dimanche 29 mars 2015

résultats des élections départementales 22 et 29 mars 2015

panneaux affichage (1)

 

 

élections départementales du canton

de Saint-Chamond

dimanche 22 et dimanche 29 mars 2015

 

 

1) les candidats

Binômes des candidats du canton de Saint-Chamond

Mme Catherine BONY
M. Jean-Pierre RAMETTI
Verts
Mme Solange BERLIER
M. Hervé REYNAUD
Divers Droite
M. Franck DESCOURS
Mme Valérie FELIX
FN
Mme Michelle GALLAND
M. Stéphane VALETTE
Socialistes
M. Jean Pierre DE PASQUALE
Mme Aimée MURASZKO
 Front de Gauche 

 

panneaux affichage (2)
panneaux d'affichage des candidats à Saint-Chamond, élections des 22 et 29 mars 2015

Le canton de Saint-Chamond se compose, depuis la réfome de 2014, de 2 communes : Saint-Chamond et L’Horme.

 

2) le scrutin du 22 mars 2015 : 1er tour

 

bureau vote n° 7
le bureau de vote n° 7 à l'Hôtel-Dieu

 

bureau vote n° 8
le bureau de vote n° 2 à l'Hôtel-Dieu, avec Jean-Luc Degraix, maire-adjoint de Saint-Chamond

 

machine à voter (1)
machine à voter

 

machine à voter (2)
machine à voter

 

2) les résultats du 22 mars 2015

 

Solange BERLIER et Hervé REYNAUD (Divers Droite) : 3668 voix - 40,02%

Franck DESCOURS et Valérie FÉLIX (FN) : 2643 voix - 28,83%

Michelle GALLAND et Stéphane VALETTE (PS) : 1627 voix - 17,75%

Jean-Pierre DE PASQUALE et Aimée MURASZKO (Front de Gauche/PCF) : 633 voix - 6,91%

Catherine BONY et Jean-Pierre RAMETTI (Verts) : 595 voix - 6,49%

* participation : 39,95% (national : 51%)

 

résultats 1er tour
contrairement à l'indication de titre, les résultats sont définitifs
(mais on peut utiliser ce terme qu'après 20 h)

 

 

3) le scrutin du 29 mars 2015 : 2e tour

Les candidats restant en lice sont donc les binômes Solange BERLIER et Hervé REYNAUD (Divers Droite) et Franck DESCOURS et Valérie FÉLIX (FN).

Le PS est éliminé puisqu'il n'atteint pas les 12,5% des électeurs inscrits.

 

machine à voter 29 mars 2015 (1)
machine à voter, 29 mars 2015

 

machine à voter 29 mars 2015 (2)
machine à voter, 29 mars 2015

 

Bureau de vote n°7 29 mars 2015 (1)
le bureau de vote n° 7 à l'Hôtel-Dieu

 

Bureau de vote n°2 29 mars 2015 (1)
le bureau de vote n° 2 à l'Hôtel-Dieu, avec Jean-Luc Degraix, maire-adjoint de Saint-Chamond

 

Bureau de vote n°2 29 mars 2015 (2)
le bureau de vote n° 2 à l'Hôtel-Dieu, avec Jean-Luc Degraix, maire-adjoint de Saint-Chamond

 

4) les résultats du 29 mars 2015

 

résultats 29 mars 2015
résultats du 2e tour des élections départementales sur Saint-Chamond, 29 mars 2015

 

- Solange BERLIER et Hervé REYNAUD (Divers Droite) : 6031 voix, 66,85%.

- Franck DESCOURS et Valérie FÉLIX (FN) : 2991 voix, 33,15%.

 

résultats 29 mars 2015 (2)
proclamation des résultats à la mairie de Saint-Chamond vers 19h15

 

 

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jeudi 12 mars 2015

accident à Saint-Chamond - 12 mars 2015

accident 12 mars 2015 (6)

 

 

accident sous le pont de la gare

à Saint-Chamond

 

Ce jeudi 12 mars, vers midi, s'est produit un accident sous le pont de la gare de Saint-Chamond. Un camion porteur de la société Rodis s'est encastré sous le tablier du pont dont la hauteur est limitée à 3 m 40.

Le déflecteur est passé mais la charpente supérieure du véhicule tracté a heurté violemment la poutre du tablier, stoppant net le camion et endommageant les parois de la remorque qui se sont pliées en accordéon. Les pneus ont éclaté.

Vers 12 h 20, une dépanneuse était à l'oeuvre tentant de treuiller le camion accidenté.

