samedi 30 avril 2016

Aciéries de la Marine, images d'une destruction (photos et vidéo)

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (27)

 

 

 

Aciéries de la Marine, images d'une destruction

photo-reportage du samedi 30 avril 2016 entre 9 h et 9 h 30

 

 

vidéo

Générations acier Saint Chamond

 

 

photos

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (2)
abord de la halle n° 6, rue Petin-Gaudet ; en réalité, il s'agit du fond du bâtiment

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (3)
le permis de démolir date du 12 février 2013

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (4)
entrée de la halle, détruite depuis quelques jours

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (5)
la halle vue de l'entrée : la toiture a disparu en grande partie

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (6)
convulsion métallique

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (7)
côté droit de la halle

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (8)
disgrâce

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (9)
des espaces qui ont perdu toute signification

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (10)
du métal pour détruire le métal

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (11)
côté droit de la halle

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (12)
le "B 15"...

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (13)
une vigie aveugle

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (14)
l'espace central de la halle n° 6

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (15)
côté droit de la halle ; au fond, l'entrée détruite

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (16)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (17)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (18)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (19)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (20)
poulie de levage

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (21)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (22)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (23)
l'espace central de la halle avec l'entrée détruite au dernier plan

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (24)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (25)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (26)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (27)
poulie de levage d'une capacité de 16 tonnes

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (28)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (29)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (30)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (31)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (32)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (33)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (34)
briques des murs intérieurs

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (35)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (36)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (37)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (38)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (44)
côté droit

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (45)
éclat du champ de bataille de la démolition

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (46)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (47)

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (48)
la face gauche de la halle, de l'entrée vers son fond rue Pétin-Gaudet

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (49)
halle n° 6, identifiée

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (50)
engin de démolition prêt à reprendre le travail

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (51)
les murs extérieurs encore debout

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (52)
la halle n° 6 le 30 avril 2016

 

Halle 6 samedi 30 avril 2016 (53)
fond de la halle

 

 

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jeudi 25 décembre 2014

le tramway à Saint-Chamond (Loire)

tramway électrique St-Cham Le Creux

 

 

le tramway à Saint-Chamond

 

Il a existé à Saint-Chamond, entre le début des années 1880 et environ 1937, soit un demi-siècle, un transport de voyageurs par tramways. En réalité, les lignes de circulation ne se limitaient pas à Saint-Chamond mais conduisaient, à Saint-Étienne, à Rive-de-Gier, puis une autre ligne jusqu'au Creux sur la commune d'Izieux.

 

tramway rue Victor-Hugo
rue Victor-Hugo et "gare" du tramway ; vue de l'actuel carrefour de Lamartine

 

tramway rue Victor Hugo
rue Victor-Hugo et station du tramway ; vue de l'actuel carrefour de Lamartine

La station du tramway était située à hauteur du n°4 de la rue Victor Hugo. On peut voir, sur la photo ci-dessous, que les blocs de batiments présents sur la droite de l'image ancienne existent toujours aujourd'hui (Google maps, street view, 2008).

 

Diapositive2
la rue Victor-Hugo, en 2008 : les espaces en jaune correspondent aux batiments figurant déjà un siècle
auparavant sur la carte postale ; le tramway stationnait devant le bloc jaune le plus proche, au n° 4 de la rue

 

tramway rue Victor Hugo espaces coloriés
les batiments du début des années 1900 sont toujours là un siècle plus tard

 

tramway électrique St-Cham Le Creux
tramway électrique entre Saint-Chamond et Le Creux

 

rue du Président-Wilson en 2008
la rue du Président-Wilson s'appelait, au début des années 1900, la rue du Champ-du-Geai ;
il semble de le bâti urbain, sur le côté gauche de la rue (sur la photo) ait été à peu près conservé... ;
mais le côté droit, visible ci-dessous, a complètement disparu ; c'était l'emplacement de la "gare" du tramway

 

rue du Champ-du-Geai avec gare des tramways
derrière le Bureau de l'octroi, la "gare des (?) tramways" ; actuel rond-point du Champ-du-Geai ;
aujourd'hui se trouve le bâtiment de l'ancienne gendarmerie (carte postale ancienne postée en 1907)

 

tramway au Champ-du-Geai (1)
un tramway, à l'emplacement de l'actuel rond-point du Champ-du-Geai, où se rencontrent la route de
Saint-Étienne (à droite sur l'image) et la rue du Champ du Geai (actuelle rue du Président-Wilson, à gauche)
;
(carte postale ancienne postée en 1911)

 

rue du Champ-du-Geai et route de Saint-Étienne
à la croisée de la rue du Champ-du-Geai et de la route de Saint-Étienne, on devine la station des Tramways,
et on aperçoit les caténaires (ou : lignes aériennes de contact, L.C.A.) qui acheminent l'électricité,
ainsi qu'un câble de soutien de ces mêmes lignes ;
l'image doit être postérieure à celles ci-dessus qui ne montraient pas de caténaires

