dimanche 26 février 2017

le quartier de Croupisson

Croupisson cpa (3)

 

 

le quartier de Croupisson

à Saint-Chamond

 

 

Croupisson sur plan 1935 (2)
le quartier de Croupisson sur un plan de Saint-Chamond de 1935

 

Croupisson sur plan 1935
le quartier de Croupisson sur un plan de Saint-Chamond de 1935

 

Google Maps Croupisson
le plan actuel sur Google Maps, 2017

 

Google Maps Croupisson légendé
situation de l'ancien quartier de Croupisson sur Google Maps, 2017

 

Croupisson cpa
vue sur le quartier de Croupisson à Saint-Chamond

 

Croupisson cpa (2)
vue sur le quartier de Croupisson à Saint-Chamond

 

Croupisson cpa colorisée
le quartier de Croupisson, carte postale ancienne colorisée

 

Croupisson photo bar vers 1930
groupe à Croupisson, vers 1930 (photo communiquée par Mme Hélène Menu)

 

 

les métiers de la pierre à Croupisson

 

"À Saint-Chamond, les carrières sont situées juste derrière l'immense château, sur la colline de St Ennemond qui domine la vallée.

On en a une description très courte, datant de 1750, dans le cadre de la présentation de la mine de charbon dite du Parterre : " Cette mine est située sur la hauteur qui domine Saint-Chamond, derrière le château. Un chemin facile y conduit. Le premier objet qui se présente à la vue est une vaste carrière dont le front hors de terre peut avoir 80 pieds d'élévation. En bas, on perçoit l'entrée de la galerie par laquelle on descend dans la mine".

Nous n'en saurons pas plus : manifestement, elle est à ciel ouvert. On peut la voir encore, au milieu d'un lotissement de la rue, bien nommée, des Carrières qui débouche sur la route de Chavanne.

Très logiquement, les tailleurs de pierre se retrouvent sur cette même colline de Saint-Ennemond comme l'attestent les registres de cette paroisse. En 1670, Antoine Rivaud est installé rue Froide. En 1822, des tailleurs sont signalés rue des Portes. Le recensement de 1841 en compte 17, à Crupisson, 18 en 1852. La présence de sculptures anciennes prouve, également, l'existence de sculpteurs sur pierre.

Dans l'article sur l'Histoire de la vie quotidienne dans le Pays du Gier, nous parlons des puits aux décors multiples, malheureusement en très mauvais état. Le grès houiller est toujours présent ! D'autres sculptures évoquent les métiers, comme cette navette, datée de 1575, sur un mur de la maison Flachat ou encore des fuseaux, des roquets ou navettes gravées dans les dalles de l'église Saint Pierre.

Nous avons cité le quartier de Crupisson, ou Croupisson, selon les auteurs. Ce nom vient d'une famille, une véritable dynastie de tailleurs de pierre installés au pied du château, dès le début du XVIIe siècle. Selon F. Gonon, ils étaient propriétaires de la carrière de pierres."

source : site Arcoma

 

 

 

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jeudi 23 février 2017

Saint-Martin-en-Coailleux

Saint-Martin août 2014 (2)
août 2014

 

 

Saint-Martin-en-Coailleux

 

 

photos anciennes de Saint-Martin-en-Coailleux

 le hameau de La Ravachollière

 

fenaison
Saint-Martin-ren-Coailleux, fenaison

 

Saint-Martin août 2014 (1)
Saint-Martin-ren-Coailleux, août 2014

 

place de la Valette enfants
Saint-Martin-ren-Coailleux, place de la Valette, avant 1914

 

Saint-Martin août 2013
Saint-Martin-en-Coailleux, août 2013

 

 

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mercredi 22 février 2017

les travaux, rue Barra : 22 février 2017

foyer Barra 22 fév 2017 (3)

 

 

les travaux, rue Barra : 22 février 2017

reportage photographique

 

 

Les travaux se poursuivent rue Barra. La destruction des immeubles libère un grand espace où le quartier semble trouver une respiration nouvelle.

