lundi 14 novembre 2016

archéologie préventive, place Saint-Pierre à Saint-Chamond

15 nov 2016 (23)

 

 

archéologie préventive,

place Saint-Pierre à Saint-Chamond

journal photographique

 

 

affiche travaux Mairie

 

 

lundi 14 novembre 2016

 

En préalable à la requalification de la place Saint-Pierre, et suite à une prescription de la DRAC (Direction régionale des Affaires culturelles), la ville de Saint-Chamond a conclu une convention avec l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) le 27 juin 2016.
Quatre périmètres (mini-sites) ont été choisis pour le diagnostic archéologique. En fonction des résultats, la Direction régionale de l'archéologie préventive décidera s'il y a lieu ou non de poursuivre les fouilles.

 

périmètres croquis de situation
les quatre périmètres du diagnostic archéologique © Michel Renard

 

14 nov 2016 (1)
périmètre de la patte d'oie

 

14 nov 2016 (2)
périmètre devant l'église

 

14 nov 2016 (3)
périmètre devant l'église

 

14 nov 2016 (4)
un périmètre sur le parking

 

14 nov 2016 (5)
un autre périmètre sur le parking

 

 

mardi 15 novembre 2016

 

15 nov 2016 (1)
la patte d'oie

 

 

devant l'église

 

15 nov 2016 (23)
les deux archéologues devant le voie de circulation mise à jour

 

15 nov 2016 (24)
au premier plan, une voie de circulation a été mise à jour

 

15 nov 2016 (25)
une voie de circulation au pavage grossier

 

15 nov 2016 (2)
l'espace le plus profond de la tranchée : 1 m

 

15 nov 2016 (3)
à hauteur du ruban, une "couche noire" (détritus organiques) a été identifiée

 

15 nov 2016 (4)
à hauteur du ruban, une "couche noire" (détritus organiques) a été identifiée

 

15 nov 2016 (5)
une voie menant à l'église ou à l'ancienne chapelle Sainte-Barbe ?

 

15 nov 2016 (6)
nettoyage à la brosse de la voie de circulation

 

15 nov 2016 (7)
nettoyage à la brosse de la voie de circulation, par Léo, archéologue

 

15 nov 2016 (8)
la mire, règle graduée (1 m) servant à mesurer la hauteur

 

15 nov 2016 (9)
la mire sert de repère au photographe

 

15 nov 2016 (10)
la mire sert de repère au photographe

 

15 nov 2016 (11)
relevé photographique

 

15 nov 2016 (12)
relevé photographique

 

15 nov 2016 (13)

 

Sur ce premier emplacement, il a été dégagé une voie de circulation, grossièrement pavée ; une couche "noire" (déchets organiques ?) à 25 cm de profondeur ; et vers le fond des galets alluvionnaires... qui peuvent remonter très loin dans le temps (paléolithique...). Entre les deux, rien de significatif pour l'instant.

 

 

sur la "patte d'oie"

 

15 nov 2016 (15)
mise en place de la pelleteuse

 

15 nov 2016 (16)
mise en place de la pelleteuse

 

15 nov 2016 (17)
mise en place de la pelleteuse

 

15 nov 2016 (18)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (19)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (20)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (21)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (22)
dégagement de la couche de bitume

 

15 nov 2016 (14)
première excavation

 

 

 

mercredi 16 novembre 2016

 

16 nov 2016 (8)
devant l'église, la banderole de l'INRAP

 

16 nov 2016 (1)
la tranchée, sur la patte d'oie, a surtout dégagé des remblais

 

16 nov 2016 (2)
la tranchée, sur la patte d'oie, a surtout dégagé des remblais

 

16 nov 2016 (3)
la tranchée, sur la patte d'oie, a une profondeur de 1 m 50

 

16 nov 2016 (4)
compte tenu de sa largeur, la tranchée ne peut être plus profonde sans risque d'éboulement

 

16 nov 2016 (5)
à 40 cm sous le bitume, la marque des travaux du début des années 1990 : le bidim

 

Diapositive1
le "bidim" : textile synthétique qui laisse passer l'eau et empêche les parties les plus fines issues
du terrain naturel de migrer et venir modifier la structure des matériaux d'apport

 

16 nov 2016 (6)
les deux terrasses de l'excavation

 

16 nov 2016 (7)
Léo, l'archéologue, à l'oeuvre dans le fond de la tranchée

 

16 nov 2016 (9)
l'évaluation de terrain des archéologues

 

16 nov 2016 (10)
l'évaluation de terrain des archéologues

 

16 nov 2016 (11)
à la recheche de quelques restes de céramique...

