mardi 28 avril 2015

route de Langonand

route de Langonand
route de Langonand à Saint-Chamond

 

 

route de Langonand

 

route de Langonand (2)
route de Langonand à Saint-Chamond

 

route de Langonand (3)
route de Langonand à Saint-Chamond

 

 

 

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lundi 20 avril 2015

signification du nom des rues de Saint-Chamond

vue générale (1)

 

 

origine du nom des rues de Saint-Chamond

 

travail en cours

 

- Abattoir (place de l') :

- Alsace-Lorraine (rue de l') :

- Ardaillon (rue) : Jacques Marie Ardaillon, né le 7 mars 1895 à Boulieu-les-Annonay (Ardèche), fut maire de Saint-Chamond sous la Monarchie de Juillet et durant les premiers mois de la IIe République (septembre 1830 - juin 1848). Ardaillon fut également député libéral de la Loire de 1831 à 1842. Il était maître de forges et habitait le quartier des Palermes.

 

demeure Ardaillon
demeure de Jacques Marie Ardaillon, rue des Palermes à Saint-Chamond

 

- Asile (rue de l') :

- Asile-Alamagny (rue de l') :

- Asile-Fournas (rue de l') : asile fondé par Marie Fournas en 1850.

- Barra (rue) :

- Béal (rue du) : ancienne ruelle qui longeait le bief (petit canal) amenant l'eau au moulin de Saint-Pierre : le mot "béal" vient de l’occitan besal/bial  qui signifie "canal de dérivation, bief de moulin".

- Berbelot (rue) :

- Boucherie (rue de la) : souvenir de la puissante corporation des bouchers qui siégeait à Saint-Ennemond en 1592.

- Brosse (rue de la ) : on retrouverait ce nom dans des actes de 1266 (la Broci), selon Stéphane Bertholon.

- Capucins (rue des) : voie desservant le couvent des Capucins fondé en 1601 par Jacques Mitte, seigneur de Saint-Chamond.

- Caure (rue de la) : d'après Stéphane Bertholon, s'appelait déjà ainsi au XVIIe siècle ; dans l'Est de la France, ce toponyme renvoie au coudrier ou noisetier ; mais ici, cela pourrait venir du latin caudere (tomber), la rue qui tombe, qui descend.

- Cellieu (route de) :

- Champ-du Geai (rue du) : primitivement, "Champ-du-Gué" car c'était le lieu du franchissement du Janon, d'après Éric Perrin. Autre signification, selon Stéphane Bertholon : nom d'une ancienne propriété du XVe siècle, la prairie et le bachat du Champ du Geai.

- Charité (rue de la) : appelée ainsi depuis 1882 pour remplacer l'ancienne rue Saint-Catherine.

- Château (rue du)

- Chatelard (rue du) : allusion à un châtean ancien et secondaire ; diminutif de château majeur.

- Chavanne (chemin de) :

- Croix-Gauthier (rue de la ) : Gauthier est le nom d'une ancienne famille qui avait fait ériger une croix à cet endroit.

- Croupisson :

- Deux-Maisons (rue des) : aujourd'hui, rue Jean-Baptiste Tamet.

 

rue des Deux-Maisons rue JB Tamet 13 mai 2008 (1)
rue des Deux-Maisons, auj. rue J.B. Tamet (13 mai 2008)

 

rue des Deux-Maisons rue JB Tamet 13 mai 2008 (2)
ancienne rue des Deux-Maisons, auj. rue J.B. Tamet (13 mai 2008)

 

- Dorian (place) : Pierre-Frédéric Dorian (Montbéliard, 1814 - Paris, 1873) fut maître de forges à Unieux, maire de cette ville en 1860, conseiller général puis député du département de la Loire en 1863 ; ministre des travaux publics du gouvernement de Défense Nationale en 1871.

 

Dorian portrait
Pierre-Frédéric Dorian (1814-1873)

 

- Dugas-Montbel (rue) : savant helléniste, né à Saint-Chamond le 11 mars 1776 et mort en novembre 1834. Après avoir servi dans les armées de la République, il avait recommencé ses études manquées. À vingt ans il se passionna pour le latin et les langues vivantes, à trente ans il fut pris d'amour pour le grec. En 1815 il fit paraître sa traduction de l'Iliade, en 1818 celle de l'Odyssée. En juillet 1830, il fut élu député du Rhône par le collège des 570 électeurs du département. Il monta à la tribune pour réclamer l'abolition de la peine de mort. Il défendit aussi les intérêts de la fabrique de soie de Lyon lors du débat sur les droits de douane le 26 mars 1832.

