disent-ils. Cela coûte des frais d'entretien, et voilà tout. Jetez-les à terre, et vendez les matériaux. C'est toujours cela de gagné. Depuis quand ose-t-on, en pleine civilisation, questionner l'art sur son utilité-? Malheur à vous si vous ne savez pas à quoi l'art sert !", Victor Hugo, 1832.
Michel Renard
professeur d'histoire au lycée de Saint-Chamond
co-auteur de Faut-il avoir honte de l'identité nationale ?
- voir les photos de l'église Notre-Dame de Saint-Chamond, 22 décembre 2008
- l'église Notre-Dame de Saint-Chamond, construite en 1881

"Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté.
Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde,
à vous, à moi, à nous tous. Donc détruire, c'est dépasser son droit"
Victor Hugo, Guerre aux démolisseurs, 1825
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"l'église Notre-Dame est magnifique..." : carte écrite en 1901
7 septembre 1901 - l'église Notre-Dame est magnifique, le bas du perron se termine de chaque côté par un lion en pierre. L'église est éclairée à l'électricité. Chaire à prêcher est toute en marbre blanc, le dôme en bois sculpté. Chapelles de Saint-Joseph et de la Sainte-Vierge en marbre blanc.
Visite de l'église Saint-Pierre (...) ancienne. Beau plafond, belle tribune blanche et dorée. C'est dans cette église qu'a été mariée (...).
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Le Progrès, 4 décembre 2008 - cliquer sur l'image pour l'agrandir
- site du Comité de sauvegarde de l'église Notre-Dame
Réunion publique d'information
jeudi 18 décembre 2008 à 19 h 30 à la salle Condorcet
(à proximité de la mairie)
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un patrimoine au coeur de l'identité de la cité

l'église Notre-Dame, centre iconographique de Saint-Chamond
Saint-Chamond : de la verdure et une église

une place qui doit son harmonie à la verticalité de l'église
un édifice cultuel fréquenté par les paroissiens
une entrée imposante et originale où l'on se montre
l'axe de la place
le centre festif et cérémoniel de la ville

une église qui gagne en valeur esthétique par la perspective que lui offre la place
peut-être faudrait-il replanter des arbres...?
1967 ou avant
"conserver ces vieux souvenirs du passé, c'est la pensée de tous les gens instruits",
Mérimée, 1859
réouvrir cette nef imposante à tous les usages religieux ou culturels...
et permettre à chacun de gravir ces marches
avant 1932
"détruire, c'est dépasser son droit", Victor Hugo
collection de la Loire illustrée
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des images "voyageantes" de Saint-Chamond
Jeudi,
Cher Janot
Je t'envoie un gros baiser ainsi qu'au Papa et à la Maman. J'espère que vous allez tous bien. Moi j'ai pris un gros rhume lundi. À part cela, je ne vais pas trop mal. Je t'écrirai (....) lettre pour dimanche ou lundi, mais j'attends une lettre avant.
Je t'embrasse fort.
Ta grande Lisa
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le 5 août 1901 - Cher ami - Voilà bientôt quinze jours que nous sommes en vacances, mais je peux t'assurer que je n'ai pas perdu mon temps, je me suis amusé comme quatre. Demain mardi, s'il fait beau temps, j'irai au Pilat, avec quelques amis nous partons à une heure du matin et nous rentrons le soir à sept heures, c'est une belle promenade. Je n'ai pas encore commencé mes devoirs de vacances, mais j'espère que je ne tarderai pas à les commencer. J'espère que tu passes de bonnes vacances !
Adieu cher ami Martinod, et en attendant de tes nouvelles, reçois une cordiale poignée de main de ton ami dévoué.
Joseph Jourmond
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dimanche 10 décembre 2006
L'église Notre-Dame à Saint-Chamond

vue récente de l'église Notre-Dame à Saint-Chamond
l'église Notre-Dame à Saint-Chamond
construite en 1881
vues anciennes

place de la Liberté, au fond l'église Notre-Dame

façade de l'église, vue antérieure à 1979
- "L'église Notre Dame actuelle date de 1881. Les industriels de l'époque avaient fait des dons importants pour sa construction, puis pour l'embellissement du monument. De 1925 à 1930 ont été réalisés le porche central et ses arcades, colonnes, roses et chapiteaux. La «Vierge de la Paix» qui domine la grande porte fut déposée en 1946, c'est l'oeuvre du sculpteur Bellori. Des vitraux retracent la vie de Saints : Saint François Régis, Saint-Louis, la vie de la Vierge, Sainte Cécile, Saint-Ennemond, etc. L'orgue fut inauguré le 26 juillet 1883. Dans l'un des clochers se trouve un carillon composé de dix cloches.
Suite à un risque d'effondrement, en 2004, la flèche de l'un des clochers a été démolie. Depuis lors l'église Notre-Dame est fermée pour des raisons de sécurité. La façade de l'église a été totalement ravalée lors de l'aménagement récent de la place de la liberté. Nous espérons que les travaux en cours et futurs permettront la réouverture de l'église."
source : st-ennemond42.cef.fr








