 

rue du Champ-du-Geai et route de Saint-Étienne avec tramway
une image du  tramway à la rencontre des deux voies rue du Champ-du-Geai et route de Saint-Étienne ;
il n'y a pas encore de caténaires ; la carte est postée en 1909

 

verso cpa rue du Champ-du-Geai
verso de la carte postale ci-dessus ; son auteur est Claudius Richard ;
les indications qu'il fournit sur le coût de ses repas sont socialement très intéressantes

 

place Plaisance et tramway du Creux
place de Plaisance, la ligne du tramway vers le Creux

 

tramway au Creux
la station du tramway au Creux

 

Le Creux la Poste
il semble bien que la station du tramway au Creux se situait devant le restaurant, proche de la Poste

 

Le Creux la Poste août 2010
sur cette image de 2010 (Google Maps, street view), on reconnait la Poste et le corps de batiment
abritant alors le restaurant "Café du Commerce"

Il est donc possible que la station du tramway au Creux se soit située à l'extrémité de la rue Pétin-Gaudet, entre la Poste et la pharmacie actuelle, juste en arrivant sur la place Louis Comte.

Michel Renard
professeur d'histoire

 

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En attendant une investigation dans les archives municipales..., quelques éléments historiques sur le tramway à Saint-Chamond, d'après l'ouvrage d'Éric Perrin, Mémoires en images. Saint-Chamond (éd. Alan Sutton, 2002, p. 24-27).

La tramway fut installé à Saint-Chamond le 1er juillet 1882 avec une ligne Saint-Étienne/Saint-Chamond. Cette première ligne passait, jusqu'en 1884, par la place Notre-Dame (aujourd'hui, place de la Liberté) et la station Saint-Chamond-centre était située entre la place Lamartine et la Caisse d'Épagne.

La ligne Saint-Étienne/Rive-de-Gier fut électrifiée en 1912, après l'abandon de la vapeur.

La station de tramways assurant le transport jusqu'au Creux fut située sur l'actuelle rue Gambetta, à hauteur de Plaisance, à partir de 1905. Cette ligne électrique fut exploitée de 1906 à 1931. Elle fut inaugurée le 5 juillet 1906 par Aristide Briand.

Le tramway disparut des rues de Saint-Chamond en 1937, au profit des autobus.

(d'après Éric Perrin)

 

 

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samedi 27 octobre 2012

Émile Alamagny

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Émile Alamagny, industriel du XIXe siècle

 

- article sur le blog des professeurs d'histoire du lycée Claude Lebois à Saint-Chamond : cliquer sur ce lien

 

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mardi 2 août 2011

industrie du lacet à Saint-Chamond

 intérieur fabrique lacets St-Cham

 

 

manufactures de lacets à Saint-Chamond

 


manufacture de lacets St-Chamond
place Germain-Morel

 

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vendredi 5 juin 2009

Chavanne-Brun frères (entreprise)

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entreprise Chavanne-Brun

L'entreprise Chavanne-Brun était située entre le boulevard Waldeck-Rousseau et la rue Jeanne d'Arc (actuel espace occupé par le marché), en partie face à l'École supérieure de jeunes filles (actuelle Maison des arts).

Pendant la Première Guerre mondiale, pour les besoins de sa fabrication d'obus, elle bâtit une petite construction provisoire, le long du boulevard, sur un terrain appartenant à messieurs Lassablière et Sarron (voir l'extrait du plan d'alignement).

Et, surtout, elle édifia une seconde fonderie de l'autre côté du boulevard sur un espace que les terrassiers aménagèrent dès l'année 1915. Aujourd'hui, il s'agit de l'espace vert, de la bambouseraie et des bâtiments du pôle Jeunesse, de la médiathèque et du cinéma, soit l'esplanade Melchior Mitte de Chevrières.

En octobre 1919, les établissements Chavanne-Brun-frères demandèrent l'autorisation de traverser la rue pour faire passer une voie ferrée de 60 cm (de largeur) destinée au mouvement des wagonnets reliant l'ancienne et la nouvelle fonderie.