 

Dugas-Montbel portrait
Dugas-Montbel (1776-1834)

 

- Égalité (place de l') :

- Éternité (rue de l') :

- Étroits (rue des) :

- Fenderie (rue de la) : en métallurgie, une fenderie est un atelier où l'on fend le fer en barres ; à Saint-Chamond, les premières fenderies furent celles de Moras (1692) puis de Neyrand en 1788.

- Ferréol (rue) :

- Fontaine (rue de la) :

- Forges (Grande rue des) :

- Fort (quai du) : entre la rue Montdragon et la rivière du Gier se trouve la quartier du Fort, rappelant les anciennes fortifications du château ; Stéphane Bertholon précise que le "grand Fort" donnait sur le Gier, et le "petit Fort" sur le Janon.

- Fort (quartier du) :

- Fours-Banaux (rue des) :

- Fraternité (place de la) :

- Froide (rue) :

- Gambetta (rue) : dédicace non saint-chamonaise ; honneur à l'homme politique républicain (1838-1882).

- Garat (rue du) : selon Stéphane Bertholon, garat signifie "terrain vague", "taillis" ; il explique : "lorsque Mathieu Palerne fit construire, en 1480, la chapelle Sainte-Barbe qui devait plus tard devenir Saint-Pierre, la rue qui la reliait à celle de la Réclusière fut prise sur "les garats" qui existaient alors en ce lieu" et en conserva le nom.

- Gare (avenue de la) : voie débouchant sur la gare de Saint-Chamond

- Germain-Morel (rue) : porte le nom de l'un des fondateurs des Forges et Aciéries de la Marine. Né en 1820 et mort en 1853.

 

Germain Morel portrait
Germain Morel (1820-1853)

 

- Halle (place de la) : appelée aussi place de la Grenette pour "le marché aux grains qui se tenait sous une halle à dix piliers, construite par le seigneur Christophe de Saint-Chamond" (Stéphane Bertholon).

- Hôpital (rue de l') :

- Hôtel-de-Ville (avenue de l') :

- Hôtel-de-Ville (place de l') :

- Hôtel-de-Ville (rue de l') :

- Izieux (cours d') :

- Janon (quai) :

- Janon (rue du) :

- Jardiniers (rue des) :

- Jarez (rue du) : ouverte en 1879 ; son nom évoque la maison seigneuriale du Jarez qui régna sur Saint-Chamond pendant cent cinquant-neuf ans.

- Jeanne-d'Arc (rue) : ancienne rue des Religieuses qui rappelait le couvent des Ursulines ; d'après Stéphane Bertholon, "autrefois, on appelait tout ce quartier «derrière les mères»".

- Jules-Duclos (rue) : ancienne rue "Vignette" ; Jules Duclos fut maire de mai 1871 à décembre 1874.

- Lavieu (chemin de) :

- Lavieu (rue de) : nom de la première famille seigneuriale qui posséda Saint-Chamond.

- Lavieu (quartier de) : nom de la première famille seigneuriale qui posséda Saint-Chamond.

- Liberté (place de la) :

- Marc-Seguin (rue) : créateur du chemin de fer et de la première locomotive à vapeur pourvue d'une chaudière tubulaire.

- Montdragon (rue) : Montdragon fut le dernier seigneur de Saint-Chamond ; son fils donna les bâtiments de la Grand'Grange pour y installer les religieux qui tenaient les écoles communales.

- Nationale (place) :

- Oie (rue l') : vieille rue de la colline Saint-Ennemond.

- Palermes (rue des) : référence à la famille des Palernes, écrivains et industriels ; le nom a évolué en "Palermes".

- Parterre (le) :

- Pichelière (rue) : très ancienne, elle était appelée "Pichalière" en 1645, selon Stéphane Bertholon qui ajoute : "de cette rue, part une montée de cent escaliers, divisés par paliers de dix, et allant aboutir à l'ancien couvent des Capucins".