 

foyer Barra 22 fév 2017 (1)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (2)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (3)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (4)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (5)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (6)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (7)
travaux rue Barra, 22 février 2017 : belle façade mise en valeur par l'espace libéré

 

foyer Barra 22 fév 2017 (8)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (9)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (10)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (11)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (12)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (13)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (14)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

foyer Barra 22 fév 2017 (15)
travaux rue Barra, 22 février 2017

 

Michel Renard

 

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dimanche 19 février 2017

les anciens maires de la commune d'Izieux

Izieux ancienne mairie 2014

 

 

les anciens maires de la commune d'Izieux

chronologie, images et biographies

 

______________________

 

sommaire

  • I - liste des maires
  • II - portraits
  • III - biographies
  • IV - discours d'Albert Ravachol, maire, 9 février 1936
  • V - images de la mairie

 

 

I - liste des maires

  • François Blachon : 1790-1792.
  • Pierre Roussier : 1792-1795.
  • Jean-Baptiste Perrochia de la Sorlière : 1795-1808.
  • Jean François Henri Royer de la Bastie : 1808-1829.
  • Charles-François Richard, alias Richard-Chambovet : 1829-1831
  • Claude Bertail : 1831-1838
  • Antoine Michel : 1838-1848.
  • Pierre Antoine Perrier : 1848-1859 (mars)
  • Constant Taponnier : 1859-1865, 1865-1870.
  • Henry Castel : 1870-1887.
  • François Gillet fils : 1887-1892.
  • Barthélémy Roblin : 1892-1895
  • Pétrus Vial : 1895-1900, 1900-1902.
  • Michel Darmancier : 1902-1904.
  • Pierre Joannon : 1904-1908, 1908-1912, 1912-1919, 1919-1925, 1925-1929, 1929-1935, 1935 (mai-août).
  • Albert Ravachol : 1935-1942.
  • Alfred Laroche - 1942-1944
  • Marcel Peillon : 1944-1945
  • Roger Baudy : 1945-1946
  • Joseph Chirat : 1946-1947
  • Vincent Goujon : 1947-1964.

 

 

II - portraits

 

Richard-Chambovet buste (2)  Richard-Chambovet
Charles-François Richard, alias Richard-Chambovet, maire de 1829 à 1831

 

Henry Castel caricature 1883   Castel maire
Henry Castel, maire de 1870 à 1887

 

François Gillet fils
François Gillet fils, maire de 1887 à 1892

 

Roblin maire
Barthélémy Roblin, maire de 1892 à 1895

 

Vial maire
Pétrus Vial, maire de 1895 à 1902

 

Darmancier maire
Michel Darmancier, maire de 1902 à 1904

 

Joannon maire
Pierre Joannon, maire de 1904 à 1935

 

Ravachol maire
Albert Ravachol, maire de 1935 à 1941

 

 

 

III - biographies

 

François BLACHON - maire de 1790 à 1792

image à trouverNé le 16 octobre 1747 à Izieux (La Martinière). Son père était laboureur.

Lui-même laboureur. Habitait La Grange-Badet.

Élu maire d'Izieux le 25 janvier 1790, renommé le 7 novembre de la même année, puis le 13 novembre 1791. Le 2 décembre 1792, il est remplacé par Pierre Roussier.

Le 24 (ou 25 ?) octobre 1793, il fut arrêté sur ordre de Javogues, qui l'accusait de complicité avec le soulèvement de Lyon, et emprisonné à Saint-Étienne. Les scellés furent apposés sur son domicile. Après la chute de Javogues, l'ancien maire de Saint-Chamond, Grégoire Chana promu à l'administration du département, fait libérer Blachon et obtient la levée des scellés le 18 août 1794.

 

Pierre ROUSSIER - maire de 1792 à 1795

image à trouverNé le 13 décembre 1754 à Izieux

Marié à Izieux le 16 février 1778 avec Antoinette Carrier.

Laboureur.

 

 

 

 

 

Jean-Baptiste PERROCHIA - maire de 1795 à 1808

image à trouverNé le 27 décembre 1755 à Izieux (La Sorlery, auj. La Sorlière).

Propriétaire foncier.

A été maire de Saint-Chamond, du 20 avril 1799 au 9 mai 1800.

Mort le 2 mai 1832 à Saint-Chamond.

 

 

 

 

 Jean François Henri ROYER de la BASTIE - maire de 1808 à 1829

image à trouverNé le 27 novembre 1767 à Saint-Chamond (paroisse Notre-Dame). Fils de noble Jean Henry Joseph Royer, écuyer, avocat en parlement, juge général de la ville et marquisat de Saint-Chamond.

Mort le 30 novembre 1849 à Izieux (82 ans).

Propriétaire foncier.

 

 

 

 

 Charles-François RICHARD, alias RICHARD-CHAMBOVET - maire de 1829 à 1831

Richard-ChambovetNé le 9 août 1772 à Bourg-Argental (Loire). Mort le 15 avril 1851 à Saint-Chamond.

Fabricant de lacets. Son fils, Ennemond Richard, poursuivit l'activité industrielle de son père.

 

 

 

 

 

Claude BERTAIL - maire de 1831 à 1838

image à trouverNé le

 (un Claude a 39 ans en 1809 ; un autre est recensé en 1846 et en 1861, où il a 49 ans)

 

 

 

 

 

 

 Antoine MICHEL - maire de 1838 à 1848

image à trouverNé le ... 1791 ou 1792 à Nantes. Mort le 29 mars 1872 à Izieux (84 ans).