La circulation était interrompue dans les deux sens par les fonctionnaires de la police nationale et de la police municipale.

Michel Renard

 

accident 12 mars 2015 (1)
le camion accidenté, 12 mars à 12 h 25 © M.R.

 

accident 12 mars 2015 (2)
le camion accidenté, 12 mars à 12 h 25 © M.R.

 

accident 12 mars 2015 (3)
la dépanneuse en action © M.R.

 

accident 12 mars 2015 (4)
le camion accidenté, 12 mars à 12 h 25 © M.R.

 

accident 12 mars 2015 (5)
la partie supérieure de la remorque, 12 mars à 12 h 25 © M.R.

 

accident 12 mars 2015 (6)
le camion accidenté, 12 mars à 12 h 25 © M.R.

 

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lundi 9 mars 2015

l'usine de chapeaux de la famille Pinay

chapeau de paille Pinay

 

 

l'usine de Claude Pinay (père d'Antoine)

à Saint-Symphorien-sur-Coise

 

 

usine Pinay père (1)
Saint-Symphorien-sur-Coise, route de Givors, ouvrières de l'usine Pinay

 

usine Pinay père (2)
Saint-Symphorien-sur-Coise, route de Givors, ouvrières de l'usine Pinay

 

usine Pinay jeune sortie des ouvriers
sortie des ouvriers et ouvrières de l'usine Pinay jeune

 

usine Pinay père (3)
Saint-Symphorien-sur-Coise, route de Givors, sortie des ouvrières de l'usine Pinay

 

Pinay et Leduc (1)
personnel des Maisons Pinay et Leduc à Saint-Symphorien-sur-Coise, le 19 mars 1911

 

Pinay et Leduc (2)
personnel des Maisons Pinay et Leduc à Saint-Symphorien-sur-Coise, le 19 mars 1911

 

Pinay et Leduc portraits (1)    Pinay et Leduc portraits (2)    Claude Pinay en groupe
les dirigeants de l'entreprise Pinay et Leduc en 1911 ;

Claude Pinay est celui de gauche sur la 2e photo et celui du milieu sur la 3e

 

Celui que la légende d'une carte postale appelle "Pinay jeune" est le père d'Antoine : Claude Pinay (1852-1919), pour le distinguer de son propre père, "Pinay aîné" qui portait déjà le prénom Antoine (1822-1895).

La manufacture devient "Pinay & Leduc" en 1904.

 

Pinay et Leduc (3)
personnel des Maisons Pinay et Leduc à Saint-Symphorien-sur-Coise,
défilé du 19 mars 1911

 

Saint-Symphorien-sur-Coise cpa
carte postale ancienne de Saint-Symphorien-sur-Coise, avec le chapeau de paille d ela manufacture Pinay & Leduc

 

Pinay et Leduc (4)
première page d'une facture des Maisons Pinay et Leduc,
en date du 28 février 1901

 

Pinay Leduc 1909
avis d'expédition et facture de la Manufacture Pinay & Leduc, 1909

 

Pinay Leduc manufacture 1929
ordre de paiement, 1929

 

Pinay Leduc manufacture
carte de visite "Manufacture de chapeaux de paille et feutre mérinos" Pinay & Leduc

 

 

 

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dimanche 8 mars 2015

une lettre inédite d'Antoine Pinay en 1905

Antoine Pinay élève à Sainte-Marie
Antoine Pinay, jeune adolescent, élève à l'école Sainte-Marie de Saint-Chamond

 

 

une carte de l'élève Antoine Pinay

à son ami (cousin ?) Jean Pinay,

le 16 avril 1905 (inédit)

 

 

Pinay carte 16 avril 1905 (1)
recto de la carte : Antoine Pinay écrit le 16 avril 1905 à son ami (cousin ?) Jean ;
la carte représente une partie des bâtiments du collège Sainte-Marie à Saint-Chamond


 

Pinay carte 16 avril 1905 (2)
verso de la carte : elle est adressée à Étienne Pinay, le père de Jean,
domicilié à Saint-Symphorien-sur-Coise

 

On ne dispose guère de témoignages ni de sources écrites sur l'enfance d'Antoine Pinay. Sa biographie se concentre, habituellement, sur sa longue carrière politique.

Exceptionnellement, j'ai retrouvé une carte postale adressée à son ami (cousin ?) Jean Pinay par Antoine Pinay en date du 16 avril 1905.