- Pilat (rue du) : tire son nom de sa situation géographique conduisant vers la montagne du Pilat.

- Plaisance (petit chemin) : nom provenant de la vue "plaisante" qui s'offrait de cet endroit.

- Plaisance (rue de) : le nom vient de la vue agréable que le lieu offrait.

- Pont-des-Écoles (rue du) :

- Pont-des-Planches (rue du) : tire son nom de sa situation.

- Pont-Fournas (rue du) :

- Pont-Fourvieux (rue du) :

- Pont-Saint-Pierre (rue du) :

- Port-Sec (rue du) :

- Pré-Château (rue du) :

- Presbytère (rue du) :

- Quartier-Neuf (rue du) :

- Réclusière (rue de la) : située à l'ancienne porte de Saint-Chamond ; elle rappelle les récluseries qui s'y trouvaient abritant des personnes enfermées volontairement ou vivant à l'écart du monde.

- République (rue de la) : nouveau nom de la Grande-Rue ou rue principale de la ville.

- Richard-Chambovet (rue) : en souvenir du fondateur de l'industrie du lacet à Saint-Chamond.

- Rigoudin (chemin) :

- Rivage (rue du) : appellation qui date du XVIIe siècle lors de sa création par Melchior Mitte de Chevrières (1586-1649) ; cette voie doit son nom au fait qu'elle menait de l'église Notre-Dame à la rive du Gier (alors non couvert), juste après l'ancienne place Saint-Antoine.

 

rue du Rivage plan 1895
tracé de la rue du Rivage à Saint-Chamond, entre l'église Notre-Dame et le cours du Gier

 

- Rive (rue de la) : située le long de la rivière Gier.

- Sabotin (rue) : un ancien faubourg portait ce nom ; d'après Stéphane Bertholon, on y trouvait le fameux bouge appelé "Hôtel des poux volants".

- Sadi-Carnot (rue) : Marie François Sadi-Carnot (1837-1894), nom du président de la République (3 décembre 1887 - 25 juin 1894), mortellement blessé à Lyon le 24 juin 1897 par l'anarchiste italien Sante Geronimo Caserio. Un monument portant son buste sculpté est élevé dans le Jardin public de Saint-Chamond.

- Saint-Charles (rue) :

- Saint-Christo (route de) :

- Saint-Claude (rue) :

- Saint-Ennemond (Grande rue) :

- Saint-Étienne (rue de) :

- Saint-Hippolyte (rue) :

- Saint-Jules (rue) :

- Sainte-Marie (rue) :

- Sibert (rue) : en mémoire d'un ancien curé de Notre-Dame fandateur d'un prix de vertu décerné tous les deux ans à une jeune fille de la paroisse ; rue tracée en 1882.

- Thomas-Dubouchet (rue) :

- Tramway (rue du) :

- Treyve (place de) :

- Trois-frères (rue des) : en mémoire des trois religieux qui organisèrent en 1806 les écoles de Saint-Chamond.

- Ventefol (rue) : d'après Stéphane Bertholon, cette voie portait ce nom dès 1543 ; d'une manière générale, "ventefol" désigne un lieu venteux.

- Victor-Hugo (rue) : dédicace non saint-chamonaise ; honneur au grand écrivain (1802-1885).

- Vignette (rue) :

- Waldeck-Rousseau (boulevard) : dédicace non saint-chamonaise ; Pierre Waldeck-Rousseau (1846-1904) fut un homme politique républicain Président du Conseil des ministres de juin 1899 à juin 1902.

- William-Neyrand (rue) :

 

 

vue générale (3)
Saint-Chamond, les rues étroites du quartier de Saint-Ennemond

 

* sources

  • archives municipales de Saint-Chamond
  • Histoires de Saint-Chamond, Stéphane Bertholon (1927), réédité par les Amis du Vieux Saint-Chamond, 1989, impr. Reboul, Saint-Étienne. Stéphane (de son vrai prénom : Étienne) Bertholon est né en 1862 à Saint-Chamond et mort en 1931.

 

Hist St-Cham Bertholon couv

 

  • Mémoire en images. Saint-Chamond, Éric Perrin, éd. Alan Sutton, 2002.
  • recherches personnelles.