 

16 nov 2016 (12)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (13)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (14)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (15)
après le travail mécanisé de la pelleteuse, examen du fond et des parois de la tranchée

 

16 nov 2016 (16)
fin de journée sur le chantier

 

Les investigations dans la tranchée de la patte d'oie, ce mercredi 16 novembre, ont permis d'identifier un important volume de remblais qui ne peut être encore daté.

Sous les couches superficielles où l'on retrouve les traces des aménagements récents (années 1990), apparaît une "structure", c'est-à-dire un énorme trou (peut-être des arbres déracinés ?) ayant été comblé par un remblai qui contient quelques vestiges de céramique. Ces derniers seraient assez anciens et restent à dater.

 

place Nationale marché
la place Saint-Pierre (ou place Nationale) avant 1914

 

place Nationale légendée
platane sur la place Saint-Pierre (ou place Nationale) ; la date de 1955 me semble plus correspondre
à l'année où la carte a été légendée qu'à celle de l'image elle-même

 

À cet endroit de la place Saint-Pierre (ou : place Nationale, de 1889 à 1964), sont visibles de grands platanes sur les cartes postales anciennes. C'est peut-être l'un d'eux qui a été abattu puis essouché, laissant un trou qu'on a ensuite comblé avec des remblais provenant sûrement des alentours proches.

 

 

jeudi 17 novembre 2016

 

La tranchée de la patte d'oie a été rebouchée. Cela ne préjuge pas de la décision de poursuivre ou non des fouilles, qui relève de la Direction régionale de l'Inrap. Mais le faible matériel trouvé laisse penser qu'on n'ira pas plus loin...

 

17 nov 2016 (1)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (2)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (3)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (4)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (6)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (7)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (8)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (9)
la tranchée de la patte d'oie a été rebouchée

 

17 nov 2016 (5)
la tranchée du parvis de l'église était encore ouverte les jeudi 17 et vendredi 18 novembre

 

 

 

lundi 21 novembre 2016

 

lundi 21 nov 2016 (1)
la pelleteuse prête à entrer en action sur le troisième périmètre
du diagnostic archéologique, lundi 21 novembre à 12 h 30

 

lundi 21 nov 2016 (2)
la pelleteuse prête à entrer en action sur le troisième périmètre
du diagnostic archéologique, lundi 21 novembre à 12 h 30

 

Cette semaine doit voir les deux autres périmètres sonder à leur tour par les archéologues de l'Inrap. Les deux espaces sont délimités à l'intérieur du parking.

 

 

 

mardi 22 novembre 2016

 

Le périmètre situé à l'entrée du parking a été à peine entamé car des cablages sont apparus très rapidement, rendant impossible de creuser plus profond.

C'est donc le périmètre, plus au centre du parking, qui a fait l'objet d'une excavation semblable aux deux premières opérations.

 

22 nov 2016 (1)
le périmètre 4 (selon mon croquis ci-dessus) a été creusé ce matin 22 novembre, sous une pluie battante

 

22 nov 2016 (2)
le périmètre 4 (sur le parking) a été creusé ce matin 22 novembre, sous une pluie battante

 

22 nov 2016 (3)
le périmètre 4 (sur le parking) a été creusé ce matin 22 novembre, sous une pluie battante

 

 

 

mercredi 23 novembre 2016 

 

Après le passage de la pluie, on y voit plus clair dans cette dernière tranchée. Aucune trace de construction ancienne, la place a vraisemblablement toujours été un espace non bâti.

Par contre un conduit souterrain a été identifié. Petit canal de drainage ou égoût (qui ne serait pas très large...) ? Il s'écoule logiquement dans le sens sud-nord, c'est-à-dire vers le Gier. Et dans ce conduit, les archéologues ont retrouvé une tige de pipe portant une inscription, notamment le mot "St-Omer", allusion à la ville du Pas-de-Calais. Trouvaille assez fréquente, commente Léo, l'archéologue ; cette tige est en céramique, et souvent elle se cassait, d'où l'expression "casser sa pipe".