Fabricant de lacets, négociant. À sa mort, il est désigné comme "rentier".

Il demeurait au Creux.

 

 

 

 

 

 Pierre Antoine PERRIER - maire de 1848 à 1859

image à trouverNé le 28 avril 1807 à Chânes (Saône-et-Loire). Mort le 25 juillet 1864 à Izieux (57 ans et trois mois).

Négociant. Il a demeuré au Pré-Château (1846) puis au Creux.

D'après les Annales de la Société impériale d'agriculture, industrie, sciences, arts et belles-lettres du département de la Loire (1958), Terrier était fabricant d'extraits de châtaigniers.

 

 

 

 Constant TAPONNIER - maire de 1859 à 1870

image à trouverNé le ... 1812 ou 1813 à Morteau (Doubs). Mort le 27 juin 1888 à Izieux (75 ans).

Ne figure pas dans les tables décennales des archives départementales du Doubs pour la commune de Morteau (?).

Maître de forges. Puis rentier. Demeurait au Maillot (petit écart de la commune) puis au Bourg d'Izieux.

Par décret impérial du 23 août 1858, Taponnier et Harel sont autorisés à établir sur la rivière du Gier, au lieu où existait l'ancienne forge dite Le Martinet d'Izieux, une usine de fer dont la consistance est fixée à : neuf fours à puddler ; cinq fours à réchauffer ; trois fours dormants pour la tôle ; les appareils de compressage et d'étirage, nécessaires au roulement de l'usine, dont la force motrice sera fournie en partie par les eaux du Gier, en partie par la vapeur.

Constant Taponnier était membre de la Société impériale d'agriculture, industrie, sciences, arts et belles-lettres du département de la Loire depuis le 6 mai 1858 ; il en démissionne le 2 août 1866.

Taponnier a été nommé maire par décret impérial le 23 mars 1859.

 

 

 Henry CASTEL -  maire de 1870 à 1887

Castel maireNé le 23 août 1839 à Saint-Étienne (Loire). Mort le 28 février 1900 à Saint-Chamond.

Fabricant de lacets. À sa mort, il était co-actionnaire aux Manufactures réunies.

- biographie de Henry Castel, ici.

 

 

 

 

 François GILLET fils - maire de 1887 à 1892

François Gillet filsNé le 20 avril 1846 à Lyon (Rhône). Mort le 22 novembre 1897 à Izieux.

Médecin, chimiste, maître teinturier. Fils de l'industriel teinturier en soie, François Gillet (1813-1895).

Il demeurait à La Martinière.

François Gillet a été conseiller d'arrondissement pour le canton de Saint-Chamond de 1886 à 1892 et vice-président de la Société d'études économiques de la Loire

 

 

 Barthélémy ROBLIN - maire de 1892 à 1895

Roblin maireNé le 24 août 1837 à Guérigny (Nièvre). Mort le 10 novembre 1895 à Izieux (58 ans et deux mois).

Chef contre-maître de la Marine à la retraite quand il s'installe à Izieux. Le 18 février 1882, il épouse Benoite Badoux, née à Saint-Paul-en-Jarez, rentière à Izieux depuis plusieurs années.

Propriétaire, rentier. Demeurait au lieu-dit de la Grange Badet.

 

 

 

 Pétrus VIAL - maire de 1895 à 1902

Vial maireJean-Pierre, dit Petrus.

Né le 17 novembre 1835 à Saint-Chamond. Mort le 6 mai 1907 à Izieux.

Demeurait rue de l'Hôte-de-Ville. Il était maître teinturier au Pré-Château.

Époux de Marie-Joséphine Condamin.

Démissionne de son mandat de maire en 1902.

 

 

 

 Michel DARMANCIER - maire de 1902 à 1904

Darmancier maireNé le 23 juillet 1850 à Pont-Evêque (Isère) . Mort le 26 juin 1913.

Ingénieur.

Époux de Marie Louise Francine Boissonnet.

 

 

 

 

 

 Pierre JOANNON - maire de 1904 à 1935

Joannon maireNé le 15 juin 1868 à Izieux. Mort le 31 août 1935 à Izieux.

Fabricant de lacets.

 

 

 

 

 

 

 Albert RAVACHOL - maire de 1935 à 1942

Ravachol maireNé le 22 août 1894 à Saint-Étienne (son père était né à Izieux). Marié le 12 octobre 1931 à Lyon avec Eugénie Jeanne Carrère. Mort le 20 août 1978 à Vichy (Allier).