 

vue générale (2)
Saint-Chamond ; au milieu, l'édifice du théâtre aujourd'hui disparu

 

vue générale (4)
Saint-Chamond, la densité urbaine des quartiers populaires

 

____________________

 

à propos du nom des rues de Saint-Chamond

 

L'appellation récente du Jardin public de Saint-Chamond par le nom de Nelson Mandela a souvent suscité de l'étonnement et de l'indifférence.
Avec tout le respect que l'on peut observer pour ce personnage, appeler à Saint-Chamond un jardin public "Nelson Mandela" n'a aucun sens. Rien ne rattache particulièrement la population de cette ville au combat mené par Nelson Mandela.

On aurait pu appeler le parc du nom de "Joseph Menu", jeune et brillant saint-chamonais, étudiant architecte, grand prix des Beaux-Arts de Paris, mort pour la France à l'âge de 22 ans, le 30 septembre 1914 (voir la liste des 405 Saint-Chamonais morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale).

On peut comprendre la volonté de souscrire à l'universalisme de grandes causes humaines. Mais est-il judicieux d'attribuer ces références à des rues de la commune ? L'espace local plonge dans une antériorité qu'il est bon de rappeler et qui lie entre elles les générations. Cela contribue à forger une identité d'appartenance locale.

La réflexion avait déjà été formulée par l'historien Stéphane Bertholon (Histoires de Saint-Chamond, 1927) dans son évocation du nom des rues de la cité :

- "...mais ce bel ensemble est malheureusement gâté par des noms très disparates et aussi peu saint-chamonais que possible : rues Gambetta, Victor-Hugo, Jaurès, etc.
Et ces noms sont donnés précisément aux plus importantes rues de la partie neuve de la ville, qui devraient logiquement recevoir des noms bien locaux qu'il serait d'honorer, tel celui du fameux Melchior Mitte, auquel Saint-Chamond doit tous ses monuments et qui, en dehors de cela, fut une célébrité européenne ; de Gayotti, père de l'industrie du moulinage qui fit durant plusieurs siècles la fortune de notre pays ; du premier historien local, Ennemond Richard ; des Dugas, des Bancel, des Flachat, des James Condamin, tous célèbres à divers titres.
Et surtout, on ne devrait pas, comme on l'a fait à deux ou trois reprises, dépabtiser des rues à noms historiques ou rappelant des souvenirs locaux ; cela est du pur "vandalisme" et devrait être interdit au même titre que la défense de toucher aux monuments historiques placés sous la protection du ministère des Beaux-Arts, qui devrait bien aussi étendre sa sollicitude aux anciens souvenirs de nos vieilles cités" (p. 125).

L'obstacle, aujourd'hui, c'est que la municipalité - sous la mandature de Philippe Kizirian (2008-2014) - s'est dessaisie de son pouvoir d'attribution (elle a conservé celui d'arbitrage) du nom des rues au profit des "conseils de quartier". Et que l'inculture des fantomatiques participants à ces "conseils" ne permet plus de maintenir le lien avec le passé.

Michel Renard
professeur d'histoire
29 avril 2015

 

 

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mercredi 15 avril 2015

liste des rues de Saint-Chamond en 1911

rue de Saint-Étienne entrée de la ville
Saint-Chamond, rue de Saint-Étienne, entrée de la ville

 

liste des rues de Saint-Chamond en 1911

 

- Abattoir (place de l')

- Alsace-Lorraine (rue de l')

- Ardaillon (rue)

- Asile (rue de l')

- Asile-Alamagny (rue de l')

- Asile-Fournas (rue de l')

- Barra (rue)

- Béal (rue du)

- Berbelot (rue)

- Boucherie (rue de la)

- Brosse (rue de la )

- Capucins (rue des)

- Caure (rue de la)

- Cellieu (route de)

- Champ-du-Geai (rue du)

- Charité (rue de la)

- Château (rue du)

- Chatelard (rue du)

- Chavanne (chemin de)

- Croix-Gauthier (ue)

- Croupisson

- Dorian (place)

- Dugas-Montbel (rue)

- Égalité (place de l')

- Éternité (rue de l')

- Étroits (rue des)

- Fenderie (rue de la)

- Ferréol (rue)

- Fontaine (rue de la)

- Forges (Grande rue des)

- Fort (quai du)

- Fort (quartier du)

- Fours-Banaux (rue des)