 

23 nov 2016 (1)
la tranchée du périmètre 4 (selon mon croquis)

 

23 nov 2016 (2)
le conduit apparaît au premier plan

 

23 nov 2016 (3)
le conduit (drainage ou égoût ?) apparaît au premier plan

 

23 nov 2016 (4)

 

23 nov 2016 (6)
le conduit, nettoyé par les archéologues... et par la pluie

 

23 nov 2016 (7)

 

23 nov 2016 (8)

 

23 nov 2016 (9)
Léo l'archéologue

 

23 nov 2016 (10)
la couche noire est du charbon minéral, après combustion : quelqu'un aurait-il vidé une chaudière ?

 

23 nov 2016 (11)
cette tranchée, comme les autres, va être rebouchée

 

23 nov 2016 (5)
la tige de pipe trouvée dans le petit conduit (cliché flou...)

 

L'archéologue Delphine Béranger explique que cette tranchée sera rebouchée, comme les autres. Faute de trouvaille importante, il n'y aura pas plus de fouilles.

 

 

jeudi 24 novembre 2016

 

Les fouilles préventives sont terminées. Mais le travail des archéologues se poursuit jusqu'à la rédaction du rapport qui sera rendu public en janvier ou février.

 

24 nov 2016 (1)
sur le parking, le dernier périmètre a été rebouché ce jeudi matin

 

24 nov 2016 (2)
sur le parking, le dernier périmètre a été rebouché ce jeudi matin

 

 

 

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mercredi 27 août 2014

20-24 septembre : semaine du patrimoine à Saint-Chamond

orgues Saint-Pierre 27 août 2014 (1)
les orgues de l'église Saint-Pierre à Saint-Chamond

 

 

semaine du patrimoine à Saint-Chamond

20-24 septembre 2014

 

 

- programme complet de la semaine du Patrimoine à Saint-Chamond, 20-24 septembre 2014

 

programme semaine Ptarimoine 2014

 

De nombreuses visites et expositions. Saint-Chamond honore son patrimoine tout au long d'une semaine, et non d'un week end, les 20-24 septembre 2014. Patrimoine industriel, architectural, artistique...

 

calendrier 2014
programme de la semaine du Patrimoine à Saint-Chamond, 20-24 septembre 2014

 

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la visite de l'hôtel Dugas de la Boissonny

 

hôtel Dugas de Boissonny (1)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (2)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (3)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (4)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (5)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (6)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (7)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

hôtel Dugas de Boissonny (8)
hôtel Dugas de la Boissonny à Saint-Chamond, XVIIe siècle

 

L'hôtel Dugas de la Boissonny - à ne pas confondre avec l'hôtel Dugas de Chassagny qui abrite aujourd'hui le Centre communal d'action sociale - date du XVIIe siècle. Il est situé 14, rue de la République et a été l'objet, ces trois dernières années, d'importants travaux de réfection de façade.
La visite est assurée par le propriétaire.

 

 

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mercredi 23 avril 2014

vestiges de portail rue Dugas-Montbel

vestiges portail (2)

 

 

les vestiges d'un portail rue Dugas-Montbel

à Saint-Chamond

 

 

vestiges portail (1)
élégante grille en fer forgé entourée de deux colonnes carrées

 

vestiges portail (2)
portail d'entrée d'une demeure aujourd'hui disparue

 

vestiges portail (3)
un D ou double D sur le treillis supérieur

 

Portail orphelin, rue Dugas-Montbel à Saint-Chamond. Photos du mercredi 23 avril 2014 à 17 h 40.

 

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Suite au commentaire de "Ennemond", ce jour, qui se demande si il ne faudrait pas voir un "D" et un "V" enlacés, je réponds qu'à mon avis, il s'agit plutôt des deux "D" de Victor De Boissieu (1837-1901) et de son épouse Marie Antoinette Dugas-Montbel (1844-1905), rentiers, demeurant au numéro 3 bis de la rue Dugas-Montbel.

Mais ce n'est qu'une hypothèse. La date de pose du portail est ignorée, de même l'espace sur lequel il ouvrait.