Chavanne_Brun_plan_d_alignement_1916
le plan de situation d'une construction provisoire, en rouge (août 1916)
arch. mun. Saint-Chamond, 10 0sc 427


photo_Chavanne_Brun_depuis_Saint_Ennemond_5_mai_1962
photo prise le 5 mai 1962, de la colline Saint-Ennemond ;
au fond, au milieu, on distingue l'École supérieure de jeunes filles (Maison des Arts)
et les bâtiments de Chavanne-Brun (arch. mun. Saint-Chamond, 6 Ssc 76)


Diapositive1
cliquer sur l'image pour l'agrandir

plan_usine_Chavanne_Brun
plan des usines Chavanne-Brun (en jaune) de part et d'autre
du bd Waldeck-Rousseau
 
(arch. mun. Saint-Chamond, 6 Ssc 325)

Sur le plan ci-dessus, l'espace jaune marqué "les Ursulines" correspond à l'emplacement primitif des usines Chavanne-Brun, devenu l'atelier de mécanique générale après la construction d'une nouvelle fonderie de l'autre côté du boulevard. On remarque également la cité ouvrière Chavanne-Brun bâtie au-dessus de l'entreprise.

La "gendarmerie" est désormais remplacée par le Centre de la petite enfance. L'espace rectangulaire avec une croix blanche sur fond noir était la chapelle des Ursulines aujourd'hui disparue.

 

plan_dossier_d_molition_1989__2_bis_
plan adjoint à la demande de démolition en 1989
(arch. mun. Saint-Chamond, 3 T 4)


plan_dossier_d_molition_1989__1_
entre le bd Waldeck-Rousseau et la rue Jeanne d'Arc : l'espace occupé
par les premiers bâtiments de l'entreprise



plan_dossier_d_molition_1989__3_
la zone d'extension de l'usine au-delà du boulevard Waldeck-Rousseau


images de l'entreprise Chavanne-Brun

 

atelier_d_usinage_d_obus
atelier d'usinage d'obus
 

atelier_d_usinage_d_obus__2_
autre vu de l'atelier d'usinage d'obus

atelier_d__barbage_d_obus
fonderie - atelier d'ébarbage d'obus

fonderie___cabilots
fonderie - cabilots

 

 

Michel Renard
professeur d'histoire
au lycée de Saint-Chamond

Michel retour lycée 3 oct 2012 (2) copie 3

 

 

 

 

 

 

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lundi 25 mai 2009

armement des Aciéries de la Marine

obusier_de_campagne_155mm




l'armement produit par les Aciéries

de la Marine à Saint-Chamond



obusier_de_campagne_155mm
obusier de campagne de 155 mm

essai_155___Langonand
champ de tir de Langonand en 1916 : le général Saint-Claire-Deville
examinant le fonctionnement du canon 155
 (source)

canon_de_c_te_de_240_mm
canon de côte de 240 mm


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Aciéries de la Marine à Saint-Chamond

champ de tir de Langonand



article en cours de constitution


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lundi 2 février 2009

Aciéries de la Marine - exposition

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cliquer sur l'image pour l'agrandir



Aciéries de la Marine à Saint-Chamond

une exposition


 

- une exposition à Saint-Chamond sur le fleuron de l'histoire industrielle : cliquer ici pour voir l'affiche en format pdf




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quelques vues des Aciéries de la Marine à Saint-Chamond


Aci_ries_panorama
Aciéries de la Marine - le correspondant a signalé l'emplacement de la "grosse forge"


turbines___vapeu_des_Aci_ries
turbines à vapeur des Aciéries

Aci_ries_canon_de_305_mm
un canon de 305 mm fabriqué par les Aciéries

locomotive_p_trol_o__lectrique
locomotive pétroléo-électrique, modèle 1917, de la Compagnie des Forges
et Aciéries de la Marine (Saint-Chamond)

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grande cheminée (106 m) des Aciéries de la Marine
(carte postale ancienne colorisée)



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vendredi 30 mai 2008

ouvriers de Saint-Chamond au XIXe siècle (Elinor Accampo)

usine_de_Tresses_Saint_Chamond
Saint-Chamond, devant l'usine de Tresse, avant 1914



Entre la classe sociale et la cité :

identité et intégration chez les ouvriers

de Saint-Chamond, 1815-1880

Elinor ACCAMPO (1982)



résumé
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, un important prolétariat industriel naît à Saint-Chamond du textile et de la métallurgie lourde. L'absence de tout mouvement ouvrier dans la ville est d'autant plus remarquable qu'il se développe dans les cités voisines et à partir des mêmes secteurs. Cet article suggère que cette absence de conscience collective tient en partie à ce que la géographie sociale entraînée par le développement industriel n'a pas provoqué de ségrégation de l'habitat ouvrier susceptible d'aider à un sentiment d'identité et à un sens de la communauté propres aux travailleurs. Au contraire, ceux-ci ont été bien intégrés dans une ville qui se distinguait déjà par la force de l'influence qu'y exerçait un patriciat commercial ancien et dévot. Appuyé sur la reconstitution des familles et l'utilisation des actes de naissance, de mariage et de décès, il voudrait montrer ce qu'on peut tirer de l'état civil pour une étude des sociabilités.