- Fraternité (place de la)

- Froide (rue)

- Gambetta (rue)

- Garat (rue du)

- Gare (avenue de la)

- Germain-Morel (rue)

- Halle (place de la)

- Hôpital (rue de l')

- Hôtel-de-Ville (avenue de l')

- Hôtel-de-Ville (place de l')

- Hôtel-de-Ville (rue de l')

- Izieux (cours d')

- Janon (quai)

- Janon (rue du)

- Jardiniers (rue des)

- Jarez (rue du)

- Jeanne-d'Arc (rue)

- Jules-Duclos (rue)

- Lavieu (chemin de)

- Lavieu (rue de)

- Lavieu (quartier de)

- Liberté (place de la)

- Montdragon (rue)

- Nationale (place)

- Oie (rue l')

- Palermes (rue des)

- Parterre (le)

- Pichelière (rue)

- Pilat (rue du)

- Plaisance (petit chemin)

- Plaisance (rue de)

- Pont-des-Écoles (rue du)

- Pont-des-Planches (rue du)

- Pont-Fournas (rue du)

- Pont-Fourvieux (rue du)

- Pont-Saint-Pierre (rue du)

- Port-Sec (rue du)

- Pré-Château (rue du)

- Presbytère (rue du)

- Quartier-Neuf (rue du)

- Réclusière (rue de la)

- République (rue de la)

- Richard-Chambovet (rue)

- Rigoudin (chemin)

- Rivage (rue du)

- Rive (rue de la)

- Sabotin (rue)

- Sadi-Carnot (rue)

- Saint-Charles (rue)

- Saint-Christo (route de)

- Saint-Claude (rue)

- Saint-Ennemond (Grande rue)

- Saint-Étienne (rue de)

- Saint-Hippolyte (rue)

- Saint-Jules (rue)

- Sainte-Marie (rue)

- Sibert (rue)

- Thomas-Dubouchet (rue)

- Tramway (rue du)

- Treyve (place de)

- Trois-frères (rue des)

- Ventefol (rue)

- Victor-Hugo (rue)

- Vignette (rue)

- Waldeck-Rousseau (boulevard)

- William-Neyrand (rue)

 

page couv recensement 1911
 couverture du registre du recensement de 1911

 

rue de l'Hôpital
Saint-Chamond, rue de l'Hôpital

 

rue du Rivage
Saint-Chamond, rue du Rivage

 

 

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lundi 15 décembre 2014

rue du Rivage

plan 1895 st-Cham rue du Rivage

 

rue du Rivage à Saint-Chamond

 

Question

Je voudrais savoir quelle est l'origine du nom de la rue du "Rivage" à Saint-Chamond.
Merci Posté par gabrile, 15 décembre 2014

 

Réponse

Sans investigation archivistique particulière, je suppose que cette voie doit son nom au fait qu'elle menait de l'église Notre-Dame à la rive du Gier (alors non couvert), juste après l'ancienne place Saint-Antoine.

Le plan de 1895 la place dans cet axe. (sous réserve de plus amples recherches).

 

plan 1895 st-Cham rue du Rivage extrait
plan de Saint-Chamond (extrait), 1895 : la rue du Rivage joint l'église Notre-Dame et le cours du Gier

 

Diapositive1
plan de Saint-Chamond (extrait), 1895 : la rue du Rivage joint l'église Notre-Dame et le cours du Gier

 

Michel Renard
professeur d'histoire
au lycée de Saint-Chamond

 

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vendredi 21 novembre 2014

rond-point Paul et Marie Cave à Saint-Chamond

rond-point Paul et Marie Cave 21 nov 2014 (1)
rond-point Paul et Marie Cave à Saint-Chamond, vendredi 21 novembre 2014 à 15 h 19

 

le "buisson ardent" du rond-point

Paul et Marie Cave à Saint-Chamond

 

rond-point Paul et Marie Cave 21 nov 2014 (2)
rond-point Paul et Marie Cave à Saint-Chamond, vendredi 21 novembre 2014 à 15 h 19

 

On peut lire dans l'Exode (Ancien Testament) la célèbre mention du "buisson ardent" : "Moïse faisait paître le troupeau de Jethro, son beau-père, sacrificateur de Madian ; et il mena le troupeau derrière la montagne de Dieu, à Horeb. L'ange de l'Éternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d'un buisson. Moïse regarda ; et voici le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point" (Exode, 3 1-3).