 

portail forgé rue Dugas-Montbel 28 mai 2016
portail en fer forgé de la rue Dugas-Montbel, 28 mai 2016 vers 11 h

 

recensement 1901 rue Dugas-Montbel (1)
extrait du recensement de la rue Dugas-Montbel, 1901

 

recensement 1901 rue Dugas-Montbel (2)
extrait du recensement de la rue Dugas-Montbel, 1901 (détail de la photo ci-dessus)

 

recensement 1901 rue Dugas-Montbel (3)
extrait du recensement de la rue Dugas-Montbel, 1901 (suite)

 

En 1901, les époux De Boissieu vivent, au 3 bis rue Dugas-Montbel, avec leurs deux filles (Marie et Marguerite) et sept domestiques : deux cuisinières, deux femmes de chambre, un cocher et deux autres domestiques. Ce personnel semble loger sur place.

28 mai 2016
Michel Renard

 

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jeudi 18 octobre 2012

maison jaune à Saint-Chamond

Photo0638

 

belle maison jaune datant de 1900

 

Photo0638
rue Dugas-Montel à Saint-Chamond (1900)

 

Face ouvragée. Tête de lion sculptée au-dessus de la porte. Date inscrite dans un écusson.

(à suivre)

 

 

 

 

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jeudi 4 octobre 2012

tour d'angle arrondi à toiture conique, 1894

1894 St-Cham

 

patrimoine architectural de Saint-Chamond,

1894

À l'intersection des rues Dugas-Montbel, montant vers la gare, et de la Libération (anciennement, avenue de la Gare), se trouve un immeuble en forme de tour à la façade d'angle arrondi prolongée de deux façades latérales le long de ces deux rues.
On trouve une quasi réplique de cet édifice, un peu loin en avant dans la rue de la Libération à l'angle de la rue Richard Chambovet.

La date qui figure au fronton, au-dessus de la magnifique porte bleue en bois ouvragé, porte le millésime 1894.

Ces dernières années, le rez-de chaussée de l'immeuble abritait les services de l'Office du tourisme. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Photo0566
immeuble d'angle, avenue de la Libération et rue Dugas-Monbel

 

Photo0567
immeuble d'angle, avenue de la Libération et rue Dugas-Monbel

 

Le bel aspect de ces constructions avait retenu l'attention des carte-postaliers dès avant 1914.

av de la Gare 1

 

av de la Gare 2

 

av de la Gare 3

 

Cette tour d'angle à toiture conique est intrigante... Probablement l'expression d'un style romantique.
Mais je n'ai pas encore identifié l'architecte, concepteur de l'immeuble, ni la destination qui lui était fixée, outre les logements bien sûr.

Michel Renard
professeur d'histoire
au lycée de Saint-Chamond

 

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dimanche 2 septembre 2012

fontaine près de l'Hôtel de Ville (1866)

fontaine St-Cham Hôtel de Ville (1)

 

une fontaine datant de Napoléon III

à Saint-Chamond

 

fontaine St-Cham Hôtel de Ville (1)
Saint-Chamond, fontaine au pied de l'Hôtel de Ville (ancienne entrée)

 

fontaine St-Cham Hôtel de Ville (2)
année 1866, en plein sous le Second Empire (Napoléon III)

 

Je n'en sais pas plus. Mais ce vestige d'aménagement urbain date du Second Empire, c'est-à-dire sous le règne de Napoléon III. La fontaine n'est plus en activité. Manette de manoeuvre à droite.

 

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vendredi 6 janvier 2012

château Montgolfier

château Montgolfier 1 

 

 

le château de Montgolfier, ou du Jarez

Antoine PINAY (1955)

 

Lorsqu'en 1897, les Aciéries de la Marine, présidées par M. Denière, inaugurèrent le Château de Jarez qui devenait leur «P. C.», M. de Montgolfier entendit, au nom de sa Compagnie, marquer solennellement son attachement à Saint-Chamond, en portant dans ses Statuts que ce château en devenait désormais le siège social.

Cette belle demeure est située à l'entrée d'un parc de quatre hectares, aux allées en pente douce, sur le flanc de la colline descendant vers le Gier, qui prolonge l'un des versants du massif du Pilât.