article
En 1927, un journaliste local, Stéphane Bertholon, publiait une série d'articles sur sa ville natale, Saint-Chamond. Il avait été amené à les écrire par le désir de conserver quelque chose du passé dans une période de bouleversements. Les années 1870, pensait-il, avaient marqué un virage dans l'histoire de sa ville. Le conseil municipal cessa alors de se recruter parmi les seuls notables, "triés sur le volet" ; il passa au contraire sous la domination d'hommes nouveaux à Saint-Chamond et dont les ambitions étaient "plus politiques que pratiques". Cette mutation au niveau des élites dirigeantes traduisait un changement plus profond, bien antérieur aux années 1870, et dont Bertholon avaient une conscience très claire : "la grande usine métallurgique, amenant à notre ville une quantité d'étrangers qui s'y fixèrent et y prirent droit de cité submergeant les gens du pays et leur imposant, grâce à la politique, des municipalités que n'animait pas, comme précédemment, l'amour de l'intérêt de la ville... Et à cause de cette invasion étrangère, la race des bons vieux Saint-Chamonais d'antan tend à se perdre de plus en plus" (1).

Il réagissait ainsi à un phénomène de plus ne plus fréquent dans nombre de villes du XIXe siècle : l'afflux "d'étrangers" venus aussi bien d'une commune voisine que d'un pays étranger pour participer à la constitution de cette nouvelle classe proliférante qui, par son déracinement, menaçait automatiquement l'ordre bourgeois des petites cités marchandes. À maints égards, on peut voir en Saint-Chamond l'exemple classique d'une ville transformée par les métamorphoses multiples, technologiques, économiques et sociales, typiques de l'industrialisation. Jusqu'aux années 1840, les plus importantes de ses industries étaient la clouterie, la rubannerie, le moulinage et la passementerie. C'étaient des activités domestiques, familiales, organisées sur la base du système de la sous-traitance, le secteur soyeux prenant des... (à suivre)

Elinor Accampo (trad. Claire Auzias)


(1) - Stéphane Bertholon, Histoire de Saint-Chamond, notes et souvenirs d'un vieux Couramiaud, Saint-Étienne, 1927, p. 145. Histoires_Saint_Chamond_Bertholon_couv


- article paru la revue Le Mouvement Social, n° 118, janvier-mars 1982, p. 39-59

- achat de cet article en ligne (site américain)


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Elinor Accampo




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lundi 29 octobre 2007

Archives de la Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer (A.D. Loire)

sallarch2



 Archives de la Compagnie des forges

et aciéries de la Marine et

des chemins de fer

Archives départementales de la Loire


55 J 1-143      Archives de la Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer

Dates extrêmes : 1790 - 1947
Importance matérielle : 7 mètres linéaires
Lieu de conservation : Archives départementales - Loire
Modalités d'entrée : don
Conditions d'accès : application de la loi sur les archives
Conditions de reproduction : application de la loi sur les archives

Instruments de recherche associés : Répertoire numérique établi par Sandrine Zoupas et Denys Barau, 64 p. (dactylographié)

Notice biographique :

Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer, issue en 1854 de la fusion de plusieurs entreprises métallurgiques, dont principalement les établissements Jackson frères et Hippolyte Pétin-Gaudet et Cie, devenue en 1903 la Cie des forges et aciéries de la Marine et d'Homécourt, absorbée en 1953 dans la Cie des Ateliers et forges de la Loire (C.A.F.L.), puis en 1970 dans le groupe Creusot-Loire.Siège à Rive-de-Gier puis Saint-Chamond. Usines à Rive-de-Gier, Lorette (Assailly), Saint-Chamond, Le Boucau (Pyrénées-Atlantique).

Présentation du contenu :

Documents provenant des sociétés constituantes, archives de société et de direction, contentieux, bulletins et annuaire du Comité des Forges, personnel (ingénieurs, représentants), domaine, matériel d'exploitation et approvisionnements, fabrication (brevets, études), fournitures de matériel militaire au gouvernement français et à différents gouvernements étrangers, construction de ponts (pont Alexandre III à Paris), filiales en France et à l'étranger, accords de fabrication, plans (terrains, bâtiments industriels, matériel militaire)

Mots matières : métallurgie, armement, mine, armement maritime, bâtiment industriel, commerce, technique, ingénieur, ouvrage d'art

Personnes : Montgolfier (Adrien de), Laurent (Théodore), Holtzer (Jacob), Cie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer, Sté stéphanoise d'armes, Forges de l'Adour, Sté des usines franco-russes, Sté française d'armes portatives

Lieux géographiques : Saint-Chamond, Rive-de-Gier, Lorette, Assailly, Loire (département), Boucau (Le) (Pyrénées-Atlantiques), Pyrénées-Atlantiques (département), Paris, Saint-Pétersbourg, Russie, Chine, Japon, Mexique, Transvaal, Abyssinie

source : Archives de France


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