Je pourrais y lire un message de mon fils, mort à 34 ans, le 22 octobre dernier et incinéré le 5 novembre, à côté de Paris : "Tu vois Papa, je brûle mais je ne me consume pas, je suis toujours là, avec toi..."

Michel Renard

 

 

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vendredi 15 août 2014

rue Asile Fournas : le maréchal-ferrant Bonneval

Bonneval maréchal 11 juillet 2011



Bonneval, maréchal-ferrant

à Saint-Chamond

 

 

en août 2014

 

15 août 2014 (19)
façade de Bonneval Maréchal à Saint-Chamond, 15 août 2014

 

15 août 2014 (20)
façade de Bonneval Maréchal à Saint-Chamond, 15 août 2014

 

La façade de l'ancien maréchal-ferrant Bonneval a été repeinte et a conservé son enseigne. Bravo !

L'Arcoma (Association pour la recherche et la conservation des outils et métiers de l'artisanat) présente sur son site une photographie du foyer, non démontable, et du soufflet de l'ancien atelier de Bonneval, forgeron et maréchal-ferrant à Saint-Chamond.

15 août 2014

 

en juillet 2011

 

Bonneval maréchal 11 juillet 2011
rue asile Fournas, Bonneval maréchal (ferrant)

De quand date cette enseigne qui indique qu'ici, autrefois, on ferrait les sabots des chevaux ?

11 juillet 2011

- publié sur ce blog.

 

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mercredi 29 janvier 2014

ancienne boulangerie coopérative à Saint-Chamond, rue William Neyrand

William Neyrand (2008)

 

l'enseigne peinte de

l'ancienne "boulangerie coopérative",

rue William Neyrand, a disparu...

 

En 2008, j'avais été intrigué par cette enseigne insolite, sans savoir à quelle époque elle remontait. Mais j'avais photographié ce vestige très évocateur et invitant à une recherche ultérieure sur l'histoire de cette coopérative. Aujourd'hui, il subsiste au moins cette trace d'un passé à retrouver.

 

22078559
rue William Neyrand, au n° 6, façade d'une ancienne "boulangerie coopérative", le 12 février 2008

 

22078694
rue William Neyrand, au n° 6, façade d'une ancienne "boulangerie coopérative", le 12 février 2008

 

22078768
rue William Neyrand, au n° 6, façade d'une ancienne "boulangerie coopérative", le 12 février 2008

 

En 2014, cette façade n'est plus visible. Une rénovation a eu lieu, qui a donné un coup de jeune à l'édifice. Mais le revêtement a effacé la vieille enseigne. Le résultat est une apparence extérieure plus agréable, peut-être... Mais un bâtiment a perdu son âme. La "Boulangerie coopérative" appartient définitivement à un passé révolu.

 

William Neyrand 1 (29 janv 2014)
le n° 6 de la rue William Neyrand, en 2014

 

William Neyrand 2 (29 janv 2014)
le n° 6 de la rue William Neyrand, en 2014

 

William Neyrand 3 (29 janv 2014)
le n° 6 de la rue William Neyrand, en 2014

 

Il reste à faire l'histoire de cette boulangerie coopérative. Il existait dans les années 1930, une "Société coopérative de consommation", relevant de l'Alliance des Travailleurs, et domiciliée au 1-3, rue Sadi-Carnot à Saint-Chamond, c'est-à-dire juste à côté de la Boulangerie de la rue William Neyrand. L'Alliance des Travailleurs a été fondée à Saint-Chamond en 1879. En France, vers 1910, on comptait 1300 boulangeries coopératives. Elles étaient composées de sociétaires à qui elles étaient censées vendre du pain au prix coûtant.

Dans l'Annuaire administratif, commercial, industriel et statistique du département de la Loire, édition de 1908 (p. 995), on trouve le nom du gérant de la boulangerie coopérative. Il portait le nom de Boudarel.

 

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lundi 15 juillet 2013

cité du Garat à Saint-Chamond

cité rue du Garat 1

 

cité du Garat

 

Dans la rue du Garat, empruntée dans le sens de la circulation automobile, peu avant de déboucher sur la rue de la Charité, à droite, les habitations de la cité du Garat. Sur le côté droit, les arcades donnent à la cour intérieure l'image d'une petite place du Midi.