Élève de l'École pratique de commerce et d'industrie de Saint-Chamond ; obtient son certificat en 1909.

Industriel teinturier.

 

 

 

 Alfred LAROCHE - maire de 1942 à 1944

image à trouverNé le 29 novembre 1887 à Montluçon (Allier). Marié le 25 février 1911 à Saint-Chamond avec Rose Rosalie Liotard. Mort à Feurs (Loire) le 15 janvier 1973.

Ajusteur.

 

 

 

 

 

 Marcel PEILLON - maire de 1944 à 1945

image à trouverNé le 8 mars 1890 à Izieux. Marié le 7 août 1920 avec Marie Pierrette Paccaud. Leur fille Renée naît le 24 avril 1921 ; institutrice et grande résistante, elle fut abattue par les Allemands le 23 août 1944.

La mère de Renée meurt au début 1923. Marcel Peillon se remarie le 18 août 1932 à Izieux, avec Jeanne Étiennette Paulet.

Ingénieur des Mines aux Forges et Aciéries de Saint-Chamond. Résistant affilié à 93 et à Franc-Tireur puis au réseau Alibi (sous-réseau Phil), en contact avec les services secrets anglais à partir de décembre 1942.

A assuré la direction des Mouvements unis de la Résistance dans la Loire à partir de septembre 1943.
Est désigné maire "transitoire" d'Izieux à la Libération, en août 1944 et exerce jusqu'au 13 mai 1945.

Marcel Peillon meurt le 22 janvier 1986 à Saint-Chamond.

 

 

 Roger BAUDY - maire de 1945 à 1946

image à trouverNé le 23 juillet 1915 à Paris. Médecin.

Arrêté à Izieux le 11 juillet 1944 (par la Milice ou la Gestapo ?). Interné à Saint-Étienne puis à Compiègne et déporté le 18 août 1944 vers Buchenwald. Libéré le 11 avril 1945 (ou le 5 mai 1945 à Mauthausen ?).

 

 

 

 

 Joseph CHIRAT - maire de 1946 à 1947

image à trouverNé le 23 octobre 1904 à Izieux. Marié le 23 décembre 1926 avec Marie Jeanne Baptistine Larderet, à Saint-Joseph (Loire). Mort le 4 mars 1978 à Saint-Chamond.

Ajusteur.

 

 

 

 

 Vincent GOUJON - maire de 1947 à 1964

image à trouverNé le 28 juin 1903 à Izieux. Marié le 1er octobre 1925 avec Antonia Marguerite Rousset. Mort le 4 septembre 1989 à Saint-Chamond.

Marchand de vins.

Devient premier adjoint de Saint-Chamond après la fusion des quatre communes en 1964.

 

 

 

 

 

autres documents biographiques

 

Castel Henri bio (1899)
Dictionnaire biographique de la Loire, éd. H. Jouve, Paris, 1899

 

Petrus Vial portrait
Petrus Vial, maire d'Izieux de 1895 à 1902

 

Petrus Vial bio
Dictionnaire biographique de la Loire, éd. H. Jouve, Paris, 1899

 

 

Darmancier bio (1)

Darmancier bio (2)
Dictionnaire biographique de la Loire, éd. H. Jouve, Paris, 1899

 

 

 

IV - discours d'Albert Ravachol, maire, 9 février 1936

 

Inauguration des portraits des anciens maires d’Izieux, depuis la IIIe République

 

J’ai le grand honneur d’apporter l’hommage de la municipalité à la mémoire des citoyens de cette ville qui ont occupé, depuis la proclamation de la République, la présidence de l’assemblée municipale.

Les sentiments que vous avez manifesté il y a quelques mois, animés d’un esprit de tradition locale et de reconnaissance, se traduisent aujourd’hui par l’inauguration de ces portraits dans notre salle de délibérations.

Nous avons voulu montrer aux nouvelles générations que nous gardions le souvenir des hommes qui, par leur dévouement, ont contribué à la prospérité de notre chère cité.

Parmi les anciens maires d’Izieux, que nous honorons aujourd’hui, se trouve en premier lieu, chronologiquement, M. Henri Castel, très sympathique et très populaire, aussi bien comme homme privé que comme magistrat municipal.

M. Castel avait été nommé président de la Commission municipale d’Izieux par arrêté du préfet de la Loire en date du 14 septembre 1870.

Il succédait à M. Taponnier.

Je tiens à rappeler les membres qui faisaient partie de cette commission, d’une époque déjà lointaine, et par conséquent presque oubliés aujourd’hui.

Ce sont : Claudine Badard, Gabriel Balas, Jacques Ferret, Joseph Lyonnet, William Michel, Claude Nantas, Terras et Joanny Viricel.