Son style 1900 est caractéristique : escalier monumental, pièces immenses et dégagements spacieux.

Le Président Théodore Laurent aimait cette résidence; il apportait tous ses soins à en améliorer le confort, et à embellir son parc : son dernier soin fut d'y faire planter des espaliers d'arbres fruitiers, qu'il se plaisait à montrer aux visiteurs.

Bien que le château soit assez rapproché de la bruyante route reliant Lyon à Saint-Étienne, la solide construction de ses murs le rend néanmoins calme et tranquille. Cette quiétude, le Président l'appréciait, venant faire chaque année un séjour à Jarez, afin d'y méditer son allocution d'Assemblée générale. Il la préparait «avec le plus grand soin, ne négligeant aucun détail, mais ciselant et modelant ses phrases, avec la préoccupation très nette de condenser tout l'essentiel de ce qu'il avait à dire dans un exposé précis, court et lumineux», comme l'a si bien rappelé le Président Lefol à l'Assemblée générale de décembre 1953, en évoquant la figure de son prédécesseur.

 

un château en harmonie avec le rang occupé

dans le monde de la métallurgie

Dans l'esprit de M. de Montgolfier, le château de Jarez était destiné à offrir aux réceptions de la Compagnie un cadre en harmonie avec le rang qu'elle occupait dans le monde de la métallurgie, comme aussi à accueillir avec l'éclat mérité les hautes personnalités françaises et étrangères venues rendre visite aux usines.

Les circonstances tragiques des deux guerres mondiales devaient donner au château une destination que n'eussent pu prévoir les auteurs de son inauguration en 1897.

De 1914 à 1918, Mme Laurent y séjourna avec ses deux plus jeunes fils : François, qui fit une partie de ses études au Collège Sainte-Marie de Saint-Chaînon, et Marc, né à Saint- Chamond en 1914. Ses quatre autres fils étaient aux armées; l'un d'eux ne devait pas en revenir.

Théodore Laurent, que ses fonctions de Directeur général de la Compagnie obligeaient à résider à Paris pour la coordination et la bonne marche des affaires, comme aussi pour les relations avec les autorités civiles et militaires, venait très fréquemment à Saint-Chamond.

Que de nuits il passait dans sa voiture, roulant à allure vertigineuse sur la route de Paris à Saint-Etienne ! A cette époque, au témoignage de ses collaborateurs, il semblait infatigable, la vigueur de sa santé lui permettant de limiter au strict nécessaire ses heures de repos.

Vint ensuite la période de paix précaire de 1918 à 1939. En juin 1940, Théodore Laurent séjourna quelques semaines à Saint-Chamond avec ses proches collaborateurs puis, sur l'ordre du Gouvernement, les bureaux de la Direction Générale de Paris durent se replier dans la Loire.

De 1940 à 1944, Jarez offrit notamment asile aux services de la Société Lorraine des Aciéries de Rombas, lesquels, par suite du séquestre allemand, ne pouvaient retourner en Moselle.

avant-propos d'Antoine Pinay au livre
Théodore Laurent : l'industriel, l'homme (1955)

source : http://annales.org/archives/x/laurent.html

 

 château Montgolfier 2

 

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dimanche 7 juin 2009

mémorial arménien de Saint-Chamond

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le monument à la mémoires

des Arméniens

victimes des massacres de 1915 en Turquie



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m_morial_arm_nien_Saint_Chamond__2_



m_morial_arm_nien_Saint_Chamond__3_
"a la mémoire des 1 500 000 Arméniens victimes du 1er génocide du XXe siècle"

m_morial_arm_nien_Saint_Chamond__4_
"cette croix est scellée avec la terre bénie d'Arménie
rapportée par messieurs Keram et Krikorian"


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mardi 5 février 2008

croix de 1846

Louis_PhilippeAR_1846__1_

 

 

une croix de carrefour

datant de 1846



AR_1846__1_
à l'angle de la route du Coin et de la rue Jules Verne
(à l'arrière, le parc de l'école Sainte-Marie)

 

AR_1846__2_
sur la tablette du socle, l'inscription : A.R. 1846 (sur le côté droite : E.R.)

 

 

AR_1846__3_
1846... c'est encore le règne de Louis-Philippe, dernier souverain royal




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