 

cité rue du Garat 1

 

cité rue du Garat 2

 

- photos prises le 12 juillet 2013 - © Michel Renard

 

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samedi 29 décembre 2012

rue Dugas-Montbel

rue Dugas-Montbel 2

 

 rue Dugas-Montbel, décembre 2012

 

rue Dugas-Montbel 1
à la hauteur de l'hôpital, un bâtiment qui a de l'allure

 

rue Dugas-Montbel 2
dans le sens de la descente, une rue calme et bordée de murs de pierre

 

rue Dugas-Montbel 3
le dessin de voûtes dans l'immense mur de retenue, avec les orifices d'échappée de l'eau

 

Jean Baptiste Dugas-Montbel est né à Saint-Chamond en 1776 dans la rue qui, depuis 1838, porte son nom. dugas_montbel_busteIl est mort en 1834. Dugas-Montbel est issu d'une vieille famille rubanière anoblie à la fin du XVIIIe siècle. Orphelin de mère, il est placé chez les Oratoriens de Lyon. Il y fait des études médiocres. Il revient au commerce familial. Après son service durant la Révolution, il s'intéresse à la littérature. En 1799, le décès de son père l'associe à son frère à la direction de la Maison Dugas. Il hérite du domaine de Montbel (Saint-Genest-Malifaux). Les impératifs commerciaux l'entraînent  à Paris. Ses relations avec le milieu des lettres ne cessent de croître. Il quitta les affaires à 30 ans, pour se livrer aux lettres et à l'étude de l'antiquité. On lui doit : une traduction complète d'Homère en prose française : l'Iliade parut en 1815, l'Odyssée et les autres œuvres en 1818. Cette traduction très estimée au XIXe siècle, a été publiée de nouveau, accompagnée du texte grec, d'un précieux commentaire et de l'Histoire des poésies homériques, de 1828 à 1833, en 9 vol. in-8. Elle ouvrit à Dugas-Montbel en 1830 les portes de l'Académie des inscriptions.

Il fut élu en 1830  député du Rhône, reçut la Légion d'Honneur en 1833 avant de s'éteindre l'année suivante, en 1834, à Paris, il est enterré au cimetière du Père Lachaise. Il avait  légué par testament en 1832 à sa ville natale, Saint Chamond, son érudite  bibliothèque comprenant 5000 volumes, ainsi que 8 000 francs pour l'entretien des livres.

M. Dugas Montbel vouait une affection profonde à son pays natal et, plusieurs fois, il avait manifesté le désir de lui léguer la collection de livres qui avait été l'œuvre de sa vie. Mais, en l'absence de structures d'accueil et de fonctionnement, la mort dans l'âme, il paraissait se résigner à la donner à la ville de Lyon. F. Coignet (un de ses amis intime qui devint suite à son intervention secrétaire de la mairie de Saint Chamond) prit les choses en mains, il découvrit dans les bâtiments de la mairie de saint Chamond, une vieille collection de livres classiques pouvant servir d'embryon à une bibliothèque. Le sous préfet, le conseil municipal (M. Ardaillon étant maire) donnèrent leur accord : la bibliothèque était fondée et F. Coignet ajouta à son titre de secrétaire celui de bibliothécaire. M. Dugas Montbel, informé par son ami, vint visiter le local prévu pour abriter son legs. Il fut satisfait et, en 1832, il rédigea son testament : les 5 000 volumes de sa remarquable collection plus 8 000 F pour l'entretien des livres furent donnés à la ville de Saint-Chamond. Tout ceci, grâce aux démarches et au zèle infatigable de F. Coignet. Il légua aussi 10 00 francs pour créer le premier fonds d'une Caisse d'Épargne. (source)

 

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dimanche 14 octobre 2012

rue de l'Armistice

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la petite rue de l'Armistice

 

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en descendant la rue de l'Armistice vers la place de la Liberté, le dimanche 14 octobre 2012

 

Joignant la rue Gambetta à la place de la Liberté, dans le sens de sa descente, la rue de l'Armistice n'est pas très longue. Mais elle offre une perspective sur les arbres de la place et les monts du Lyonnais au fond.

 

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