La loi du 14 avril 1871 supprimant les Commissions municipales et instituant le suffrage universel, ces administrateurs provisoires cessèrent immédiatement leurs fonctions.

Les citoyens d’Izieux furent appelés à procéder à l’élection des conseillers municipaux le 30 avril 1871. Le 12 mai suivant, le conseil se réunissait pour la nomination du maire et des adjoints.

Henri Castel était nommé maire par 12 voix sur 21 votants. Taponnier obtenait 9 voix. Badard et Royet étaient adjoints.

* *
*

Cette municipalité était la première de la IIIe République.

Izieux comptait alors 4 385 habitants.

En février 1873, le conseil municipal protestait sur l’insuffisance de largeur et de hauteur du tunnel de chemin de fer au Pré-Château. Il s’agissait de notre fameux Pont-Noir qui devait être surélevé une première fois, douze ans plus tard en 1885, toujours sous la municipalité Castel.

En 1873, la ville achète les terrains nécessaires pour la construction d’une école de garçons au Bourg.

En novembre 1875, le conseil municipal adopte les plans et devis pour la construction d’une salle d’asile au Creux. C’est notre école maternelle actuelle et le terrain sur lequel est édifié cette école a été cédé gratuitement à la ville par le maire Henri Castel.

En 1876, c’est la construction de la mairie actuelle, remplaçant un local notoirement insuffisant situé sur la place Jean-Jaurès.

Les élections au conseil municipal, à cette époque, avaient lieu tous les trois ans et, en 1878 et 1881, Castel est réélu maire d’Izieux.

C’est en 1881 que l’école de filles du bourg est construite.

En 1882, c’est le transfert du cimetière de la Boissonnat à Bujarrêt.

C’est également la construction des écoles de la Chabure et en 1883 la construction de l’école d’Arlos.

Le 18 mai 1884, nouvelle élection. Castel est réélu maire, avec Burelier et François Gillet comme adjoints.

En 1885, c’est la construction de l’école de la Bouchardière.

En 1887, Castel donne sa démission de maire pour des raisons personnelles. La fabrique de lacets qu’il exploitait, dans la rue qui porte aujourd’hui son nom, absorbait de plus en plus son activité. Les affaires industrielles devenaient très difficiles et il s’est trouvé dans l’obligation de donner la totalité de son temps à son industrie.

Le préfet de la Loire a tout d’abord refusé cette démission, mais Castel a fait connaître que sa décision était irrévocable. Il a quitté la présidence de l’assemblée municipale après dix-sept ans de brillante administration et de dévouement au service de ses concitoyens.

Castel est resté conseiller municipal jusqu’à la fin de son mandat, mais sa disparition comme maire a été regretté sincèrement par la population qui lui était très attachée.

Il est décédé en 1900 à l’âge de 60 ans.

* *
*

En août 1887, François Gillet, qui était conseiller depuis et adjoint depuis 1881, est élu maire par onze voix sur dix-neuf votants.

Le 6 mai 1888, Gillet est réélu maire d’Izieux par quatorze voix contre six à Vial. Sont nommés adjoints Vial et Roblin.

En 1889, François Gillet commence la démolition des vielles maisons de la rue Noire, amélioration hygiénique très appréciée.

C’est sous la municipalité Gillet qu’est construit le chemin vicinal ordinaire n° 9 entre le hameau de Fouay et la limite de Terrenoire.

En 1890, Gillet demande la suppression du passage à niveau du bourg, projet qui ne sera réalisé que 45 ans plus tard sous la municipalité Joannon.

Le conseil municipal est hostile d’abord au projet du maire. Une délibération de 1891 nous apprend en effet que divers membres du conseil font des objections à ce sujet qui lèse les intérêts de quelques propriétaires du quartier Nord-Est [?].

Le maire rappelle qu’il y a un intérêt supérieur à celui des propriétaires, c’est celui des 200 enfants qui traversent quatre fois par jour pour se rendre aux écoles, le passage à niveau et qui courent un danger réel. Il tient en cas d’accident à dégager ses responsabilité.

Il apparaît bien en effet que cette importante question du passage à niveau du bourg a été la cause de l’échec de François Gillet à la réélection du maire en 1892.

Pendant son passage à la mairie, Gillet a beaucoup payé de ses deniers. C’était un homme bon et généreux. Jusqu’à son décès en 1897 à l’âge de 51 ans, il est resté conseiller municipal, continuant les largesses qu’il avait dispensées étant maire d’Izieux.

* *
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Le 1er mai 1892, au second tour du scrutin pour l’élection du maire, Barthélémy Roblin qui était conseiller depuis 1884 et adjoint depuis 188, est élu par onze voix contre dix à Limone.