Il est alors élève, en classe des "moyens" au collège Sainte-Marie à Saint-Chamond. Les parents d'Antoine, Claude (1852-1919) et Marie Antoinette (1861-1936) résident à Saint-Symphorien-sur-Coise, dans le Rhône, où le père dirige sa fabrique de chapeaux avec ses cent cinquante ouvriers.

La question est de savoir qui est ce Jean Pinay, fils d'Étienne Pinay, domiciliés également à Saint-Symphorien-suur-Coise, boulevard Étienne Blanchon. En 1901, Étienne, le père, a 40 ans, son fils Jean 7 ans, sa fille Marie 4 ans. Existe-t-il un lien de parenté entre les deux familles ? Peut-être.

Voici le texte.

- "Saint-Chamond, le 16/4/05.

Cher Jean,

Te voilà déjà en vacance tandis que moi encore huit jours. Nous aurons à peine une semaine à passer ensemble car tu rentre [sic] bien le 1er mai. Nous aurons tout de même le temps de nous amuser ensemble et de faire de la byciclette [sic]. il y aura 6 mois que Pierre et moi n'en auront [sic] pas fait, car je crois que tu en as fait au jour de l'an. Voilà l'entrée de la maison ou [sic] (je) suis en ce moment. Dans quelques jours je t'enverrai le reste de la maison ou [sic] une partie du reste car on ne la voit pas toute. Ou [sic] j'ai mis des croix, c'est le dortoir des petits ou [sic] je couchais l'année dernière ; et ou [sic] j'ai mis un trait, c'est l'étude des petits. En face de ce dortoir, il y a celui des moyens et l'étude des moyens où je suis cette année. Je te quitte car le papier me manque. Embrasse Rebelle et Maurice de ma part ; beaucoup de choses à tes parents. Je t'embrasse bien fort.

Antoine Pinay"

____________

 

La carte est adressée à Étienne Pinay avec la mention "Pour M. Jean". Le cachet indique la date du 17 avril, et l'année semble être "15", ce qui serait une erreur.

À cette date, Antoine Pinay a un peu plus de quatorze ans. On dit qu'il est entré à Sainte-Marie en 1902. Il aurait alors effectué deux années de "Petits" : 1902-1903 et 1903-1904. En 1905, il suivrait sa première année en "Moyens". À vérifier.

Michel Renard
professeur d'histoire
lycée de Saint-Chamond

 

la "division des Moyens" à Sainte-Marie,

selon le romancier Gabriel Chevallier (1937)

 

Les élèves du collège étaient répartis en trois divisions : les Petits, les Moyens et les Grands.

Chaque division, placée sous l’autorité d’un Préfet et d’un surveillant, avait sa salle d’étude, son réfectoire, son dortoir, sa cour de récréation et ses bancs à la chapelle. Les divisions ne devaient communiquer entre elles que le moins possible, car on estimait dangereuses les fréquentations entre garçons d’âges différents, dont l’évolution n’était pas au même point. On craignait les exemples de dissipation, et surtout la contagion de curiosités nuisibles à la pureté des plis jeunes.

De même qu’elles possédaient leurs installations propres, les divisions avaient, chacune, leurs traditions et leur climat. Les Petits faisaient plutôt pitié. Ils attendaient de grandir et enviaient les élèves des hautes classes, dont ils imitaient parfois les traits de caractère ou les singularités de costume. Les Grands, au contraire, bénéficiaient d’un prestige particulier. Ils connaissaient bien plus de choses que leurs cadets, on leur tolérait des licences plus grandes et des jeux plus téméraires. Promus au rang d’hommes, ils feraient bientôt leurs débuts dans la vie : un Eden allait s’ouvrir devant eux, où tout serait découvertes, aventures splendides et absence de contraintes.

Des trois divisions, la plus mal notée, sans conteste, se trouvait être celle des Moyens, composée de garçons qui traversaient l’aride période de l’«âge ingrat», de la mue, et qui subissaient les poussées spasmodiques d’une transformation mystérieuse et brouillonne au terme de laquelle ils atteindraient à l’adolescence véritable. Il est vrai que turbulence, insolence, inattention, paresse et vantardise étaient les ordinaires défauts des garçons, entre douze et quinze ans. Pour ces raisons, la division des Moyens jouissait d’une renommée un peu scandaleuse. On y chahutait ferme.

Gabriel Chevallier
Sainte-Colline, 1937,
Livre de Poche, 1962, p. 82-83

 

Sainte-Colline couv

 

 

 

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