Au premier tour, les voix s’étaient réparties ainsi : Roblin : 10 voix ; Limone : 10 voix ; Gillet : 1 voix.

Roblin était natif du Nivernais, il était un contrôleur de la Marine en retraite qui s’était installé à Izieux par suite de son mariage avec Mme Badoux, d’une vieille famille izieutaire. C’était un homme simple dévoué à la chose publique.

Quelques semaines après son élection, le conseil municipal décide d’ajourner la question de la suppression du passage à niveaux du bourg.

En 1894, la municipalité Roblin fait construire un pont sur le Janon à Paradis.

Le 10 novembre 1895, Roblin meurt à l’âge de 58 ans.

* *
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Limone, premier adjoint, assure l’intérim jusqu’au 3 mai 1896, date à laquelle Pétrus Vial qui était conseiller et adjoint depuis 1884, est élu par vingt-et-une voix sur vingt-deux votants.

Barelier et Joannon sont adjoints.

Pétrus Vial était maître teinturier au Pré-Château.

Il a été réélu en 1900 et c’est la municipalité Pétrus Vial qu’a été construit le pont sur le Janon au lieu de La Planche.

En 1901, c’est la continuation de la démolition de la rue Noire et la création de la place Jean Jaurès.

En février 1902, Vial démissionne pour raisons de santé. Les derniers temps de son mandat, il se rendait journellement à la mairie sur des béquilles. Il se retira complètement de la vie publique, et il est décédé quelques années plus tard en 1907 à l’âge de 72 ans.

* *
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En remplacement de Vial, au 3e tour de scrutin, Darmancier et Joannon obtiennent onze voix chacun sur vingt-deux votants. Darmancier, qui faisait partie du conseil municipal depuis quatorze ans, est élu au bénéfice de l’âge.

Michel Darmancier était un ingénieur remarquable des Aciéries de la Marine et était l’auteur de plusieurs inventions auxquelles il a laissé son nom.

Il était un homme serviable qui est resté maire d’Izieux deux ans seulement, jusqu’au renouvellement de 1904. Darmancier est décédé en 1913 à l’âge de 63 ans.

* *
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Et j’en arrive, mes chers collègues, à l’élection du 1er mai 1904 où notre grand ami Pierre Joannon est élu maire à l’unanimité des membres du conseil municipal.

La disparition de Pierre Joannon est trop récente, son souvenir est trop profondément gravé dans nos cœurs pour qu’il me soit nécessaire de vous parler à nouveau de son œuvre à laquelle vous avez été si intimement associés.

Laissez-moi vous rappeler simplement combien nous l’aimions et ce qu’il était pour nous.

Ses traits d’une fidélité parfaite seront le témoignage qu’il ne nous a pas quitté tout-à-fait. Il nous semblera qu’il est toujours présent à nos délibérations pour nous entourer de ses conseils, de son bon sens et de son jugement.

Ce portrait sera le symbole de la concorde et de notre union la plus sincère et la plus efficace à la défense des intérêts de nos concitoyens.

* *
*

Mes chers collègues, les anciens maires d’Izieux ont bien mérité de la ville et ont droit à la reconnaissance de la population. Leur souvenir est un don précieux qui nous servira d’exemple.

Pour moi, qui ai l’honneur de succéder à ces grands citoyens d’Izieux, j’en éprouve une fierté infinie qui me dicte mon devoir.

Devant les portraits de ces hommes, je suis profondément ému, car c’est toute l’histoire d’Izieux depuis 1870 que j’ai devant moi.

Pendant soixante-six ans, une grande œuvre s’est accomplie sous la direction des six maires dont les portraits sont devant nous.

C’est cette œuvre que je poursuivrai, mes chers amis, avec votre collaboration qui m’est si précieuse et si nécessaire. Je suis certain que si ces portraits pouvaient parler, ils nous diraient qu’ils ont trouvé chez leurs adjoints et leurs collègues du conseil municipal, le même attachement à notre commune et le même dévouement à la chose publique.

Aussi, je me fais un devoir d’associer à l’hommage que nous rendons aux anciens maires d’Izieux, tous les citoyens de cette ville qui, à un titre quelconque, ont apporté leur concours désintéressé à l’intérêt général de notre cher pays.

Albert Ravachol, 9 février 1936
source : registre des délibérations du conseil municipal d'Izieux
arch. municipales de Saint-Chamond, I Diz 8

 

 

V - images de la mairie

 

mairie Izieux (1)
la mairie d'Izieux, avant 1914 ; elle fut construite en 1876

 

Diapositive1
quatre personnes au balcon et dans les oeils-de-boeuf du toit

 

mairie Izieux (2)
le bâtiment de la mairie construit en 1876

 

 

 * sources : état civil et recensements de la commune d'Izieux (en ligne sur le site des archives départementales de la Loire) ; registres de délibérations du conseil municipal d'Izieux (budgets) et autres documents conservés aux archives municipales de Saint-Chamond ; Registre des procès-verbaux de la Société républicaine de Saint-Chamond, publié avec une introduction et des notes, par Gustave Lefebvre, 1890.

 

* les maires de Saint-Chamond, de 1764 à 2017

Michel Renard
professeur d'histoire

 

1er mars 2017 arch mun Saint-Chamond
séance de recherche aux archives municipales de Saint-Chamond, 1er mars 2017

 

 

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ancien square et école Lamartine

square (2)

 

 

ancien square et école Lamartine

à Saint-Chamond

 

 

l'ancien square, vu du côté de la rue de l'Hôtel-de-Ville

 

square (4)
le square, à l'emplacement de l'actuelle école Lamartine et de l'avenue Antoine Pinay (à droite)

 

Le square
le square, à l'emplacement de l'actuelle école Lamartine et de l'avenue Antoine Pinay (à droite)

 

square (2)
le square, à l'emplacement de l'actuelle école Lamartine et de l'avenue Antoine Pinay (à droite)

 

square (3)
le square : personnages

 

 

l'ancien square, vu du côté de l'avenue de la Gare  

 

square avenue Gare (1)
l'avenue de la Gare et, à droite, l'ancien square

 

Lamartine 23 fév 2017 (4)
jeudi 23 février 2017, vers 17 heures 

 

square avenue Gare (2)
l'avenue de la Gare et, à droite, l'ancien square

 

square avenue Gare (3)
l'avenue de la Gare et, à droite, l'ancien square

 

square avenue Gare (4)
à droite, l'ancien square

 

 

1933, construction de l'école Lamartine

 

Lamartine (1)
école Lamartine, construite en 1933, à l'emplacement de l'ancien square

 

Lamartine (3)

 

Lamartine 23 fév 2017 (1)
jeudi 23 février 2017, vers 17 heures

 

Lamartine (7)

 

Lamartine (8)

 

Lamartine (5)

 

Lamartine (4)

 

Lamartine (6)

 

Lamartine (9)

 

 

de nos jours

 

Lamartine (2)
école Lamartine, entre l'avenue de la Libération et l'avenue Antoine Pinay (Google Street View, juillet 2008)

 

Lamartine 23 fév 2017 (2)
jeudi 23 février 2017, vers 17 heures

 

Lamartine 23 fév 2017 (3)
jeudi 23 février 2017, vers 17 heures

 

Lamartine 23 fév 2017 (5)
jeudi 23 février 2017, vers 17 heures

 

Michel Renard

 

 

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samedi 11 février 2017

Le Creux, quartier d'Izieux, rue de la République

Le Creux rue de la République (2)

 

 

Le Creux, quartier d'Izieux,

rue de la République avant 1914

 

 

Le Creux rue de la République (2)
Le Creux, quartier d'Izieux : rue de la République

 

Le Creux rue de la République (3)
Le Creux, quartier d'Izieux : rue de la République

 

Le Creux rue de la République (4)
Le Creux, quartier d'Izieux : rue de la République

 

Le Creux, rue de la République
Le Creux, quartier d'Izieux : rue de la République

 

 

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vendredi 10 février 2017

le dôme ardoisé de la propriété Sirvanton à Saint-Chamond

dôme photo Gonon gros plan

 

 

le dôme ardoisé de la propriété Sirvanton

à Saint-Chamond

 

Guillaume Sirvanton (1762-1833) et son fils Jean-Baptiste Sirvanton (né le 14 octobre 1795 et mort le 11 décembre 1860 à Saint-Chamond) étaient des fabricants et marchands de rubans (rubaniers) exerçant dans la ville de Saint-Chamond.

Ils habitaient dans la Grande Rue mais possédaient une propriété rue du Béal (aujourd'hui disparue) avec un jardin et ce petit édifice remarquable par son dôme ardoisé.

Les images de cette propriété apparaissent sur le cadastre de 1880 ainsi sur de nombreuses cartes postales anciennes. Les constructions de ce quartier ont complètement disparu. Elles étaient situées sur l'actuel boulevard François Delay, à hauteur de la rue Barra (ancienne rue du Chemin Neuf).

 

avant la couverture du Gier

 

couverture Gier cpa Gonon
couverture du Gier à la fin des années 1890, photo de François Gonon (1863-1957)

 

 

après la couverture du Gier

 

vue sur le dôme (1)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (2)
le  dôme Sirvanton, carte postale ancienne colorisée

 

vue sur le dôme (3)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (4)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (5)
vue générale de Saint-Chamond, avec la propriété Sirvanton, à gauche

 

vue sur la place (1)
vue générale de Saint-Chamond

 

vue sur le dôme (6)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (7)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (8)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (9)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (10)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

vue sur le dôme (11)
vue générale de Saint-Chamond, avec le dôme Sirvanton

 

 

localisation du dôme Sirvanton

 

localisation dôme Sirvanton cpa légendée
essai de localisation de la proprité et du dôme Sirvanton
sur une carte postale ancienne postérieure à la couverture du Gier (
© M.R.)

 

 

localisation actuelle

 

localisation actuelle du dôme Sirvanton
localisation actuelle du dôme Sirvanton (© M.R.)

 

 

autres images

 

bords du Janon dessin Mme Condamin
la légende me semble erronée, il ne s'agit pas du Janon mais du Gier

 

dôme photo Gonon gros plan
le dôme sur le mur d'enclos de la propriété Sirvanton, (photo de François Gonon, détail)

 

 

cadastre de 1880

 

cadastre 1880 prop Sirvanton (1)
cadastre 1880

 

cadastre 1880 prop Sirvanton (2)
cadastre 1880, plan rapproché

 

cadastre 1880 prop Sirvanton (3)
cadastre 1880, détail : la propriété Sirvanton

 

 

 

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mardi 7 février 2017

cadastre 1880, Saint-Chamond

cadastre 1880 (19)

 

 

cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

 

aux archives municipales de Saint-Chamond

 

archives municipales Saint-Chamond 15 décembre 2016
salle de lecture des archives municipales de Saint-Chamond, 15 décembre 2016

 

archives municipales Saint-Chamond 9 février 2017
salle de lecture des archives municipales de Saint-Chamond, 9 février 2017

 

 

plan cadastral rénové, vers 1880 (numérisé)

 

cadastre 1880 (1)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (2)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (3)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (4)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (5)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (6)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (7)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (8)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (9)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (10)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (11)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (12)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (13)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (14)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (15)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (16)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (17)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (18)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (19)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (20)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

cadastre 1880 (21)
cadastre de Saint-Chamond, vers 1880

 

 

 

 

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lundi 6 février 2017

ce qu'on voyait de la place Saint-Pierre avant

Saint-Ennemond vu de la place Saint-Pierre 

 

 

ce qu'on voyait de la place Saint-Pierre

au début du XXe siècle

 

Une carte postale ancienne, datant du tout début des années 1900, a fixé la place Saint-Pierre et le paysage vu à partir d'elle. La photo a été prise en contre-plongée.

Elle présente un air de familiarité avec notre présent puisque l'essentiel de la disposition et du bâti a été préservé. En tout cas pour les maisons de la place Saint-Pierre. L'emplacementest alors indistinct, il n'y a pas voies aménagées pour la circulation. La place servait au marché aux bestiaux, il fallait qu'elle soit vaste. Seul le théâtre a disparu, en 1931, pour redonner son espace à la place de la Halle.

La vue sur la colline Saint-Ennemond met en évidence l'école de la Grand'Grange, anciennes écuries du château. Les modifications portées au fil des ans ont touché la chapelle et le fronton central. L'édifice religieux a été rabaissé ; le fronton a été démoli et la statue de la Vierge installée à l'angle du bâtiment.

Les vestiges de la Collégiale sont bien visibles. Mais l'école de l'Observatoire, construite en 1897, a été démolie en 1988.

 

Saint-Ennemond vu de la place Saint-Pierre
la place Saint-Pierre (place Nationale, à l'époque), vue prise en plongée, vers 1905

 

Diapositive1
ce qu'on voyait de la place Saint-Pierre au tout début des années 1900 (© M.R.)

 

place Saint-Pierre 8 février 2017 (1)
vue sous le même angle, mais à partir du sol (8 février 2017)

 

Michel Renard

 

 

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jeudi 2 février 2017

la place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

place Louis Comte (3)

 

 

la place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

 

place Louis Comte (1)
place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

place Louis Comte (2)
place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

place Louis Comte (3)
place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

place Louis Comte (4)
place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

place Louis Comte (5)
place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

Le Creux place couleurs
place Louis Comte à Izieux/Saint-Chamond

 

 

Louis Comte (1857-1926)

Personnalité du protestantisme, militant socialiste et dreyfusard. Fonde à Saint-Étienne, en 1884, la section locale de la Ligue pour le relèvement de la moralité publique, et en 1892 L'Œuvre des Enfants à la Montagne, qui envoie chaque été de jeunes enfants du bassin stéphanois dans sur le plateau Vivarais-Lignon.

 

pasteur Louis Comte 1926

 

 

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